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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jean Ferrat »

     

    «  Maria avait deux enfants »

     

    Hier, Manuel Walls a déclaré :

    « Le Front National peut conduire à la guerre civile ».

    Je partage entièrement son analyse.

    Il est né en Espagne et il sait de quoi il cause.

    Pour plus de détails :

    http://www.atlantico.fr/pepites/regionales-pour-manuel-valls-front-national-peut-conduire-guerre-civile-2488304.html

    Je vous propose donc cette chanson :

     

     

    MARIA AVAIT DEUX ENFANTS

    Maria avait deux enfants
    Deux garçons dont elle était fière
    Et c’était bien la même chair
    Et c’était bien le même sang

    Ils grandirent sur cette terre
    Près de la Méditerranée
    Ils grandirent dans la lumière
    Entre l’olive et l’oranger

    C’est presqu’île jour de leurs vingt ans
    Qu’éclata la guerre civile
    On vit l’Espagne rouge de sang
    Crier dans un monde immobile

    Les deux garçons de Maria
    N’étaient pas dans le même camp
    N’étaient pas du même combat
    L’un était rouge et l’autre blanc

    Qui des deux tira le premier
    Le jour où les fusils parlèrent
    Et lequel des deux s’est tué
    Sur le corps tout chaud de son frère

    On ne sait pas, tout ce qu’on sait
    C’est qu’on les retrouva ensemble
    Le blanc et le rouge mêlés
    A même les pierres et la cendre

    Si vous lui parlez de la guerre
    Si vous lui dites liberté
    Elle vous montrera la pierre
    Où ses enfants sont enterrés

    Maria avait deux enfants
    Deux garçons dont elle était fière
    Et c’était bien la même chair
    Et c’était bien le même sang

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Chimène Badi »

     

    «  Je viens du sud »

     

    Pas moi, mais j’adore quand même !

     

    Je viens du sud,

     

    J'ai dans le cœur, quelque part, 
    De la mélancolie, 
    Mélange de sang barbare

    Et de vin d' Italie,
    Un mariage à la campagne
    Tiré par deux chevaux,
    Un sentier dans la montagne
    Pour aller puiser l'eau.
    J'ai au fond de ma mémoire
    Des lumières d'autrefois
    Qu'une très vieille femme en noir
    Illuminait pour moi,
    Une maison toute en pierres
    Que la mer a rongée
    Au-dessus d'un cimetière
    Où les croix sont penchées.

    Je viens du sud
    Et par tous les chemins,
    J'y reviens...

    J'ai dans la voix, certains soirs,
    Quelque chose qui crie,
    Mélange d'un chant barbare
    Et d'un ciel d' Italie,
    Des colères monumentales
    Que les vents m'ont soufflées,
    Des discours interminables
    Après le déjeuner.

    Je viens du sud
    Et par tous les chemins,
    J'y reviens...

    J'ai quelque part dans le c
    œur
    De la mélancolie,
    L'envie de remettre à l'heure
    Les horloges de ma vie,
    Un sentier dans la montagne
    Quand j'aurai besoin d'eau,
    Un jardin dans la campagne
    Pour mes jours de repos,
    Une maison toute en pierres
    Que la mer a rongée
    Au-dessus d'un cimetière
    Où mon père est couché.

    Je viens du sud
    Et par tous les chemins,
    J'y reviens...
    Et par tous les chemins,
    J'y reviens...

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Barbara »

     

    «  Göttigen »

     

    La longue dame brune …

     

     

    Göttingen

    Bien sûr, ce n'est pas la Seine,
    Ce n'est pas le bois de Vincennes,
    Mais c'est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Pas de quais et pas de rengaines
    Qui se lamentent et qui se traînent,
    Mais l'amour y fleurit quand même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Ils savent mieux que nous, je pense,
    L'histoire de nos rois de France,
    Herman, Peter, Helga et Hans,
    A Göttingen.

    Et que personne ne s'offense,
    Mais les contes de notre enfance,
    "Il était une fois" commence
    A Göttingen.

    Bien sûr nous, nous avons la Seine
    Et puis notre bois de Vincennes,
    Mais Dieu que les roses sont belles
    A Göttingen, à Göttingen.

    Nous, nous avons nos matins blêmes
    Et l'âme grise de Verlaine,
    Eux c'est la mélancolie même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Quand ils ne savent rien nous dire,
    Ils restent là à nous sourire
    Mais nous les comprenons quand même,
    Les enfants blonds de Göttingen.

    Et tant pis pour ceux qui s'étonnent
    Et que les autres me pardonnent,
    Mais les enfants ce sont les mêmes,
    A Paris ou à Göttingen.

    O faites que jamais ne revienne
    Le temps du sang et de la haine
    Car il y a des gens que j'aime,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l'alarme,
    S'il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen.

    Mais c'est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l'alarme,
    S'il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Léo Ferré »

     

    «  La mémoire et la mer »

     

    Que dire ? Rien, écouter et se laisser bercer par

    la voix, la musique et les paroles ...

     

     

     

     

    LA MÉMOIRE ET LA MER

    La marée je l'ai dans le coeur
    Qui me remonte comme un signe
    Je meurs de ma petite soeur
    De mon enfant et de mon cygne
    Un bateau ça dépend comment
    On l'arrime au port de justesse
    Il pleure de mon firmament
    Des années-lumière et j'en laisse
    Je suis le fantôme Jersey
    Celui qui vient les soirs de frime
    Te lancer la brume en baisers
    Et te ramasser dans ses rimes
    Comme le trémail de juillet
    Où luisait le loup solitaire
    Celui que je voyais briller
    Aux doigts du sable de la terre

    Rappelle-toi ce chien de mer
    Que nous libérions sur parole
    Et qui gueule dans le désert
    Des goémons de nécropole
    Je suis sûr que la vie est là
    Avec ses poumons de flanelle
    Quand il pleure de ces temps-là
    Le froid tout gris qui nous appelle
    Je me souviens des soirs là-bas
    Et des sprints gagnés sur l'écume
    Cette bave des chevaux ras
    Au ras des rocs qui se consument
    Ô l'ange des plaisirs perdus
    Ô rumeurs d'une autre habitude
    Mes désirs dès lors ne sont plus
    Qu'un chagrin de ma solitude

    Et le diable des soirs conquis
    Avec ses pâleurs de rescousse
    Et le squale des paradis
    Dans le milieu mouillé de mousse
    Reviens fille verte des fjords
    Reviens violon des violonades
    Dans le port fanfarent les cors
    Pour le retour des camarades
    Ô parfum rare des salants
    Dans le poivre feu des gerçures
    Quand j'allais géométrisant
    Mon âme au creux de ta blessure
    Dans le désordre de ton cul
    Poissé dans les draps d'aube fine
    Je voyais un vitrail de plus

    Et toi fille verte mon spleen

    Les coquillages figurants
    Sous les sunlights cassés liquides
    Jouent de la castagnette tant
    Qu'on dirait l'Espagne livide
    Dieu des granits ayez pitié
    De leur vocation de parure
    Quand le couteau vient s'immiscer
    Dans leur castagnette figure
    Et je voyais ce qu'on pressent
    Quand on pressent l'entrevoyure
    Entre les persiennes du sang
    Et que les globules figurent
    Une mathématique bleue
    Dans cette mer jamais étale
    D'où nous remonte peu à peu
    Cette mémoire des étoiles

    Cette rumeur qui vient de là
    Sous l'arc copain où je m'aveugle
    Ces mains qui me font du flafla
    Ces mains ruminantes qui meuglent
    Cette rumeur me suit longtemps
    Comme un mendiant sous l'anathème
    Comme l'ombre qui perd son temps
    À dessiner mon théorème
    Et sur mon maquillage roux
    S'en vient battre comme une porte
    Cette rumeur qui va debout
    Dans la rue aux musiques mortes
    C'est fini la mer c'est fini
    Sur la plage le sable bêle
    Comme des moutons d'infini
    Quand la mer bergère m'appelle

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager ... les musiques que j'aime

    ... circonstances obligent  

     

    Cette fois-ci :

     « Mozart »

     «  Requiem »

     

    Je ne suis plus catholique mais ...

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Ian »

     

    « Jaurès »

     

    C’est bientôt le 11 novembre et cette chanson du grand

    Jacques évoque la grande boucherie de 14-18.

    J’aurais voulu mettre l’originale mais elle n’est plus

    disponible sur Youtube !

     

     

    Jaurès,

    Ils étaient usés à quinze ans
    Ils finissaient en débutant
    Les douze mois s'appelaient décembre
    Quelle vie ont eu nos grands-parents
    Entre l'absinthe et les grand-messes
    Ils étaient vieux avant que d'être
    Quinze heures par jour, le corps en laisse
    Laissent au visage un teint de cendre
    Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
    De là à dire qu'ils ont vécu
    Lorsque l'on part aussi vaincu
    C'est dur de sortir de l'enclave
    Et pourtant l'espoir fleurissait
    Dans les rêves qui montaient aux cieux
    Des quelques ceux qui refusaient
    De ramper jusqu'à la vieillesse
    Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    Si par malheur ils survivaient
    C'était pour partir à la guerre
    C'était pour finir à la guerre
    Aux ordres de quelque sabreur
    Qui exigeait du bout des lèvres
    Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
    Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
    Et ils mouraient à pleine peur
    Tout miséreux, oui, notre bon Maître
    Couverts de prêles, oui, notre Monsieur

    Demandez-vous, belle jeunesse
    Le temps de l'ombre d'un souvenir
    Le temps de souffle d'un soupir :

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Bernard Lavilliers :

    « On the road again »

     
     
     
     
     
     
    ]
     
     
     

    On the road again,

    Nous étions jeunes et larges d'épaules,
    Bandits joyeux, insolents et drôles.
    On attendait que la mort nous frôle,

    Refrain
    On the road again, again, 
    On the road again, again.

    Au petit jour on quittait l'Irlande 
    Et, derrière nous, s'éclairait la lande.
    Il fallait bien, un jour, qu'on nous pende.

    Refrain

    La mer revient toujours au rivage. 
    Dans les blés mûrs, y'a des fleurs sauvages.
    N'y pense plus, tu es de passage.

    Refrain

    Nous étions jeunes et larges d'épaules.
    On attendait que la mort nous frôle.
    Elle nous a pris, les beaux et les drôles.

    Ami, sais-tu que les mots d'amour 
    Voyagent mal de nos jours. 
    Tu partiras encore plus lourd.

    Refrain

     

     

      Bon partage !

     

    Rotpier

     
     

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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Léo Ferré :

    « Paname »

     

     Paname

    Paname
    On t'a chanté sur tous les tons
    Y a plein d'parol's dans tes chansons
    Qui parl'nt de qui de quoi d'quoi donc
    Paname
    Moi c'est tes yeux moi c'est ta peau
    Que je veux baiser comme il faut
    Comm' sav'nt baiser les gigolosPaname
    Rang' tes marlous rang' tes bistrots
    Rang' tes pépées rang' tes ballots
    Rang' tes poulets rang' tes autos
    Paname
    Et viens m'aimer comme autrefois
    La nuit surtout quand toi et moi
    On marchait vers on n'savait quoiPaname
    Y a des noms d'rues que l'on oublie
    C'est dans ces rues qu'après minuit
    Tu m'faisais voir ton p'tit Paris
    Paname
    Quand tu chialais dans tes klaxons
    Perdue là-bas parmi les homm's
    Tu v'nais vers moi comme un' vraie môm'Paname
    Ce soir j'ai envie de danser
    De danser avec tes pavés
    Que l'monde regarde avec ses pieds
    Paname
    T'es bell' tu sais sous tes lampions
    Des fois quand tu pars en saison
    Dans les bras d'un accordéonPaname
    Quand tu t'habill's avec du bleu
    Ça fais sortir les amoureux
    Qui dis'nt "à Paris tous les deux"
    Paname
    Quand tu t'habill's avec du gris
    Les couturiers n'ont qu'un souci
    C'est d'fout' en gris tout's les sourisPaname
    Quand tu t'ennuies tu fais les quais
    Tu fais la Seine et les noyés
    Ça fait prend' l'air et ça distrait
    Paname
    C'est fou c'que tu peux fair' causer
    Mais les gens sav'nt pas qui tu es
    Ils viv'nt chez toi mais t'voient jamaisPaname
    L'soleil a mis son pyjama
    Toi tu t'allum's et dans tes bas
    Y a m'sieur Haussmann qui t'fait du plat
    Paname
    Monte avec moi combien veux-tu
    Y a deux mille ans qu't'es dans la rue
    Des fois que j'te r'fasse un' vertu

    Paname
    Si tu souriais j'aurais ton charme
    Si tu pleurais j'aurais tes larmes
    Si on t'frappait j'prendrais les armes
    Paname
    Tu n'es pas pour moi qu'un frisson
    Qu'une idée qu'un' fille à chansons
    Et c'est pour ça que j'crie ton nom
    Paname, Paname, Paname, Paname...

      

    Bon partage ! 

     

    Rotpier

     


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    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Francis Cabrel »

     

    « L’encre de tes yeux »

     

     

    L’encre de tes yeux,


    Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
    Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
    Puisqu'ils sont si nombreux
    Même la morale parle pour eux
    J'aimerais quand même te dire,
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux

    Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
    À trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes
    On rêvait de Venise et de liberté
    J'aimerais quand même te dire,
    Tout ce que j'ai pu écrire
    C'est ton sourire qui me l'a dicté

    Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
    Tu viendras toujours du côté où le soleil se lève
    Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
    J'aimerais quand même te dire,
    Tout ce que j'ai pu écrire
    Aura longtemps le parfum
    Des regrets.

    Et puisqu'on ne vivra jamais tous les deux...

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Lény Escudéro »

     

    « Ballade à sylvie »

     

    Le troubadour s’en est allé …

     

     

    Ballade à Sylvie

    {Refrain:}
    J'ai perdu mon âme
    En perdant Sylvie
    J'ai perdu mon âme
    En perdant ma mie.

    Ah, qu'elle me revienne
    J'oublierai le temps
    Le temps de mes peines
    Et tous mes tourments

    Moi, je te pardonne
    Et si tu voulais
    Un jour de l'automne
    Tu me reviendrais

    J'ai perdu mon âme
    Quand j'ai perdu son amour
    Et moi pauvre diable
    Je l'aime toujours.

    {au Refrain}

    Par un soir d'automne
    Elle est arrivée
    Elle m'a dit : "Pardonne !"
    Et j'ai pardonné

    Mais malgré moi-même
    Tout au fond de moi
    Était née la haine
    Qui dictait sa loi.

    Et devant ma porte
    Son regard caressant le mien
    Là mon âme est morte
    Dans le creux de ma main.

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Claude Barzotti »

     

    « Le rital »

     

    Les émigrés ne sont pas que d’aujourd’hui !

     

     

    Le rital

     A l'école quand j'étais petit
    Je n'avais pas beaucoup d'ami
    J'aurais voulu m'appeler Dupont
    Avoir les yeux un peu plus clair
    Je rêvais d'être un enfant blond
    J'en voulais un peu à mon père

    C'est vrai je suis un étranger
    On me l'a assez répété
    J'ai les cheveux couleur corbeau
    Je viens du fond de l'Italie
    Et j'ai l'accent de mon pays
    Italien jusque dans la peau

    Je suis rital et je le reste
    Et dans le verbe et dans le geste
    Vos saisons sont devenues miennes
    Ma musique est Italienne
    Je suis Rital dans mes colères
    Dans mes douceurs et mes prières
    J'ai la mémoire de mon espèce
    Je suis Rital et je le reste

    Arrivederci Roma

    J'aime les amants de Vérone
    Les spaghettis le minestrone
    Et les filles de Napoli
    Turin, Rome et Tifosi
    Et la Joconde de De vinci
    Qui se trouve hélas à Paris

    Mes yeux délavés par les pluies
    De nos automnes et de nos nuits
    Et par nos brumes silencieuses
    J'avais bien l'humeur voyageuse
    Mais de raccourci en détour
    J'ai toujours fait l'aller-retour

    Je suis rital et je le reste
    Et dans le verbe et dans le geste
    Vos saisons sont devenus miennes
    Ma musique est Italienne
    Je suis Rital dans mes colères
    Dans mes douceurs et mes prières
    J'ai la mémoire de mon espèce
    Je suis Rital et je le reste

    Arrivederci Roma
    La la la la la la la

    C'est vrai je suis un étranger
    On me l'a assez répété
    J'ai les cheveux couleur corbeau
    Mon nom à moi c'est Barzotti
    Et j'ai l'accent de mon pays
    Italien jusque dans la peau

    Na na na na na na na na

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

     

    « Françoise Hardy »

     

    « Des ronds dans l’eau »

     

    Ce qui ne va pas nous rajeunir !

     

     

     

    Des ronds Dans L'eau

    tu commença ta vie 
    tout au bord d'un ruisseau 
    tu vécus de ces bruits 

    qui courent dans les roseaux
    qui montent des chemins
    que filtrent les taillis
    les ailes du moulin
    les cloches de midi
    soulignant d'un sourire
    la chanson d'un oiseau
    tu prenais des plaisirs
    à faire des ronds dans l'eau

    aujourd'hui tu ballottes
    dans des eaux moins tranquilles
    tu t'acharnes et tu flottes
    mais l'amour, où est-il ?
    l'ambition a des lois
    l'ambition est un culte
    tu voudrais que ta voix
    domine le tumulte
    tu voudrais que l'on t'aime
    un peu comme un héros
    mais qui saurait quand même
    faire des ronds dans l'eau


    s'il y a tous ces témoins
    que tu veux dans ton dos
    dis-toi qu'ils pourraient bien
    devant tes ronds dans l'eau
    te prendre pour l'idiot
    l'idiot de ton village
    qui lui est resté là
    pour faire des ronds dans l'eau
    pour faire des ronds dans l'eau

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Cette fois-ci :

    Serge Lama !

     « Une île »

     
     
     
     

    Une île,

    Une île, entre le ciel et l’eau
    Une île sans hommes ni bateaux
    Inculte, un peu comme une insulte
    Sauvage, sans espoir de voyage
    Une île, une île, entre le ciel et l’eau

    Ce serait là, face à la mer immense
    Là, sans espoir d’espérance
    Tout seul face à ma destinée
    Plus seul qu’au cœur d’une forêt
    Ce serait là, dans ma propre défaite
    Tout seul sans espoir de conquête
    Que je saurais enfin pourquoi
    Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi

    Une île, comme une cible d’or
    Tranquille, comme un enfant qui dort
    Fidèle, à en mourir pour elle
    Cruelle, à force d’être belle
    Une île, une île, comme un enfant qui dort

    Ce serait là, face à la mer immense
    Là, pour venger mes vengeances
    Tout seul avec mes souvenirs
    Plus seul qu’au moment de mourir
    Ce serait là, au cœur de Sainte-Hélène
    Sans joie, sans amour et sans haine
    Que je saurais enfin pourquoi
    Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi

    Une île, entre le ciel et l’eau
    Une île sans hommes ni bateaux
    Inculte, un peu comme une insulte
    Sauvage, sans espoir de voyage
    Une île, cette île, mon île, c’est toi

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

     Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    " Barbara et Georges Moustaki" 

    "La longue dame brune"

     

      

     

     
     
     

    Pour une longue dame brune, j'ai inventé
    Une chanson au clair de la lune, quelques couplets.
    Si jamais elle l'entend un jour, elle saura
    Que c'est une chanson d'amour pour elle et moi.

    Je suis la longue dame brune que tu attends.
    Je suis la longue dame brune et je t'entends.
    Chante encore au clair de la lune, je viens vers toi.
    Ta guitare, orgue de fortune, guide mes pas.

    Pierrot m'avait prêté sa plume ce matin-là.
    A ma guitare de fortune j'ai pris le la.
    Je me suis pris pour un poète en écrivant
    Les mots qui passaient par ma tête comme le vent.

    Pierrot t'avait prêté sa plume cette nuit-là.
    A ta guitare de fortune, tu pris le la,
    Et je t'ai pris pour un poète en écoutant
    Les mots qui passaient par ta tête comme le vent.

    J'ai habillé la dame brune dans mes pensées
    D'un morceau de voile de brume et de rosée.
    J'ai fait son lit contre ma peau pour qu'elle soit bien,
    Bien à l'abri et bien au chaud contre mes mains.

    Habillée de voile de brume et de rosée
    Je suis la longue dame brune de ta pensée.
    Chante encore au clair de la lune, je viens vers toi.
    A travers les monts et les dunes, j'entends ta voix.

    Pour une longue dame brune, j'ai inventé
    Une chanson au clair de la lune, quelques couplets.
    Je sais qu'elle l'entendra un jour, qui sait demain,
    Pour que cette chanson d'amour finisse bien.

    Bonjour, je suis la dame brune, j'ai tant marché.
    Bonjour, je suis la dame brune, je t'ai trouvé.
    Fais-moi place au creux de ton lit, je serai bien,
    Bien au chaud et bien à l'abri contre tes reins.

     

     
     

     

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    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Didier Barbelivien »

     

    « Elsa »

     

    La la lal la la lal la la lal la …

     

     

    Elsa,

    Elsa, les manèges de Berlin tournaient dans tes bras,
    Elsa, la chanson des marins pleurait dans ta voix
    Elsa, le soleil du matin s'allumait sur toi
    Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu moitié lilas, la la la, la la la
    Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
    Je ne voyais plus que ça

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Sur ton visage en delta, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas.

    Elsa, les violons des tziganes se battaient pour toi
    Elsa, le sourire des nomades subissait ta loi
    Elsa, les nuits de Schéhérazade se moquaient du froid
    Elsa, dans mes longues promenades quand je pense à toi.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas.

    Elsa, les manèges de Berlin tournent dans le froid
    Elsa, la chanson des marins n'a plus rien de toi
    Elsa, le soleil ce matin ne brille pas pour moi
    Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
    Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
    Je ne voyais plus que ça

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Sur ton visage en delta, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas, la la la, la la la

    La la la la la la la la la la la la la la
    La la la la la la la la la la la la la la

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Le Grand Jacques :

    «  Jeff »

    Un plaidoyer pour l’amitié

    à l’état pur.

     

     

     

     

    Jeff

    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais arrête de pleurer
    Comme ça devant tout l’monde
    Parce qu'une demi-vieille
    Parce qu'une fausse blonde
    T'a relaissé tomber
    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais tu sais qu’tu m’fais honte
    A sangloter comme ça
    Bêtement devant tout l’monde
    Parce qu'une trois quarts putain
    T'a claqué dans les mains
    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais tu fais honte à voir
    Les gens se paient not’ tête
    Foutons l’camp de c’trottoir
    Viens, Jef, viens, viens, viens !

    {Refrain:}
    Viens, il me reste trois sous
    On va aller s’les boire
    Chez la mère Françoise
    Viens, Jef, viens
    Viens, il me reste trois sous
    Et si c'est pas assez
    Ben il m’restera l'ardoise
    Puis on ira manger
    Des moules et puis des frites
    Des frites et puis des moules
    Et du vin de Moselle
    Et si t'es encore triste
    On ira voir les filles
    Chez la madame Andrée
    Paraît qu’y en a d’nouvelles
    On r’chantera comme avant
    On s’ra bien tous les deux
    Comme quand on était jeunes
    Comme quand c'était le temps
    Que j’avais d’l’argent

    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais arrête tes grimaces
    Soulève tes cent kilos
    Fais bouger ta carcasse
    Je sais qu’t’as le cœur gros
    Mais il faut le soulever, Jef
    Non Jef t'es pas tout seul
    Mais arrête de sangloter
    Arrête de te répandre
    Arrête de répéter
    Qu’t’es bon à t’ outre à l’eau
    Qu’t'es bon à te pendre
    Non, Jef, t'es pas tout seul
    Mais c'est plus un trottoir
    Ça d’vient un cinéma
    Où les gens viennent te voir
    Viens, Jef, allez viens, viens !

    {Refrain:}

    Viens, il me reste ma guitare
    Je l'allumerai pour toi
    Et on s’ra espagnols
    Jef, viens, viens
    Comme quand on était mômes
    Même que j'aimais pas ça
    T'imiteras l’rossignol
    Jef,
    Puis on s’trouvera un banc
    On parlera d’l’Amérique
    Où c'est qu'on va aller, tu sais
    Quand on aura du fric
    Jef, viens
    Et si t'es encore triste
    Ou rien qu’si t’en as l’air
    J’te raconterai comment
    Tu d’viendras Rockefeller
    On s’ra bien tous les deux
    On r’chantera comme avant
    Comme quand on était beaux
    Jef,
    Comme quand c'était l’temps
    D'avant qu'on soit poivrots

    Allez viens Jef, viens
    Ouais ! Ouais, Jef, ouais, viens !

     

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

     Clip vidéo et paroles

     Cette fois-ci :

     

    Un bijou de Cabrel : « La robe et l’échelle »

     

    ]

     

     

    La robe et l'échelle ,

    T'avais mis ta robe légère
    Moi, l'échelle contre un cerisier
    T'as voulu monter la première
    Et après

    Y a tant de façons, de manières
    De dire les choses sans parler
    Et comme tu savais bien le faire
    Tu l'as fait

    Un sourire, une main tendue
    Et par le jeu des transparences
    Ces fruits dans les plis du tissu
    Qui balancent

    Il ne s'agissait pas de monter bien haut
    Mais les pieds sur les premiers barreaux
    J'ai senti glisser le manteau
    De l'enfance

    On n'a rien gravé dans le marbre
    Mais j'avoue souvent y penser
    Chaque fois que j'entends qu'un arbre
    Est tombé

    Un arbre, c'est vite fendu
    Le bois, quelqu'un a dû le vendre
    S'il savait le mal que j'ai eu
    A descendre

    D'ailleurs en suis-je descendu
    De tous ces jeux de transparence,
    Ces fruits dans les plis des tissus
    Qui balancent ?

    J'ai trouvé d'autres choses à faire
    Et d'autres sourires à croiser
    Mais une aussi belle lumière
    Jamais

    A la vitesse où le temps passe
    Le miracle est que rien n'efface l'essentiel
    Tout s'envole en ombre légère
    Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

    Tout s'est envolé dans l'espace
    Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle
    A la vitesse où le temps passe
    Rien, rien n'efface l'essentiel

    J'ai trouvé d'autres choses à faire
    Et d'autres sourires à croiser
    Mais une si belle lumière
    Jamais

    Et voilà que, du sol où nous sommes,
    Nous passons nos vies de mortels
    A chercher ces portes qui donnent
    Vers le ciel

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Michel Polnareff »

    « Lettre à France »

     

    Nostalgie, nostalgie du pays !

     

     

    Si vous n'avez pas la vidéo directement, cliquer pour allez sur YouTube de colle et revenez chez moi pour les paroles !

    Merci !

     

    Lettre à France by Michel Polnareff (Paroles)

      

    Il était une fois 
    Toi et moi 
    N'oublie jamais ça 
    Toi et moi ! 

    Depuis que je suis loin de toi
    Je suis comme loin de moi
    Et je pense à toi tout bas
    Tu es à six heures de moi
    Je suis à des années de toi
    C'est ça être là-bas

    La différence
    C'est ce silence
    Parfois au fond de moi

    Tu vis toujours au bord de l'eau
    Quelquefois dans les journaux
    Je te vois sur des photos
    Et moi, loin de toi
    Je vis dans une boite à musique
    Electrique et fantastique
    Je vis en chimérique

    La différence,
    C'est ce silence
    Parfois au fond de moi

    Tu n'es pas toujours la plus belle
    Et je te reste infidèle
    Mais qui peut dire l'avenir
    De nos souvenirs ?
    Oui, j'ai le mal de toi parfois
    Même si je ne le dis pas
    L'amour c'est fait de ça

    Il était une fois
    Toi et moi
    N'oublie jamais ça
    Toi et moi !

    Depuis que je suis loin de toi
    Je suis comme loin de moi
    Et je pense à toi là-bas
    Oui, j'ai le mal de toi parfois
    Même si je ne le dis pas
    Je pense à toi tout bas ...

     

    Bon partage !

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    "Richard Cocciante"

    « Avec simplicité »

    Pour écrire d'aussi belles chansons, je pense qu'il a un Cocciante intellectuel au dessus de la moyenne ... quand pensez-vous?

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Avec Simplicité :


    Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi
    Avec simplicité
    De tous petits mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel
    Avec simplicité
    Je ne crierai plus au secours
    Le chagrin d'hier tourne court
    C'est toi qui l'as tué
    Avec simplicité

    Je t'emporte dans ma chanson d'amour inventée pour toi
    Avec simplicité
    Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle suit le fil de ta voix
    Avec simplicité
    Je n'ai plus de fête sans toi
    La seule fête pour moi
    C'est seulement de t'aimer
    Avec simplicité
    Et je sais très bien désormais
    Pour qui j'ai envie de chanter

    Tu me quittes une heure, je suis mort
    Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis désenchanté
    Par une ombre aux yeux de soleil
    Qui a cambriolé presque tout mon sommeil
    Avec simplicité
    Il y a ton orage dans l'air
    Il y a ton sourire sur la mer
    Il y a ton éclair, ton électricité

    Le printemps peut battre tambour
    La fleur qui fait mon cœur moins lourd
    C'est toi qui l'as semé
    Avec simplicité
    Et je sais pour qui désormais
    Le soir j'ai envie de chanter

    Je n'existe plus quand tu sors
    J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté
    Par une ombre au cœur qui sommeille
    Qui a cambriolé presque tout mon soleil
    Avec simplicité
    Il y a ton parfum doux amer
    Cette eau pure au cœur du désert
    Il y a chaque nuit sur mes nerfs
    Cette éventualité
    De ta simplicité

      

      

    Bon partage ... tout en simplicité !

     

    Rotpier

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean-Jacques Goldman :

    « Comme toi »

    En souvenir d’une triste période

    rappelée par celles et ceux qui viennent d'entrer au Panthéon …

     

     

    Comme toi,

    Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
    À côté de sa mère et la famille autour
    Elle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
    La photo n´est pas bonne mais l´on peut y voir
    Le bonheur en personne et la douceur d´un soir
    Elle aimait la musique surtout Schumann et puis Mozart

    Comme toi comme toi comme toi comme toi
    Comme toi comme toi comme toi comme toi
    Comme toi que je regarde tout bas
    Comme toi qui dort en rêvant à quoi
    Comme toi comme toi comme toi comme toi

    Elle allait à l´école au village d´en bas
    Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
    Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
    Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
    Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
    Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie

    Comme toi comme toi comme toi comme toi
    Comme toi comme toi comme toi comme toi
    Comme toi que je regarde tout bas
    Comme toi qui dort en rêvant à quoi
    Comme toi comme toi comme toi comme toi

    Elle s´appelait Sarah elle n´avait pas huit ans
    Sa vie c´était douceur rêves et nuages blancs
    Mais d´autres gens en avaient décidé autrement
    Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
    C´était une petite fille sans histoire et très sage
    Mais elle n´est pas née comme toi ici et maintenant

    Comme toi comme toi comme toi comme toi
    Comme toi comme toi comme toi comme toi
    Comme toi que je regarde tout bas
    Comme toi qui dort en rêvant à quoi
    Comme toi comme toi comme toi comme toi

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Barbara »

     « Nantes »

     

     

    Nantes

     Il pleut sur Nantes, donne-moi la main

    Le ciel de Nantes rend mon cœur chagrin

    Un matin comme celui-là, il y a juste un an déjà
    La ville avait ce teint blafard lorsque je sortis de la gare
    Nantes m'était encore inconnue, je n'y étais jamais venue
    Il avait fallu ce message pour que je fasse le voyage

    "Madame soyez au rendez-vous, vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
    Faites vite, il y a peu d'espoir, il a demandé à vous voir"

    A l'heure de sa dernière heure, après bien des années d'errance
    Il me revenait en plein cœur, son cri déchirait le silence
    Depuis qu'il s'en était allé, longtemps je l'avais espéré
    Ce vagabond, ce disparu, voilà qu'il m'était revenu

    Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup, je m'en souviens du rendez-vous
    Et j'ai gravé dans ma mémoire cette chambre au fond d'un couloir

    Assis près d'une cheminée, j'ai vu quatre hommes se lever
    La lumière était froide et blanche, ils portaient l'habit du dimanche
    Je n'ai pas posé de questions à ces étranges compagnons
    J'ai rien dit, mais à leurs regards, j'ai compris qu'il était trop tard

    Pourtant j'étais au rendez-vous, vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
    Mais il ne m'a jamais revue, il avait déjà disparu

    Voilà, tu la connais l'histoire, il était revenu un soir
    Et ce fut son dernier voyage, et ce fut son dernier rivage
    Il voulait avant de mourir se réchauffer à mon sourire
    Mais il mourut à la nuit même sans un adieu, sans un "je t'aime"

    Au chemin qui longe la mer, couché dans le jardin des pierres
    Je veux que tranquille il repose, je l'ai couché dessous les roses
    Mon père, mon père

    Il pleut sur Nantes et je me souviens
    Le ciel de Nantes rend mon cœur chagrin

     

     

    Bon partage !

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo 

     

    Cette fois-ci :

     

    « Can Can »

     

    Dans le cadre du festival de Cannes …

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Nicoletta »

    « II est mort le soleil »

     

    J’espère que non, même si je suis

    un peu fâché avec !

     

     

     

     

     

     

     

    Il est mort le soleil,


    Il est mort,

    Il est mort, le soleil
    Quand tu m'as quittée
    Il est mort, l'été
    L'amour et le soleil,
    C'est pareil.

    Il est mort,
    Il est mort, le soleil
    Mais je suis la seule à porter le deuil
    Et le jour ne franchit plus mon seuil.

    Hier, on dormait sur le sable chaud
    Hier pour nous il faisait beau
    Il faisait beau même en hiver
    C'était hier

    Il est mort,
    Il est mort, le soleil
    L'ombre est sur ma vie,
    Dans mon cœur, la pluie
    Et mon âme s'habille de gris.

    Hier, la couleur que j'aimais le mieux
    C'était la couleur de tes yeux
    C'était la couleur de la mer
    C'était hier.

    Il est mort,
    Il est mort, le soleil
    Quand tu m'as quittée
    Il est mort, l'été
    L'amour et le soleil,
    C'est pareil,
    Il est mort, le soleil.
     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Ben E. King »

    « Stand By Me »

     

    Qui n’a pas flirté là-dessus ... à condition d'avoir l'âge !

     

    Il vient de mourir.

     

     

    Traduction des paroles :

     

    Reste avec moi

    Quand la nuit est venue
    Et le pays est noir
    Et la lune est la seule lumière que l'on peut voir
    Non je n'aurai pas peur, non je n'aurai pas peur
    Aussi longtemps que tu resteras, resteras avec moi

    Et chérie, chérie, reste avec moi, oh maintenant
    maintenant reste avec moi
    Reste avec moi, reste avec moi

    Si le ciel que nous regardons
    Pouvait trembler et tomber
    Et les montagnes pouvaient s'effondrer dans la mer
    Je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas, non je ne pourrai
    verser une larme
    Aussi longtemps que tu restes, restes avec moi

    Et chérie, chérie, reste avec moi, oh maintenant
    maintenant reste avec moi
    Reste avec moi, reste avec moi

    Quand tu as des problèmes, ne restes-tu pas avec moi?
    Oh maintenant maintenant reste avec moi


    Et chérie, chérie, reste avec moi, oh maintenant
    maintenant reste avec moi
    Reste avec moi, reste avec moi

     

     

    Bon, c’est plutôt ( comme dit mon chien ! )

    mièvre comme paroles mais la mélodie

    … aïe aïe aïe !!!   cool

    Bon partage !

    Rotpier


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Nino Ferrer »

    « Le sud »

     

    La remarque :

    La remarque :

    Puisque aujourd'hui le soleil nous fait faux bond ... 

     

     

    Le sud,

     

    C´est un endroit qui ressemble à la Louisiane
    A l´Italie
    Il y a du linge étendu sur la terrasse
    Et c´est joli

    On dirait le Sud
    Le temps dure longtemps
    Et la vie sûrement
    Plus d´un million d´années
    Et toujours en été.

    Il y a plein d´enfants qui se roulent sur la pelouse
    Il y a plein de chiens
    Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
    Il ne manque rien

    On dirait le Sud
    Le temps dure longtemps
    Et la vie sûrement
    Plus d´un million d´années
    Et toujours en été.

    Un jour ou l´autre il faudra qu´il y ait la guerre
    On le sait bien
    On n´aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
    On dit c´est le destin

    Tant pis pour le Sud
    C´était pourtant bien
    On aurait pu vivre
    Plus d´un million d´années
    Et toujours en été.

     

    Bon partage et bon soleil !

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Cette fois-ci :

    Serge Reggiani :

    « Votre fille a vingt ans »

    ... Ce qui ne rajeunit personne !

     

     

     

    Votre fille a vingt ans,  

     que le temps passe vite
    Madame, hier encore elle était si petite
    Et ses premiers tourments sont vos premières rides
    Madame, et vos premiers soucis

    Chacun de ses vingt ans pour vous a compté double
    Vous connaissiez déjà tout ce qu´elle découvre
    Vous avez oublié les choses qui la troublent
    Madame, et vous troublaient aussi

    On la trouvait jolie et voici qu´elle est belle
    Pour un individu presque aussi jeune qu´elle
    Un garçon qui ressemble à celui pour lequel
    Madame, vous aviez embelli

    Ils se font un jardin d´un coin de mauvaise herbe
    Nouant la fleur de l´âge en un bouquet superbe
    Il y a bien longtemps qu´on vous a mise en gerbes
    Madame, le printemps vous oublie

    Chaque nuit qui vous semble à chaque nuit semblable
    Pendant que vous rêvez vos rêves raisonnables
    De plaisir et d´amour ils se rendent coupables
    Madame, au creux du même lit

    Mais coupables jamais n´ont eu tant d´innocence
    Aussi peu de regrets et tant d´insouciance
    Qu´ils ne demandent même pas votre indulgence
    Madame, pour leurs tendres délits

    Jusqu´au jour où peut-être à la première larme
    A la première peine d´amour et de femme
    Il ne tiendra qu´à vous de sourire Madame
    Madame, pour qu´elle vous sourie...

      

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « Les nomades »

     

     

    Allez, on part sur les routes !

     

     

     

    Les Nomades

     

    Ils sont nés près de Barcelone
    Ils ont grandi en Australie
    Ils se sont aimés à Paris
    Mais ils s'en vont encore d'ici
    Les Nomades

    Ils ont habité la roulotte
    Les quatre planches qui cahotent
    De Saint-Ouen aux Saintes-Maries
    Mais ils s'en vont encore d'ici
    Les Nomades

    Ni la couronne d'oranger
    Ni la cheminée de faux marbre
    Ne leur mettent racine au pied
    Ils ne sont pas comme les arbres
    Les Nomades

    Ils vont toujours de ville en plaine
    Il n'y a rien qui les retienne
    Eux c'est la route qui les mène
    En dimanche comme en semaine
    Les Nomades

    Ils ont eu froid comme personne
    Ils ont chanté mieux que nous tous
    Mais c'est la route qui les pousse
    Avec des fifres à leurs trousses
    Les Nomades

    Qu'ils soient venus du fond des âges
    Tous les gitans, tous les tziganes
    Un violon leur a brisé l'âme
    Ils en gardent parfois des larmes
    Les Nomades

    Ni la peur de mourir un jour
    Dans quelque ville frontalière
    Sans tenir la main d'un amour
    Ne les arrête sur la terre
    Les Nomades

    Et quand on voit sous les platanes
    Passer les mulets et les ânes
    On a beau être des profanes
    On voudrait suivre la caravane
    Des Nomades

     

     

    Bon partage

     

    Rotpier

     


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    Cette fois-ci :

    « Jean-Jacques Goldman »

    « Puisque tu pars »

     

    Une supplique très attachante !

     

     

    Puisque Tu Pars

     

    Puisque l'ombre gagne

    Puisqu'il n'est pas de montagne

    Au-delà des vents, plus haute que les marches de l'oubli
    Puisqu'il faut apprendre
    A défaut de le comprendre
    A rêver nos désirs et vivre des ainsi-soit-il
    Et puisque tu penses
    Comme une intime évidence
    Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
    Puisque c'est ailleurs
    Qu'ira mieux battre ton cœur
    Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
    Puisque tu pars

    Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
    Sauront t'aimer mieux que nous puisque
    l'on ne peut t'aimer plus
    Que la vie t'apprenne
    Mais que tu restes le même
    Si tu te trahissais, nous t'aurions tout à fait perdu
    Garde cette chance

    Que nous t'envions en silence
    Cette force de penser que le plus beau
    reste à venir
    Et loin de nos villes
    Comme octobre l'est d'avril
    Sache qu'ici reste de toi
    comme une empreinte
    indélébile

    Sans drame, sans larme
    Pauvres et dérisoires armes
    Parce qu'il est des douleurs,
    qui ne pleurent qu'à l'intérieur
    Puisque ta maison, aujourd'hui c'est l'horizon
    Dans ton exil, essaie d'apprendre à revenir
    Mais pas trop tard

    Dans ton histoire, garde en mémoire
    Notre au revoir, puisque tu pars

    J'aurais pu fermer, oublier toutes ces portes
    Tout quitter sur un simple geste,
    mais tu ne l'as pas fait
    J'aurais pu donner tant d'amour et tant de force
    Mais tout ce que je pouvais,
    ça n'était pas encore assez
    Pas assez, pas assez, pas assez...

     

    Bon partage !

    Rotpier

     


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    Une fois par semaine,

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    Cette fois-ci :

    « Richard Cocciante »

    « Pour elle »

     

     

    Un hymne à l'amour !

     

     

     

     

     

    Pour elle

     

    Je ferai l'été en novembre
    J'la réchaufferai pour pas qu'elle tremble
    J'inventerai les mots du silence
    J'lui f'rai du bleu sur des mots tendres
    J'apprendrai à vivre autrement
    A sa façon et loin des gens
    J'irai chercher l'inaccessible
    L'infiniment sentimental

    Pour elle...

    J'irai au plus profond des rêves
    Qu'elle fait lorsqu'elle est endormie
    Chercher ce que jamais ses lèvres
    N'oseront dire à ses envies
    J'arracherai les habitudes
    Et les moments qui font douter
    Pour détruire les incertitudes
    Sans se parler

    Pour elle...

    J'irai au bord de l'invisible
    Où l'amour tient en équilibre
    Pour elle j'oublierai qui je suis
    J'écouterai tout c'que son cœur dit

    J'irai voler l'indispensable
    L'extrême sentiment d'aimer

    Je jetterai tout de mon passé
    Pour faire de nous mon avenir
    Peut-être simplement pour s'aimer
    Peut-être pour ne jamais mourir

    Pour elle...

    J'arrêterai le temps qui passe
    Pour que plus jamais on n'oublie
    Les caresses qui souvent s'effacent
    Ou qui s'enfuient

    Pour elle...

     

     

    Bon partage !

     

     

     

    Rotpier

     


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