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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

    Cette fois-ci :

     

    Aretha Franklin

     « The Queen of Soul »

     

    Le cœur d'Aretha s'est arrêté,

    il nous reste ses chansons et ses leçons d'engagement politique et social.

     

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Michel Jonasz

     « Dites-moi »

     

     

        

    Dites-moi

     

    Elle avait toujours
    Dans son porte monnaie
    L'île au trésor
    Et des pièces de un franc usées
    Un pinceau de poil de martre
    Pour mettre des rideaux bleus
    Aux fenêtres de ses yeux
    Aux fenêtres de ses yeux
    Un livre à la main sur le balcon
    Elle s'endormait
    Dans un vieux fauteuil de Manille
    Je cherchais des prénoms
    Mathieu, Cécile
    En regardant courir vers dix heures
    Dans l'école des filles et des garçons

    {Refrain:}
    Dites moi dites moi même
    Qu'elle est partie pour un autre que moi
    Mais pas à cause de moi
    Dites moi ça
    Dites moi ça
    Dites moi dites moi même
    Qu'elle est partie pour un autre que moi
    Mais pas à cause de moi
    Dites moi ça
    Dites moi ça

    Dans mon cœur vaudou
    Il y a quatre épingles
    Qu'elle a pris soin d'abandonner
    Pour que je pleure
    J'ai cloué ma porte
    Qu'est ce qui m'a pris
    J'ai brisé le miroir où elle faisait ses tresses
    Mis du papier journal sous les fenêtres
    J'entendais de l'école trop de cris
    Il n'est rien né de notre lit

    {au Refrain}

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Serge Lama

    « Les glycines »

     

    Allez, un peu de fraîcheur à l'ombre des glycines...

     

     

    Les glycines,

    Sur le mur y avait des glycines
    Sur le mur y avait des glycines
    Toi, tu portais un tablier bleu
    Toi, tu portais un tablier

    Toujours le nez dans tes bassines
    Toujours le nez dans tes bassines
    En ce temps-là, on se parlait peu
    En ce temps-là, on se taisait.

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
    C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

    Paraît que cousin et cousine
    Paraît que cousin et cousine
    Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
    Ça ne doit pas parler d'amour

    Alors on parlait du beau temps
    De la pluie et des fleurs des champs
    De la vendange et du labour, mais
    On ne parlait jamais d'amour

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
    C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

    Puis je suis parti en usine
    Puis je suis parti en usine
    Je n'voulais pas être fermier, moi
    Je voulais être le premier

    Merci beaucoup, petit Jésus
    J'ai bien mangé et j'ai bien bu
    Je suis aimé ou respecté, moi
    On me dit "vous" pour me parler

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
    C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

    Pourtant quand je vois des glycines
    Pourtant quand je vois des glycines
    J'ai envie de les arracher, moi
    J'ai envie de les arracher

    Paraît que t'aurais eu deux filles
    Qui font partie de ma famille
    Mais comme l'amour ne me dit plus rien
    Elles n'auront jamais de cousins

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
    C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

     
     
     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « La Fanette »

    « Jacques Brel »

     

    L’incontournable grand Jacques …

     

     

     

    La Fanette

     

    Nous étions deux amis et Fanette m'aimait
    La plage était déserte et dormait sous juillet
    Si elles s'en souviennent les vagues vous diront
    Combien pour la Fanette j'ai chanté de chansons

    Faut dire
    Faut dire qu'elle était belle
    Comme une perle d'eau
    Faut dire qu'elle était belle
    Et je ne suis pas beau

    Faut dire
    Faut dire qu'elle était brune
    Tant la dune était blonde
    Et tenant l'autre et l'une
    Moi je tenais le monde

    Faut dire
    Faut dire que j'étais fou
    De croire à tout cela
    Je le croyais à nous
    Je la croyais à moi

    Faut dire
    Qu'on ne nous apprend pas
    A se méfier de tout

    Nous étions deux amis et Fanette m'aimait
    La plage était déserte et mentait sous juillet
    Si elles s'en souviennent les vagues vous diront
    Comment pour la Fanette s'arrêta la chanson

    Faut dire
    Faut dire qu'en sortant
    D'une vague mourante
    Je les vis s'en allant
    Comme amant et amante

    Faut dire
    Faut dire qu'ils ont ri
    Quand ils m'ont vu pleurer
    Faut dire qu'ils ont chanté
    Quand je les ai maudits

    Faut dire
    Que c'est bien ce jour-là
    Qu'ils ont nagé si loin
    Qu'ils ont nagé si bien
    Qu'on ne les revit pas

    Faut dire
    Qu'on ne nous apprend pas
    Mais parlons d'autre chose

    Nous étions deux amis et Fanette l'aimait
    La plage est déserte et pleure sous juillet
    Et le soir quelquefois, quand les vagues s'arrêtent
    J'entends comme une voix
    J'entends c'est la Fanette

      

    Bon partage !

      

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Allez, vous reprendrez bien un  petit coup de soleil !

    Mais avec modération quand même :

    gare à votre peau !

     

    Richard Cocciente :

    « Le coup de soleil »

    .

     

    .

    J'ai attrapé un coup de soleil,
    Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
    J'sais pas comment, il faut qu'j'me rappelle
    Si c'est un rêve, t'es super belle
    J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
    Sur des bateaux qui font naufrages
    J'te vois toute nue sur du satin
    Et j'en dors plus, viens m'voir demain

    Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
    Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
    Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
    Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

    J'mets tes photos dans mes chansons
    Et des voiliers dans ma maison
    J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus
    J'vis à l'envers, j'aime plus ma rue,
    J'avais cent ans, j'me r'connais plus
    J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
    J'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes
    Me faire voler, me faire je t'aime.

    Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
    Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
    Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
    Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

    Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide
    J'vais faire le mur et j'tombe dans l'vide
    J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine
    J't'ai vu descendre d'un arc-en-ciel
    Je m'jette à l'eau des pluies d'été
    J'fais du bateau dans mon quartier
    Il fait très beau, on peut ramer
    La mer est calme, on peut s'tirer

     

    Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
    Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
    Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
    Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « L’amour est cerise »

     

    ... C'est l'époque !

     

     

    L'amour est cerise

     

    Rebelle et soumise
    Paupières baissées
    Quitte ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps pressé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

    Autant qu’il nous semble
    Raisonnable et fou
    Nous irons ensemble
    Au-delà de tout
    Prête-moi ta bouche
    Pour t’aimer un peu
    Ouvre-moi ta couche
    Pour l’amour de Dieu

    Laisse-moi sans crainte
    Venir à genoux
    Goûter ton absinthe
    Boire ton vin doux
    O rires et plaintes
    O mots insensés
    La folle complainte
    S’est vite élancée

    Défions le monde
    Et ses interdits
    Ton plaisir inonde
    Ma bouche ravie
    Vertu ou licence
    Par Dieu je m’en fous
    Je perds ma semence
    Dans ton sexe roux

    O Pierrot de lune
    O monts et merveilles
    Voilà que ma plume
    Tombe de sommeil
    Et comme une louve
    Aux enfants frileux
    La nuit nous recouvre
    De son manteau bleu

    Rebelle et soumise
    Paupières lassées
    Remets ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps passé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

    « Il pleut ( Les carreaux ) »

     

    … une chanson peu connue du grand Jacques

    que j'ai déjà mise ... mais quand on aime...

     

     

     

    Il pleut

     

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Y en beaucoup d´cassés

    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là
    Qui savent leur payer
    Pour pouvoir s´amuser
    Des fleurs de papier
    Ou de l´eau parfumée
    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Les corridors crasseux
    Sont les seuls que je vois
    Les escaliers qui montent
    Ils sont toujours pour moi
    Mais quand je suis
    Seul sous les toits
    Avec le soleil
    Avec les nuages
    J´entends la rue pleurer
    Je vois les cheminées
    De la ville fumer
    Doucement dans mon ciel à moi
    La lune danse
    Pour moi le soir
    Elle danse danse
    Elle danse danse
    Et son haleine
    Immense halo, me caresse
    Le ciel est pour moi
    Je m´y plonge le soir
    Et j´y plonge ma peine

    Il pleut
    Et c´est ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Moi j´irai les casser

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Au printemps de quoi rêvais-tu ? »

     

    « Jean Ferrat »

     

    … En mai,  fait ce qu'il de plait !

     

     

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Vieux monde clos comme une orange,
    Faites que quelque chose change,
    Et l'on croisait des inconnus
    Riant aux anges
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi riais-tu?
    Jeune homme bleu de l'innocence,
    Tout a couleur de l'espérance,
    Que l'on se batte dans la rue
    Ou qu'on y danse,
    Au printemps de quoi riais-tu?

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Poing levé des vieilles batailles,
    Et qui sait pour quelles semailles,
    Quand la grève épousant la rue
    Bat la muraille,
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi doutais-tu?
    Mon amour que rien ne rassure
    Il est victoire qui ne dure,
    Que le temps d'un Ave, pas plus
    Ou d'un parjure,
    Au printemps de quoi doutais-tu?

    Au printemps de quoi rêves-tu?
    D'une autre fin à la romance,
    Au bout du temps qui se balance,
    Un chant à peine interrompu
    D'autres s'élancent,
    Au printemps de quoi rêves-tu?

    D'un printemps ininterrompu

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Sur Un Prélude De Bach »

     

    « Maurane »

     

    … En hommage, hélas, cette fois-ci …

     

     

     

    Sur Un Prélude De Bach

     

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 

    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Vers le port du Havre et les baraques 
    Et les cargos lourds que l´on rafistole 
    Et les torchères, les grues patraques 
    Les citernes de gasoil 

    Toi qui courais dans les flaques 
    Moi et ma tête à claques 
    Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole 
    Moi je n´étais qu´un pot de colle 

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 
    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Et toutes ces amours qui se détraquent 
    Et les chagrins lourds, les peines qu´on bricole 
    Et toutes mes erreurs de zodiaque 
    Et mes sautes de boussole 

    Toi, les pieds dans les flaques  Moi, et ma tête à claques 
    J´ai pris les remorqueurs pour des gondoles 
    Et moi, moi je traîne ma casserole 

    Dans cette décharge de rêves en pack 
    Qu´on bazarde au prix du pétrole 
    Pour des cols-blancs et des corbacs 
    Qui se foutent de Mozart, de Bach 

    J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac 
    La vie en rose, le rock´n roll 
    Tous ces bémols et tous ces couacs 
    Pour Glen Gould dans c´prélude de Bach.

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le bonus :

     

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Rose Laurens »

    « Africa »

     

    Son tube inoubliable !

     

     

     

     

    Africa

    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tam-tam
    Parfum de magie sur ma peau blanche de femme!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    De m'offrir à ta loi!
    Africa!
    De bouger à me faire mal de toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Je danse pieds nus,
    Sous un soleil rouge!
    Les dieux à genoux
    ont le coeur qui bouge!
    Le feu de mon corps
    devient un rebel!
    Le cri des gourous
    a déchiré le ciel!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    De m'offrir à loi!
    Africa!
    De bouger à me faire mal de toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Dangereuse et sensuelle
    sous ta pluie sucrée!
    Panthère ou gazelle
    je me suis couchée!
    Au creux de tes griffes
    je suis revenue!
    A l'ombre des cases
    je ferai ma tribu!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Africa!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Africa!

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « Ma môme »

     

    Elle courte mais superbe !

    Jeudi nous étions à Ivry aujourd'hui à Clichy

    c'est tout près tout près mais un peu loin de Saint-Germain ! 

     

     

    .

    Ma môme,

    Ma môme, elle joue pas les starlettes
    Ell'e met pas des lunettes
    De soleil
    Elle pose pas pour les magazines
    Elle travaille en usine
    À Créteil

    Dans une banlieue surpeuplée
    On habite un meublé
    Elle et moi
    La fenêtre n'a qu'un carreau
    Qui donne sur l'entrepôt
    Et les toits

    On va pas à Saint-Paul-de-Vence
    On passe toutes nos vacances
    À Saint-Ouen
    Comme famille on n'a qu'une marraine
    Quelque part en Lorraine
    Et c'est loin

    Ma môme elle a vingt-cinq berges
    Et j' crois bien que la Sainte Vierge
    Des églises
    N'a pas plus d'amour dans les yeux
    Et ne sourit pas mieux
    Quoi qu'on dise

    L'été quand la ville s'ensommeille
    Chez nous y a du soleil
    Qui s'attarde
    Je pose ma tête sur ses reins
    Je prends doucement sa main
    Et j' la garde

    On s' dit toutes les choses qui nous viennent
    C'est beau comme du Verlaine
    On dirait
    On regarde tomber le jour
    Et puis on fait l'amour
    En secret

    Ma môme, elle joue pas les starlettes
    Elle met pas des lunettes
    De soleil
    Elle pose pas pour les magazines
    Elle travaille en usine
    À Créteil

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

     

    «  L’éclusier »

     

    Le plus difficile c'est d'arriver à écluser

    sa peine quand on en a de trop

    au fil du temps, au fil de l'eau

    sur les rivières, sur les canaux ... 

     

     

     

     

    L'Éclusier

     

    Les mariniers 

    Me voient vieillir
    Je vois vieillir

    Les mariniers
    On joue au jeu
    Des imbéciles
    Où l'immobile
    Est le plus vieux
    Dans mon métier
    Même en été
    Faut voyager
    Les yeux fermés.

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Les mariniers
    Savent ma trogne
    Ils me plaisantent
    Et ils ont tort
    Moitié sorcier
    Moitié ivrogne
    Je jette un sort
    À tout c'qui chante
    Dans mon métier
    C'est en automne
    Qu'on cueille les pommes
    Et les noyés

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Dans son panier
    Un enfant louche
    Pour voir la mouche
    Qui est sur son nez
    Maman ronronne
    Le temps soupire
    Le chou transpire
    Le feu ronchonne
    Dans mon métier
    C'est en hiver
    Qu'on pense au père
    Qui s'est noyé

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Vers le printemps
    Les marinières
    M'font des manières
    De leur chaland
    J'aimerais leur jeu
    Sans cette guerre
    Qui m'a un peu
    Trop abimé
    Dans mon métier
    C'est au printemps
    Qu'on prend le temps
    De se noyer

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Didier Barbelivien

     « Jean de France »

     

    Un superbe éloge à Jean Ferrat !

     

     

     

     

    Jean De France,

     

    J’aimais ton rire j’aimais ta voix

    qui racontait nos différences

    moustache rapportées de Cuba

    de Santiago quelle importance

    j’aimais tout ceux qui étaient toi

    quand tu bousculais nos consciences

    Jean ta belle môme ou Jean Ferrat

    tes mots déchiraient nos silences

    et je m’imaginais Créteil

    quand tu me fredonnais

    ma môme et ces deux enfants au soleil

    Garcia Lorca en son royaume

    moi j’écoutais nuit et brouillard

    enfermé dans mon innocence

    je comprendrais beaucoup plus tard

    nul ne guérit de son enfance

    Jean de France

    tu chantais pour les gens de France

    de la Bretagne à la Provence

    avec la fièvre telle insolence

    de dire ce mot ne disais pas Jean de France

    Humain jusqu'à la transparence

    de se regard qui fait confiance

    pour le secret des confidences

    quand tu croisais les yeux d’Elsa

    D’ailleurs que serais-je sans toi

    et voilà Aragon qui danse

    même Ferré n’en reviens pas

    de ces mélodies qui s’élancent

    ces Potemkine et Maria unit

    dans la même souffrance

    mourir au soleil ça me va

    mourir debout quelle élégance

    Jean de France

    tu chantais pour les gens de France

    de la montagne aux plaines immenses

    tu défendais tout ceux qui pensent

    que le malheur n’existe pas

    Tu mettais le vide hors la loi

    du simple fait de ta présence

    un jour futur un jour viendra

    ou plutôt que l’indifférence

    et tes chansons de ce temps là

    ont bercé mon adolescence

    un drapeau rouge au bout des bras

    tous ces taureaux quand j’y repense

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Poil dans la main »

     

    « Jacques Higelin »

     

    Le troubadour très fantaisiste

    nous a quitté  …

     

     

     

    Poil Dans La Main

    Poil dans la main payé à rien foutre
    Regarder la poutre dans l`oeil du voisin
    Poil dans la main payé à rien foutre
    Regarder la poutre dans l`oeil du voisin
    Qu`il est donc doux de rester sans rien faire
    Tandis que tout s`agite autour de soi
    Touche à tout sauf à la moustiquaire
    Touche à tout juste bon à m`amadouer

    Un jour j`ai vu une chaise
    toute seule sur le trottoir
    Une putain de belle chaise toute noire en fer
    Avec des lanières de plastique tendues
    Une vraie chaise de bar à putes
    une chaise à l`état brut
    Qui avait dû en voir et en recevoir des culs
    Des gros lourdingues à fessier mou
    Des p`tits malingres reserrés du trou
    Ou des jolis voluptueux qui vous attirent le bout des yeux
    Pour mieux leur passer les menottes

    Qu`il est donc doux de rester sans rien faire
    Tandis que tout s`agite autour de soi
    Poil dans la main payé à rien foutre
    Regarder la poutre dans l`oeil du voisin

    Mais va savoir a c`moment-là
    J`avais perdu le goût de m`asseoir
    Et d`amarrer ma solitude
    Mon cafard et mes habitudes
    A celles des piliers d`abreuvoir
    J`en ai eu marre d`les voir s`écrouler sur eux-mêmes
    En s`raccrochantà des histoires qui tiennent pas d`bout

    Ces pt`titres histoires qui vous entrainent
    Au fil des heures des jours des soirs des s`maines
    De soirs pisseux en matins blêmes
    Direct au trou

    Qu`il est donc doux de rester sans rien faire
    Tandis que tout s`agite autour de soi
    Touche à tout sauf à la moustiquaire
    Touche à tout juste bon à m`amadouer

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Françoise Hardy »

     

    « Des ronds dans l’eau »

     

    Ce qui ne va pas nous rajeunir !

     

    Et n'oublions jamais que, selon Stanley,

    une brique cubique fait quand même des ronds dans l'eau ... 

     

     

     

     

     

     

    Des ronds Dans L'eau,

    tu commença ta vie
    tout au bord d'un ruisseau
    tu vécus de ces bruits

    qui courent dans les roseaux
    qui montent des chemins
    que filtrent les taillis
    les ailes du moulin
    les cloches de midi
    soulignant d'un sourire
    la chanson d'un oiseau
    tu prenais des plaisirs
    à faire des ronds dans l'eau

    aujourd'hui tu ballottes
    dans des eaux moins tranquilles
    tu t'acharnes et tu flottes
    mais l'amour, où est-il ?
    l'ambition a des lois
    l'ambition est un culte
    tu voudrais que ta voix
    domine le tumulte
    tu voudrais que l'on t'aime
    un peu comme un héros
    mais qui saurait quand même
    faire des ronds dans l'eau

    s'il y a tous ces témoins
    que tu veux dans ton dos
    dis-toi qu'ils pourraient bien
    devant tes ronds dans l'eau
    te prendre pour l'idiot
    l'idiot de ton village
    qui lui est resté là
    pour faire des ronds dans l'eau
    pour faire des ronds dans l'eau

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Sans la nommer »

     

    « Georges Moustaki »

     

    En 68, j’avais 22 ans

    et j'ai eu 5 semaines de grève au compteur

    avec occupation d' usine …

     

     

    ♪ Sans La Nommer ♪

     

    Je voudrais, sans la nommer, .
    Vous parler d'elle
    Comme d'une bien-aimée,
    D'une infidèle,
    Une fille bien vivante
    Qui se réveille
    A des lendemains qui chantent
    Sous le soleil.

    C'est elle que l'on matraque,
    Que l'on poursuit que l'on traque.
    C'est elle qui se soulève,
    Qui souffre et se met en grève.
    C'est elle qu'on emprisonne,
    Qu'on trahit qu'on abandonne,
    Qui nous donne envie de vivre,
    Qui donne envie de la suivre
    Jusqu'au bout, jusqu'au bout.

    Je voudrais, sans la nommer,
    Lui rendre hommage,
    Jolie fleur du mois de mai
    Ou fruit sauvage,
    Une plante bien plantée
    Sur ses deux jambes
    Et qui trame en liberté
    Ou bon lui semble.

    C'est elle que l'on matraque,
    Que l'on poursuit que l'on traque.
    C'est elle qui se soulève,
    Qui souffre et se met en grève.
    C'est elle qu'on emprisonne,
    Qu'on trahit qu'on abandonne,
    Qui nous donne envie de vivre,
    Qui donne envie de la suivre
    Jusqu'au bout, jusqu'au bout.

    Je voudrais, sans la nommer,
    Vous parler d'elle.
    Bien-aimée ou mal aimée,
    Elle est fidèle
    Et si vous voulez
    Que je vous la présente,
    On l'appelle
    Révolution Permanente!

    C'est elle que l'on matraque,
    Que l'on poursuit que l'on traque.
    C'est elle qui se soulève,
    Qui souffre et se met en grève.
    C'est elle qu'on emprisonne,
    Qu'on trahit qu'on abandonne,
    Qui nous donne envie de vivre,
    Qui donne envie de la suivre
    Jusqu'au bout, jusqu'au bout.

    C'est elle que l'on matraque,
    Que l'on poursuit que l'on traque.
    C'est elle qui se soulève,
    Qui souffre et se met en grève.
    C'est elle qu'on emprisonne,
    Qu'on trahit qu'on abandonne,
    Qui nous donne envie de vivre,
    Qui donne envie de la suivre
    Jusqu'au bout, jusqu'au bout.

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Sarah

    ou

    La femme qui est dans mon lit »

     

    « Georges Moustaki »

     

    … Écrite par lui mais surtout chantée

    par Serges Reggiani …

     

     

     

    ♪ Sarah ♪

     

    La femme qui est dans mon lit
    N'a plus 20 ans depuis longtemps
    Les yeux cernés
    Par les années
    Par les amours
    Au jour le jour
    La bouche usée
    Par les baisers
    Trop souvent, mais
    Trop mal donnés
    Le teint blafard
    Malgré le fard
    Plus pâle qu'une
    Tâche de lune

    La femme qui est dans mon lit
    N'a plus 20 ans depuis longtemps
    Les seins si lourds
    De trop d'amour
    Ne portent pas
    Le nom d'appas
    Le corps lassé
    Trop caressé
    Trop souvent, mais
    Trop mal aimé
    Le dos voûté
    Semble porter
    Des souvenirs
    Qu'elle a dû fuir

    La femme qui est dans mon lit
    N'a plus 20 ans depuis longtemps
    Ne riez pas
    N'y touchez pas
    Gardez vos larmes
    Et vos sarcasmes
    Lorsque la nuit
    Nous réunit
    Son corps, ses mains
    S'offrent aux miens
    Et c'est son cœur
    Couvert de pleurs
    Et de blessures
    Qui me rassure

     

    Bon partage !

      

    Rotpier


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    Cette fois-ci :

     

    " Fernand " 

    " Jacques Brel "

     

     

    … Une pas très connue … on connait mieux la Fernande

    qui rime avec ... contrebande ...

     

     

    Fernand,

    Dire que Fernand est mort 
    Dire qu`il est mort Fernand 
    Dire que je suis seul derrière 
    Dire qu`il est seul devant 
    Lui dans sa dernière bière 
    Moi dans mon brouillard 
    Lui dans son corbillard 
    Moi dans mon désert 
    Devant why a qu`un cheval blanc 
    Derrière why a que moi qui pleure 
    Dire qu` a même pas de vent 
    Pour agiter mes fleurs 
    Moi si j`étais l`Bon Dieu 
    Je crois qu`j`aurais des remords 
    Dire que maintenant il pleut 
    Dire que Fernand est mort 
    Dire qu`on traverse Paris 
    Dans le tout p`tit matin 
    Dire qu`on traverse paris 
    Et qu`on dirait Berlin 
    Toi, toi, toi tu sais pas 
    Tu dors mais c`est triste à mourir 
    D`être obligé d`partir 
    Quand Paris dort encore 
    Moi je crève d`envie 
    De réveiller des gens 
    J`t`inventerai une famille 
    Juste pour ton enterrement 
    Et puis si j`étais l`Bon Dieu 
    Je crois que je ne serais pas fier 
    Je sais on fait ce qu`on peut 
    Mais il why a la manière 
    Tu sais je reviendrai 
    Je reviendrai souvent 
    Dans ce putain de champ 
    Où tu dois te reposer 
    L`été je ferai de l`ombre 
    On boira do silence 
    À la santé d`Constance 
    Qui se fout bien d`ton ombre 
    Et puis les adultes sont tellement cons 
    Qu`ils nous feront bien une guerre 
    Alors je viendrai pour de bon 
    Dormir dans ton cimetière 
    Et maintenant bon Dieu 
    Tu as bien rigolé 
    Et maintenant bon Dieu 
    Et maintenant j`vais pleurer

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    En pensant à ceux de Florange ou d'ailleurs … 

    et un peu à moi aussi qui ait bossé 13 ans en usine...

     

    Florance acierie

     Image du net

     

    Bernard Lavilliers

    « Les mains d’or »

     

     

    « Les mains d’or »

     

     Un grand soleil noir tourne sur la vallée 
    Cheminée muettes - portails verrouillés 
    Wagons immobiles - tours abandonnées 
    Plus de flamme orange dans le ciel mouillé 

    On dirait - la nuit - de vieux châteaux forts 
    Bouffés par les ronces - le gel et la mort 
    Un grand vent glacial fait grincer les dents 
    Monstre de métal qui va dérivant 

    J'voudrais travailler encore - travailler encore 
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or 

    J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir 
    Mes poumons - mon sang et mes colères noires 
    Horizons barrés là - les soleils très rares 
    Comme une tranchée rouge saignée sur l'espoir

    On dirait - le soir - des navires de guerre 
    Battus par les vagues - rongés par la mer 
    Tombés sur le flan - giflés des marées 
    Vaincus par l'argent - les monstres d'acier 

    J'voudrais travailler encore - travailler encore 
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or

    J'peux plus exister là 
    J'peux plus habiter là 
    Je sers plus à rien - moi 
    Y a plus rien à faire 
    Quand je fais plus rien - moi 
    Je coûte moins cher
    Que quand je travaillais - moi 
    D'après les experts 

    J'me tuais à produire 
    Pour gagner des clous 
    C'est moi qui délire 
    Ou qui devient fou 
    J'peux plus exister là 
    J'peux plus habiter là 
    Je sers plus à rien - moi 
    Y a plus rien à faire 

    Je voudrais travailler encore - travailler encore
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or...

     

    Bon partage !

     

     

     

    Rotpier

     

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Supplique pour être enterré sur la plage de Sète » 

     

    « Georges Brassens  »

     

    jolie supplique …

     

     

    Supplique pour être enterré sur la plage de Sète,

     

    La Camarde qui ne m'a jamais pardonné
    D´avoir semé des fleurs dans les trous de son nez
    Me poursuit d'un zèle imbécile
    Alors cerné de près par les enterrements
    J´ai cru bon de remettre à jour mon testament
    De me payer un codicille

    Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion
    Trempe, trempe ta plume, à mon vieux tabellion
    Et de ta plus belle écriture
    Note ce qu'il faudra qu'il advint de mon corps
    Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
    Que sur un seul point, la rupture

    Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon
    Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson
    Celles des titis, des grisettes
    Que vers le sol natal mon corps soit ramené
    Dans un sleeping du Paris-Méditerranée
    Terminus en gare de Sète

    Mon caveau de famille, hélas! n'est pas tout neuf
    Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf
    Et d'ici que quelqu'un n'en sorte
    Il risque de se faire tard et je ne peux
    Dire à ces braves gens, poussez-vous donc un peu
    Place aux jeunes en quelque sorte

    Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus
    Creusez si c'est possible un petit trou moelleux
    Une bonne petite niche
    Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins
    Le long de cette grève où le sable est si fin
    Sur la plage de la corniche

    C'est une plage où même à ses moments furieux
    Neptune ne se prend jamais trop au sérieux
    Où quand un bateau fait naufrage
    Le capitaine crie "Je suis le maître à bord!
    Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord
    Chacun sa bonbonne et courage"

    Oh, et c'est là que jadis à quinze ans révolus
    A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus
    Je connu la prime amourette
    Auprès d'une sirène, une femme-poisson
    J'ai reçu de l'amour la première leçon
    Avalait la première arête

    Déférence gardée envers Paul Valéry
    Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris
    Le bon maître me le pardonne
    Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens
    Mon cimetière soit plus marin que le sien
    N'en déplaise aux autochtones

    Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau
    Ne donnera pas une ombre triste au tableau
    Mais un charme indéfinissable
    Les baigneuses s'en serviront de paravent
    Pour changer de tenue et les petits enfants
    Diront, chouette, un château de sable!

    Est-ce trop demander, sur mon petit lopin
    Planter, je vous en prie une espèce de pin
    Pin parasol de préférence
    Qui saura prémunir contre l´insolation
    Les bons amis venus faire sur ma concession
    D'affectueuses révérences

    Tantôt venant d'Espagne, tantôt d'Italie
    Tous chargés de parfums, de musiques jolies
    Le Mistral, la Tramontane
    Sur mon dernier sommeil verseront les échos
    De villanelle, un jour, un jour de fandango
    De tarentelle, de sardane

    Et quand prenant ma butte en guise d'oreiller
    Une ondine viendra gentiment sommeiller
    Avec moins que rien de costume
    J'en demande pardon par avance à Jésus
    Si l'ombre de sa croix s'y couche un peu dessus
    Pour un petit bonheur posthume

    Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon
    Pauvres grands disparus gisant au Panthéon
    Pauvres cendres de conséquence
    Vous envierez un peu l'éternel estivant
    Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant
    Qui passe sa mort en vacances

    Qui passe sa mort en vacances

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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    Cette fois-ci :

     

    Jean-Jacques Lafond

     « Le géant de papier »

     

    … souvenirs, souvenirs …

     

     

    Le géant de papier,

     

    Demandez-moi de combattre le diable
    D'aller défier les dragons du néant
    De vous construire des tours, des cathédrales
    Sur des sables mouvants
    Demandez-moi de briser les montagnes
    D'aller plonger dans la gueule des volcans
    Tout me paraît réalisable, et pourtant...

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
    Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
    De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

    Demandez-moi de réduire en poussière
    Cette planète où un dieu se perdrait
    Elle est pour moi comme une fourmilière
    Qu'on écrase du pied
    Demandez-moi de tuer la lumière
    Et d'arrêter ce soir le cours du temps
    Tout me paraît réalisable, et pourtant...

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
    Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
    De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

    (instrumental)

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son coeur de femme, je suis un géant de papier

    .

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « J’arrive »

     

    « Jacques Brel  »

     

    … de chrysanthèmes en chrysanthèmes …

     

     

     

    J'arrive,

    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Nos amitiés sont en partance
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    La mort potence nos dulcinées
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Les autres fleurs font ce qu'elles peuvent
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Les hommes pleurent les femmes pleuvent

    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois traîner mes os
    Jusqu'au soleil jusqu'à l'été
    Jusqu'au printemps jusqu'à demain
    J'arrive, j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois voir si le fleuve
    Est encore fleuve voir si le port
    Est encore port m'y voir encore
    J'arrive j'arrive
    Mais pourquoi moi pourquoi maintenant
    Pourquoi déjà et où aller
    J'arrive bien sûr, j'arrive
    Mais ai-je jamais rien fait d'autre qu'arriver

    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    A chaque fois plus solitaire
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    A chaque fois surnuméraire
    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois prendre un amour
    Comme on prend le train pour plus être seul
    Pour être ailleurs pour être bien
    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois remplir d'étoiles
    Un corps qui tremble et tomber mort
    Brûlé d'amour le cœur en cendres
    J'arrive j'arrive
    C'est même pas toi qui est en avance
    C'est déjà moi qui suis en retard
    J'arrive, bien sûr j'arrive
    Mais ai-je jamais rien fait d'autre qu'arriver.

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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  •  

    Aujourd'hui, c'est un peu spécial !

    Un internaute, Joël Rémy, m'a contacté pour avoir l’autorisation d'utiliser ce texte pour le mettre en musique, genre musique expérimentale ... c'est assez surprenant ...

    A vous de juger !

     

    Le texte : 

     

    Chronologie haïkusienne pour jour J ,

    ou 

    Balade en chariot

     

     

    Balade en chariot

    couloirs ascenseur couloirs

    et le froid du bloc

     

    Acier contre veine

    circulation très fluide

    pas d’engorgement

     

    Ploc ploc ploc ploc ploc

    petit tour par le tuyau

    et bonjour la veine

     

    Respirer à fond

    l’oxygène c’est tout bon

    tiens … plus de plafond

     

    C’est jour d’ouverture

    ça écarte et ça découpe

    et vient la couture

     

    Comme un bruit de fond

    des lumières au plafond

    ça s’agite ici

     

    Retour en chariot

    couloirs ascenseur couloirs

    balade finie

     

                                           Pierre Dupuis

     

     

    Remarque : Ceux qui ont déjà goûté ce genre de balade reconnaîtront !

     

     

    L'arrangement :

     

    Merci Joël !

     

    Alors ? ... ça vous plait ?

     

    Joël Rémy fait aussi des GIF et ils sont très bien fait !

     

    https://joelremyj222rgif.tumblr.com/

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Didier Barbelivien »

     

    « Elsa »

     

    La la lal la la lal la la lal la …

     

     

     

    Elsa,

     

    Elsa, les manèges de Berlin tournaient dans tes bras,
    Elsa, la chanson des marins pleurait dans ta voix
    Elsa, le soleil du matin s'allumait sur toi
    Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu moitié lilas, la la la, la la la
    Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
    Je ne voyais plus que ça

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Sur ton visage en delta, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas.

    Elsa, les violons des tziganes se battaient pour toi
    Elsa, le sourire des nomades subissait ta loi
    Elsa, les nuits de Schéhérazade se moquaient du froid
    Elsa, dans mes longues promenades quand je pense à toi.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas.

    Elsa, les manèges de Berlin tournent dans le froid
    Elsa, la chanson des marins n'a plus rien de toi
    Elsa, le soleil ce matin ne brille pas pour moi
    Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
    Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
    Je ne voyais plus que ça

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Sur ton visage en delta, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas, la la la, la la la

    La la la la la la la la la la la la la la
    La la la la la la la la la la la la la la

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Il est libre Max »

     

    « Hervé Cristiani  »

     

    … Allez,  je vous emmène chevaucher les licornes … ça vous va ?

     

     

    Il est libre Max,

     

    Il met de la magie, mine de rien ,dans tout ce qu'il fait 
    Il a le sourire facile, même pour les imbéciles 
    Il s'amuse bien, il n'tombe jamais dans les pièges 
    Il n'se laisse pas étourdir par les néons des manèges 
    Il vit sa vie sans s'occuper des grimaces 
    Que font autour de lui les poissons dans la nasse 

    Il est libre Max ! Il est libre Max ! 
    Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler 

    Il travaille un p'tit peu quand son corps est d'accord 
    Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort 
    Dans l'panier de crabes, il n'joue pas les homards 
    Il n'cherche pas à tout prix à faire des bulles dans la mare 

    Il est libre Max ! Il est libre Max ! 
    Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler 

    Il r'garde autour de lui avec les yeux de l'amour 
    Avant qu't'aies rien pu dire, il t'aime déjà au départ 

    Il n'fait pas de bruit, il n'joue pas du tambour 


    Mais la statue de marbre lui sourit dans la cour 

    Il est libre Max ! Il est libre Max ! 
    Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler 

    Et bien sûr toutes les filles lui font les yeux de velours 
    Lui, pour leur faire plaisir, il leur raconte des histoires 
    Il les emmène par-delà  les labours 
    Chevaucher des licornes à  la tombée du soir 

    Il est libre Max ! Il est libre Max ! 
    Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler 

    Comme il n'a pas d'argent pour faire le grand voyageur 
    Il va parler souvent aux habitant de son cœur 
    Qu'est-ce qu'ils s'racontent, c'est ça qu'il faudrait savoir 
    Pour avoir comme lui autant d'amour dans le regard 

    Il est libre Max ! Il est libre Max ! 
    Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Le gitan »

     

    « Daniel Guichard  »

     

    … Un petit tour de roulotte… ça vous va ?

     

     

    Le Gitan, 

    Il a un rire de voyou 
    Dans le fond des yeux : des amis 
    Il a le cœur au bord des coups 
    Le Gitan, le Gitan, 
    Un peu renard, un peu loup

    Il sort le jour ou bien la nuit 
    Ce qu´on dit de lui il s´en fout 
    Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas! 

    Il aurait pu être un grand matador 
    Un voleur de poules, un jeteur de sorts 
    Prendre une guitare, être musicien 
    Mais sa vie à lui elle est dans ses poings 

    Il ne sait pas d´où il vient 
    Mais il sait toujours où il va 
    Il a des milliers de cousins 
    Le Gitan, le Gitan, 
    Il a couru les chemins 
    Sainte-Marie ou Guernica 
    Pour venir dormir à Saint-Ouen 
    Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas! 

    Souvent je deviens : Gitan 
    Mon ciel est le sien : Gitan 
    Je suis comme lui : Gitan 
    J´ai plus de pays : Gitan 
    J´ai plus de maison : Gitan 
    Je n´ai plus de nom : Gitan 
    C´est toi qu´a raison : Gitan 
    Y a plein d´horizons! 

    Il a toujours l´air heureux 
    Les chagrins lui n´en veut pas 
    Il les jette au milieu d´un feu 
    Le Gitan, le Gitan, 
    L´amitié n´est pas un jeu 
    Quand il donne il ne reprend pas 
    Il sait couper son cœur en deux 
    Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas! 

    Il aurait pu être un grand matador 
    Un voleur de poules un jeteur de sorts 
    Prendre une guitare, être musicien 
    Mais sa vie à lui elle est dans ses poings 

    Souvent je deviens : Gitan 
    Mon ciel est le sien : Gitan 
    Je suis comme lui : Gitan 
    J´ai plus de pays : Gitan 
    J´ai plus de maison : Gitan 
    Je n´ai plus de nom : Gitan 
    C´est toi qu´a raison : Gitan 
    Y a plein d´horizons! 

    Il a un rire de voyou 
    Dans le fond des yeux : des amis 
    Il a le cœur au bord des coups 
    Le Gitan, le Gitan 

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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    Cette fois-ci :

     

    « Au suivant »

     

    « Jacques Brel  »

     

    … Vaut-il mieux être le suivi que le suivant ?

    Les risques ne sont pas les mêmes suivant la situation …

     

     

     

    Nota :

    La vidéo en direct étant désactivée,

    cliquez sur « visionner sur YouTube »

    pour la voir et revenez sur le blog

    pour avoir les paroles !  … Merci !

    Ensuite, vous écouter et regarder

     

    le grand Jacques chanter : cela vaut le coup !

     

    Au suivant

     

    Tout nu dans ma serviette qui me servait de pagne

    J’avais le rouge au front et le savon à la main

    Au suivant, au suivant

    J’avais juste 20 ans et nous étions cent vingt

    À être le suivant de celui quon suivait

    Au suivant, au suivant

    J’avais juste 20 ans et je me déniaisais

    Au bordel ambulant dune armée en campagne

    Au suivant, au suivant

     

    Moi j’aurais bien aimé un peu plus de tendresse

    Ou alors un sourire ou bien avoir le temps

    Mais au suivant, au suivant

    Ce n’fut pas Waterloo mais ce n’fut pas Arcole

    Ce fut l’heure où l’on r’grette d’avoir manqué l’école

    Au suivant, au suivant

    Mais je jure que d´entendre cet adjudant d’mes fesses

    C’est des coups à vous faire des armées d’impuissants

    Au suivant, au suivant

     

    Je jure sur la tête de ma première vérole

    Que cette voix depuis je l’entends tout le temps

    Au suivant, au suivant

    Cette voix qui sentait l’ail et le mauvais alcool

    C’est la voix des nations et c’est la voix du sang

    Au suivant, au suivant

    Et depuis chaque femme à l’heure de succomber

    Entre mes bras trop maigres semble me murmurer :

    « Au suivant, au suivant. »

     

    Tous les suivants du monde devraient s’donner la main

    Voilà ce que la nuit je crie dans mon délire

    Au suivant, au suivant

    Et quand je n’délire pas, j’en arrive à me dire

    Qu´il est plus humiliant d’être suivi que suivant

    Au suivant, au suivant

    Un jour je m’ferai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu

    Enfin un d’ces machins où je n’serai jamais plus

    Le suivant, le suivant

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Sur Un Prélude De Bach »

     

    « Maurane »

     

    … Prélude d’un petit air de nostalgie …

     

     

    Sur Un Prélude De Bach

     

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 

    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Vers le port du Havre et les baraques 
    Et les cargos lourds que l´on rafistole 
    Et les torchères, les grues patraques 
    Les citernes de gasoil 

    Toi qui courais dans les flaques 
    Moi et ma tête à claques 
    Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole 
    Moi je n´étais qu´un pot de colle 

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 
    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Et toutes ces amours qui se détraquent 
    Et les chagrins lourds, les peines qu´on bricole 
    Et toutes mes erreurs de zodiaque 
    Et mes sautes de boussole 

    Toi, les pieds dans les flaques  Moi, et ma tête à claques 
    J´ai pris les remorqueurs pour des gondoles 
    Et moi, moi je traîne ma casserole 

    Dans cette décharge de rêves en pack 
    Qu´on bazarde au prix du pétrole 
    Pour des cols-blancs et des corbacs 
    Qui se foutent de Mozart, de Bach 

    J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac 
    La vie en rose, le rock´n roll 
    Tous ces bémols et tous ces couacs 
    Pour Glen Gould dans c´prélude de Bach.

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Quelque chose de Tennessee »

     

    « Johnny Hallyday  »

     

    … Une parmi tant d’autre …

    Paroles de Michel Berger

     

     

    Quelque chose de Tennessee

    A vous autres, hommes faibles et merveilleux
    Qui mettez tant de grâce a vous retirer du jeu
    Il faut qu'une main posée sur votre épaule
    Vous pousse vers la vie, cette main tendre et légère

    On a tous quelque chose en nous de Tennessee
    Cette volonté de prolonger la nuit
    Ce désir fou de vivre une autre vie
    Ce rêve en nous avec ses mots à lui

    Quelque chose de Tennessee
    Cette force qui nous pousse vers l'infini
    Y a peu d'amour avec tell'ment d'envie
    Si peu d'amour avec tell'ment de bruit
    Quelque chose en nous de Tennessee

    Ainsi vivait Tennessee
    Le cœur en fièvre et le corps démoli
    Avec cette formidable envie de vie
    Ce rêve en nous c'était son cri à lui

    Quelque chose de Tennessee
    Comme une étoile qui s'éteint dans la nuit
    A l'heure où d'autres s'aiment à la folie
    Sans un éclat de voix et sans un bruit
    Sans un seul amour, sans un seul ami

    Ainsi disparut Tennessee
    A certaines heures de la nuit
    Quand le cœur de la ville s'est endormi
    Il flotte un sentiment comme une envie
    Ce rêve en nous, avec ses mots à lui

    Quelque chose de Tennessee
    Oh oui Tennessee
    Y a quelque chose en nous de Tennessee

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     

    Tennessee Williams, un petit rappel est toujours bon à prendre :    https://fr.wikipedia.org/wiki/Tennessee_Williams

     


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     Cette fois-ci :

     

    Michel Berger

    « Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux »

    Nota:  Je l'ai déjà mise au moins deux fois,

    mais quand on aime ... on ne compte plus !

     

     

     

    Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux,

     

    Celui-là passe toute la nuit
    A regarder les étoiles
    En pensant qu´au bout du monde
    Y a quelqu´un qui pense à lui
    Et cette petite fille qui joue
    Qui ne veut plus jamais sourire
    Et qui voit son père partout
    Qui s´est construit un empire
    Où qu´ils aillent
    Ils sont tristes à la fête
    Où qu´ils aillent
    Ils sont seuls dans leur tête

    {Refrain:}
    Je veux chanter pour ceux
    Qui sont loin de chez eux
    Et qui ont dans leurs yeux
    Quelque chose qui fait mal
    Qui fait mal
    Je veux chanter pour ceux
    Qu´on oublie peu à peu
    Et qui gardent au fond d´eux
    Quelque chose qui fait mal
    Qui fait mal

    Qui a volé leur histoire?
    Qui a volé leur mémoire?
    Qui a piétiné leur vie
    Comme on marche sur un miroir?
    Celui-là voudra des bombes
    Celui-là comptera les jours
    En alignant des bâtons
    Comme les barreaux d´une prison
    Où qu´ils aillent
    Ils sont tristes à la fête
    Où qu´ils aillent
    Ils sont seuls dans leur tête

    {au Refrain}

    Quand je pense à eux
    Ça fait mal ça fait mal
    Quand je pense à eux
    Ça fait mal ça fait mal

    .

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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