•  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Ian Dayeur »

     

    « Jaurès »

     

    Nous sommes le 11 novembre et cette chanson du grand

    Jacques évoque la grande boucherie de 14-18.

    J’aurais voulu mettre l’originale mais elle n’est plus

    disponible sur Youtube !

     

     

    Jaurès,

    Ils étaient usés à quinze ans
    Ils finissaient en débutant
    Les douze mois s'appelaient décembre
    Quelle vie ont eu nos grands-parents
    Entre l'absinthe et les grand-messes
    Ils étaient vieux avant que d'être
    Quinze heures par jour, le corps en laisse
    Laissent au visage un teint de cendre
    Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
    De là à dire qu'ils ont vécu
    Lorsque l'on part aussi vaincu
    C'est dur de sortir de l'enclave
    Et pourtant l'espoir fleurissait
    Dans les rêves qui montaient aux cieux
    Des quelques ceux qui refusaient
    De ramper jusqu'à la vieillesse
    Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    Si par malheur ils survivaient
    C'était pour partir à la guerre
    C'était pour finir à la guerre
    Aux ordres de quelque sabreur
    Qui exigeait du bout des lèvres
    Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
    Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
    Et ils mouraient à pleine peur
    Tout miséreux, oui, notre bon Maître
    Couverts de prêles, oui, notre Monsieur

    Demandez-vous, belle jeunesse
    Le temps de l'ombre d'un souvenir
    Le temps de souffle d'un soupir :

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

    Avec un bonus pour ceux qui ne me suivaient pas encore :

     

    C’était il y a 103 ans et …

     Ils partaient la fleur au fusil !

     

    Image du net

     

    Après … 4 années d’enfer !

     

     

     Images du net

     

     

    En premier : le poème « Verdun »

     

    A Verdun,

     

    Et la boue et les rats

    et les gaz scélérats,

    tous les jours la tuerie

    tous les jours l’incurie.

     

    De boyaux en boyaux

    encombrés de boyaux,

    de tranchées en tranchées

    les jambes arrachées.

     

    Et tous ces trous d’obus

    et tous ces tirs au but

    ces crêtes qui s’écrêtent

    et ces corps sans leur tête.

     

    Et ces grands officiers

    aux orgueils outranciers,

    aux visages tout glabres

    et agitant leur sabres.

     

    Et l’alcool avalé

    et les  assauts zélés,

    les discours, les harangues,

    les cadavres exsangues.

     

    La raison n’a plus cours

    on attaque on y court

    on tire on coupe on tranche

    baïonnette à la hanche.

     

    Et …

     

    Et cet éclat d’obus

    sur un coup droit au but

    et l’horrible souffrance

    et la mort pour la France

     

                 Pierre Dupuis

    En second : 

     

    Le jugement guerrier,

     

    Ils étaient partis à la guerre

    une fleur au bout du fusil,

    la der des ders - sûr, la dernière ! -

    après ça ce serait fini.

     

    Ils ont creusé profond la terre

    tel les autres en face aussi,

    pas question de se laisser faire :

    c’était parti pour le gâchis !

     

    Dégoûtés par le grand carnage,

    certains ont dit « On n’y va plus ! »

    arc-boutés et bien résolus.

     

    Jugés pour manque de courage,

    ils ont fini au champ d’horreur

    une fleur à l’endroit du cœur.

     

                                       Pierre Dupuis

     

    Image du net

     

     

    Bon partage !

     

    Pierre

     


    9 commentaires
  •  

    Quatrième et dernier devoir de vacances en Somme.

    En prose et moraliste, il va chatouiller un tantinet pas mal d’ados.

    Pourquoi écrit en Somme ? Pourquoi pas ! Un écrit, quel qu’il soit, est le résumé d’une somme de réflexions qui après avoir mûrit s’imposent à soi. Il éclot un peu n’importe quand, n’importe où et on ne sait pas toujours quel est l’élément déclencheur.

     Pierre

      

    Recadrage JFKaïen à l’intention des ados,

    des jeunes adultes encore ados et … de leurs parents.

     

    Préambule :

    Mon but n’est pas de me mettre les ados à dos, pas plus que leurs parents d’ailleurs, mais il ne faut jamais tourner le dos quand il s’agit de mettre les trémas sur les « ï » de… JFKaïen par exemple !

    Je connais bien les ados pour en avoir formés des centaines lorsque j’étais prof et pour avoir eu trois  fils.

    Je leur soumets donc cet écrit qui pourrait être, pourquoi pas, un sujet de philosophie pour un prochain bac ! Je pense qu’il serait alors très intéressant de décortiquer les copies !

     

    Le recadrage :

     

           Toi qui revendiques ton statut de véritable adulte avant l’heure. Toi qui réclames ton indépendance. Toi qui ne vois que toi, pose-toi cette question dérivée d’un des discours d’un grand homme politique américain mort assassiné à Dallas : « Ne te demande pas ce que ta famille peut faire pour toi, mais demande-toi ce que tu peux faire pour ta famille. »

    C’est un ordre des choses qui ne te viendra pas spontanément à l’esprit, mais qui mérite d’être approfondi dans l’objectif de ne pas devenir un assisté ou comme l’on dit aujourd’hui : un Tanguy !

    Car, une famille, ce n’est pas autre chose qu’une mini société qui ne peut fonctionner harmonieusement que si chacun de ses membres apporte, à son échelle et en fonction de ses capacités, les éléments nécessaires à son bon fonctionnement. Quand un membre faillit, la belle machine grince, se bloque et parfois implose.

    Si, sans trop de réticence, même après un petit moment de résistance et ensuite un peu de réflexion, tu approuves cette admonestation, tu es du bon coté de la barrière. Dans le cas contraire, tu pourras toujours argumenter que tu as été mal élevé et … j’admets que c’est une hypothèse qui n’est pas forcément à balayer d’un simple revers de main.

     

    Alors ado, que penses-tu de tout cela ? Tu prends le temps de réfléchir ou tu montes tout de suite sur tes petits ergots … que tu penses être grands ? Je sais, ça casse, mais c’est le prix à payer pour que tu sois quelqu’un de bien… oui, quelqu’un de bien.

     

    Pierre Dupuis

     

    Vous avez bien sûr reconnu une variante d’une phrase célèbre du discours d’investiture de JFK, John Fitzgerald Kennedy.

    Lien : https://www.jfklibrary.org/JFK/Historic-Speeches/Multilingual-Inaugural-Address/Multilingual-Inaugural-Address-in-French.aspx

     

     

    Vous aurez peut-être aussi remarqué l’allusion aux « petits ergots » que va de pair avec JFKaïen … non ? Alors, je vous laisse un peu gratter le sujet !

    Puisque tout, en France se termine par des chansons, en voici une :

     

     

    Bonne assomption… que vous soyez vierge ou pas !

    Pierre

     


    5 commentaires
  •  

     

    Avis à la population !

     

    ... Jusqu'à mardi prochain !

    Bon week-end à toutes et à tous !

     


    2 commentaires
  • Bonjour à toutes et à tous !

    Pierre et Rotpier vous souhaitent:

    .

     

     

    On se retrouve à la fin de la semaine prochaine !

    ... Dans la joie et la bonne humeur !

     


    2 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Serge Lama !

     « Une île »

     

    J'aime beaucoup cette chanson de Serge Lama ...

    .

     

     

    Une île

    Une île, entre le ciel et l’eau
    Une île sans hommes ni bateaux
    Inculte, un peu comme une insulte
    Sauvage, sans espoir de voyage
    Une île, une île, entre le ciel et l’eau

    Ce serait là, face à la mer immense
    Là, sans espoir d’espérance
    Tout seul face à ma destinée
    Plus seul qu’au cœur d’une forêt
    Ce serait là, dans ma propre défaite
    Tout seul sans espoir de conquête
    Que je saurais enfin pourquoi
    Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi

    Une île, comme une cible d’or
    Tranquille, comme un enfant qui dort
    Fidèle, à en mourir pour elle
    Cruelle, à force d’être belle
    Une île, une île, comme un enfant qui dort

    Ce serait là, face à la mer immense
    Là, pour venger mes vengeances
    Tout seul avec mes souvenirs
    Plus seul qu’au moment de mourir
    Ce serait là, au cœur de Sainte-Hélène
    Sans joie, sans amour et sans haine
    Que je saurais enfin pourquoi
    Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi

    Une île, entre le ciel et l’eau
    Une île sans hommes ni bateaux
    Inculte, un peu comme une insulte
    Sauvage, sans espoir de voyage
    Une île, cette île, mon île, c’est toi

    Bon partage !

     

    Rotpier


    1 commentaire
  •  

    Je souhaite à tous ceux qui passent sur ce blog,

    les fidèles comme les occasionnels, une très bonne année 2016 !

     

    Bonne année 2016

    Pierre ou Rotpier : c'est au choix !

     

    Bonne année 2016

     


    7 commentaires
  •  

     

    Avis à la population :

    Blog en vacances

     

    Je serais dans le sud de la Creuse, quelque part en dessous d’Aubusson !

    Aubusson 3

    Pour être certain de ne pas faire tapisserie, j’emmène ma chérie !

    Verdure Exotique
    Verdure Exotique

    Retour prévu pour la mi-septembre !

     Pierre ou Rotpier : c’est au choix !

     


    votre commentaire
  •  

     

    Préambule :

    Du verbiage à la médisance il n’y a qu’un pas que certains franchissent allègrement histoire de continuer à clabauder. Je suis certain que ce sonnet-pamphlet augmenté vous rappellera quelques personnes dont vous avez connaissance et auxquelles cette épithète irait comme un gant !

    Le proverbe de circonstance :

    Verbiages et commérages sont les mamelles de la médisance.

     

    Les baveux

    Image du net

     

    Les baveux,

     

    Parler pour ne rien dire ou bien alors si peu

    Voilà ce qui me fâche et me rend très acerbe

    Multiplié par deux dans le vers et le verbe

    Quand j’entends près de moi clabauder des baveux !

     

    Ça dégoise à tout va, c’est du à qui mieux mieux,

    Si ça ne suffit pas on force sur l’adverbe,

    Au niveau du cancan ça frôle le superbe :

    De futile au départ cela devient douteux !

     

    Et puis on en rajoute à grand coup d’hypothèses,

    Les langues comme fouet montent la mayonnaise :

    L’amalgame devient vraiment diffamateur.

     

    Je dénonce cela  - je sais c’est casse-gueule ! -

    pour une fois c’est moi qui serais délateur :

    « Arrêtez les baveux, fermez enfin vos gueules ! »

     

                 Epilogue :

    Voila c’est balancé j’arrête ma diatribe

    Pour ne pas déraper comme les sus cités,

    Mais je ne doute pas que je vais susciter

    Une réprobation dont j’aurais quelques bribes !

     

                                                      Pierre Dupuis

     


    2 commentaires
  •  

    Bonjour !

    Vous avez pu constater dans le poème de mardi dernier "Derrière la vielle porte" qu'en matière de bois et d' ébénisterie j'entrais dans les détails ... et pour cause : je connais très bien le sujet !

     En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lancer un diaporama de quelques images illustrant une de mes passions: le travail du bois.

    Je travaille avec des vieilles machines que j'ai reconditionné entièrement, mécanique, équipement électrique et peinture. 

    J'ai trouvé ces machines chez des anciens menuisiers qui les avaient mises de coté pour en acheter des plus modernes.

     Je vous expose les différentes opérations du travail du bois et une réalisation: un bureau + l'habillage d'un aquarium + un chandelier ... un infime partie de ce que j'ai fabriqué !

     Je travaille presque uniquement avec du chêne.

     J'ajouterai plus tard d'autres nombreuses fabrications, j'ai fabriqué tous les meubles de ma maison à l'ancienne: tous les assemblages sont réalisé en tenons-mortaises !

     Lien:

     

    http://cid-2227fea3bf992954.skydrive.live.com/browse.aspx/Travail%20du%20bois%20en%20%c3%a9b%c3%a9nisterie

     Après avoir cliqué sur le lien, cliquez sur "diaporama" ou bien sur les photos que vous pouvez visionner une à une !

      Bonne visite dans mon atelier - capharnaüm !

    Pierre

     
     
     

    votre commentaire
  •  

     Comme tous les ans: Tradition oblige !

    Un petit clic pour se mettre dans le bain !

     

    Le défilé du 14 Juillet !

     la Légion étrangère à l’honneur :

     

    Refrain
    Tiens, voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudin
    Pour les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains,
    Pour les Belges y'en a plus (bis)
    Ce sont des tireurs au cul
    Pour les Belges y'en a plus (bis)
    Ce sont des tireurs au cul.

    I
    Nous sommes des dégourdis, nous sommes des lascars,
    Des types pas ordinaires,
    Nous avons souvent notre cafard,
    Nous sommes des Légionnaires.

    II
    Au Tonkin, la Légion immortelle
    A Tuyen-Quang illustra notre Drapeau.
    Héros de Camerone et frères modèles
    Dormez en paix dans vos tombeaux.

    III
    Nos anciens ont su mourir
    Pour la Gloire de la Légion,
    Nous saurons bien tous périr
    Suivant le tradition.

    IV
    Au cours de nos campagnes lointaines,
    Affrontant la fièvre et le feu,
    Nous oublions avec nos peines
    La mort qui nous oublie si peu
    Nous, la Légion.

    Image du net

     

    1er dicton :

     

    Quand une légion étrange erre, c’est la Légion Etrangère !

     

    2ème dicton :

     

    Où le légionnaire passe, la chèvre trépasse !

     

    3ème dicton :

     

    En corse, quand les chèvres sont très fatiguées, certains disent que la Légion n’y est pas étrangère et que ce n’est pas pour rien que leurs tabliers sont usés !

     

    4ème dicton :

     

    En amour, pour un légionnaire, un boudin c'est très bien, mais à défaut il prend plus beau !

     

    5ème dicton :

     

    Ne fais jamais de bras d'honneur à un gars de la Légion si tu tiens à ton petit fion !

     

     

    La devise du sapeur légionnaire :

     

    Etre sapeur et sans reproche

     

     

    Le conseil du toubib légionnaire aux nouveaux:

     

    Si tu vas dans un coin où il y a des cactus, n'oublie pas la pince à épiler, si il n'y en a pas, n'oublie pas la pommade pour le poignet !

     

     

    Nota :

    Moi, je ne prends pas position : je pars bientôt en vacances en Corse du coté de Calvi !

     

    Suggestion :

     

    Pour étoffer avantageusement la Légion Etrangère au défilé et compte tenu qu’il y a de plus en plus de filles dans l’armée, il n’y a qu’à les faire défiler sans le moindre uniforme ! Avec leurs ogives pointées et leur petit tablier de sapeur cela ferait un effet bœuf et réjouirait le soldat inconnu qui était, ne l’oublions pas, un poilu !

    C'est pas moi, c'est ma soeur qu'a cassé le matos du sapeur!

    C'est pas moi, c'est ma soeur qu'a foutu la vérole au sapeur!

     

    Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

     

    Comme demain c’est la Saint Donald, je vous salue mes petits canards !

       Et … Pas de Macdo hein ! Le José ne serait pas content et vous volerait dans les plumes !

     

    Tiens, tiens, t'auras du boudin, t'auras du boudin, t'auras du boudin !

    Bonne fin de semaine, je ne reviendrais que vendredi au mieux !

    Le Rotpier


    3 commentaires
  •  

     

    Le ni-ni me reste vraiment au travers de la gorge alors j'en remets une petite couche ! (Les strophes ajoutées sont de couleur différentes !)

    Le bureau de l'UMP présidé par Nicolas Sarkozy reste sur la position du ni-ni au risque de voir des candidats du FN élus. Des grands responsables ( NKM, Juppé et quelques autres ) qui s'étaient démarqués la fois précédente restent cette fois-ci étrangement silencieux: ça sent le marchandage de marocains pour plus tard !

    Dans l'ensemble l'UDI ne se prononce pas vraiment et glisse plutôt vers le vote blanc.

    Mais ça et là, des républicains UMP et UDI appellent au vote républicain pour battre le FN. Ceux-là méritent amplement de recevoir un grand coup de chapeau !

     Pierre

     

    Pierre parle beaucoup mais je voudrais quand même mettre mon petit grain de sel à ma façon et sous forme de dicton:

    "A bas le ni-ni qui défrise et vive le frifri qui frise !"

    Et pis c'est tout, non mais !

     Le Rotpier

    Ni-ni

    Le ni-ni

    ou

    Tout, tout, j' vous dirais tout sur le ni-ni

    ... et même un peu plus !

     

    Du ni-ni je vais vous parler,

    vous en aurez plein les oreilles,

    ça ronflera pire qu'abeille

    chaque fois qu'il faudra voter !

     

    Deux syllabes pour s'amuser

    et j'en ai invité plein d'autres,

    si jamais vous avez les vôtres

    passez-les moi pour en user !

     

    C'est donc bibi qui va bosser,

    pas la tata ni la mémé

    ni la mama ni le pépé,

    ni la nana aux gros nénés!

     

    Lili non plus - pas sans tutu ! -

    en f' sant pipi ell'  l'a perdu !

    ell'  l'a cherché avec Lulu

    mais pas trouvé ça c'est cucul !

     

    Les conneries c'est mon dada,

    les bobos en sont tout baba !

    Ils disent : " Tout ça c'est caca,

    ce type là il est gaga ! "

     

    Moi je leur dit : " Non les gogos,

    je n' suis pas un affreux jojo,

    je n' suis pas non plus un zozo,

    allez retournez au dodo !

     

    Tous les Toto, tous les Riri,

    laissez tranquilles vos zizis,

    ne leur serrez pas le kiki,

    ce ne serait pas très mimi !

     

    Voila c'est tout mes bons amis

    et si jamais c'est tout pourri,

    pour le ni-ni vous voterez :

    ni le Pierre ni le Rotpier !

     

    Je sais ça ne vole pas haut

    mais ça ne fait pas de bobos,

    pas de dégâts collatéraux

    ... c'est déjà ça pour vos cerveaux !

    .

    Mes rimes ne sont pas très riches,

    certains tiquent, d'autres s'en fichent !

    Mes quatrains sont plutôt bancals

    mais le tout n'est pas cloacal !

     

    Je suis capable de bien mieux,

    d'être à deux doigts de l'harmonieux :

    je maîtrise la prosodie

    mais n'aime pas la psalmodie !

     

    Alors très souvent je me lâche,

    je laisse tomber le panache,

    la rime pauvre me sied bien

    je la flatte comme mon chien !

     

    C'est un poème déjanté

    qui permet un peu d'oublier

    les combines des politiques

    et leurs paris acrobatiques !

     

    Le ni-ni est très dangereux,

    il peut conduire au venimeux

    chemin menant droit au fascisme

    empruntant la case racisme !

     

    D'autres peuples en d'autres temps

    ont déjà écouté les chants

    des sirènes du populisme

    et goûté à l'obscurantisme !

     

    Et c'est après  - ainsi-soit-il -

    qu'ils ont compris tout penauds qu'ils

    se l'étaient bel et bien fait mettre

    et pas d'un ou deux centimètres !

     

    Mais je commence à déraper !

    Comment vais-je me rattraper ?

    J'étais parti sur le ni-ni

    et me voilà en pleins lazzis !

     

    Mais tous comptes faits peu importe,

    je vais où mon esprit me porte,

    tantôt sérieux, tantôt farceur

    mais plus rarement encenseur !

     

    Mon avantage en politique

    c'est que je peux être caustique

    sans épargner de candidats

    ... car moi je ne postule pas !

     

    Je ne suis candidat à rien,

    sauf à vous faire rire un brin

    ou vous tirer presqu'une larme :

    pour cela je choisis mes armes !

     

    Pourquoi chasser le naturel

    puisqu'il se repointe tel quel ?

    Je ne suis pas prêt de renier

    ni le Pierre ni le Rotpier !

     

     

                                                                                              Pierre et Rotpier

     

                        Et ...

    Tant pis je reviens à la charge

    sur le ni-ni, à ma décharge,

    c'est qu'à droite au jour d'aujourd'hui

    pléthore sont pour le ni-ni !

     

    Les NKM et les Juppé

    vous vous êtes faits museler,

    où est le front républicain ?

    Bradé pour un beau marocain* ?

     

    C'est pire qu'une position,

    c'est pire qu'une trahison :

    cet acte est de basse facture

    rien de moins qu'une forfaiture !

     

    Après ils seront fort capables

    de vouloir plaider non coupables

    mais on se souviendra longtemps

    de leur manque de jugement !

      

                                         Pierre

      

     * Marocain = Portefeuille ministériel.

     


    2 commentaires
  •  

    "Le chant des partisans de la vérité" : un pastiche de ... Pierre

     Mais … je ne pense pas que Joseph Kessel et Maurice Druon auraient renié ma version puisqu’il s’agit du même combat.

     Marine Le Pen est une femme et une femme possède l’art du fard. Elle utilise, depuis qu’elle est à la tête du FN, celui de la respectabilité mais sous la couche, les idées sont toujours les mêmes et ce sont celles de son père et de son parti : entraîner la France vers le National-socialisme, plus connu sous le nom de nazisme ( tous les dictionnaires vous le confirmeront)  un dérivé du fascisme.

     Le National-socialisme a pour fondements le racisme et la xénophobie.

     

    Une sirène peut avec aisance se transformer en murène et la voracité de la murène est légendaire : si on lui tend le petit doigt, elle dévore le bras !

    La droite soi-disant républicaine joue à la pie crevée en entonnant le chant du "NI-NI" !   Même ceux qui se démarquaient un peu la dernière fois se taisent à présent ( Juppé, NKM, ) ce n'est pas une faute, c'est une forfaiture à l'égard de la République !

     

    Pierre

     Un petit clic pour se mettre dans le bain !

     

    Le chant des partisans de la vérité,

     

    Ami, entends-tu le vol noir des fachos des Le Pen ?

    Ami, entends-tu les hourras de tous ceux que l’on berne ?

    Ohé, les français qui savez, qui pouvez, c'est l'alarme !

    Il faut réagir à tout prix et l’histoire est une arme !

     

    Prenez une plume, un stylo, un clavier, camarades,

    il faut rafraîchir les mémoir’ avant les empoignades !

    Ohé, les télés rappelez la montée du fascisme !

    Ohé, journalist’ disséquez en gros plans le nazisme !

     

    C'est nous qui serions responsabl’ vis-à-vis de nos frères !

    Ils ont oublié les malheurs racontés par leurs pères !

    Les jeux, la télé, les réseaux les aveugl’ c’est notoire !

    Ils ont oublié le « Ce n’est qu’un détail de l’histoire ! »

     

    Ça sent le Vichy, le Pétain, le Vél’ d'Hiv’ quand ça passe !

    Dénonc’ ton voisin, ton cousin s’il n’est pas de ta race !

    En bon collabo tu tendras ton oreill’ pour l’écoute !

    Il faut dénoncer l’étranger sans remords coût’ que coûte !

     

    Ami, écrivons, publions, avant qu'on nous enchaîne

    Ami, dénonçons le mirage étalé par Le Pen !

     

    Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! 

     

    Ami, entends-tu le bruit sourd de la droit’ qu’elle entraîne ? 

     Ami, entends-tu les appels de certains qu’elle gangrène ?

      Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! 

     

     

                                                             Pierre Dupuis


    3 commentaires
  •  

     

    Drapeau français

     

    Campagne de sensibilisation routière

    pour les départementales.

     

    Mise en garde :

    Attention ! La route vers les départementales est truffée de dangers ! 

    Ceux qui ne tiendraient pas compte des panneaux d'avertissement de cette campagne n'auront qu'à s'en prendre à eux même car ils auront été prévenus !

     

    Départementales panneaux 1

     

    Départementales panneaux 2

    Pas de grande marée du FN contrairement aux prévisions mais pas de quoi se marrer non plus !

    Malgré la petite marée, les crabes se sont mis bien à découvert ... toujours cela de gagné !

    Alors ... je continue !


    Départementales panneaux 3

     

    D'autres panneaux suivront !

     

    Le délégué à la sécurité élémentaire :

     

    Rotpier

     


    votre commentaire
  •  

     

    Drapeau français

     

    Campagne de sensibilisation routière

    pour les départementales.

     

    Mise en garde :

    Attention ! La route vers les départementales est truffée de dangers ! 

    Ceux qui ne tiendraient pas compte des panneaux d'avertissement de cette campagne n'auront qu'à s'en prendre à eux même car ils auront été prévenus !

     

    Départementales panneaux 1

     

    Départementales panneaux 2

     

     

    D'autres panneaux suivront !

     

    Le délégué à la sécurité élémentaire :

     

    Rotpier

     


    2 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « Ma France »

    En ces temps où elle pourrait basculer vers un avenir noir

    en ne représentant plus ce qu'elle était

    et ce qu'elle est encore pour beaucoup de pays ...

     

     

    Ma France,

    De plaines en forêts de vallons en collines

    Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
    De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
    Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson, ma France

    Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
    Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
    Quelque chose dans l'air a cette transparence
    Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche, ma France

    Cet air de liberté au-delà des frontières
    Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
    Et don't vous usurpez aujourd'hui le prestige
    Elle répond toujours du nom de Robespierre, ma France

    Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
    Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
    Celle qui construisit de ses mains vos usines
    Celle don't monsieur Thiers a dit qu'on la fusille, ma France

    Picasso tient le monde au bout de sa palette
    Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
    Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
    De dire qu'il est temps que le malheur succombe, ma France

    Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
    Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
    En remplissant l'histoire et ses fosses communes
    Que je chante à jamais celle des travailleurs, ma France

    Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
    Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
    Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
    A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain, ma France

    Qu'elle monte des mines descende des collines
    Celle qui chante en moi la belle la rebelle
    Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
    Celle de trente-six à soixante-huit chandelles, ma France

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


    2 commentaires
  •  

     

    Campagne de sensibilisation routière

    pour les départementales.

     

    Mise en garde :

    Attention ! La route vers les départementales est truffée de dangers ! 

    Ceux qui ne tiendraient pas compte des panneaux d'avertissement de cette campagne n'auront qu'à s'en prendre à eux même car ils auront été prévenus !

     

    Départementales panneaux 1  

     

     

    D'autres panneaux suivront !

     

    Le délégué à la sécurité élémentaire :

     

    Rotpier

     


    2 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Michel Sardou »

     

    « L'an mille »

     

     

     

     

     

    L'an mille

     Des cathédrales crevant le ciel comme des épées, 

    Des forêts noires que des sorcières ont envoûtées, 
    Des chevaux fous et des milliers de races humaines 
    Lancés sur nous, du plus profond de la bohème. 

    Des crucifix dressés pour garder les campagnes, 
    Des abbayes posées au sommet des montagnes, 
    Des rois enfants conduits par des femmes inhumaines, 
    Des rois méchants, soufflant la fureur et la haine. 

    Et tout là -haut un Dieu colère 
    Qu'on ne sait comment apaiser, 
    Un Dieu du fond de l'univers 
    A des années de voie lactée. 
    C'était la fin du millénaire 
    Aux horloges de la chrétienté, 
    L'apocalypse avant l'hiver, 
    L'arrivée du Dies Irae.



    Des fumées noires au ciel assassinent l'été, 
    Des villes sombres emmurent des hommes prisonniers, 
    Des peurs obscures nous viennent des autres races humaines, 
    Des bruits d'armures résonnent encore au fond des plaines. 

    Des crucifix brisés rouillent en haut des montagnes, 
    Des abbayes se changent en maisons de campagne, 
    Des peuples enfants gaspillent la dernière fontaine, 
    Des peuples fous répandent la fureur et la haine. 

    Et tout là -haut un Dieu colère, 
    Que nous avons tous oublié, 
    Prépare, du fond de l'univers, 
    Un rendez-vous d'éternité. 
    Bientôt la fin du millénaire 
    Va crucifier la chrétienté, 
    L'apocalypse avant l'hiver, 
    L'arrivée du Dies Irae.

     

     

    Bon partage !

    Rotpier

     

     


    2 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Richard Cocciante

     « Marguerite »

    Peut-être sa plus belle chanson ?

    … trop difficile de choisir

     

     

     

    Marguerite

     


    Si ce soir je rentre chez moi
    J'ai tellement de choses à faire
    Avant que le jour se lève

    Et pendant qu'elle dormira
    Moi, je lui construirai des rêves
    Pour que plus jamais, au réveil
    Elle ne se lève les yeux en pleurs

    Et pour que cette longue nuit
    Ne soit plus jamais noire et profonde
    Je demanderai à la lune
    De remplir le ciel tout entier

    Et pour que je puisse encore la voir
    Me sourire comme avant
    Je demanderai au soleil
    De brûler, même en plein hiver

    Et pour qu'elle puisse encore chanter
    Les chansons de notre bohème
    Je construirai un silence
    Plus grand que ceux des cathédrales

    J'irai réveiller les amants
    Je parlerai des heures entières
    Et je sais qu'ils me suivront
    Tant que nous resterons amants

    Alors on se promènera
    Tous ensemble on dansera
    D'incroyables sarabandes
    Et elle oubliera sa peine

    Et pour que la ville danse
    Et pour que la ville chante
    On inventera des couleurs
    Et elle oubliera ses larmes

    Nous irons dans les campagnes
    Pour cueillir les fleurs des champs
    Pour en faire un grand lit blanc
    Où l'on s'aime tendrement

    Et puis nous irons au fond du ciel
    Pour lui choisir une étoile
    Parc'que Marguerite est bonne
    Parc'que Marguerite est belle
    Parc'que Marguerite est vraie
    Parc'que Marguerite est douce
    Parc'que Marguerite m'aime
    Moi, je ne vis que pour elle

    Marguerite est ma raison
    Mon lendemain, mon idéal
    Marguerite qui est le vent
    Ne sait pas qu'elle peut me faire mal

    Parc'que Marguerite est celle
    Que je veux toujours près de moi
    Marguerite est Marguerite
    Marguerite est tout pour moi

    Marguerite est tout pour moi
     

     

     

    Bon partage !

    Rotpier


    2 commentaires
  •  

    Polichinelle dans le tiroir

    Image du net

    C'est un secret de polichinelle,

     

    On pouvait y passer la nuit.

    En ces temps-là les jeunes filles

    redoutaient qu'on les déshabille :

    l'art demandait un tac inouï !

     

    Le cadeau n'était pas gratuit :

    sous roche il y avait anguille

    et à se montrer trop gentilles

    elles risquaient de gros ennuis !

     

    Il n'y avait pas la pilule,

    c'était un jeu de funambules

    qui souvent menait au mouchoir !

     

    Elles priaient, les demoiselles,

    pour ne pas qu'un polichinelle

    vienne loger dans leur tiroir !

                         

                                         Pierre Dupuis

     

     


    4 commentaires
  •  

     

      Remarque préalable :

     Dans le cadre d'un retour à l'élevage agricole raisonné et aussi de celui du salon de l'agriculture, il m'a semblé important, pour votre culture, de vous informer de mon appel aux éleveurs français pour un retour aux fondamentaux de la procréation naturelle qui faisait qu'il n'y avait pas de conception sans récréation.

    Pour résumer simplement : "Amène-toi Germaine si tu veux la petite graine !"

     Le Rotpier, un homme globalement très affable.

     

     

    .

    Strass et paillettes : oui !

     Sperme et paillettes : non !

    Image du net

     

    Préambule :

    Il est pour moi grand temps

    de revenir aux sources,

    pour faire des enfants

    privilégions les bourses !

     

       Fable

     

    Le taureau et le fermier,

     

    « Arrive un peu ici,

    j’ai deux mots à te dire !

    Pas du flou, du précis

    et ce n’est pas pour rire ! »

     

    C’est ainsi que parla

    un taureau en colère,

    sans plus de tralala,

    à son propriétaire !

     

    « Terminé, ça suffit,

    tu me rends ridicule,

    tu tires du profit

    de mes deux testicules !

     

    Cesse l’exploitation

    de ma zone érectile :

    plus d’éjaculation

    dans un but mercantile !

     

    Mon sperme n’est pas fait

    pour finir en paillettes !

    Je le veux chaud et frais

    et livré par la bête !

     

    De dizaines de veau

    je suis, bel et bien père,

    mais jamais in vivo

    je n’ai connu leurs mères !

     

    J’exige le retour

    au travail à l’ancienne !

    Moi je veux de l’amour

    et que les vaches viennent !

     

    Suppose que tu sois

    confronté au problème,

    qu’on profite de toi

    que jamais tu ne sèmes !

     

    Pas le droit d’approcher

    de la belle patronne

    et pas plus de toucher

    aux fesses de la bonne !

     

    Que tes propres moutards

    soit les fruits de pipettes

    sans la case plumard

    … je vois déjà ta tête !

     

    Voila que tu comprends !

    Ouvre donc la barrière,

    Marguerite m’attend

    tortillant du derrière !

     

    Tu ferais bien aussi

    d’aller voir la patronne

    et en cas de soucis

    rabats-toi sur la bonne ! »

     

                 Moralité :

    C’est certain, rien ne vaut

    la méthode classique :

    pour faire des marmots

    revenons au basique !

     

    Vive le circuit court

    et à bas l'hérésie

    des petits sans amour :

    vivats pour la saillie !

     

    Reprenons le flambeau

    et laissons les paillettes

    au fond des congélos

    ou pour les jours de fête !

     

                                    Rotpier

     

     


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique