• Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Les filles et les chiens »

    « Jacques Brel » 

    Pas une des plus connues du Grand Jacques

    mais elle sonne bien avec ses jeux de mots !

     

     

    Les Filles et les Chiens

     

    Les filles
    C'est beau comme un jeu
    C'est beau comme un feu
    C'est beaucoup trop peu
    Les filles
    C'est beau comme un fruit
    C'est beau comme la nuit
    C'est beaucoup d'ennuis
    Les filles
    C'est beau comme un r'nard
    C'est beau comme un r'tard
    C'est beaucoup trop tard
    Les filles
    C'est beau tant qu'ça peut
    C'est beau comme l'adieu
    Et c'est beaucoup mieux
    Mais les chiens
    C'est beau comme des chiens
    Et ça reste là
    A nous voir pleurer
    Les chiens
    Ça ne nous dit rien
    C'est peut-être pour ça
    Qu'on croit les aimer
    Les filles
    Ça vous pend au nez
    Ça vous prend au thé
    Ça vous prend les dés
    Les filles
    Ça vous pend au cou
    Ça vous pend au clou
    Ça dépend de vous
    Les filles
    Ça vous pend au cœur
    Ça se pend aux fleurs
    Ça dépend des heures
    Les filles
    Ça dépend de tout
    Ça dépend surtout
    Ça dépend des sous
    Mais les chiens
    Ça n'dépend de rien
    Et ça reste là
    A nous voir pleurer
    Les chiens
    Ça ne nous dit rien
    C'est peut-être pour ça
    Qu'on croit les aimer
    Les filles
    Ça joue au cerceau
    Ça joue du cerveau
    Ça se joue tango
    Les filles
    Ça joue l'amadou
    Ça joue contre joue
    Ça se joue de vous
    Les filles
    Ça joue à jouer
    Ça joue à aimer
    Ça joue pour gagner
    Les filles
    Qu'elles jouent les p'tites femmes
    Qu'elles jouent les grandes dames
    Ça se joue en drames
    Mais les chiens
    Ça ne joue à rien
    Parce que ça n'sait pas
    Comment faut tricher
    Les chiens
    Ça ne joue à rien
    C'est peut-être pour ça
    Qu'on croit les aimer
    Les filles
    Ça donne à rêver
    Ça donne à penser
    Ça vous donne congé
    Les filles
    Ça se donne pourtant
    Ça se donne un temps
    C'est donnant donnant
    Les filles
    Ça donne de l'amour
    A chacun son tour
    Ça donne sur la cour
    Les filles
    Ça vous donne son corps
    Ça se donne si fort
    Que ça donne des r'mords
    Mais les chiens
    Ça ne vous donne rien
    Parce que ça n'sait pas
    Faire semblant d'donner
    Les chiens
    Ça ne vous donne rien
    C'est peut-être pour ça
    Qu'on doit les aimer
    Et c'est pourtant pour les filles
    Qu'au moindre matin
    Qu'au moindre chagrin
    On renie ses chiens

     

    Bon partage !

      

    Rotpier

     

     


    5 commentaires
  • .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Francis blanche »

    " Idylle en forêt "

     

    Comme j'avais évoqué Landru dans un de mes rébus, je vous propose

    une chanson bien décalée sur la chaleur d'un foyer ...

     

     

     

    Idylle En Forêt

     

    Petite maison sous les roses
    Dans la forêt de Rambouillet
    Un couple d'amants se repose
    Soyons discrets
    C'est un secret
    Une fumée bleue qui s'élève
    Dans la lumière
    Sous le ciel clair
    Et les oiseaux qui fredonnent pour eux
    Le bonheur d'être amoureux.

    Elle c'est une femme blonde
    Et lui c'est un bel homme brun
    Tout seuls tous les deux loin du monde
    Bien loin des importuns

    Mon grand chéri, quelle idée merveilleuse
    De faire ainsi du feu en plein été !
    Petite fille, c'est pour te rendre heureuse
    C'est pour te réchauffer.

    Et le soleil vient danser dans les arbres
    Et leur amour vient danser près du feu
    Et le brave homme sourit dans sa barbe
    La fillette a le ciel dans les yeux.

    Toc toc, quelqu'un frappe à la porte
    "Entrez ! s'écrie le grand barbu
    - Bonjour, dit l'facteur d'une voix forte
    Une lettre pour vous Monsieur Landru !"

    Petite maison sous les roses
    Dans la forêt de Rambouillet
    Un couple d'amants se repose

    Soyons discrets
    C'est un secret
    Une fumée bleue qui s'élève
    Dans la lumière
    Sous le ciel clair
    Et le facteur qui s'éloigne a songé
    «Qu'il est doux d'avoir un foyer !»

     

    Bon partage

    et ... bonne soirée au coin du feu pour cet hiver !

     

    Rotpier

     


    4 commentaires
  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Bernard Lavilliers »

    « Noir et blanc »

     

    En hommage à Nelson Mandela.

     

     

    Noir et blanc,

     

    C´est une ville que je connais
    Une chanson que je chantais.
    Y a du sang sur le trottoir
    C´est sa voix, poussière brûlée
    C´est ses ongles sur le blindé.
    Ils l´ont battu à mort, il a froid, il a peur.
    De n´importe quel pays, de n´importe quelle couleur.
    Po Na Ba Mboka Nionso Pe Na Pikolo Nionso
    Il vivait avec des mots
    Qu´on passait sous le manteau
    Qui brillaient comme des couteaux.
    Il jouait d´la dérision
    Comme d´une arme de précision.
    Il est sur le ciment, mais ses chansons maudites
    On les connaît par cœur,
    La musique a parfois des accords majeurs
    Qui font rire les enfants mais pas les dictateurs.
    De n´importe quel pays, de n´importe quelle couleur.
    La musique est un cri qui vient de l´intérieur.
    Ça dépend des latitudes
    Ça dépend d´ton attitude
    C´est cent ans de solitude.
    Y a du sang sur mon piano
    Y a des bottes sur mon tempo.
    Au-dessous du volcan, je l´entends, je l´entends
    J´entends battre son cœur.
    La musique parfois a des accords mineurs
    Qui font grincer les dents du grand libérateur.
    De n´importe quel pays, de n´importe quelle couleur.
    La musique est un cri qui vient de l´intérieur.

    C´est une ville que je connais
    Une chanson que je chantais
    Une chanson qui nous ressemble.

    C´est la voix de Mendela
    Le tempo docteur Fela
    Ecoute chanter la foule
    Avec les mots qui roulent et font battre son cœur.
    De n´importe quel pays, de n´importe quelle couleur.
    La musique est un cri qui vient de l´intérieur
    Po Na Ba Mboka Nionso... Pe Na Pikolo Nionso

     

    Nelson Mandela 2

    Un grand Monsieur !

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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  •  

    C'est de saison ...

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Mouloudji :

    « Un p’tit coqu’licot »

     

     

     

    Comme un petit coquelicot

    Le myosotis, et puis la rose,
    Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
    Mais pour aimer les coqu'licots
    Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !
    T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà :
    Quand j't'aurai dit, tu comprendras !
    La premièr' fois que je l'ai vue,
    Elle dormait, à moitié nue
    Dans la lumière de l'été
    Au beau milieu d'un champ de blé.
    Et sous le corsag' blanc,
    Là où battait son cœur,
    Le soleil, gentiment,
    Faisait vivre une fleur :
    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    C'est très curieux comm' tes yeux brillent
    En te rapp'lant la jolie fille !
    Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop
    Pour expliquer... les coqu'licots !
    T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà
    Quand je l'ai prise dans mes bras,
    Elle m'a donné son beau sourire,
    Et puis après, sans rien nous dire,
    Dans la lumière de l'été
    On s'est aimé ! ... on s'est aimé !
    Et j'ai tant appuyé
    Mes lèvres sur son cœur,
    Qu'à la plac' du baiser
    Y avait comm' une fleur :
    Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Comme un p'tit coqu'licot.

    Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure
    Ta p'tit' histoire, et je te jure
    Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot
    Ni cett' passion... des coqu'licots !
    Attends la fin ! tu comprendras :
    Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas !
    Et le lend'main, quand j'lai revue,
    Elle dormait, à moitié nue,
    Dans la lumière de l'été
    Au beau milieu du champ de blé.
    Mais, sur le corsag' blanc,
    Juste à la plac' du cœur,
    Y avait trois goutt's de sang
    Qui faisaient comm' un' fleur :
    Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme !
    Un tout p'tit coqu'licot.

       

      

          Bon partage !    

     

    Rotpier

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Georges Brassens :

    « Le pornographe »

     

     

    Le pornographe,

     

    Autrefois, quand j'étais marmot
    J'avais la phobie des gros mots
    Et si j'pensais " merde " tout bas
    Je ne le disais pas
    Mais
    Aujourd'hui que mon gagne-pain
    C'est d'parler comme un turlupin
    Je n'pense plus " merde ", pardi
    Mais je le dis

    [Refrain] :
    J'suis l'pornographe
    Du phonographe
    Le polisson
    De la chanson

    Afin d'amuser la gal'rie
    Je crache des gauloiseries
    Des pleines bouches de mots crus
    Tout à fait incongrus
    Mais
    En m'retrouvant seul sous mon toit
    Dans ma psyché j'me montre au doigt
    Et m'crie: " Va t'faire, homme incorrec'
    Voir par les Grecs "

    [Refrain]

    Tous les sam'dis j'vais à confess'
    M'accuser d'avoir parlé d'fess's
    Et j'promets ferme au marabout
    De les mettre tabou
    Mais
    Craignant, si je n'en parle plus
    D'finir à l'Armée du Salut
    Je r'mets bientôt sur le tapis
    Les fesses impies

    [Refrain]

    Ma femme est, soit dit en passant
    D'un naturel concupiscent
    Qui l'incite à se coucher nue
    Sous le premier venu
    Mais
    M'est-il permis, soyons sincèr's
    D'en parler au café-concert
    Sans dire qu'elle a, suraigu
    Le feu au cul ?

    [Refrain]

    J'aurais sans doute du bonheur
    Et peut-être la Croix d'Honneur
    A chanter avec décorum
    L'amour qui mène à Rom'
    Mais
    Mon ang' m'a dit : " Turlututu
    Chanter l'amour t'est défendu
    S'il n'éclôt pas sur le destin
    D'une putain "

    [Refrain]

    Et quand j'entonne, guilleret
    A un patron de cabaret
    Une adorable bucolique
    Il est mélancolique
    Et
    Me dit, la voix noyée de pleurs
    " S'il vous plaît de chanter les fleurs
    Qu'ell's poussent au moins rue Blondel
    Dans un bordel "

    [Refrain]

    Chaque soir avant le dîner
    A mon balcon mettant le nez
    Je contemple les bonnes gens
    Dans le soleil couchant
    Mais
    N'me d'mandez pas d'chanter ça, si
    Vous redoutez d'entendre ici
    Que j'aime à voir, de mon balcon
    Passer les cons

    [Refrain]

    Les bonnes âmes d'ici bas
    Comptent ferme qu'à mon trépas
    Satan va venir embrocher
    Ce mort mal embouché
    Mais
    Mais veuille le grand manitou
    Pour qui le mot n'est rien du tout
    Admettre en sa Jérusalem
    A l'heure blême

    Le pornographe
    Du phonographe
    Le polisson
    De la chanson

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    7 commentaires
  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Barbara :

    « Dis, quand reviendras-tu ?»

    .

    Je vous laisse avec la longue dame noire...

     

     

     

     

    Dis, quand reviendras-tu ?

    Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
    Voilà combien de temps que tu es reparti,
    Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
    Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
    Au printemps, tu verras, je serai de retour,
    Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
    Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
    Et déambulerons dans les rues de Paris,

    Dis, quand reviendras-tu,
    Dis, au moins le sais-tu,
    Que tout le temps qui passe,
    Ne se rattrape guère,
    Que tout le temps perdu,
    Ne se rattrape plus,

    Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
    Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
    A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
    Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
    Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
    Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
    Ton image me hante, je te parle tout bas,
    Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

    Dis, quand reviendras-tu,
    Dis, au moins le sais-tu,
    Que tout le temps qui passe,
    Ne se rattrape guère,
    Que tout le temps perdu,
    Ne se rattrape plus,

    J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
    J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
    Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
    Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
    Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
    J'irai me réchauffer à un autre soleil,
    Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
    Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

    Dis, quand reviendras-tu,
    Dis, au moins le sais-tu,
    Que tout le temps qui passe,
    Ne se rattrape guère,
    Que tout le temps perdu,
    Ne se rattrape plus...

      

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Georges Brassens »

    « La complainte des filles de joie »

     

     

    La complainte des filles de joie

     

    Bien que ces vaches de bourgeois {x2}
    Les appell'nt des filles de joie {x2}
    C'est pas tous les jours qu'ell's rigolent
    Parole, parole
    C'est pas tous les jours qu'elles rigolent

    Car, même avec des pieds de grues {x2}
    Fair' les cents pas le long des rues {x2}
    C'est fatigant pour les guibolles
    Parole, parole
    C'est fatigant pour les guibolles

    Non seulement ell's ont des cors {x2}
    Des ?ils-de-perdrix, mais encor {x2}
    C'est fou ce qu'ell's usent de grolles
    Parole, parole
    C'est fou ce qu'ell's usent de grolles

    Y a des clients, y a des salauds {x2}
    Qui se trempent jamais dans l'eau {x2}
    Faut pourtant qu'elles les cajolent
    Parole, parole
    Faut pourtant qu'elles les cajolent

    Qu'ell's leur fassent la courte échelle {x2}
    Pour monter au septième ciel {x2}
    Les sous, croyez pas qu'ell's les volent
    Parole, parole
    Les sous, croyez pas qu'ell's les volent

    Ell's sont méprisées du public {x2}
    Ell's sont bousculées par les flics {x2}
    Et menacées de la vérole
    Parole, parole
    Et menacées de la vérole

    Bien qu'tout' la vie ell's fass'nt l'amour {x2}
    Qu'ell's se marient vingt fois par jour {x2}
    La noce est jamais pour leur fiole
    Parole, parole
    La noce est jamais pour leur fiole

    Fils de pécore et de minus {x2}
    Ris par de la pauvre Vénus {x2}
    La pauvre vieille casserole
    Parole, parole
    La pauvre vieille casserole

    Il s'en fallait de peu, mon cher {x2}
    Que cett' putain ne fût ta mère {x2}
    Cette putain dont tu rigoles
    Parole, parole
    Cette putain dont tu rigoles

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Alain Souchon »

    « Un terrain en pente »

     

    Du beau, de bon, du Souchon !

     

     

     

    Un terrain en pente

     

    Un terrain en pente au-dessus de la ville
    Des vieux matelas, des plantes et des bidons d'huile
    Je monte là-haut m'asseoir
    Quand la ville s'allume
    Je regarde le soir
    Et je fume

    Je vois le cours de danse
    À côté de la piscine
    Et des dames qui pensent
    Dans leur cuisine
    Elles pensent aux actrices
    Dans les halls monumentaux
    Les brassées d'Iris
    Et les beaux manteaux

    Moi et mon ennui
    On va tous deux là-haut
    On attend la nuit
    On voit tout de là-haut

    De mon belvédère
    Je regarde la France
    Avec ses lumières
    Ses souffrances
    Je vois au bord de l'Eure
    Une usine qu'on vend
    Et des hommes qui pleurent
    Devant

    Plus loin les Anglisses
    Et Rouen derrière
    Et le fleuve qui qui glisse
    Dans la mer

    Moi et mon ennui
    On va tous deux là-haut
    On attend la nuit
    On voit tout de là-haut

    Au bord du canal
    Il y a des campeurs
    Des gens qui leur parlent
    Et qu'ont peur
    Un monsieur de dos
    À la découverte
    De l'Eldorado
    Dans une poubelle verte

    Fanions, bannières
    Plaisir et souffrance
    Entre les barrières
    Passe le Tour de France
    La gloire a des chemins
    Durs et abruptes
    Pour monter le machin
    Faut prendre des trucs

    Moi et mon ennui
    On va tous deux là-haut
    On attend la nuit
    On voit tout de là-haut

    Un terrain en pente au-dessus de la ville
    Des vieux matelas, des plantes et des bidons d'huile
    Je monte là-haut m'asseoir
    Quand la ville s'allume
    Je regarde le soir
    Et je fume

     

    Bon partage !

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Nino Ferrer »

    « Le sud »

     

    Un grand classique !

     

     

    Le sud,

     

    C´est un endroit qui ressemble à la Louisiane
    A l´Italie
    Il y a du linge étendu sur la terrasse
    Et c´est joli

    On dirait le Sud
    Le temps dure longtemps
    Et la vie sûrement
    Plus d´un million d´années
    Et toujours en été.

    Il y a plein d´enfants qui se roulent sur la pelouse
    Il y a plein de chiens
    Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
    Il ne manque rien

    On dirait le Sud
    Le temps dure longtemps
    Et la vie sûrement
    Plus d´un million d´années
    Et toujours en été.

    Un jour ou l´autre il faudra qu´il y ait la guerre
    On le sait bien
    On n´aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
    On dit c´est le destin

    Tant pis pour le Sud
    C´était pourtant bien
    On aurait pu vivre
    Plus d´un million d´années
    Et toujours en été.

     

    Bon partage et bon soleil !

    Rotpier

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Georges Moustaki

    « Le métèque »

     

    ...  Avec la tête de l'emploi en prime !

     

     

    Le métèque

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    Et mes cheveux aux quatre vents
    Avec mes yeux tout délavés
    Qui me donnent l´air de rêver
    Moi qui ne rêve plus souvent
    Avec mes mains de maraudeur
    De musicien et de rôdeur
    Qui ont pillé tant de jardins
    Avec ma bouche qui a bu
    Qui a embrassé et mordu
    Sans jamais assouvir sa faim

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    De voleur et de vagabond
    Avec ma peau qui s´est frottée
    Au soleil de tous les étés
    Et tout ce qui portait jupon
    Avec mon cœur qui a su faire
    Souffrir autant qu´il a souffert
    Sans pour cela faire d´histoires
    Avec mon âme qui n´a plus
    La moindre chance de salut
    Pour éviter le purgatoire

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    Et mes cheveux aux quatre vents
    Je viendrai, ma douce captive
    Mon âme sœur, ma source vive
    Je viendrai boire tes vingt ans
    Et je serai prince de sang
    Rêveur ou bien adolescent
    Comme il te plaira de choisir
    Et nous ferons de chaque jour
    Toute une éternité d´amour
    Que nous vivrons à en mourir

    Et nous ferons de chaque jour
    Toute une éternité d´amour
    Que nous vivrons à en mourir

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Bernard Lavilliers »

     

    « Betty »

     

    Du grand Lavilliers !

    Vous trouverez ici quelques informations sur cette chanson : 

    https://www.letemps.ch/culture/bernard-lavilliers-finis-croire-chante

     

    ♪ Betty ♪

    Tu n'as pas sommeil
    Tu fumes et tu veilles
    T'es toute écorchée
    T'es comme un chat triste
    Perdu sur la liste
    Des objets trouvés
    La nuit carcérale
    Tombant sur les dalles
    Et ce lit glacé
    Aller et venir
    Soleil et sourire
    Sont d'l'autre côté

    Ces murs, ces grillages
    Ces portes et ces cages
    Ces couloirs, ces clés
    Cette solitude
    Si dure et si rude
    Qu'on peut la toucher
    Ce rayon de lune
    Sur le sol allume
    Visage oublié
    De celui que t'aimes
    Qui tire sur sa chaîne

    Comme un loup blessé

    Betty faut pas craquer
    Betty faut pas plonger

    Je sais, ils t'on couchée là
    Et puis ils ont fermé leurs barreaux d'acier

    Betty faut pas pleurer

    Betty faut pas trembler
    Je sais, tu vas rester là
    T'aimerais plus t'réveiller, plus jamais rêver

    Je te dis je t'aime
    Dans ce court poème
    Dans ce long baiser
    Tu es ma frangine
    Juste une féminine
    Que j'avais rimée
    Je te donne ma force
    Mes mots et mes notes

    Pour te réchauffer
    Je haie la morale
    Les prisons centrales
    Les maisons d'arrêt

    Je n'ai pas sommeil
    Je fume et je veille
    Et j'ai composé
    Une chanson d'amour
    Une chanson secours
    Pour l'autre côté
    Pour ceux que l'on jette

    Dans les oubliettes
    Dans l'obscurité
    Pendant qu'les gens dorment
    Au fond du conforme

    Sans se réveiller

    Betty faut pas craquer
    Betty faut pas plonger
    Je sais, ils t'ont couchée là
    Et puis ils ont fermé leurs barreaux d'acier
    Betty faut pas pleurer
    Betty faut pas trembler
    Tu sais, on s'retrouvera, là
    Ailleurs, en plein soleil ...

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Alain Souchon »

     

    « Le baiser »

     

     

    Le baiser,

    Je chante un baiser
    Je chante un baiser osé
    Sur mes lèvres déposé
    Par une inconnue que j'ai croisée
    Je chante un baiser
    Marchant dans la brume
    Le cœur démoli par une
    Sur le chemin des dunes
    La plage de Malo Bray-Dunes
    La mer du Nord en hiver
    Sortait ses éléphants gris vert
    Des Adamo passaient bien couverts
    Donnant à la plage son caractère, naïf et sincère
    Le vent de Belgique
    Transportait de la musique
    Des flonflons à la française
    Des fancy-fair à la fraise
    Elle s'est avancée
    Rien n'avait été organisé
    Autour de moi elle a mis ses bras croisés
    Et ses yeux se sont fermés fermés
    Jugez ma fortune
    Sous l'écharpe les boucles brunes
    C'est vrai qu'en blonde j'ai des lacunes
    En blonde j'ai des lacunes
    Oh le grand air
    Tournez le vent la dune à l'envers
    Tournez le ciel et tournez la terre
    Tournez tournez le grand air
    La Belgique locale
    Envoyait son ambiance musicale
    De flonflons à la française
    Des fancy-fair à la fraise
    Toi qui as mis
    Sur ma langue ta langue amie
    Et dans mon cœur un décalcomanie
    Marqué liberté liberté chérie
    Je donne des parts
    Pour ce moment délicieux hasard
    Adamo, MC Solaar
    Oh! Tous les milliards de dollars
    Le vent de Belgique
    Envoyait mélancolique
    Ses flonflons à la française
    Des fancy-fair à la fraise
    Si tout est moyen
    Si la vie est un film de rien
    Ce passage-là était vraiment bien
    Ce passage-là était bien
    Elle est repartie
    Un air lassé de reine alanguie
    Sur la digue un petit point parti
    Dans l'Audi de son mari
    Ah! Son mari
    Je chante un baiser
    Je chante un baiser osé
    Sur mes lèvres déposé

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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  • Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Patricia Kaas »

     

    « D’Allemagne »

     

    … Une petite préparation aux poèmes

    de mardi prochain …

     

     

    D'Allemagne,

     D'Allemagne où j'écoute la pluie en vacances 
    D'Allemagne où j'entends le rock en silence 
    D'Allemagne où j'ai des souvenirs d'en face 
    Où j'ai des souvenirs d'enfance 
    Lénine Place et Anatole France 

    D'Allemagne l'histoire passée est une injure 
    D'Allemagne l'avenir est une aventure 
    D'Allemagne je connais les sens interdits 
    Je sais où dorment les fusils 
    Je sais où s'arrête l'indulgence 

    Auf wiedersehen Lili Marlène 
    Reparlez-moi des roses de Göttingen 
    Qui m'accompagnent dans l'autre Allemagne 
    A l'heure où colombes et vautours s'éloignent 
    De quel côté du mur la frontière vous rassure 

    D'Allemagne 
    J'ai des histoires d'amour sincères 
    Je plane sur des musiques d'Apollinaire 
    D'Allemagne 
    Le romantisme est plus violent 
    Les violons jouent toujours plus lent 
    Les valses viennoises ordinaires 

    Ich habe eine kleine wild Blume 
    Eine Pflanze die zwischen den Wolken blühte 
    D'Allemagne 
    J'ai une petite fleur dans l'coeur 
    Qui est comme l'idée du bonheur 
    Qui va grandir comme un arbre 

    Auf wiedersehen Lili Marlène 
    Reparlez-moi des roses de Göttingen

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Vesoul»

    « Jacques Brel »

     

    L’incontournable grand Jacques 

    et ensuite un bonus de taille !

     

      

    Vesoul

    T'as voulu voir Vierzon, et on a vu Vierzon
    T'as voulu voir Vesoul, et on a vu Vesoul
    T'as voulu voir Honfleur, et on a vu Honfleur
    T'as voulu voir Hambourg, et on a vu Hambourg
    J'ai voulu voir Anvers, on a revu Hambourg
    J'ai voulu voir ta sœur, et on a vu ta mère
    Comme toujours
    T'as plus aimé Vierzon, on a quitté Vierzon
    T'as plus aimé Vesoul, on a quitté Vesoul
    T'as plus aimé Honfleur, on a quitté Honfleur
    T'as plus aimé Hambourg, on a quitté Hambourg
    T'as voulu voir Anvers, on n'a vu qu'ses faubourgs
    T'as plus aimé ta mère, on a quitté ta sœur
    Comme toujours
    Mais je te le dis, je n'irai pas plus loin
    Mais je te préviens, j'irai pas à Paris
    D'ailleurs, j'ai horreur de tous les flonflons
    De la valse musette et de l'accordéon

    T'as voulu voir Paris, et on a vu Paris
    T'as voulu voir Dutronc, et on a vu Dutronc
    J'ai voulu voir ta sœur, j'ai vu le Mont Valérien
    T'as voulu voir Hortense, elle était dans le Cantal
    J'ai voulu voir Byzance, et on a vu Pigalle
    À la gare Saint-Lazare, j'ai vu les Fleurs du Mal
    Par hasard

    T'as plus aimé Paris, on a quitté Paris
    T'as plus aimé Dutronc, on a quitté Dutronc
    Maintenant j'confonds ta sœur et le Mont Valérien
    De c'que je sais d'Hortense, j'irai plus dans le Cantal
    Et tant pis pour Byzance, puisque j'ai vu Pigalle
    Et la gare Saint-Lazare, c'est cher et ça fait mal
    Au hasard

    Mais je te le redis (chauffe, chauffe) je n'irai pas plus loin
    Mais je te préviens (kaï, kaï, kaï) le voyage est fini
    D'ailleurs, j'ai horreur de ce jazz manouche
    De la valse musette et des bateaux-mouches

    T'as voulu voir Vierzon, et on a vu Vierzon
    T'as voulu voir Vesoul, et on a vu Vesoul
    T'as voulu voir Honfleur, et on a vu Honfleur
    T'as voulu voir Hambourg, et on a vu Hambourg
    J'ai voulu voir Anvers, et on a revu Hambourg
    J'ai voulu voir ta sœur, et on a vu ta mère
    Comme toujours

    T'as plus aimé Vierzon, on a quitté Vierzon (chauffe)
    T'as plus aimé Vesoul, on a quitté Vesoul
    T'as plus aimé Honfleur, on a quitté Honfleur
    T'as plus aimé Hambourg, on a quitté Hambourg
    T'as voulu voir Anvers, on n'a vu qu'ses faubourgs
    T'as plus aimé ta mère, on a quitté ta sœur
    Comme toujours (chauffez les gars)

    Mais je te le dis, je n'irai pas plus loin
    Mais je te préviens, j'irai pas à Paris
    D'ailleurs, j'ai horreur de tous les flonflons
    De la valse musette et puis de l'accordéon

    T'as voulu voir Paris, et on a vu Paris
    T'as voulu voir Dutronc, et on a vu Dutronc
    J'ai voulu voir ta sœur, j'ai vu le Mont Valérien
    T'as voulu voir Hortense, elle était dans le Cantal
    J'ai voulu voir Byzance, et on a vu Pigalle
    À la gare Saint-Lazare, j'ai vu les Fleurs du Mal
    Par hasard

    T'as plus aimé Paris, on a quitté Paris
    T'as plus aimé Dutronc, on a quitté Dutronc
    Maintenant j'confonds ta sœur et le Mont Valérien
    De ce que j'sais d'Hortense, j'irai plus dans le Cantal
    Et tant pis pour Byzance, puisque j'ai vu Pigalle
    Et la gare Saint-Lazare, c'est cher et ça fait mal
    Au hasard

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    + Le bonus promis : 

     

     

    Pas mal non ? 

    Bon partage !

      

    Rotpier


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    "Richard Cocciante"

    « Au clair de tes silences »

     

    Pour écrire d'aussi belles chansons, je pense qu'il a un Cocciante intellectuel

    au dessus de la moyenne

    ... qu'en pensez-vous?

     
     

     
     

     

    Au clair de tes silences, 

     

    Au clair de ses grands yeux
    Je n'irais plus dormir
    Au clair de ses grands yeux
    Je n'irais plus mourir
    Au clair de ses matins
    Où dorment ses soleils
    Au clair de mon chagrin
    S'envole l'hirondelle
    Au clair de ses histoires
    Je n'existerai plus
    Au clair de sa mémoire
    Un jour je me suis perdu

    Mais ce qu'elle ne sait pas
    C'est que je l'aime encore
    Mais ce qu'elle n'entends pas
    C'est que je l'aime fort
    Au clair de ses silences
    J'ai brisé mon amour
    Comme des vagues blanches
    Sur des rochers trop lourds
    Comme un oiseau blessé
    Qui a brisé ses ailes
    Je voudrais m'arrêter
    Et éteindre le ciel
    Je voudrais m'allonger
    Et tuer le soleil

    Au clair des jours qui passent
    Le temps pose ses heures
    Et son sourire s'efface
    Et j'ai le cœur qui pleure
    Aujourd'hui, je suis mort
    Parce qu'elle, elle vie encore
    Sans moi et qu'elle m'oublie
    Au clair de chaque nuit
    Et je la hais d'amour
    Au plus profond de moi
    Et je l'aime toujours
    Mais elle ne revient pas

      

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Christophe »

    « Les mots bleus »

     

    La remarque :

    Un hommage à celui qui nous a quitté...

     

     

    Les Mots bleus

     

    Il est six heures au clocher de l'église
    Dans le square les fleurs poétisent
    Une fille va sortir de la mairie
    Comme chaque soir je l'attends
    Elle me sourit
    Il faudrait que je lui parle
    À tout prix
    Je lui dirai les mots bleus
    Les mots qu'on dit avec les yeux
    Parler me semble ridicule
    Je m'élance et puis je recule
    Devant une phrase inutile
    Qui briserait l'instant fragile
    D'une rencontre
    D'une rencontre
    Je lui dirai les mots bleus
    Ceux qui rendent les gens heureux
    Je l'appellerai sans la nommer
    Je suis peut-être démodé
    Le vent d'hiver souffle en avril
    J'aime le silence immobile
    D'une rencontre
    D'une rencontre
    Il n'y a plus d'horloge, plus de clocher
    Dans le square les arbres sont couchés
    Je reviens par le train de nuit
    Sur le quai je la vois
    Qui me sourit
    Il faudra bien qu'elle comprenne
    À tout prix
    Je lui dirai les mots bleus
    Les mots qu'on dit avec les yeux
    Toutes les excuses que l'on donne
    Sont comme les baisers que l'on vole
    Il reste une rancœur subtile
    Qui gâcherait l'instant fragile
    De nos retrouvailles
    De nos retrouvailles
    Je lui dirai les mots bleus
    Ceux qui rendent les gens heureux
    Une histoire d'amour sans paroles
    N'a plus besoin du protocole
    Et tous les longs discours futiles
    Terniraient quelque peu le style
    De nos retrouvailles
    De nos retrouvailles
    Je lui dirai les mots bleus
    Les mots qu'on dit avec les yeux
    Je lui dirai tous les mots bleus
    Tous ceux qui rendent les gens heureux
    Tous les mots bleus
    Tous les mots bleus

     

    Bon partage !

     

    Pierre

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Maintenant que vous avez bien l'air en tête,

    le bonus de l'affreux Jojo Rotpier :

     

    «  Les mots bleus »

    de Christophe

     

    qui deviennent :

     

    «  Les gros bleus »

    de Rotpier

    .

     

    Les gros bleus,

     

    Ça fait six heures que je la brutalise

    Dans la chambre et pour des bêtises

    Cette fille je l’ai conduite à la mairie

    Je voudrais lui péter les dents

    Elle me sourit

    Il faudrait que je parte

     À tout prix

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De ceux qui marquent bien les yeux

    Elle sera très ridicule

    Je m’élance et je la bouscule

    Pas un coup qui soit inutile

    J’ai le coup de poing très habile

    Et pas de contre

    Et pas de contre

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De ceux qui rendent malheureux

    Je la cogn’rais sans la nommer

    Je suis peut-être démodé

    Le bruit des coups s’entend en ville

    Mais je m’en fous c’est ça mon style

     Et pas de contre

    Et pas de contre

     

    Il n’y a plus d’horloge elle est cassée

    Comme les chevets de la chambre à coucher

    En lambeaux sa chemise de nuit

    Sur le cul je la revois

    Qui me maudit

    Il faudra bien qu’elle comprenne

    À tout prix

     

    Je lui ferais des gros bleus

    On ne pourra plus voir ses yeux

    Toutes les claques que je donne

    Sont de grande classe et de haut vol,

    Il me reste une rancœur de bile

    Mon estomac est très fragile

    Et vaille que vaille

    Et vaille que vaille

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De ceux qui sont très douloureux

    Fin de l’histoire et des paroles

    J’ai pas besoin de protocole

    Et de très longs discours futiles

    Ce ne serait pas dans mon style

    Et vaille que vaille

    Et vaille que vaille

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De préférence sur les yeux

    Je lui ferais de très gros bleus

    De ceux qui sont très douloureux

    De très gros bleus

    De très gros bleus

     

    Et pis c’est tout !

     

    A la vôtre !

    Avec modération SVP !

     

    Rotpier

     

     


    2 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Charles Aznavour »

    « Je bois »

     

    La remarque :

    Une cuvée … très acide !

    Pas la plus connue des chansons d'Aznavour !

     

     

    Je bois

     

    Je bois pour oublier mes années d´infortune
    Et cette vie commune
    Avec toi mais si seul
    Je bois pour me donner l´illusion que j´existe
    Puisque trop égoïste
    Pour me péter la gueule

    Et je lève mon verre à nos cœurs en faillite
    Nos illusions détruites
    A ma fuite en avant
    Et je trinque à l´enfer qui dans mon foie s´impose
    En bouquet de cirrhose
    Que j´arrose en buvant

    Je bois au jour le jour à tes fautes, à mes fautes
    Au temps que côte à côte
    Il nous faut vivre encore
    Je bois à nos amours ambiguës, diaboliques
    Souvent tragi-comiques
    Nos silences de mort

    A notre union ratées, mesquine et pitoyable
    A ton corps insatiable
    Roulant de lit en lit
    A ce serment, prêté la main sur l´Evangile
    A ton ventre stérile
    Qui n´eut jamais de fruit

    Je bois pour échapper à ma vie insipide
    Je bois jusqu´au suicide
    Le dégoût la torpeur
    Je bois pour m´enivrer et vomir mes principes
    Libérant de mes tripes
    Ce que j´ai sur le cœur

    Au bonheur avorté, à moi et mes complexes
    A toi, tout feu, tout sexe
    A tes nombreux amants
    A ma peau boursouflée, striée de couperose
    Et à la ménopause
    Qui te guette au tournant

    Je bois aux lois bénies de la vie conjugale
    Qui de peur de scandale
    Poussent à faire semblant
    Je bois jusqu´à la lie aux étreintes sommaires
    Aux putes exemplaires
    Aux froids accouplements

    Au meilleur de la vie qui par lambeaux nous quitte
    A cette cellulite
    Dont ton corps se rempare
    Au devoir accompli comme deux automates
    Aux ennuis de prostate
    Que j´aurais tôt ou tard

    Je bois à en crever et peu à peu j´en crève
    Comme ont crevé mes rêves
    Quand l´amour m´a trahi
    Je bois à m´en damner le foie comme une éponge
    Car le mal qui me ronge
    Est le mal de l´oubli

    Je m´enivre surtout pour mieux noyer ma peine
    Et conjurer la haine
    Dont nous sommes la proie
    Et le bois comme un trou qu´est en tout point semblable
    A celui que le diable
    Te fait creuser pour moi

    Je bois mon Dieu, je bois
    Un peu par habitude
    Beaucoup de solitude
    Et pour t´oublier toi
    Et pour t´emmerder toi
    Je bois, je bois

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    7 commentaires
  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Igelin »

    « Champagne »

     

     

    …  A la vôtre et sans modération: on ne conduit plus ! ...

    ... A la mort du Covid-19 !

    ... Continuons à jouer au con finement

     

    ... tout du moins, essayons !

     

     

     

     

    Champagne

     

     
    La nuit promet d'être belle
    Car voici qu'au fond du ciel
    Apparaît la lune rousse
    Saisi d'une sainte frousse
    Tout le commun des mortels
    Croit voir le diable à ses trousses
    Valets volages et vulgaires
    Ouvrez mon sarcophage
    Et vous pages pervers
    Courrez au cimetière
    Prévenez de ma part
    Mes amis nécrophages
    Que ce soir nous sommes attendus dans les marécages
    Voici mon message
    Cauchemars, fantômes et squelettes
    Laissez flotter vos idées noires
    Près de la mare aux oubliettes
    Tenue du suaire obligatoire
    Lutins, lucioles, feux-follets
    Elfes, faunes et farfadets
    S'effraient d'mes grands carnassiers
    Une muse un peu dodue
    Me dit d'un air entendu
    "Vous auriez pu vous raser"
    Comme je lui fais remarquer
    Deux, trois pendus attablés
    Qui sont venus sans cravate
    Haha, il va m'appeler
    Elle me lance un œil hagard
    Et vomit sans crier gare
    Quelques vipères écarlates
    Vampires éblouis
    Par de lubriques vestales
    Egéries insatiables
    Chevauchant des Walkyries
    Infernales appétits de frénésies bacchanales
    Qui charment nos âmes envahies par la mélancolie
    Envoi
    Satyres joufflus, boucs émissaires
    Gargouilles émues, fières gorgones
    Laissez ma couronne aux sorcières
    Et mes chimères à la licorne
    Soudain les arbres frissonnent
    Car Lucifer en personne
    Fait une courte apparition
    L'air tellement accablé
    Qu'on lui donnerait volontiers
    Le bon Dieu sans confession
    S'il ne laissait malicieux
    Courir le bout de sa queue
    Devant ses yeux maléfiques
    Et ne se dressait d'un bond
    Dans un concert de jurons
    Disant d'un ton pathétique
    Que les damnés obscènes cyniques et corrompus
    Fassent griefs de leur peine à ceux qu'ils ont élus
    Car devant tant de problèmes
    Et de malentendus
    Les dieux et les diables en sont venus à douter d'eux-mêmes
    De dédain suprême
    Mais déjà le ciel blanchit
    Esprits je vous remercie
    De m'avoir si bien reçu
    Cocher lugubre et bossu, déposez-moi au manoir
    Et lâchez ce crucifix
    Décrochez-moi ces gousses d'ail
    Qui déshonorent mon portail
    Et me chercher sans retard
    L'ami qui soigne et guérit
    La folie qui m'accompagne
    Et jamais ne m'a trahi
    Champagne
     
    Source : LyricFind
    Paroliers : Jacques Higelin

     

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    Rotpier


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Julien Clerc »

    « Utile »

     

    … Il faut savoir rester utile quand c'est possible ...

     

     

     

    Utile, 

    "À quoi sert une chanson si elle est désarmée?"
    Me disaient des Chiliens, bras ouverts, poings serrés
    Comme une langue ancienne Qu'on voudrait massacrer
    Je veux être utile
    À vivre et à rêver
    Comme la lune fidèle à n'importe quel quartier
    Je veux être utile à ceux qui m'ont aimé
    À ceux qui m'aimeront
    Et à ceux qui m'aimaient
    Je veux être utile
    À vivre et à chanter
    Ah, la, la, la
    La, la
    La, la, la, la, la, la
    La, la, la, la, la, la
    Dans n'importe quel quartier d'une lune perdue
    Même si les maîtres parlent et qu'on ne m'entend plus
    Même si c'est moi qui chante
    À n'importe quel coin de rue

    Je veux être utile
    À vivre et à rêver
    Ah, la, la, la
    La, la
    La, la, la, la, la, la
    La, la, la, la, la, la
    "À quoi sert une chanson si elle est désarmée?"
    Me disaient des Chiliens, bras ouverts, poings serrés
    Comme une langue ancienne
    Qu'on voudrait massacrer
    Je veux être utile
    À vivre et à rêver
    Comme la lune fidèle à n'importe quel quartier
    Je veux être utile à ceux qui m'ont aimé
    À ceux qui m'aimeront
    Et à ceux qui m'aimaient Je veux être utile
    À vivre et à chanter
    "À quoi sert une chanson si elle est désarmée?"

     

     

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    Rotpier

     


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    et les artistes que j’aime !

     

    Clip vidéo et paroles

     

     

     

    Cette fois-ci :

     

    " Pierre Perret "

     

     « C’est l’printemps »

     

    Oui, c'est le printemps et il faut en profiter ... même confinés !

     

     

     

     

    C'est l'printemps

     

    C'est l'printemps
    Tout le monde baise à perdre haleine
    Les reins des chattes et des hyènes
    Vont endurer du mauvais temps
    C'est l'printemps
    Deux clébards marchent sur six pattes
    Les macchabées soulèvent les boîtes
    Les taureaux montent sur leur maman
    C'est l'printemps
    Le lièvre dit à la tortue
    Je t'en supplie dégage la rue
    Pour moi c'est fini d'puis longtemps
    C'est l'printemps
    La chèvre de M'sieur Seguin demande
    Au loup qui a la lippe friande
    S'il veut pas la sauter avant

    C'est l'printemps
    L'chap'ron rouge en moins d'un quart d'heure
    Découvre les vertus du beurre
    Dont elle usait tout autrement
    C'est l'printemps
    L'renard dit au corbeau t'es bête
    Si seulement t'enlève ta jaquette
    J'te laisse ton calendo coulant
    C'est l'printemps
    Pinocchio qui voit que sa bébête
    S'allonge autant que son pifomètre
    Renverse les chaises en pleurant
    C'est l'printemps
    L'ogre qui a passé l'hiver sage
    Qui a un faible pour les pucelages
    Réveille le prince charmant

    C'est l'printemps
    Y a la tour Eiffel qui s'emballe
    Qui se penche sur le trou des halles
    Pour lui faire un jardin d'enfants
    C'est l'printemps
    Deux escargots sur l'herbe tendre
    Qui copulaient depuis septembre
    Viennent de prendre le pied brutal'ment
    C'est l'printemps
    La jeune veuve avant qu'elle se fane
    Se fait l'meunier son fils et l'âne
    Et le laboureur et ses enfants
    C'est l'printemps
    Blanche-Neige est fatiguée pauvrette
    De recoudre les boutons d'braguette
    Des nains qui bandent comme des pur-sang

    C'est l'printemps
    Le p'tit poucet sème la pilule
    Inutilement car ça pullule
    De gros bûch'rons tout frémissants
    C'est l'printemps
    Cendrillon rêve d'avoir un jules
    Qui puisse comme cette foutue pendule
    Tirer ses douze coups en suivant
    C'est l'printemps
    Je vous quitte là mes bien chers frères
    Ma femme m'a dit j'vais m'faire la paire
    J'sais pas laquelle exactement
    C'est l'printemps

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

    « Il pleut ( Les carreaux ) »

     

    … une chanson peu connue du grand Jacques

    que j'ai déjà mise ... mais quand on aime...

     

    ... et tant pis pour la pluie!

     

     

    Il pleut

     

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Y en beaucoup d´cassés

    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là
    Qui savent leur payer
    Pour pouvoir s´amuser
    Des fleurs de papier
    Ou de l´eau parfumée
    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Les corridors crasseux
    Sont les seuls que je vois
    Les escaliers qui montent
    Ils sont toujours pour moi
    Mais quand je suis
    Seul sous les toits
    Avec le soleil
    Avec les nuages
    J´entends la rue pleurer
    Je vois les cheminées
    De la ville fumer
    Doucement dans mon ciel à moi
    La lune danse
    Pour moi le soir
    Elle danse danse
    Elle danse danse
    Et son haleine
    Immense halo, me caresse
    Le ciel est pour moi
    Je m´y plonge le soir
    Et j´y plonge ma peine

    Il pleut
    Et c´est ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Moi j´irai les casser

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Michel Polnareff

    « Le bal de Laze »

     

     

    Le bal des Laze

     

    Je serai pendu demain matin
    Ma vie n´était pas faite
    Pour les châteaux.
    Tout est arrivé ce soir de juin
    On donnait une fête
    Dans le château.

    Dans le château de Laze
    Le plus grand bal de Londres
    Lord et Lady de Laze
    Recevaient le grand monde
    Diamants, rubis, topazes
    Et blanches robes longues
    Caché dans le jardin
    Moi je serrais les poings
    Je regardais danser
    Jane et son fiancé.

    Je serai pendu demain au jour
    Dommage pour la fille
    De ce château.
    Car je crois qu´elle aimait bien l´amour
    Que l´on faisait tranquille
    Loin du château.

    Dans le château de Laze
    Pour les vingt ans de Jane
    Lord et Lady de Laze
    Avaient reçu la Reine
    Moi le fou que l´on toise
    Moi je crevais de haine
    Caché dans le jardin
    Moi je serrais les poings
    Je regardais danser
    Jane et son fiancé.

    Je serai pendu demain matin
    Ça fera quatre lignes
    Dans les journaux.
    Je ne suis qu´un vulgaire assassin
    Un vagabond indigne
    De ce château.

    Dans le château de Laze
    Peut-être bien que Jane
    A l´heure où l´on m´écrase
    Aura un peu de peine
    Mais ma dernière phrase
    Sera pour qu´on me plaigne
    Puisqu´on va lui donner
    Un autre fiancé
    Et que je n´ pourrai pas
    Supprimer celui-là

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    "Richard Cocciante"

    « Avec simplicité »

     

    Pour écrire d'aussi belles chansons, je pense qu'il a un Cocciante intellectuel au dessus de la moyenne ... quand pensez-vous?

     
     

     
     
     
     

    Avec Simplicité :

    .

    Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi
    Avec simplicité
    De tous petits mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel
    Avec simplicité
    Je ne crierai plus au secours
    Le chagrin d'hier tourne court
    C'est toi qui l'as tué
    Avec simplicité

    Je t'emporte dans ma chanson d'amour inventée pour toi
    Avec simplicité
    Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle suit le fil de ta voix
    Avec simplicité
    Je n'ai plus de fête sans toi
    La seule fête pour moi
    C'est seulement de t'aimer
    Avec simplicité
    Et je sais très bien désormais
    Pour qui j'ai envie de chanter

    Tu me quittes une heure, je suis mort
    Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis désenchanté
    Par une ombre aux yeux de soleil
    Qui a cambriolé presque tout mon sommeil
    Avec simplicité
    Il y a ton orage dans l'air
    Il y a ton sourire sur la mer
    Il y a ton éclair, ton électricité

    Le printemps peut battre tambour
    La fleur qui fait mon cœur moins lourd
    C'est toi qui l'as semé
    Avec simplicité
    Et je sais pour qui désormais
    Le soir j'ai envie de chanter

    Je n'existe plus quand tu sors
    J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté
    Par une ombre au cœur qui sommeille
    Qui a cambriolé presque tout mon soleil
    Avec simplicité
    Il y a ton parfum doux amer
    Cette eau pure au cœur du désert
    Il y a chaque nuit sur mes nerfs
    Cette éventualité
    De ta simplicité

      

     

    Bon partage ... tout en simplicité !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Femme des année 80" » ou " Être une femme "

     

    «Michel Sardou »

     

    … ça décoiffe un peu !

     

     

     

     

    ♪ Être une femme ♪

     

    Dans un voyage en absurdie
    Que je fais lorsque je m'ennuie,
    J'ai imaginé sans complexe
    Qu'un matin je changeais de sexe,
    Que je vivais l'étrange drame
    D'être une femme.

    Femme des années 80,
    Mais femme jusqu'au bout des seins,
    Ayant réussi l'amalgame
    De l'autorité et du charme.
    Femme des années 80,
    Moins Colombine qu'Arlequin,
    Sachant pianoter sur la gamme
    Qui va du grand sourire aux larmes.

    Être un P.D.G. en bas noirs,
    Sexy comm'autrefois les stars,
    Être un général d'infanterie
    Rouler des patins aux conscrits.

    Enceinte jusqu'au fond des yeux,
    Qu'on a envie d'app'ler monsieur,
    Être un flic ou pompier d'service
    Et donner le sein à mon fils.

    Femme cinéaste, écrivain,
    A la fois poète et mannequin,
    Femme panthère sous sa pelisse
    Et femme banquière planquée en Suisse.

    Femme dévoreuse de minets,
    Femme directeur de cabinet,
    A la fois sensuelle et pudique
    Et femme chirurgien-esthétique.

    Une maîtresse Messaline
    Et contremaîtresse à l'usine,
    Faire le matin les abattoirs
    Et dans la soirée le trottoir.

    Femme et gardien de la paix,
    Chauffeur de car, agent-secret,
    Femme général d'aviation,
    Rouler des gamelles aux plantons.

    Être un major de promotion,
    Parler six langues, ceinture marron,
    Championne du monde des culturistes,
    Aimer Sissi impératrice.

    Enceinte jusqu'au fond des yeux,
    Qu'on a envie d'app'ler monsieur,
    En robe du soir, à talons plats,
    Qu'on voudrait bien app'ler papa.

    Femme pilote de long-courriers
    Mais femme à la tour contrôlée,
    Galonnée jusqu'au porte-jarretelles
    Et au steward rouler des pelles.

    Maîtriser à fond le système,
    Accéder au pouvoir suprême:
    S'installer à la Présidence
    Et de là faire bander la France.

    Femme et gardienne de prison,
    Chanteuse d'orchestre et franc-maçon,
    Une strip-teaseuse à corps perdu,
    Emmerdeuse comme on en fait plus.

    Femme conducteur d'autobus,
    Porte des halles, vendeuse aux puces,
    Qu'on a envie d'appeler Georges
    Mais qu'on aime bien sans soutien-gorge.

    Être un P.D.G. en bas noirs,
    Sexy comm'autrefois les stars,
    Être un général d'infanterie,
    Rouler des patins aux conscrits.

    Femme cinéaste, écrivain,
    A la fois poète et mannequin,
    Femme panthère sous sa pelisse
    Et femme banquière planquée en Suisse.

    Femme dévoreuse de minets,
    Femme directeur de cabinet,
    A la fois sensuelle et pudique
    Et femme chirurgien-esthétique.

    Être un major de promotion,
    Parler six langues, ceinture marron,
    Championne du monde des culturistes,
    Aimer Sissi impératrice.

    Femme et gardien de la paix,
    Chauffeur de car, agent-secret,
    Femme général d'aviation,
    Rouler des gamelles aux plantons.

    Femme pilote de long-courriers
    Mais femme à la tour contrôlée,
    Galonnée jusqu'au porte-jarretelles
    Et au steward rouler des pelles.

    Maîtriser à fond le système,
    Accéder au pouvoir suprême:
    S'installer à la Présidence
    Et de là faire bander la France.

    Femme des années 80,
    Moins Colombine qu'Arlequin,
    Sachant pianoter sur la gamme
    Qui va du grand sourire aux larmes.

     

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    Rotpier

     

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Suzane :

    " Il est où le SAV ?  "

     

    Une petite qui monte, qui monte et qui n'est pas bébête !

     

     

    On a cassé la planète, il est où le SAV ?
    On a cassé la planète,  et ça tout le monde savait

    Dans la vie, y'a des cactus, et sur ces mêmes cactus, depuis y'a du plastique (Aïe)
    Sur les plages de Koh-Lanta, derrière les candidats, c'est pas si idyllique
    Y'a des pailles McDo qui sirotent sur l'eau, Coca plastique qui flotte sur le Pacifique

    Un Capri-Sun à la dérive, qui finit sur la rive dans la bouche d'une tortue

    Ça s'réchauffe, ça s'réchauffe, ça s'réchauffe
    La planète a la tête en surchauffe

    Ça s'réchauffe, ça s'réchauffe, ça s'réchauffe
    La planète a la tête en surchauffe

    On a cassé la planète, il est où le SAV ?
    On a cassé la planète, et ça tout le monde savait
    On a cassé la planète, il est où le SAV ?
    On a cassé la planète, et ça tout le monde savait

    Y'a comme un air de chicha sur les buildings pékinois, le smog made in China
    Les usines crachent leurs poumons, on est tous au premier balcon pour voir le ciel couleur béton
    On mange des glaces en février, y'a plus de glace sur les glaciers, les ours polaires vont transpirer

    Bulldozers dans les forêts, l'orang-outan est délogé pour d'la pâte à tartiner

    Ça s'réchauffe, ça s'réchauffe, ça s'réchauffe
    La planète a la tête en surchauffe
    Ça s'réchauffe, ça s'réchauffe, ça s'réchauffe
    La planète a la tête en surchauffe

    On a cassé la planète, il est où le SAV ?
    On a cassé la planète, et ça tout le monde savait
    On a cassé la planète, il est où le SAV ?
    On a cassé la planète, et ça tout le monde savait

    (La planète a la tête en surchauffe

    La planète a la tête en surchauffe
    À toi qui danses)

    J'me dis parfois : "T'façon, il est trop tard"
    Que sommes-nous face à l'euro, le dollar ?
    Un bout de charbon dans une marée noire
    Une tumeur qui ne crée que des cauchemars

    Mais je me concentre sur ce que je veux donner
    Une énergie commune qui peut rassembler
    J'm'apprêtais à contacter le SAV
    Mais le numéro est dévié sur ma ligne

    On a cassé la planète, il est où le SAV ? (il est où le SAV ?)
    On a cassé la planète, et ça tout le monde savait

    (et ça tout le monde savait, et ça tout le monde savait)

    On a cassé la planète, il est où le SAV ? (il est où le SAV ?)
    On a cassé la planète, et ça tout le monde savait

    (et ça tout le monde savait, et ça tout le monde savait)

     

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    Rotpier


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    Cette fois-ci :

    Léo Ferré :

    « Les temps sont difficiles »

    Une belle tranche d’années 60 !

     

     

     

    Les temps difficiles,

    On a retrouvé chez leur coiffeuse,
    La censure et une religieuse
    Qui se tapait à grands coups de ciseaux
    Un bourgeois nommé Diderot
    En ces temps difficiles...

    Mais, allez donc savoir pourquoi,
    Lui, qui pourtant n'y toucha pas,
    Savez-vous ce qui arriva?
    Ce fut Malraux qui dégueula
    Les temps sont difficiles...

    Dix centimètres au-dessus du genou
    Avec une taille en dessous du cou
    Des yeux Chagal, un teint de neige
    Pour se les farcir, faut du Courrèges
    Les temps sont difficiles...

    Vingt centimètres en dessous du cou
    Ça se lave chaque fois que sortent les loups
    Si t'en a marre de bouffer des briques
    Dimanche je t'emmènerai en Beat-nique
    Les temps sont difficiles...

    Avant de faire la pause-café
    Tu boufferas tes pois compensés
    Avec un geste de Zitron
    Balayant les informacons
    En ces temps difficiles...

    Et comme dirait Jean-Louis Barreau
    Qui a pris Shakespeare pour Ionesco
    Le Rhinocéros, c'est bien plus bath
    Avec du concentré de tomate...
    Les temps sont difficiles...

    Que souffle ou non le vent d'autan
    Autant dire qu'on aura plus le temps
    De se taper les Ricains, d'autant
    Plus qu'il n'y aura plus d'OTAN
    En ces temps difficiles...

    Au fond, tout ça c'est subalterne
    Quant il y a qu'un seul mec qui gouverne
    Il met, pour voir ses balivernes,
    Les députés à la lanterne...
    Les temps sont difficiles...

    Un général, au fond, c'est un
    Conscrit qui serait devenu quelqu'un
    Avec l'aide de feuilles de chêne
    De dieu et de quelques policemen
    En des temps difficiles...

    Et comme on dit, je ne sais plus où
    Un général ça meurt debout
    Si seulement ça mourait couché
    Je vois pas pourquoi j'irais râler
    Les temps sont difficiles...

    Ce siècle avait soixante-trois ans
    Washington devenait Texan
    Déjà, au seuil de l'après midi
    Johnson perçait sous Kennedy
    En des temps difficiles...

    Et comme Johnson est un brave zigue
    Un démocrate que rien ne fatigue
    Il s'est engagé au Vietnam
    Pour faire un job à Bob Dylan
    Les temps sont difficiles...

    Prévert disait qu'il était dur
    Le vacarme que fait l'oeuf dur
    Qu'on tapote sur le comptoir
    Quant on a faim, matin et soir
    Par les temps difficiles

    Mais maintenant que ton bistro
    Est passé par la SFIO
    On n'entend plus les pauvres manger
    Ça ne fait pas de bruit un oeuf Mollet
    Les temps sont difficiles...

    Aujourd'hui, tout est dans la poche
    Les sous-marins, les livres de poche
    La culture et le transistor,
    Mireille Mathieu et l'UN(o)R
    Les temps sont difficiles...

    Demain, tu l'auras dans le baba
    En dix dix-huit, on te fera ça
    Députassier ou électeur
    Tu auras ta culture dans le baigneur
    Les temps sont difficiles...

    Si je vous disais que c'est déguelasse
    Passer les Viets au passe à l'as
    Et que les Ricains sont des fumiers
    Vous me diriez que je suis engagé
    En ces temps ridicules

    Alors, je retourne chez ma maman
    Pour redevenir un petit enfant
    Et passer de l'être au néant
    Afin de lui laisser tout le temps
    D'avaler la pilule...

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci encore :

    « Jacques Brel »

    « Jojo »

     Le bel hommage à son copain Georges Pasquier !

     

     

    Jojo,

     

     Jojo

    Voici donc quelques rires
    Quelques vins, quelques blondes
    J´ai plaisir à te dire
    Que la nuit sera longue
    A devenir demain
    Jojo
    Moi je t´entends rugir
    Quelques chansons marines
    Où des Bretons devinent
    Que Saint-Cast doit dormir
    Tout au fond du brouillard

    Six pieds sous terre
    Jojo
    Tu chantes encore
    Six pieds sous terre
    Tu n’es pas mort

    Jojo
    Ce soir comme chaque soir
    Nous refaisons nos guerres
    Tu reprends Saint-Nazaire
    Je refais l´Olympia
    Au fond du cimetière
    Jojo
    Nous parlons en silence
    D´une jeunesse vieille
    Nous savons tous les deux
    Que le monde sommeille
    Par manque d´imprudence

    Six pieds sous terre
    Jojo
    Tu chantes encore
    Six pieds sous terre
    Tu n’es pas mort 

    Jojo
    Tu me donnes en riant
    Des nouvelles d´en bas
    Je te dis : "Mort aux cons!"
    Bien plus cons que toi
    Mais qui sont mieux portants
    Jojo
    Tu sais le nom des fleurs
    Tu vois que mes mains tremblent
    Et je te sais qui pleure
    Pour noyer de pudeur
    Mes pauvres lieux communs

    Six pieds sous terre
    Jojo
    Tu chantes encore
    Six pieds sous terre
    Tu n’es pas mort

    Jojo.
    Je te quitte au matin
    Pour de vagues besognes
    Parmi quelques ivrognes
    Des amputés du cœur
    Qui ont trop ouvert les mains
    Jojo
    Je ne rentre plus nulle part
    Je m´habille de nos rêves
    Orphelin jusqu´aux lèvres
    Mais heureux de savoir
    Que je te viens déjà

    Six pieds sous terre
    Jojo
    Tu n´es pas mort
    Six pieds sous terre
    Jojo
    Je t´aime encore

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Knokke-Le-Zoute Tango »

     

    « Jacques Brel »

     

    … Un joli petit délire du grand Jacques ! …

     

     

     

     

    Knokke-Le-Zoute Tango

     

     Les soirs où je suis Argentin
    Je m'offre quelques Argentines
    Quitte à cueillir dans les vitrines
    Des jolis quartiers d'Amsterdam
    Des lianes qui auraient ce teint de femme
    Qu'exportent vos cités latines
    Ces soirs-là je les veux félines
    Avec un rien de brillantine
    Collée au "ceveu" de la langue
    Elles seraient fraîches comme des mangues
    Et compenseraient leur maladresse
    À coups de poitrine et de fesses

    Mais ce soir
    Y a pas d'Argentines
    Y a pas d'espoir
    Y a pas d'doute
    Non ce soir
    Il pleut sur Knokke-le-Zoute
    Ce soir comme tous les soirs
    Je me rentre chez moi
    Le cœur en déroute
    Et la bite sous l'bras

    Les soirs où je suis Espagnol
    Petites fesses, grande bagnole
    Elles passent toutes à la casserole
    Quitte à pourchasser dans Hambourg
    Des Carmencitas de faubourg
    Qui nous reviennent de vérole
    Je me les veux fraîches et joyeuses
    Bonnes travailleuses sans parlotes
    Mi-Andalouses, mi-anguleuses
    De ces femelles qu'on gestapote
    Parce qu'elles ne savent pas encore
    Que Franco est tout à fait mort

    Mais ce soir
    Y a pas d'Espagnoles
    Y a pas de casseroles
    Y a pas d'doute
    Non ce soir
    Il pleut sur Knokke-le-Zoute
    Ce soir comme tous les soirs
    Je me rentre chez moi
    Le cœur en déroute
    Et la bite sous l'bras

    Les soirs où je suis Caracas
    Je Panama, je Partagas
    Je suis l'plus beau
    Je pars en chasse
    Je glisse de palace en palace
    Pour y dénicher le gros lot
    Qui n'attend que mon coup de grâce
    Je la veux folle comme un travelo
    Découverte de vieux rideaux
    Mais cependant t-évanescente
    Elle m'attendrait depuis toujours
    Cerclée de serpents et de plantes
    Parmi les livres de Dutourd

    Mais ce soir
    Y a pas de Caracas
    Y a pas de t-évanescentes
    Y a pas d'doute
    Mais ce soir
    Il pleut sur Knokke-le-Zoute
    Ce soir comme tous les soirs
    Je me rentre chez moi
    Le cœur en déroute
    Et la bite sous l'bras

    Demain oui
    Peut être que
    Peut être que demain je serai Argentin, oui
    Je m'offrirai des Argentines
    Quitte à cueillir dans les vitrines
    Des jolis quartiers d'Amsterdam
    Des lianes qui auraient ce teint de femme
    Qu'exportent vos cités latines
    Demain je les voudrai félines
    Avec ce rien de brillantine
    Collée aux cheveux de la langue
    Elles seront fraîches comme des mangues
    Et compenseront leur maladresse
    À coups de poitrine et de fesses

    Demain je serai Espagnol
    Petites fesses, grande bagnole
    Elles passeront toutes à la casserole
    Quitte à pourchasser dans Hambourg
    Des Carmencitas de faubourg
    Qui nous reviendront de vérole
    Je les voudrai fraîches et joyeuses
    Bonnes travailleuses, sans parlotte
    Mi-Andalouses, mi-anguleuses
    De ces femelles qu'on gestapote
    Parce qu'elles ne savent pas encore
    Que Franco est tout à fait mort

    Les soirs depuis Caracas
    Je Panama, je Partagas
    Je suis l'plus beau
    Je pars en chasse
    Je glisse de palace en palace
    Pour y dénicher le gros lot
    Qui n'attend que mon coup de grâce
    Je la veux folle comme un travelo
    Découverte de vieux rideaux
    Mais cependant t-évanescente
    Elle m'attendrait depuis toujours
    Cerclée de serpents et de plantes
    Parmi les livres de Dutourd

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Pierre Perret »

    « Estelle »

     

    La remarque :

    Un moment de poésie Total !

     

     

    Estelle

     Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
    Combien je suis fou d´elle comment je suis puni
    Que ça n´a rien de drôle de se la mettre sous le bras
    En cherchant du pétrole dans le Guatemala

    Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
    Que je bande pour elle, que j´en perds l´appétit
    Qu´on se remettra ensemble que je m´avoue vaincu
    Et que j´ai les mains qui tremblent quand j´évoque son cul

    Dites-lui que je suis lucide depuis que je l´ai quittée
    Que j´étais bien trop candide que j´aurais dû l´écouter
    Et que cette fille superbe qui m´emmena en bateau
    Je l´ai su qu´à l´île d´Elbe que c´était un travelo

    Ça les a bien fait rire ces salauds m´ont gardé
    Sur ce bon vieux navire bourré de vieux pédés
    Et que jusqu´en septembre sur ce maudit rafiot
    J´étais la femme de chambre du lieutenant de vaisseau

    Si vous voyez Estelle dites-lui que je me suis trompé
    Que je ferai tout pour elle toujours le dos courbé
    Rien qui ne lui déplaise et que le dimanche matin
    Si c´est debout qu´on baise je prendrai les patins

    Dites aussi à Estelle que ma virilité
    Est bien redevenue telle qu´avant de la quitter
    Bien que cette foutue danseuse des ballets de Hong Kong
    M´ait laissé les valseuses comme des balles de ping pong

    Si vous voyez Estelle dites-lui bien surtout
    Que j´aimerai sa cuisine que je serai plus jaloux
    Et que si encore elle m´aime que j´en serai si content
    Que j´oublierai le nom de baptême de son putain d´amant

    Qu´elle aura toute ma paie pour sortir quand elle veut
    Que c´est fini la bouteille que je ne triche plus au jeu
    Que ma vie est amère qu´il faut que l´on renoue
    Dites-lui même que sa mère peut habiter chez nous

    Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
    Combien je suis fou d´elle comment je suis puni
    Que ça n´a rien de drôle de se la mettre sous le bras
    En cherchant du pétrole dans le Guatemala

     

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     Rotpier

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    «Véronique  ( elle fait ce qu'elle veut ! ) Sanson »

     

    « Vancouver »

     

    Et si vous allez de ville en ville, sortez Vancouver !

     

     

    Vancouver

     
    Aller de ville en ville
    Ça je l'ai bien connu.
    Je mène ma vie
    Comme un radeau perdu.
    Les gens de la nuit
    Sont toujours là quand il faut,
    Ils vous accueillent avec des rires et des bravos.
     
    Les vapeurs d'alcool
    Ça je les connais bien.
    Les cheveux qui collent
    Au front des musiciens.
    Et c'est difficile
    Le choix d'une vie,
    Je rêve de choses dont j'ai réellement envie.
     
    Je chante dans le port de Vancouver.
    Je chante sur des souvenirs amers.
    Et je danse,
    Je danse,
    Tu sais bien,
    Je n' vois jamais le matin.
     
    Tu sais bien:
     
    À midi je suis dans mon lit
    Et je rêve de quelque chose,
    À minuit je suis dans la ville
    Et je cherche quelque chose.
     
    Les randonnées folles
    Ça je les connais bien.
    Les filles qui volent
    Autour des musiciens.
    Les gens de la nuit
    Sont toujours là quand il faut
    Ils vous appellent avec des rires et des bravos.
     
    Le son du silence
    Il faut l'avoir connu.
    J'appelle la chance
    Qui n'est jamais venue.
    Et c'est difficile
    Le choix d'une vie,
    Je rêve de choses dont j'ai réellement envie.
     
    Je chante dans le port de Vancouver.
    Je chante sur des souvenirs amers.
    Et je danse,
    Je danse,
    Tu sais bien,
    Je n'vois jamais le matin.
     
    Et je chante dans le port de Vancouver.
    Et je lance des menaces dans les airs.
    Et je danse,
    Oh je danse,
    Tu sais bien,
    Je n'vois jamais le matin.
     
    Tu sais bien:
     
    À midi je suis dans mon lit
    Et je rêve de quelque chose,
    À minuit je suis dans la ville
    Et je cherche quelque chose.
     
    À midi je suis dans mon lit
    Et je rêve de quelque chose,
    À minuit je suis dans la ville
    Et je cherche bien.
     
    À midi je suis dans mon lit
    Et je rêve de quelque chose,
    À minuit je suis dans la ville
    Et je cherche quelque chose...

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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