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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Léo Ferré »

    « Avec le temps »

     

    Encore une très grande chanson …

     

     

    ,

    Avec le temps,

     

    Avec le temps...
    Avec le temps, va, tout s´en va
    On oublie le visage et l´on oublie la voix
    Le cœur, quand ça bat plus, c´est pas la peine d´aller
    Chercher plus loin, faut laisser faire et c´est très bien

    Avec le temps...
    Avec le temps, va, tout s´en va
    L´autre qu´on adorait, qu´on cherchait sous la pluie
    L´autre qu´on devinait au détour d´un regard
    Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
    D´un serment maquillé qui s´en va faire sa nuit
    Avec le temps tout s´évanouit

    Avec le temps...
    Avec le temps, va, tout s´en va
    Même les plus chouettes souv´nirs ça t´as une de ces gueules
    A la gal´rie j´farfouille dans les rayons d´la mort
    Le samedi soir quand la tendresse s´en va toute seule

    Avec le temps...
    Avec le temps, va, tout s´en va
    L´autre à qui l´on croyait pour un rhume, pour un rien
    L´autre à qui l´on donnait du vent et des bijoux
    Pour qui l´on eût vendu son âme pour quelques sous
    Devant quoi l´on s´traînait comme traînent les chiens
    Avec le temps, va, tout va bien

    Avec le temps...
    Avec le temps, va, tout s´en va
    On oublie les passions et l´on oublie les voix
    Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
    Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

    Avec le temps...
    Avec le temps, va, tout s´en va
    Et l´on se sent blanchi comme un cheval fourbu
    Et l´on se sent glacé dans un lit de hasard
    Et l´on se sent tout seul peut-être mais peinard
    Et l´on se sent floué par les années perdues
    Alors vraiment... avec le temps... on n´aime plus

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

     Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Daniel Guichard :  «  Mon vieux »

     

     

     

    Paroles: Michèle Senlis & Daniel Guichard. Musique: Jean Ferrat   1974

    Mon Vieux, 

    Dans son vieux pardessus râpé
    Il s'en allait l'hiver, l'été
    Dans le petit matin frileux
    Mon vieux.

    Y avait qu'un dimanche par semaine
    Les autres jours, c'était la graine
    Qu'il allait gagner comme on peut
    Mon vieux.

    L'été, on allait voir la mer
    Tu vois c'était pas la misère
    C'était pas non plus l'paradis
    Hé oui tant pis.

    Dans son vieux pardessus râpé
    Il a pris pendant des années
    L'même autobus de banlieue
    Mon vieux.

    L'soir en rentrant du boulot
    Il s'asseyait sans dire un mot
    Il était du genre silencieux
    Mon vieux.

    Les dimanches étaient monotones
    On n'recevait jamais personne
    Ça n'le rendait pas malheureux
    Je crois, mon vieux.

    Dans son vieux pardessus râpé
    Les jours de paye quand il rentrait
    On l'entendait gueuler un peu
    Mon vieux.

    Nous, on connaissait la chanson
    Tout y passait, bourgeois, patrons,
    La gauche, la droite, même le bon Dieu
    Avec mon vieux.

    Chez nous y avait pas la télé
    C'est dehors que j'allais chercher
    Pendant quelques heures l'évasion
    Tu sais, c'est con!

    Dire que j'ai passé des années
    A côté de lui sans le r'garder
    On a à peine ouvert les yeux
    Nous deux.

    J'aurais pu c'était pas malin
    Faire avec lui un bout d'chemin
    Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
    Mon vieux.

    Mais quand on a juste quinze ans
    On n'a pas le cœur assez grand
    Pour y loger tout's ces chos's-là
    Tu vois.

    Maintenant qu'il est loin d'ici
    En pensant à tout ça, j'me dis
    "J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
    PAPA...

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « Au printemps de quoi rêvais-tu ? »

    ... Même si nous sommes en été ...

     

     

     

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Vieux monde clos comme une orange
    Faites que quelque chose change
    Et l’on croisait des inconnus
    Riant aux anges
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi riais-tu?
    Jeune homme bleu de l’innocence
    Tout a couleur de l’espérance
    Que l’on se batte dans la rue
    Ou qu’on y danse
    Au printemps de quoi riais-tu?

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Poing levé des vieilles batailles
    Et qui sait pour quelles semailles
    Quand la grève épousant la rue
    Bat la muraille
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi doutais-tu?
    Mon amour que rien ne rassure
    Il est victoire qui ne dure
    Que le temps d’un Ave, pas plus
    Ou d’un parjure
    Au printemps de quoi doutais-tu?

    Au printemps de quoi rêves-tu?
    D’une autre fin à la romance
    Au bout du temps qui se balance
    Un chant à peine interrompu
    D’autres s’élancent
    Au printemps de quoi rêves-tu?

    D’un printemps ininterrompu

     

    Bon partage !

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Michel Berger

    « Chanter pour ceux »

    Nota:  Je l'ai déjà mise au moins deux fois,

    mais quand on aime ... on ne compte plus !

     

    Celui-là passe toute la nuit
    A regarder les étoiles
    En pensant qu´au bout du monde
    Y a quelqu´un qui pense à lui
    Et cette petite fille qui joue
    Qui ne veut plus jamais sourire
    Et qui voit son père partout
    Qui s´est construit un empire
    Où qu´ils aillent
    Ils sont tristes à la fête
    Où qu´ils aillent
    Ils sont seuls dans leur tête

    {Refrain:}
    Je veux chanter pour ceux
    Qui sont loin de chez eux
    Et qui ont dans leurs yeux
    Quelque chose qui fait mal
    Qui fait mal
    Je veux chanter pour ceux
    Qu´on oublie peu à peu
    Et qui gardent au fond d´eux
    Quelque chose qui fait mal
    Qui fait mal

    Qui a volé leur histoire?
    Qui a volé leur mémoire?
    Qui a piétiné leur vie
    Comme on marche sur un miroir?
    Celui-là voudra des bombes
    Celui-là comptera les jours
    En alignant des bâtons
    Comme les barreaux d´une prison
    Où qu´ils aillent
    Ils sont tristes à la fête
    Où qu´ils aillent
    Ils sont seuls dans leur tête

    {au Refrain}

    Quand je pense à eux
    Ça fait mal ça fait mal
    Quand je pense à eux
    Ça fait mal ça fait mal

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jacques Brel :

    « La ville s’endormait »

     

    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Et la nuit peu à peu
    Et le temps arrêté
    Et mon cheval boueux
    Et mon corps fatigué
    Et la nuit bleu à bleu
    Et l´eau d´une fontaine
    Et quelques cris de haine
    Versés par quelques vieux
    Sur de plus vieilles qu´eux
    Dont le corps s´ensommeille

    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Et mon cheval qui boit
    Et moi qui le regarde
    Et ma soif qui prend garde
    Qu´elle ne se voit pas
    Et la fontaine chante
    Et la fatigue plante
    Son couteau dans mes reins
    Et je fais celui-là
    Qui est son souverain
    On m´attend quelque part
    Comme on attend le roi
    Mais on ne m´attend point
    Je sais, depuis déjà
    Que l´on meurt de hasard
    En allongeant le pas

    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Il est vrai que parfois près du soir
    Les oiseaux ressemblent à des vagues
    Et les vagues aux oiseaux
    Et les hommes aux rires
    Et les rires aux sanglots
    Il est vrai que souvent
    La mer se désenchante
    Je veux dire en cela
    Qu´elle chante
    D´autres chants
    Que ceux que la mer chante
    Dans les livres d´enfants
    Mais les femmes toujours
    Ne ressemblent qu´aux femmes
    Et d´entre elles les connes
    Ne ressemblent qu´aux connes
    Et je ne suis pas bien sûr
    Comme chante un certain
    Qu´elles soient l´avenir de l´homme

    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s´endormait
    Et j´en oublie le nom
    Et vous êtes passée
    Demoiselle inconnue
    A deux doigts d´être nue
    Sous le lin qui dansait

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « La fête aux copains »

     

    C’est bientôt le 14 juillet !

     

    La Fête Aux Copains:

    C'est la fête aux copains
    C'est la fête à Pantin
    C'est la fête à Paname
    C'est la fête aux Lilas
    La fête ici et là
    C'est la fête à mon âme

    Il y a du défilé
    Du bal dans les quartiers
    Des moufflets que l'on gronde
    C'est la fête aux barbus
    C'est la fête aux cocus
    C'est la fête à tout le monde

    Quatorze, c'est fou c'que t'es triste
    Quand sur un édifice
    T'es suivi de dix-huit
    Quatorze, c'est fou c'que t'es gai
    Quand au calendrier
    T'es suivi de Juillet

    C'est la fête aux copains
    C'est la fête aux trottins
    Qui suivent la musique
    C'est la fête aux marins
    Qui montrent dans un coin
    Comme on danse en Afrique

    C'est la fête à Taupin
    Le vieux Républicain
    Qui règle les sous-tasses
    C'est la fête aux tambours
    C'est la fête à l'amour
    Où tout le monde s'embrasse

    Allez, allez, allez, viens...

    C'est la fête à Meudon
    C'est la fête aux lampions
    C'est la fête aux étoiles
    C'est la fête en plein air
    Il y a d'la joie dans l'air
    Et du vent dans les voiles

    C'est la fête à la rue
    Où tous ces inconnus
    Vont ranimer leur flamme
    C'est la fête où l'on rit
    En voyant que Paris
    Sera toujours Paname

    Allez, allez, allez, viens...

    C'est la fête à nous deux
    Si tu me pousses un peu
    Je t'ai dit Je t'adore
    Quand tu m'as répondu
    Ma parole t'as foutu
    Mon cœur en tricolore

    Et c'est la fête à toi
    Et c'est la fête à moi
    C'est la fête aux bêtises
    Dans une rue perdue
    Quand je te dis " veux-tu ? "
    Je vois tes yeux qui disent...

    Ah, ça ira, ça ira, ça ira...
    Ah, ça ira, ça ira, ça ira...
    Ah, ça ira, ça ira, ça ira...

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  • De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Françoise Hardy :

     

    «  Mon amie la rose  »

     

     

    Une rose de notre jardin !

     

    Celle de Françoise Hardy:

     

     

     

     

     

     

    Mon Amie La Rose

    On est bien peu de choses
    Et mon amie la rose me l'a dit ce matin
    A l'aurore je suis née, baptisée de rosée
    Je me suis épanouie heureuse et amoureuse
    Au rayon du soleil

    Me suis fermée la nuit
    Me suis reveillée vieillie
    Pourtant j'etais trés belle
    Oui j'etais la plus belle
    Des fleurs de ton jardin

    On est bien peu de choses
    Et mon amie la rose me l'a dit ce matin
    Vois le dieu qui m'a faite
    M'a fait courber la tête

    Et je sens que je tombe
    Et je sens que je tombe mon coeur
    Est presque nu j'ai le pied dans la tombe
    Déjà je ne suis plus
    Tu m'admirais que hier et je serais poussière
    Pour toujours demain

    On est bien peu de choses
    Et mon amie la rose est morte ce matin
    La lune cette nuit, a veillé mon amie
    Moi en rêve j'ai vu, éblouissante et nu

    Son âme qui dansait
    Bien-au délà du nu
    Et qui me souriait
    Croit celui qui peut croire
    Moi j'ai besoin d'espoir
    Sinon je ne suis rien

    On est bien peu de choses
    Et mon amie la rose me l'a dit ce matin
    Vois le dieu qui m'a faite
    M'a fait courber la tête
    Et je sens que je tombe

    Et je sens que je tombe
    Mon coeur est presque nu
    J'ai le pied dans la tombe
    Déjà je ne suis plus
    Tu m'admirais que hier
    Et je serais poussière
    Pour toujours demain

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Claude Barzotti  »

     

    « Je ne t’écrirais plus »

     

    … Le calme après la tempête … du cœur …

     

     

     

    Je ne t'écrirai plus,

    Sous un pli bleu je t'envoyais, La Tendresse de Bernard Dimey, 
    Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris, 
    Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappent où le cœur se fêle, 
    Je pensais qu'elles pourraient, peut-être, faire pousser un arbre au désert. 

    Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées, 
    Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux, 
    J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le cœur, 
    Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi ... 

    Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, 
    Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, 
    Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, 
    j'ai fini de t'aimer

    Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, 
    Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, 
    Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, 
    j'ai fini de t'aimer 

    Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d'Hugo
    Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot.
    Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud, et de Verlaine, 
    Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.

    Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, 
    Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, 
    Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, 
    j'ai fini de t'aimer

    Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, 
    Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, 
    Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, 
    j'ai fini de t'aimer ...

    Je ne t'écrirai plus

    Je ne t'écrirai plus

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Pierre Vassiliu »

     

    « Amour, amitié »

     

    Si ce n’est pas beau ça …

    J’ai eu beaucoup de mal à trouver les paroles

    pourquoi ?

     

    En plus, en plus, vous devez commencer à l'écouter sur YouTube et revenir aussitôt sur mon blog pour avoir les paroles ! Excusez-moi pour la manip mais cela vaut le coup !

     

     

     

     

     

     

    Amour amitié

     

    Mais elle a eu un seul amant
    Et ne se souvient plus du tout
    Du goût du baiser dans le cou
    Elle me demande de l'embrasser
    Je ne sais plus si c'est déplacé
    Et je suis bien embarrassé
    Même juste comme ça un baiser

    REFRAIN:
    Amour amitié
    Je ne sais pas si par dépit ou par pitié
    Je franchirai cet océan
    Qui va de l'ami à l'amant

    Elle pose la main sur ma joue
    Et ma pudeur en prend un coup
    C'est fou elle pense surtout
    Que parfois on ferme les yeux
    J'y vois de petits vaisseaux bleus
    Qui houlent et naviguent sans cesse
    Gonglés d'amour et de tendresse

    REFRAIN

    Il fait très chaud depuis une heure
    Mais elle a gardé son manteau
    De peur que je lui voie la peau
    Ce qu'elle demande est redoutable
    Car parfois la bouche est capable
    De faire frissonner et bien plus
    Car elle ne s'en souvient plus

    Mais elle a eu un seul amant
    Et ne se souvient pas encore du corps
    Qui se plie et se tord
    Si elle a oublié de cet amour raté
    Du reste elle se souvient par ailleurs
    Du coup de couteau dans le coeur

    REFRAIN

    Qui va de l'ami à l'amant

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « France Gall »

     

    « Cézanne peint »

     

    Allez, comme bientôt se sera Monet

    qui peindra chez moi… en poésie …

     

     

     

     

    Cézanne peint ,

    Silence les grillons 
    Sur les branches immobiles 
    Les arbres font des rayons 
    Et des ombres subtiles 
    Silence dans la maison 
    Silence sur la colline 
    Ces parfums qu'on devine 
    C'est l'odeur de saison 
    Mais voilà l'homme 
    Sous son chapeau de paille 
    Des taches plein sa blouse 
    Et sa barbe en bataille 

    Cézanne peint 
    Il laisse s'accomplir la magie de ses mains 
    Cézanne peint 
    Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n'voient rien 
    Si le bonheur existe 
    C'est une épreuve d'artiste 
    Cézanne le sait bien 

    Vibre la lumière 

    Chantez les couleurs 
    Il y met sa vie 
    Le bruit de son cœur 
    Et comme un bateau 
    Porté par sa voile 
    Doucement le pinceau 
    Glisse sur la toile 
    Et voilà l'homme 
    Qui croise avec ses yeux 
    Le temps d'un éclair 
    Le regard des dieux 

    Cézanne peint 
    Il laisse s'accomplir le prodige de ses mains 
    Cézanne peint 
    Et il éclaire le monde pour nos yeux qui n'voient rien 
    Si le bonheur existe 
    C'est une épreuve d'artiste 
    Cézanne le sait bien 
    Quand Cézanne peint 
    Cézanne peint... 

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Mouloudji »

     

    « Mon pot’ le gitan »

     

    Allez, je vous propose une petite

    balade en roulotte …

     


     

     

     

     

     

     Mon Pot' Le Gitan

    Mon Pot' Le Gitan c'est un gars curieux
    Une gueule toute noir, des carreaux tout bleus

    Y reste des heures sans dire un seul mot
    Assis près du poêle au fond du bistrot
    C'gars-là une roulotte s'promène dans sa tête
    Et quand elle voyage jamais ne s'arrête

    Des tas d'paysages sortent de ses yeux
    Mon Pot' Le Gitan c'est un gars curieux
    Mon Pot' Le Gitan, c'est pas un marrant
    Et dans notre bistrot personne le comprend
    Comme tous ces gars-là il a sa guitare
    Une guitare crasseuse qui vous colle le noir
    Quand y s'met à jouer la vieille roulotte
    Galope dans sa tête, les joueurs de belote
    S'arrêtent et plus rien... on a mal en dedans
    Mon Pot' Le Gitan c'est pas un marrant

    Mon Pot' Le Gitan un jour est parti
    Et Dieu seul sait où il ballade sa vie
    Ce type là était un grand musicien
    Ça j'en étais sûr, moi je l'sentais bien
    Le tôlier m'a dit qu'on est venu l'chercher

    Un grand music-hall voulait l'acheter
    Mon Pot' Le Gitan il a refusé
    Un haussement d'épaules et il s'est taillé

    J'ai eu l'impression de perdre un ami
    Et pourtant c'gars-là ne m'a jamais rien dit
    Mais il m'a laissé un coin de sa roulotte
    Et dans ma petite tête j'ai du rêve qui trotte
    Sa drôle de musique en moi est restée
    Quand je pense à lui, m'arrive de chanter
    Toi sacré gitan qui sentait l'cafard
    Au fond ta musique était pleine d'espoir.

     

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    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

     

    «  L’éclusier »

     

    Je ne l’ai sans doute jamais mise celle-ci…

    ou alors un jour où j’avais trop éclusé

    pour que je m’en souvienne… allez savoir … 

     

     

    L'Éclusier

     

    Les mariniers 

    Me voient vieillir 
    Je vois vieillir

    Les mariniers 
    On joue au jeu 
    Des imbéciles
    Où l'immobile
    Est le plus vieux
    Dans mon métier
    Même en été
    Faut voyager
    Les yeux fermés.

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Les mariniers
    Savent ma trogne
    Ils me plaisantent
    Et ils ont tort
    Moitié sorcier
    Moitié ivrogne
    Je jette un sort
    À tout c'qui chante
    Dans mon métier
    C'est en automne
    Qu'on cueille les pommes
    Et les noyés

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Dans son panier
    Un enfant louche
    Pour voir la mouche
    Qui est sur son nez
    Maman ronronne
    Le temps soupire
    Le chou transpire
    Le feu ronchonne
    Dans mon métier
    C'est en hiver
    Qu'on pense au père
    Qui s'est noyé

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Vers le printemps
    Les marinières
    M'font des manières
    De leur chaland
    J'aimerais leur jeu
    Sans cette guerre
    Qui m'a un peu
    Trop abîmé
    Dans mon métier
    C'est au printemps
    Qu'on prend le temps
    De se noyer

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    Léo Ferré :

     « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

     

     

    Tout est affaire de décor
    Changer de lit changer de corps
    A quoi bon puisque c'est encore
    Moi qui moi-même me trahis
    Moi qui me traîne et m'éparpille
    Et mon ombre se déshabille
    Dans les bras semblables des filles
    Où j'ai cru trouver un pays.

    Cœur léger cœur changeant cœur lourd
    Le temps de rêver est bien court
    Que faut-il faire de mes jours
    Que faut-il faire de mes nuits
    Je n'avais amour ni demeure
    Nulle part où je vive ou meure
    Je passais comme la rumeur
    Je m'endormais comme le bruit.

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.

    C'était un temps déraisonnable
    On avait mis les morts à table
    On faisait des châteaux de sable
    On prenait les loups pour des chiens
    Tout changeait de pôle et d'épaule
    La pièce était-elle ou non drôle
    Moi si j'y tenais mal mon rôle
    C'était de n'y comprendre rien

    Dans le quartier Hohenzollern
    Entre la Sarre et les casernes
    Comme les fleurs de la luzerne
    Fleurissaient les seins de Lola
    Elle avait un cœur d'hirondelle
    Sur le canapé du bordel
    Je venais m'allonger près d'elle
    Dans les hoquets du pianola.

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.

    Le ciel était gris de nuages
    Il y volait des oies sauvages
    Qui criaient la mort au passage
    Au-dessus des maisons des quais
    Je les voyais par la fenêtre
    Leur chant triste entrait dans mon être
    Et je croyais y reconnaître
    Du Rainer Maria Rilke.

    Elle était brune elle était blanche
    Ses cheveux tombaient sur ses hanches
    Et la semaine et le dimanche
    Elle ouvrait à tous ses bras nus
    Elle avait des yeux de faïence
    Elle travaillait avec vaillance
    Pour un artilleur de Mayence
    Qui n'en est jamais revenu.

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.

    Il est d'autres soldats en ville
    Et la nuit montent les civils
    Remets du rimmel à tes cils
    Lola qui t'en iras bientôt
    Encore un verre de liqueur
    Ce fut en avril à cinq heures
    Au petit jour que dans ton cœoeur
    Un dragon plongea son couteau

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.

     

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    Rotpier


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    Cette fois-ci :

     

    « Jean-Jacques Goldman »

     

    «  Pas toi »

     

    Je l’aime beaucoup celle-ci … pas toi ?

     

    Pas Toi

    Graver l'écorce 
    Jusqu'à saigner 
    Clouer les portes 

    S'emprisonner 

    Vivre des songes
    A trop veiller
    Prier des ombres
    Et tant marcher

    J'ai beau me dire
    Qu'il faut du temps
    J'ai beau l'écrire
    Si noir sur blanc
    Quoi que je fasse
    Où que je sois
    Rien ne t'efface
    Je pense à toi

    Passent les jours
    Vides sillons
    Dans la raison
    Mais sans amour

    Passe ma chance
    Tournent les vents
    Reste l'absence
    Obstinément

    J'ai beau me dire
    Que c'est comme ça
    Que sans vieillir
    On n'oublie pas
    Quoi que je fasse
    Où que je sois
    Rien ne t'efface
    Je pense à toi
    Et quoi que j'apprenne
    Je ne sais pas
    Pourquoi je saigne
    Et pas toi

    Y'a pas de haine
    Y'a pas de roi
    Ni Dieu, ni chaîne
    Qu'on ne combat
    Mais que faut-il
    Quelle puissance ?
    Quelle arme brise
    L'indifférence ?

    Oh, c'est pas juste
    C'est mal écrit
    Comme une injure
    Plus qu'un mépris
    Quoi que je fasse
    Où que je sois
    Rien ne t'efface
    Je pense à toi
    Et quoi que j'apprenne
    Je ne sais pas
    Pourquoi je saigne
    Et pas toi...

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Yves Montant :

    « Barbara »

     

    Un texte de Jacques Prévert.

    Pas facile à chanter et je trouve la prestation

    d’Yves Montant superbe !

    .

     
     
     
     
     
    Barbara 
     

    Rappelle-toi Barbara 
    Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là 
    Et tu marchais souriante 

    Épanouie ravie ruisselante 
    Sous la pluie 
    Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest
    Et je t'ai croisée rue de Siam
    Tu souriais
    Et moi je souriais de même
    Rappelle-toi Barbara
    Toi que je ne connaissais pas
    Toi qui ne me connaissais pas
    Rappelle-toi
    Rappelle-toi quand même ce jour-là
    N'oublie pas

    Un homme sous un porche s'abritait
    Et il a crié ton nom
    Barbara
    Et tu as couru vers lui sous la pluie
    Ruisselante ravie épanouie
    Et tu t'es jetée dans ses bras
    Rappelle-toi cela Barbara
    Et ne m'en veux pas si je te tutoie
    Je dis tu à tous ceux que j'aime
    Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
    Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
    Même si je ne les connais pas

    Rappelle-toi Barbara
    N'oublie pas
    Cette pluie sur la mer
    Sur ton visage heureux
    Sur cette ville heureuse
    Cette pluie sur la mer
    Sur l'arsenal
    Sur le bateau d'Ouessant
    Oh Barbara
    Quelle connerie la guerre
    Qu'es-tu devenue maintenant
    Sous cette pluie de fer
    De feu d'acier de sang
    Et celui qui te serrait dans ses bras
    Amoureusement
    Est-il mort disparu ou bien encore vivant
    Oh Barbara

    Il pleut sans cesse sur Brest
    Comme il pleuvait avant
    Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
    C'est une pluie de deuil terrible et désolée
    Ce n'est même plus l'orage
    De fer d'acier de sang
    Tout simplement des nuages
    Qui crèvent comme des chiens
    Des chiens qui disparaissent
    Au fil de l'eau sur Brest
    Et vont pourrir au loin
    Au loin très loin de Brest
    Dont il ne reste rien
     

     

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    Rotpier


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    ;

    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Marie Laforet »

     

    «  Ivan, Boris et moi »

     

    Une très courte … pour ne pas vous fatiguer !

     

    Lorsque nous étions encore enfants
    Sur le chemin de bruyère
    Tout le long de la rivière
    On cueillait la mirabelle
    Sous le nez des tourterelles

    Anton, Ivan, Boris et moi
    Rebecca, Paula, Johanna et moi

    Le dimanche pour aller danser
    On mettait tous nos souliers
    Dans le même panier
    Et pour pas les abîmer
    On allait au bal à pied

    {x2:} 
    Anton, Ivan, Boris et moi
    Rebecca, Paula, Johanna et moi

    Ça compliquait bien un peu la vie
    Trois garçons pour quatre filles
    On était tous amoureux
    Toi de moi et moi de lui
    L'une hier l'autre aujourd'hui

    Anton, Ivan, Boris et moi
    Rebecca, Paula, Johanna et moi

    Dire qu'au moment de se marier
    On est tous allés chercher
    Ailleurs ce que l'on avait
    À portée de notre main
    On a quitté les copains

    {x2:} 
    Anton, Ivan, Boris et moi
    Rebecca, Paula, Johanna et moi

    Aujourd'hui chaque fois qu'on s'écrit
    C'est qu'il nous vient un enfant
    Le monde a beau être grand
    C'est à peine s'il contient
    Nos enfants et leurs parrains

    Anton, Ivan, Boris et moi
    Rebecca, Paula, Johanna et moi
    Sacha, Sonia, David et moi
    Dimitri, Yanis, Natacha et moi
    Sacha, Sonia, David et moi
    Dimitri, Yanis, Natacha et moi

     

     

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    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    Le grand Jacques :

     

    « La ville s’endormait »

     

    Quand je pense que certains ont dit que son dernier

    album n'était pas une réussite ...

    .

     
     
     
     
     
     

    .

    La ville s'endormait

     

    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Et la nuit peu à peu
    Et le temps arrêté
    Et mon cheval boueux
    Et mon corps fatigué
    Et la nuit bleu à bleu
    Et l'eau d'une fontaine
    Et quelques cris de haine
    Versés par quelques vieux
    Sur de plus vieilles qu'eux
    Dont le corps s'ensommeille

    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Et mon cheval qui boit
    Et moi qui le regarde
    Et ma soif qui prend garde
    Qu'elle ne se voit pas
    Et la fontaine chante
    Et la fatigue plante
    Son couteau dans mes reins
    Et je fais celui-là
    Qui est son souverain
    On m'attend quelque part
    Comme on attend le roi
    Mais on ne m'attend point
    Je sais, depuis déjà
    Que l'on meurt de hasard
    En allongeant le pas

    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Il est vrai que parfois près du soir
    Les oiseaux ressemblent à des vagues
    Et les vagues aux oiseaux
    Et les hommes aux rires
    Et les rires aux sanglots
    Il est vrai que souvent
    La mer se désenchante
    Je veux dire en cela
    Qu'elle chante
    D'autres chants
    Que ceux que la mer chante
    Dans les livres d'enfants
    Mais les femmes toujours
    Ne ressemblent qu'aux femmes
    Et d'entre elles les connes
    Ne ressemblent qu'aux connes
    Et je ne suis pas bien sûr
    Comme chante un certain
    Qu'elles soient l'avenir de l'homme

    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Sur le fleuve en amont
    Un coin de ciel brûlait
    La ville s'endormait
    Et j'en oublie le nom
    Et vous êtes passée
    Demoiselle inconnue
    A deux doigts d'être nue
    Sous le lin qui dansait

     

     
     
     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Léo Ferré

    « Les anarchistes,»

     

    Et si, se dressant contre les inégalités

    patentes et croissantes, ils revenaient en force ?

    Quand on n’a plus rien à perdre,

    on ne risque plus grand-chose.

     

     

    Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
    Faut croire qu´en Espagne on ne les comprend pas
    Les anarchistes

    Ils ont tout ramassé
    Des beignes et des pavés
    Ils ont gueulé si fort
    Qu´ils peuv´nt gueuler encore
    Ils ont le cœur devant
    Et leurs rêves au mitan
    Et puis l´âme toute rongée
    Par des foutues idées

    Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
    Qu´on ne les voit jamais que lorsqu´on a peur d´eux
    Les anarchistes

    Ils sont morts cent dix fois
    Pour que dalle et pour quoi?
    Avec l´amour au poing
    Sur la table ou sur rien
    Avec l´air entêté
    Qui fait le sang versé
    Ils ont frappé si fort
    Qu´ils peuvent frapper encor

    Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    Et s´il faut commencer par les coups d´pied au cul
    Faudrait pas oublier qu´ça descend dans la rue
    Les anarchistes

    Ils ont un drapeau noir
    En berne sur l´Espoir
    Et la mélancolie
    Pour traîner dans la vie
    Des couteaux pour trancher
    Le pain de l´Amitié
    Et des armes rouillées
    Pour ne pas oublier

    Qu´y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
    Et qu´ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
    Joyeux, et c´est pour ça qu´ils sont toujours debout
    Les anarchistes

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Francis Cabrel »

     

    «  Les murs de poussières »

     

    Une de ses premières …

     

     

    Les murs de poussière

     Il rêvait d'une ville étrangère 
    Une ville de filles et de jeux
    Il voulait vivre d'autres manières

    Dans un autre milieu
    Il rêvait sur son chemin de pierres
    "Je partirai demain, si je veux
    J'ai la force qu'il faut pour le faire
    Et j'irai trouver mieux"

    Il voulait trouver mieux
    Que son lopin de terre
    Que son vieil arbre tordu au milieu
    Trouver mieux que la douce lumière du soir
    Près du feu
    Qui réchauffait son père
    Et la troupe entière de ses aïeux
    Le soleil sur les murs de poussière
    Il voulait trouver mieux...

    Il a fait tout le tour de la terre
    Il a même demandé à Dieu
    Il a fait tout l'amour de la terre
    Il n'a pas trouvé mieux

    Il a croisé les rois de naguère
    Tout drapés de diamants et de feu
    Mais dans les châteaux des rois de naguère
    Il n'a pas trouvé mieux...

    Il n'a pas trouvé mieux
    Que son lopin de terre
    Que son vieil arbre tordu au milieu
    Trouver mieux que la douce lumière du soir
    Près du feu
    Qui réchauffait son père
    Et la troupe entière de ses aïeux
    Le soleil sur les murs de poussière
    Il n'a pas trouvé mieux...

    Il a dit "Je retourne en arrière
    Je n'ai pas trouvé ce que je veux"
    Il a dit "Je retourne en arrière"
    Il s'est brûlé les yeux

    Il s'est brûlé les yeux
    Sur son lopin de terre
    Sur son vieil arbre tordu au milieu
    Aux reflets de la douce lumière du soir
    Près du feu
    Qui réchauffait son père
    Et la troupe entière de ses aïeux
    Au soleil sur les murs de poussière
    Il s'est brûlé les yeux (x3)

      

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Francis Cabrel

    « La corrida » ...

    Un petit bijou ...

     

     

    La corrida

    Depuis le temps que je patiente
    Dans cette chambre noire
    J´entends qu´on s´amuse et qu´on chante
    Au bout du couloir
    Quelqu´un a touché le verrou
    Et j´ai plongé vers le grand jour
    J´ai vu les fanfares, les barrières
    Et les gens autour

    Dans les premiers moments j´ai cru
    Qu´il fallait seulement se défendre
    Mais cette place est sans issue
    Je commence à comprendre
    Ils ont refermé derrière moi
    Ils ont eu peur que je recule
    Je vais bien finir par l´avoir
    Cette danseuse ridicule

    Est-ce que ce monde est sérieux?
    Est-ce que ce monde est sérieux?
    Andalousie, je me souviens
    Les prairies bordées de cactus
    Je ne vais pas trembler devant
    Ce pantin, ce minus!
    Je vais l´attraper, lui et son chapeau
    Les faire tourner comme un soleil

    Ce soir la femme du torero
    Dormira sur ses deux oreilles
    Est-ce que ce monde est sérieux?
    Est-ce que ce monde est sérieux?
    J´en ai poursuivi des fantômes
    Presque touché leurs ballerines
    Ils ont frappé fort dans mon cou
    Pour que je m´incline

    Ils sortent d´où ces acrobates
    Avec leurs costumes de papier?
    J´ai jamais appris à me battre
    Contre des poupées
    Sentir le sable sous ma tête
    C´est fou comme ça peut faire du bien
    J´ai prié pour que tout s´arrête
    Andalousie, je me souviens

    Je les entends rire comme je râle
    Je les vois danser comme je succombe
    Je pensais pas qu´on puisse autant
    S´amuser autour d´une tombe
    Est-ce que ce monde est sérieux?
    Est-ce que ce monde est sérieux?
    Si, si hombre, hombre
    Baila, baila

    Hay que bailar de nuevo
    Y mataremos otros
    Otras vidas, otros toros
    Y mataremos otros
    Venga, venga a bailar...
    Y mataremos otros

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Cette fois-ci :

     

    « Georges Chelon »

     

    «  Le père prodigue »

     

    Une sentence est justifiée …

     

     

    Le père prodigue,

    Ah ! te voilà, toi
    J'peux pas bien dire que je te reconnaisse
    J'étais vraiment à fleur d'jeunesse
    Quand tu nous as laissés tomber
    Mais pour le peu que j'me rappelle
    De la tête que tu avais
    Ça t'aurait plutôt profité
    Ce p'tit séjour à l'étranger
    Mais j'ai changé moi
    Sûr tu dois m'trouver bien grandi
    J't'ai pas donné beaucoup de soucis
    Mais cependant faudrait pas croire
    Que j'ai pu pousser sans histoires

    Ah ! te voilà toi
    Serait bien temps que tu reviennes
    Serait bien temps que tu t'souviennes
    De ceux qu't'as laissés derrière toi
    D'celle qui fit feu d'toute sa tendresse
    Qui eut toujours d'l'amour de reste
    Afin qu'ton retour de passion
    Ne tombe aussi sur notre front
    Mais j'peux bien l'dire, va
    Toi qui ne m'as même pas donné
    Juste c'qu'il faut d'temps pour t'aimer
    Parfois j'ai eu besoin de toi
    Une mère c'est trop doux quelquefois

    Ah ! te voilà toi
    Mais n'te prends pas pour le père prodigue
    Pour ton retour la table est vide
    On n'a pas tué le veau gras
    Ce serait beaucoup trop facile
    De revenir d'un pas tranquille
    Dans ce qui n'est plus un chez-toi
    Tu peux regarder, va
    Tu n'verras rien qui t'appartienne

    Pas un objet qui te retienne

    On t'a effacé de nos joies

    Comme toi tu nous effaças

    Tu peux fouiller

    Tu n'trouvera rien qui t'appartienne

    Pas un objet qui te retienne
    Ni ne te retiennent nos bras
    Ta place n'est pas sous notre toit
    Ta place n'est plus sous notre toit

     

     

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    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Michel berger

    « Seras-tu là ? »

     

     

    Seras-tu là?

     

    Et quand nos regrets
    Viendront danser
    Autour de nous
    Nous rendre fous
    Seras-tu là?

    Pour nos souvenirs et nos amours
    Inoubliables inconsolables
    Seras-tu là?

    Pourras-tu suivre là où je vais?
    Sauras-tu vivre le plus mauvais?
    La solitude, le temps qui passe
    Et l´habitude
    Regarde-les
    Nos ennemis
    Dis-moi que oui
    Dis-moi que oui

    Quand nos secrets
    N´auront plus cours
    Et quand les jours
    Auront passé
    Seras-tu là?

    Pour, pour nos soupirs
    Sur le passé
    Que l´on voulait
    Que l´on rêvait
    Seras-tu là?
    Le plus mauvais
    La solitude, le temps qui passe
    Et l´habitude
    Reqarde-les
    Nos ennemis
    Dis-moi que oui
    Dis-moi que oui!
    La la la la
    Seras-tu là?
    La la la la
    Seras-tu là? 

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

    Serge Lama :

    « Les ballons rouges »

     
     
     
     
      

    Les ballons rouges

     

     

    Je n'ai pas eu de ballon rouge

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    Dans ces provinces où rien ne bouge

    Tous mes ballons étaient crevés

    Je n'ai pas eu de vrai vacances

    Seul, face à face avec la mer

    Quand le cœur rythme la cadence

    Des mouettes qui nagent dans l'air

    {Refrain:}

    J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

    J'ai rien donné, j'ai rien reçu

    Je n'ai jamais joué aux billes

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    J'étais cloué dans ma famille

    Comme un martyr à son bûcher

    Je n'ai pas eu de promenade

    Seul, face à face avec le vent

    Je lisais le Marquis de Sade

    Et j'aimais déjà les divans

    {au Refrain}

    Les fées n'étaient pas du voyage

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    Elles vivaient de leurs avantages

    Elles étaient toutes syndiquées

    Je n'ai pas vu dans les étoiles

    Le carrosse de Cendrillon

    La mienne avait une robe sale

    Mais elle n'avait pas de chaussons

    {au Refrain}

    Pourtant j'avais déjà la chance

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    De ne pas attacher d'importance

    A ce que les autres pensaient

    Et je n'ai pas vu dans l'Histoire

    Quelque guerrier ou quelque roi

    Assoiffé de règne ou de gloire

    Qui soit plus orgueilleux que moi

    J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

    Mais j'ai fait ... ce que j'ai voulu ...

     

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    Rotpier


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    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « L’amour est cerise »

     

    Tout est permis quand c'est beau ! 

     

     

    L'amour est cerise

     

    Rebelle et soumise
    Paupières baissées
    Quitte ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps pressé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

    Autant qu’il nous semble
    Raisonnable et fou
    Nous irons ensemble
    Au-delà de tout
    Prête-moi ta bouche
    Pour t’aimer un peu
    Ouvre-moi ta couche
    Pour l’amour de Dieu

    Laisse-moi sans crainte
    Venir à genoux
    Goûter ton absinthe
    Boire ton vin doux
    O rires et plaintes
    O mots insensés
    La folle complainte
    S’est vite élancée

    Défions le monde
    Et ses interdits
    Ton plaisir inonde
    Ma bouche ravie
    Vertu ou licence
    Par Dieu je m’en fous
    Je perds ma semence
    Dans ton sexe roux

    O Pierrot de lune
    O monts et merveilles
    Voilà que ma plume
    Tombe de sommeil
    Et comme une louve
    Aux enfants frileux
    La nuit nous recouvre
    De son manteau bleu

    Rebelle et soumise
    Paupières lassées
    Remets ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps passé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Georges Brassens »

     

    «  Le roi boiteux »

     

    Rien de nouveau dans la valse des carpettes …

     

     

    Le roi boiteux

     

    Un roi d'Espagne, ou bien de France,
    Avait un cor, un cor au pied;
    C'était au pied gauche, je pense;
    Il boitait a faire pitié.


    Les courtisans, espace adroite,
    S'appliquèrent a limiter,
    Et qui de gauche, qui de droite,
    Il apprirent tous a boiter.


    On vit bientôt le bénéfice
    Que cette mode rapportait;
    Et de l'antichambre a l'office,
    Tout le monde boitait, boitait.


    Un jour, un seigneur de province,
    Oubliant son nouveau métier,
    Vint a passer devant le prince,
    Ferme et droit comme un peuplier.


    Tout le monde se mit a rire,
    Excepté le roi qui, tout bas,
    Murmura: «Monsieur, qu’est-ce a dire ?
    Je crois que vous ne boitez pas."


    "Sire, quelle erreur est la votre!
    Je suis crible de cors; voyez:
    Si je marche plus droit qu'un autre,
    C'est que je boite des deux pieds."

     

     

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    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Jacques brel »

     

    «  Les vieux »

     Puisque nous n’en sommes pas loin ou que

    de toute façon même les jeunes y viendrons…

     

     

    Les vieux

    Les vieux ne parlent plus
    Ou alors seulement
    Parfois du bout des yeux,
    Même riches ils sont pauvres,
    Ils n'ont plus d'illusions,
    Et n'ont qu'un cœur pour deux.
    Chez eux ça sent le thym,
    Le propre, la lavande,
    Et le verbe d'antan,
    Que l'on vive а Paris,
    On vit tous en province
    Quand on vit trop longtemps.
    Est-ce d'avoir trop ri
    Que leur voix se lézarde
    Quand ils parlent d'hier?
    Et d'avoir trop pleuré
    Que des larmes encore
    Leur perlent les paupières?
    Et s'ils tremblent un peu
    Est-ce de voir vieillir
    La pendule d'argent
    Qui ronronne au salon,
    Qui dit oui, qui dit non,
    Qui dit: "Je vous attends".

    Les vieux ne rêvent plus,
    Leurs livres s'ensommeillent,
    Leurs pianos sont fermés,
    Le petit chat est mort.
    Le muscat du dimanche
    Ne les fait plus chanter,
    Les vieux ne bougent plus,
    Leurs gestes ont trop de rides,
    Leur monde est trop petit,
    Du lit а la fenêtre,
    Puis du lit au fauteuil,
    Et puis du lit au lit,
    Et s'ils sortent encore
    Bras dessus, bras dessous,
    Tout habillés de raide,
    C'est pour suivre au soleil
    L'enterrement d'un plus vieux,
    L'enterrement d'une plus laide,
    Et le temps d'un sanglot
    Oublier toute une heure
    La pendule d'argent
    Qui ronronne au salon,
    Qui dit oui, qui dit non,
    Et puis qui les attend.

    Les vieux ne meurent pas,
    Ils s'endorment un jour
    Et dorment trop longtemps,
    Ils se tiennent la main,
    Ils ont peur de se perdre,
    Et se perdent pourtant
    Et l'autre reste lа,
    Le meilleur ou le pire,
    Le doux ou le sévère,
    Cela n'importe pas,
    Celui des deux qui reste
    Se retrouve en enfer.
    Vous le verrez peut-être,
    Vous le verrez parfois
    En pluie et en chagrin
    Traverser le présent.
    En s'excusant déjà
    De n'être pas plus loin.
    Et fuir devant vous
    Une dernière fois
    La pendule d'argent
    Qui ronronne au salon,
    Qui dit oui, qui dit non,
    Qui leur dit: "Je t'attends",
    Qui ronronne au salon,
    Qui dit oui, qui dit non,
    Et puis qui nous attend

     

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    Rotpier


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    Cette fois-ci :

     

    « Françoise Hardy »

     

    «  L’amitié »

     

    Puisque de nos jours elle est devenue une denrée assez rare …

     

    L’amitié

    Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
    Avec soleil et pluie comme simple bagage
    Ils ont fait la saison des amitiés sincères
    La plus belle saison des quatre de la Terre

    Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
    Et la fidélité des oiseaux de passage
    Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
    Mais parfois, dans leurs yeux, se glisse la tristesse
    Alors, ils viennent se chauffer chez moi
    Et toi aussi, tu viendras

    Tu pourras repartir au fin fond des nuages
    Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
    Donner autour de toi un peu de ta tendresse
    Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

    Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
    Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
    S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
    J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
    Alors, peut-être, je viendrai chez toi
    Chauffer mon cœur à ton bois

     

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    Rotpier


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    Cette fois-ci :

     

    Robert Charlebois, Félix Leclerc

    et Gilles Vigneau

     « Quand le hommes vivront d’amour »

    Pour la nouvelle année,

    un peu d’espoir … même s’il est un tantinet utopique,

    cela n'empêche pas d'y travailler chacun de notre coté:

    les petits ruisseaux forment les grandes rivières !

     

     

    Quand les hommes vivront d´amour,

     

    Quand les hommes vivront d´amour
    Il n´y aura plus de misère
    Et commenceront les beaux jours
    Mais nous, nous serons morts mon frère

    Quand les hommes vivront d´amour
    Ce sera la paix sur la Terre
    Les soldats seront troubadours
    Mais nous, nous serons morts mon frère

    Dans la grande chaîne de la vie
    Où il fallait que nous passions
    Où il fallait que nous soyons
    Nous aurons eu la mauvaise partie

    Quand les hommes vivront d´amour
    Il n´y aura plus de misère
    Peut-être song´ront-ils un jour
    A nous qui serons morts mon frère

    Mais quand les hommes vivront d´amour
    Qu´il n´y aura plus de misère
    Peut-être song´ront-ils un jour
    A nous qui serons morts mon frère

    Nous qui aurons aux mauvais jours
    Dans la haine et puis dans la guerre
    Cherché la paix, cherché l´amour
    Qu´ils connaîtront alors mon frère

    Dans la grand´ chaîne de la vie
    Pour qu´il y ait un meilleur temps
    Il faut toujours quelques perdants
    De la sagesse ici-bas c´est le prix

    Quand les hommes vivront d´amour
    Il n´y aura plus de misère
    Et commenceront les beaux jours
    Mais nous, nous serons morts mon frère

    Quand les hommes vivront d´amour
    Ce sera la paix sur la terre
    Les soldats seront troubadours
    Mais nous, nous serons morts mon frère

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Cette fois-ci :

    Serge Lama

    « Les glycines »

     

     
     

    Les  glycines,

    Sur le mur y avait des
    Sur le mur y avait des glycines
    Toi, tu portais un tablier bleu
    Toi, tu portais un tablier

    Toujours le nez dans tes bassines
    Toujours le nez dans tes bassines
    En ce temps-là, on se parlait peu
    En ce temps-là, on se taisait.

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
    C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

    Paraît que cousin et cousine
    Paraît que cousin et cousine
    Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
    Ça ne doit pas parler d'amour

    Alors on parlait du beau temps
    De la pluie et des fleurs des champs
    De la vendange et du labour, mais
    On ne parlait jamais d'amour

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
    C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

    Puis je suis parti en usine
    Puis je suis parti en usine
    Je n'voulais pas être fermier, moi
    Je voulais être le premier

    Merci beaucoup, petit Jésus
    J'ai bien mangé et j'ai bien bu
    Je suis aimé ou respecté, moi
    On me dit "vous" pour me parler

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
    C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

    Pourtant quand je vois des glycines
    Pourtant quand je vois des glycines
    J'ai envie de les arracher, moi
    J'ai envie de les arracher

    Paraît que t'aurais eu deux filles
    Qui font partie de ma famille
    Mais comme l'amour ne me dit plus rien
    Elles n'auront jamais de cousins

    C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
    C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

     

     
     
     

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    Rotpier

     


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    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Julien Clerc »

     «  Ma préférence »

     

    Allez, un peu de tendresse …

     

     

    Ma préférence

     

      Je le sais
    Sa façon d´être à moi, parfois
    Vous déplait
    Autour d´elle et moi le silence se fait
    Mais elle est
    Ma préférence à moi...

    Oui, je sais
    Cet air d´indifférence qui est
    Sa défense
    Vous fait souvent offense...

    Mais quand elle est
    Parmi mes amis de faïence
    De faïence
    Je sais sa défaillance...

    Je le sais
    On ne me croit pas fidèle à
    Ce qu elle est
    Et déjà vous parlez d´elle à
    L´imparfait
    Mais elle est
    Ma préférence à moi...

    Il faut le croire
    Moi seul je sais quand elle a froid
    Ses regards
    Ne regardent que moi

    Par hasard
    Elle aime mon incertitude
    Par hasard
    J´aime sa solitude...

    Il faut le croire
    Moi seul je sais quand elle a froid
    Ses regards
    Ne regardent que moi

    Par hasard
    Elle aime mon incertitude
    Par hasard
    J´aime sa solitude...

    Je le sais
    Sa façon d´être à moi, parfois
    Vous déplaît
    Autour d´elle et moi le silence se fait
    Mais elle est
    Elle est ma chance à moi
    Ma préférence à moi
    Ma préférence à moi... 

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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