•  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier, assez corsé . Une sorte de rébus celtique pour ne pas dire celtrique ...

     

    1ère ligne, 3ème image : la moitié du personnage !

    2ème ligne, 2ème image : le cri du mouton !

    4ème ligne, dernière image : Éros est le dieu du " - - - - " !

    5ème ligne, 2ème image : 0,5 Km/h , c'est très  " - - - - " !

    6ème ligne, 2ème image et en direct : " ti " !  3ème image: le verbe aller à l'impératif !

    7ème ligne, 3ème image et en direct:  le symbole de la "vie " !

    8ème ligne, 2ème image : en direct: " U " !  3ème image : petite, le sale bête est lente !

    11ème ligne, 2ème image : le gars a une sacrée "  - - - - " ... et pis c'est tout !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  Allez, au travail ! Vive la Bretagne, vive la musique, vive les bretons, vive Pinchon , vive le chouchen et le Souchon !

     

     

     


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  •  

     

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « La Fanette »

    « Jacques Brel »

     

    L’incontournable grand Jacques …

     

     

     

    La Fanette

     

    Nous étions deux amis et Fanette m'aimait
    La plage était déserte et dormait sous juillet
    Si elles s'en souviennent les vagues vous diront
    Combien pour la Fanette j'ai chanté de chansons

    Faut dire
    Faut dire qu'elle était belle
    Comme une perle d'eau
    Faut dire qu'elle était belle
    Et je ne suis pas beau

    Faut dire
    Faut dire qu'elle était brune
    Tant la dune était blonde
    Et tenant l'autre et l'une
    Moi je tenais le monde

    Faut dire
    Faut dire que j'étais fou
    De croire à tout cela
    Je le croyais à nous
    Je la croyais à moi

    Faut dire
    Qu'on ne nous apprend pas
    A se méfier de tout

    Nous étions deux amis et Fanette m'aimait
    La plage était déserte et mentait sous juillet
    Si elles s'en souviennent les vagues vous diront
    Comment pour la Fanette s'arrêta la chanson

    Faut dire
    Faut dire qu'en sortant
    D'une vague mourante
    Je les vis s'en allant
    Comme amant et amante

    Faut dire
    Faut dire qu'ils ont ri
    Quand ils m'ont vu pleurer
    Faut dire qu'ils ont chanté
    Quand je les ai maudits

    Faut dire
    Que c'est bien ce jour-là
    Qu'ils ont nagé si loin
    Qu'ils ont nagé si bien
    Qu'on ne les revit pas

    Faut dire
    Qu'on ne nous apprend pas
    Mais parlons d'autre chose

    Nous étions deux amis et Fanette l'aimait
    La plage est déserte et pleure sous juillet
    Et le soir quelquefois, quand les vagues s'arrêtent
    J'entends comme une voix
    J'entends c'est la Fanette

      

    Bon partage !

      

    Rotpier


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Comme il n'y a pas eu de rébus dimanche, il arrive ce jeudi !

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier et il est assez sauvage ( surtout la fin ! ). Impie c'est tout !

     

    1ère ligne, 1ère image : oiseau friand de glands ( mais qui n'est pas une grue ! L'autre aussi ! ) 3ème image et en direct: " U " !

    4ème ligne, 3ème image : il ne faut pas prendre le grand ! Dernière image : c'est la marque qu'il faut retenir ! 

    5ème ligne, 1ère image : le petit de la biche ! 4ème image : la moitié du personnage ! Dernière image : quand son nez s’allonge, il  " - - - - " !

    6ème ligne, 1ère image et en direct : " brrrrrr " il caille !

    7ème ligne, dernière image : le gars a une sacrée " - - - - " !

    9ème ligne, dernière image : c'est un " - - - - " mec ... comme moi !

    10ème ligne, 2ème image : la moitié de la marque, c'est la règle !

    11ème ligne, 1ère image : le verbe aller à l'impératif !

    12ème ligne, 3ème image : le serpent fait toujours "s" ! ( l'autre aussi ! )

    13ème ligne, 1ère image : Éole est le dieu du  " - - - - " ! 

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  La valeur ajoutée d'un rébus, c'est son déchiffrage exact ! 

     

    Réponse :

    Jésus a dit : « Laissez venir à moi les petits enfants ». Certains membres du  clergé ont détourné sa parole avec l’abominable valeur ajoutée suivante : « Que je puisse venir en eux. »

     

    Il est sauvage mais je vous avais prévenu !

     

     

     

     


    8 commentaires
  • ;

    Lors d’un baptême, il y a quelques temps, j’ai, à l’occasion d’un jeu, « hérité » d’un gage. Je m’en acquitte maintenant… autant que vous en profitiez ! ( Avec l'aimable autorisation des parents ! )

    Pierre

    Image du net + petit bidouillage 

    .

    Préambule sous forme d’adage :

     « Un gage accepté doit être honoré,

    versatile celui qui se défile ! »

     

    Sur l’air de Cadet Roussel :

     

    Préambule :

    Je devais faire une chanson   (bis)

    Pour un certain petit garçon  (bis)

    Elle est un peu sans queue ni tête

    Je suis loin d’être un grand prophète

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Le Rotpier est un chenapan !

     

    Bien sûr il m’a fallu du temps   (bis)

    Sans vraiment être un débutant   (bis)

    Les rimes ne sont pas faciles

    Même sans être un imbécile

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment,
    Le Rotpier est un chenapan !

     

    xxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Chanson pour Benjamin,

     

    Benjamin est un bon garçon  (bis)

    Il rit pour un oui pour un non   (bis) 

    Il est rarement en colère

    Ou de façon très passagère

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin voudrait un lapin  (bis)

    Pour le caresser le matin   (bis)

    Un vrai de vrai pas en peluche

    Un qui crotte et mange des pluches

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin n’est pas très content   (bis)

    De la réponse de maman   (bis)

    « Mais que va-t-on faire des crottes

    Nous n’avons pas de motocrottes

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin a bien insisté  (bis)

    Finalement il a gagné   (bis)

    C’est lui qui ramasse les crottes

    Et qui distribue les carottes

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

      

    Benjamin a un autre rêve  (bis)

    Il y pense vraiment sans trêve  (bis)

    il voudrait en plus une vache

    Une rousse avec plein de taches

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin a persuadé   (bis)

    Son papa qui aime le lait   (bis)

    Ils vont acheter une ferme

    Ils en ont l’intention très ferme

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Ils vont partir dans le Larzac  (bis)

    En bourrant valises et sacs    (bis)

    Ou à Notre-Dame des Landes

    Là ou la nature commande

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin aura une ânesse  (bis)

    Moins têtue que les CRS  (bis)

    Car ceux-là il faut se les faire

    En plus ils sont très durs à traire

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin aura des moutons  (bis)

    qui seront tout frisés en long  (bis)

    et puis aussi quelques biquettes

    avec de grandes barbichettes

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin fera du fromage  (bis)

    Du vrai qui pue qui sent sauvage  (bis)

    Qu’on sent à dix lieues à la ronde

    Et qui incommode le monde

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

      

    Benjamin deviendra fermier   (bis)

    Même si c’est moins bien payé   (bis)

    C’est plus honnête et sympathique

    Que d’être dans la politique

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Benjamin n’est pas un idiot  (bis)

    Il ne produira que du bio  (bis)

    Terminé les cochonneries

    Et vive l’herbe des prairies

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Quand Benjamin se mariera  (bis)

    Une bell’  fille il choisira  (bis)

    Ce sera une grande noce

    Et ils auront tout plein de gosses

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

    Mais tout cela prendra du temps  (bis)

    En attendant en attendant  (bis)

    C’est ses parents qui le chouchoutent

    Qui sont toujours à son écoute

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Benjamin est un bon enfant !

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Epilogue :

    Ainsi se finit la chanson  (bis)

    Promise à un petit garçon  (bis)

    Il faut toujours tenir parole

    Pour ne pas traîner de cass’ roles

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Le Rotpier est un chenapan !

     

    Benjamin l’apprendra par cœur  (bis)

    Il deviendra peut-êtr’  chanteur  (bis)

    Alors adieu vaches et ferme

    Mais il est temps que je la ferme

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Le Rotpier est un chenapan !

     

    Cette fois-ci c’est bien fini  (bis)

    J’en aurais bien encore écrit  (bis)

    Mais mon stylo a rendu l’âme

    Et puis ma femme me réclame

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Le Rotpier est un chenapan !

     

    Je ne sais pas encor’ pourquoi   (bis)

    Mieux vaut que je me tienne coi   (bis)

    Je ne tiens pas à la fessée

    Comme la semaine passée

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Le Rotpier est un chenapan !

     

    Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, 
    Le Rotpier est un chenapan !

     

     

                                         Rotpier

     

     


    5 commentaires
  • .

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


    3 commentaires
  •  

    Il est là et bien là, il caresse ou il brûle c'est selon ...

     

    Caresses astrales

    Image du net modifiée par moi-même

    .

    Caresses astrales,

     

    Elle allait …

    légère et décidée

    au travers des genets.

     

    Souvent elle déviait,

    évitant de piétiner une plante

    qui eut été insignifiante

    aux yeux de bien des gens !

    Elle allait, légère et ravie,

    dans cette lande chérie.

     

    Un moment, elle s’arrêta,

    jeta à la ronde un regard inquisiteur

    et, satisfaite, sourit.

    Alors, lentement, elle se déshabilla

    et offrit son corps aux rayons ébahis

    de l’astre dominant.

     

    Devant tant de beauté,

    sa majesté versa une larme sitôt vaporisée :

    le ciel en fut, un instant, tout irisé !

     

    Puis, reprenant vite contenance,

    il assura à nouveau sa dominance

    avec - sembla-t-il alors -  un peu plus de douceur.

    Rêvait-il à la belle

    que le bout de ses doigts rayonnant caressaient ?

    Peut-être …

     

    … sûrement !

     

                                                   

                                                                                                                                                 Pierre Dupuis     

     

                                                                      


    4 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier, assez court, et qui va vous remettre en condition !

     

    1ère ligne, 1ère image : petite, la sale bête est lente ! 2ème image : un organe humain filtreur en coupe ! Dernière image : la moitié de ce que regarde ce garnement de Titeuf !

    2ème ligne, dernière image : lieu où l'on entrepose des fûts ! 

    4ème ligne, 2ème image : il y en a 4 de 2 personnages ! ( l'autre aussi ! )

    5ème ligne, dernière image : Éros est le dieu de  l' " - - - - - " !

    Dernière ligne : il ne faut pas prendre le triste !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  Il  est court et si vous vous dépêchez, vous pourrez aller faire une balade en vélo après ou bien allez à la messe ... c'est comme vous le sentez !

     

     Réponse :

    Pour un parisien, enfourcher un Vélib’  pour se rendre à un rendez-vous amoureux, c’est déjà se mettre en condition… encore plus s’il est gay !

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Allez, vous reprendrez bien un  petit coup de soleil !

    Mais avec modération quand même :

    gare à votre peau !

     

    Richard Cocciente :

    « Le coup de soleil »

    .

     

    .

    J'ai attrapé un coup de soleil,
    Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
    J'sais pas comment, il faut qu'j'me rappelle
    Si c'est un rêve, t'es super belle
    J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
    Sur des bateaux qui font naufrages
    J'te vois toute nue sur du satin
    Et j'en dors plus, viens m'voir demain

    Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
    Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
    Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
    Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

    J'mets tes photos dans mes chansons
    Et des voiliers dans ma maison
    J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus
    J'vis à l'envers, j'aime plus ma rue,
    J'avais cent ans, j'me r'connais plus
    J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
    J'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes
    Me faire voler, me faire je t'aime.

    Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
    Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
    Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
    Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

    Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide
    J'vais faire le mur et j'tombe dans l'vide
    J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine
    J't'ai vu descendre d'un arc-en-ciel
    Je m'jette à l'eau des pluies d'été
    J'fais du bateau dans mon quartier
    Il fait très beau, on peut ramer
    La mer est calme, on peut s'tirer

     

    Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
    Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
    Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
    Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    3 commentaires
  • .

    Bonjour à toutes et à tous !

    Me voici de retour et je vous propose mon premier devoir de vacances… il y en aura un autre un peu plus Rabelaisien !

    Pierre

     


    Intérieur de la Cave de Panzoult  (image du net)

     

    En souvenir de très belles vacances à Panzoult au Moulin Girault, tout près de la grotte de la Sibylle de Rabelais.

     

     

    Panzoult, le tuffeau, le vin et la Sibylle,

     

    Sur la commune de Panzoult

    se trouve une très belle cave

    célébrant sans aucune entrave

    le vin, la Sibylle et le goût.

     

    La Sibylle de Rabelais,

    le très truculent pour l’époque

    écrivain au style baroque

    qui choquait et qui dérangeait.

     

    Accompagné d’Epistémon

    l’étrange et facétieux Panurge

    l’avait selon notre démiurge

    rencontrée pour divination.

     

    Curieux mélange avec le vin

    mais le mariage est subtile :

    parler de vin et de Sibylle

    voila qui me semble divin !

      

    Bien à l’abri sous le tuffeau

    passé et présent cohabitent

    c’est une belle réussite

    disons-le net sans peur des mots.

     

    Un régal pour les visiteurs

    qui s’arrêtent de niche en niche

    pour se délecter des très riches

    fresques taillées avec bonheur.

     

    Tout décrire serait trop long

    mieux vaut y venir en visite

    c’est une belle réussite

    bravo à tous les vignerons !

     

    Pour peser sur leur avenir

    leurs bouteilles portent leur griffe

    remake du « cave se rebiffe »

    le meilleur moyen pour tenir.

     

    Indépendants mais regroupés

    une adéquate logistique

    pour contrer de façon pratique

    ceux toujours prêts à les presser !

     

    Les lendemains que seront-ils ?

    Je pense qu’il serait habile

    de demander à la Sibylle

    son augure au prochain avril.

     

    Hors de question bien entendu

    qu’elle ait l’extrême outrecuidance

    et quelles que soient les circonstances

    d’exhiber le trou de son… cul !

     

    En attendant vive le cru

    partageons la dive bouteille

    le bon vin est une merveille :

    même cuits ne soyons pas crus !

      

    On peut bien être un peu chauvin

    en France on sait se mettre à table

    et partager, c’est délectable,

    la bonne chair et le bon vin !

     

     

     

    Détail de fresque sculptée: " Le cul de la Sibylle ! "

    Photo de mon cru !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    .

    Et puisqu’ils sont cités, je fais un petit clin d’œil à :

     

    Gloire à Alcofribas Nacier

    d’avoir créé ses personnages

    qui sont d’une cuvée hors d’âge

    et qui n’ont fait que bonifier !

     

    Ce bon vivant, cet érudit,

    sous couvert de bouffonneries

    a dénoncé des incuries

    en bravant bien des interdits.

     

    Gloire aussi à Michel Audiard

    pour ses si savoureux dialogues

    piochés dans le grand catalogue

    de l’argot érigé en art !

     

     

                                                             Pierre Dupuis

     


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  •  

    Préambule :

     Je pars en fin de semaine en vacances du coté de Chinon.

    Retour vers le milieu de la 1ère semaine de juillet … si j’échappe aux flammes ou aux sbires du roi !

    Le Rotpier

     

    Petit bidouillage à partir d'une image du net !

     

     

    Au pays de Rabelais il ne faut pas s’étonner des énormités …

     

    Sur les traces de la pucelle

    ou

    Ce que j’espère de Chinon *

     

    Je pars du coté de Chinon

    comme l’avait fait la pucelle

    qui abhorrait les étincelles

    comme la tête de Cauchon !

     

    Et si là-bas j’entends des voix

    me demandant d’aller de suite

    bouter pour mauvaise conduite

    celui qui se prend pour le roi :

     

    J’enfourcherai mon canasson

    pour rejoindre à bride abattue

    l’Elysée avec ma massue

    pour aller fracasser Macron !

     

    Tout cela est déjà écrit,

    si Némo  me cherche des crosses

    je lui ferai des grosses bosses

    si c’est Brigitte… pareil aussi !

     

     

    J’affronterai Gérard Collomb

    qui de gauche est passé à droite

    je lui dirai ferme ta boite

    je ne parle pas aux félons !

     

    Je subirai l’inquisition

    je gémirai sous la torture

    voila ma destinée future

    je tiendrai bon sous la question !

     

    Je finirai sur le bûcher

    drapé de mon seul oriflamme

    à Rouen et au milieu des flammes

    sur la place du vieux marché !

     

    Mes cendres  iront au Panthéon

    quand on m’aura rendu justice

    au regard de ce grand supplice :

    cramer à poil sans pantalon !

     

                                                               Rotpier

     

     

    Nota :

    Je suis très pris avec mon association et mon départ en vacances en fin de semaine. Je vais essayer de passer faire un petit tour sur vos blogs aujourd’hui ou demain si je le peux.

    Bonne continuation à toutes et à tous !  

    Pierre


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier assez long mais comme je pars en vacances en fin de semaine prochaine, vous pourrez vous reposer après ! C'est un petit tour dans l'histoire au travers d'un prénom féminin cher à Gilbert Bécaud et à Georges Brassens !

    Il est en 2 phrases !

     

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - " c'est un " - - - " et là il y en a 5 !  2ème image : Éole est le dieu du  " - - - - " !  3ème image : la saison évoquée ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, 1ère image : le 'g", il faut le prononcer "gue" ! ( l'autre ausi ! ) 2ème image et en direct : " U "  ... cocote ! 

    7ème ligne, 4ème image :  j'espère que vous n'en avez pas le sang ! ( ce n'est pas un radis ! ) 

    8ème ligne, 2ème image : quand il est mort: vive lui ... ou le suivant !

    9ème ligne, dernière image : " oui "  en russe !

    10ème ligne, avant dernière image : autre nom pour un tonneau ! ( il est interdit de s'y mettre le doigt ! )

    11ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours " s " ! ( L'autre aussi ! ) 

    12ème ligne, 1ère image : le verbe de l'action à l’infinitif ! 

    15ème ligne 2ème image : le petit de la biche ... j'espère que cela biche pour vous !

    17ème ligne, 1ère image : il ne s'agit pas d'une bande de vieux ( d'ailleurs, chez les vieux il y a très peu de bande ... ! )

    18ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il "  - - - - " ! 

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  Il vaut ce qu'il vaut mais ... ne soyez pas vache avec moi  !

     

     Réponse :

    Les Jeanne ont souvent été singulières même au pluriel. Il parait que Jeanne la papesse n’avait pas froid aux fesses, que Jeanne d’Arc refusait de se faire tirer, qu’avec Jeanne Hachette on se fendait la gueule et que, jeune, Jeanne Calment était excitante !

     


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  •   

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « L’amour est cerise »

     

    ... C'est l'époque !

     

     

    L'amour est cerise

     

    Rebelle et soumise
    Paupières baissées
    Quitte ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps pressé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

    Autant qu’il nous semble
    Raisonnable et fou
    Nous irons ensemble
    Au-delà de tout
    Prête-moi ta bouche
    Pour t’aimer un peu
    Ouvre-moi ta couche
    Pour l’amour de Dieu

    Laisse-moi sans crainte
    Venir à genoux
    Goûter ton absinthe
    Boire ton vin doux
    O rires et plaintes
    O mots insensés
    La folle complainte
    S’est vite élancée

    Défions le monde
    Et ses interdits
    Ton plaisir inonde
    Ma bouche ravie
    Vertu ou licence
    Par Dieu je m’en fous
    Je perds ma semence
    Dans ton sexe roux

    O Pierrot de lune
    O monts et merveilles
    Voilà que ma plume
    Tombe de sommeil
    Et comme une louve
    Aux enfants frileux
    La nuit nous recouvre
    De son manteau bleu

    Rebelle et soumise
    Paupières lassées
    Remets ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps passé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxx

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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  • Il faut parfois avoir le courage de se faire porte-parole de causes délicates ...

    Rotpier

     

    Prostituée

    Image du net modifiée par mes soins !

    Avant-propos :

    Ce poème est d’une verdeur

    à offusquer les conformistes

    bien que certains avec ardeur

    nous côtoient avec pragmatisme !

     

    Il n’est pas fait pour les coincés,

    pour les gens de bonnes manières,

    il risque de fort agacer

    Ludovine de la Rochère !

     

    … Appelez moi … Mado  

     

    La valse des épithètes,

     

    C’est un métier un peu spécial,

    vous allez tiquer je suppute

    si je vous parle de social

    à propos du statut des putes !

     

    Ce mot je l’emploie à dessein

    alors que je ne l’aime guère,

    je le trouve très assassin

    au point de lui faire la guerre !

     

    Mais je n’ai vraiment pas le temps

    d’écrire une longue préface

    alors je me suis dit autant

    être rapide et efficace !

     

    Je me dois de vous préciser

    que j’en suis une à part entière,

    je ne cherche pas à biaiser

    je n’ai rien d’une cachotière !

     

    Voilà le décor est planté,

    laissons tomber la polémique,

    ne soyez pas épouvantés

    je pourrais être en politique !

     

    Je vous invite… en tout honneur

    - ne faite donc pas cette tête ! -

    à faire en simple promeneur

    le tour de tous nos épithètes !

     

    C’est un langage très fleuri

    qui ne fait pas dans la dentelle,

    je vous en offre un pot-pourri,

    allez j’y vais, je m’y attelle !

     

    Il y a ceux qui sont assez

    … comment dirais-je … acceptables

    et d’autres que l’on peut taxer

    de franchement désagréables !

     

    Commençons donc par ces derniers,

    allons-y avec allégresse,

    du pain béni pour chansonniers

    pour peu qu’ils brodent sur les fesses !

     

    Bifteck, bordille ou bien bourrin,

    cagnasse, cateau ou cavette,

    catin, chabraque ou bien ponette

    sans oublier bien sûr putain !

     

    Langouste, crevette ou gadou,

    garce, gigolette ou filasse

    belle avalanche de mots doux

    que j’augmente : poule et pétasse !

     

    On continue les jolis mots ?

    Poufiasse, pouliche ou galoupe,

    radasse, radeuse ou tréteau

    … j’en remets un peu pour la soupe ?

     

    Allez, encore quelques-uns :

    conasse, marmite ou gagneuse,

    roulure, souris, gagne-pain,

    trimardeuse ou bien tapineuse !

     

    Après ce beau tableau brossé

    passons à ceux moins sarcastiques

    mais qu’il faut quand même endosser :

    nous sommes loin du romantique !

     

    Il y a fleur de macadam

    ou de trottoir et puis cocotte,

    péripatéticienne … dam 

    c’est la classe au ras de la motte !

     

    Courtisane, créature ou

    demi-mondaine, horizontale,

    fille de joie, de rien du tout

    que pour quelques sous on emballe !

     

    Croqueuse ou marchande d’amour,

    dégrafée ou fille publique,

    de mauvaises mœurs et toujours

    les quolibets que ça implique !

     

    Je préfère belle de nuit

    ou hétaïre … c’est la classe,

    comme la nuit les chats sont gris

    cela nous évite la chasse !

     

    D’autres épithètes ont cours,

    la liste n’est pas exhaustive,

    ailleurs que dans les basses-cours

    d’autres poules sont très actives !

     

    Car il y a pire que nous :

    des femmes soit disant honnêtes,

    calculatrices jusqu’au bout

    grandes ouvreuses de braguettes !

     

    Notre tarif est affiché

    et il n’y a pas de magouille,

    pas plus que de plans ébauchés

    pour s’en mettre plus dans les fouilles !

     

    J’aurais pu glisser, c’est certain,

    une très belle rime en « ouille », 

     que chacun fasse son turbin :

    ceux qui en veulent se débrouille !

     

    La société nous met au ban

    pourtant nous lui rendons service

    en acceptant comme clients

    certains hommes pourris de vices !

     

    Pas besoin de légion d’honneur,

    juste un peu de reconnaissance,

    un peu moins d’esprit sermonneur

    … sans rêver que l’on nous encense !

     

    Depuis la loi Marthe Richard

    qui a fermé les maisons closes

    c’est aux bois ou sur les boulevards

    que les fleurs de trottoir éclosent !

     

    Sans demander de grands égards

    au moment où l’on nous culbute,

    nous aimerions que les fêtards

    ne nous appelassent pas putes !

     

    Je vous salue en espérant

    ne pas vous avoir pris la tête

    et je vous laisse au demeurant

    méditer sur ces épithètes !

     

    Si vous voulez en discuter

    j’en serais tout à fait ravie,

    nul besoin de me culbuter

    … sauf si vous en avez envie !

     

     

                                                                                         Rotpier … porte-parole de… Mado !

     

    Remarque : Cause déjà défendue !

     


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  •  Nota :

    Le rébus est en avance car le week-end pour moi est parisien.         Donc, à lundi après-midi pour la solution et les congratulations   ( si vous avez trouvé ! ) … et si vous le voulez bien !

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier, assez gaillard ( le rébus ! ) j'espère que vous n'allez pas vous empaler dessus ! Il est en 2 phrases !

     

    1ère ligne, 1ère image : le nom du chien ! 

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - " c'est un " - - - " et là il y en a 5 ! Dernière image et en direct : " ch " !

    3ème ligne, 2ème image : la moitié du prénom du volatile bavard !  

    4ème ligne, dernière image : il tète la vache ! 

    5ème ligne, dernière image : lieu où l'on entrepose des fûts ! 

    7ème ligne, 1ère image :  Attention c'est  " - - - - - " bouillant !

    8ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 1ère image : en direct : " grrrrr " !

    12ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ?  2ème image : celui-là n'est plus frais du tout !

    Dernière ligne, 1ère image : en direct : " ti " !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  Vous avez tout le Samnites après-midi pour le déchiffrer !

     

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

    « Il pleut ( Les carreaux ) »

     

    … une chanson peu connue du grand Jacques

    que j'ai déjà mise ... mais quand on aime...

     

     

     

    Il pleut

     

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Y en beaucoup d´cassés

    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là
    Qui savent leur payer
    Pour pouvoir s´amuser
    Des fleurs de papier
    Ou de l´eau parfumée
    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Les corridors crasseux
    Sont les seuls que je vois
    Les escaliers qui montent
    Ils sont toujours pour moi
    Mais quand je suis
    Seul sous les toits
    Avec le soleil
    Avec les nuages
    J´entends la rue pleurer
    Je vois les cheminées
    De la ville fumer
    Doucement dans mon ciel à moi
    La lune danse
    Pour moi le soir
    Elle danse danse
    Elle danse danse
    Et son haleine
    Immense halo, me caresse
    Le ciel est pour moi
    Je m´y plonge le soir
    Et j´y plonge ma peine

    Il pleut
    Et c´est ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Moi j´irai les casser

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


    1 commentaire
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  •  

    Un rituel pour nous tous les jours depuis ... 40 ans ! Quand l'enregistrement passe dans notre secteur, nous ne manquons jamais d'y aller !

     

    Image du net !

     

    Préambule :

    Il est un temps au déjeuner

    où bavarder n’est pas de mise

    une seule chose est permise :

    écouter et participer !

     

    Des questions de tous les niveaux,

    sans même avoir fait hypokhâgne

    après les Carnets de campagne

    c’est excellent pour les cerveaux !

     

    Pour les 1000 euros … banco !

     

    Célèbre jeu radiophonique

    sur les ondes de France Inter,

    printemps, été, automne, hiver :

    un rendez-vous emblématique !

     

    Au rythme du métallophone

    des questions de tout horizon

    sont posées dans la tradition

    à un couple de deux personnes.

     

    Quand je dis « couple » c’est « couplage »

    qu’il faut entendre, entendez bien,

    la sélection est le seul lien

    réunissant les personnages.

      

    Des bleues, des blanches et des rouges

    ce sont les couleurs des questions

    posées au duo sous pression

    qui font que les neurones bougent !

     

    Le jeu a lieu sur une scène

    dans une ville ou bien un bourg

    et c’est ainsi depuis toujours

    … il a atteint la soixantaine !

     

    C’est tous les jours de la semaine

    pendant l’heure du déjeuner

    qu’il entre dans tous les foyers

    apportant une joie certaine.

     

    Tous les mercredis les plus jeunes

    peuvent aussi s’y essayer

    et l’on reste parfois Stoufflet

    devant eux lorsque l’on déjeune !

     

    Souhaitons qu’encore elle dure :

    très longue vie à l’émission

    devenue une institution

    dans le jardin de la culture !

             

              Péroraison :

    Allez allez encouragez,

    il vous suffit de prononcer

    le mot magique … allez-y haut :

    « Banco banco banco banco ! »

     

                        Mais … 

    Je ne voudrais pas abuser

    de votre temps ni m’imposer

    ni même vous forcer la main

                                     alors …       à plus si vous le voulez bien !

     

                                                                                         Pierre Dupuis

     


    7 commentaires
  •  

    Nul besoin d’en dire plus long pour que vous compreniez la raison de mon absence sur les blogs…

    A mardi prochain… si l’ombre des cyprès m’ignore jusque là…

    Pierre

     

    Au suivant ...

      

     

     Image du net modifiée par Pierre

      

    .

    Cortège,

     

    En cortège derrière

    le dernier qui s’en va,

    que tu sois Paul ou Pierre

    tu y penses déjà :

     « Le prochain … ce sera moi ? »

     

    Doucement tu chemines

    et l’ombre des cyprès,

    voyant que tu rumines

    t’enveloppe de près

    et, dans un murmure elle te susurre :

     « Il est possible que ce soit toi ! »

     

    Pour le coup tu frissonnes

    et tu presses le pas,

    tu rejoins la colonne

    évitant le faux-pas

    en te marmonnant tout bas :

     

    « J’ai le temps … j’ai encore le temps

    … le temps de ne pas être devant. »

    Pourtant

    … pourtant … tu sens

    … tu sais

    que l’ombre des cyprès a quelques vues sur toi.

     

                                                        

                                                                                    Pierre Dupuis

     


    6 commentaires
  •  

    Il est certain que ce tableau et ce poème font froid dans le dos mais...  il faut de tout pour faire un monde et il existe des atrocités bien pires que celle-là...

     

    Préambule :

    Il y a dans ce tableau

    quelque chose qui glace les os.

    Une symbiose maléfique,

    un assemblage pathétique,

    quelque chose de pernicieux.

    Quelque chose comme … un suaire

    … un suaire gluant,  froid et vicieux

    qui, sournoisement,

    comme des sables mouvants,

    enveloppe les êtres de façon tentaculaire.

     

     

      Le cri Evard Munch

    « Le cri », tableau d’Edvard Munch

     

    Les cris,

     

    Au diapason

    … ils sont au diapason.

    Lui, le personnage,

    elle, la nature.

    Il n’y a pas un cri

    … il y a des cris !

    Qui provoque l’autre ?

    Qui entraîne l’autre ?

    Et ça crie !

    Et ça dure !

    Profonde déchirure

    amorce de rupture

    et le vide en dessous.

    Ça tourbillonne,

    ça frôle la torture

    … c’est la torture !

    Ça va droit dans le mur !

    Seule perspective,

    unique perspective :

    la dérive

    … la dérive encore

    … la dérive et la mort.

     

    Et ces deux-là qui s’éloignent

    et ces deux-là, sourds au drame

    … n’entendent-ils point ?

     

    N’entendent-ils point 

    ou … encore debout

    sont-ils déjà morts ?

                       

                                             

                                                Pierre Dupuis

     


    2 commentaires
  • .

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus-interrogation que je soumettrais à l'aînée de mes petites filles qui a encore 3 ans d'études avant d'être avocate ! ... Je pense qu'elle sourira quand elle aura la réponse car je ne suis pas certain qu'elle soit bonne en rébus ! 

    Il y a bien sûr des jeux de mots !

     

    1ère ligne, dernière image : le serpent fait toujours " s " ! ( les autres aussi: c'est leur manie ! )

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - "... de sable ou d'autre chose ! 2ème image et en direct : " ti " ! ... Oui mes titis !

    3ème ligne, 1ère image : la sale bête pique ... avec une lettre de changée vous avez la réponse ! 3ème image : quand son nez s'allonge, il  "  - - - - " ... quand c'est autre chose on ne sait pas ! ( l'autre aussi ! )

    4ème ligne, 1ère image : 0,5 Km/h c'est très " - - - - " !

    6ème ligne, dernière image : autre nom pour un bus !

    8ème ligne, 1ère image :  un " - - - - - " de blé après la moisson ! 

    10ème ligne, avant-dernière image : une " - - - " vue d''en haut ( d'un balcon par exemple ! )

    12ème ligne, 2ème image : petite, la sale bête est lente !

    Dernière ligne, 1ère image : le mec est balèze ou très  " - - - - " ! 2ème image : cette boite imitait le cri de la vache !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est assez court et assez facile me semble-t-il ... juridiquement parlant ! 

     

     

    Réponse :

    Est-ce que, statistiquement parlant, un mécanicien nouvellement incarcéré a plus de chance qu’un autre d’obtenir une levée d’écrou pour vice de forme ? 

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Au printemps de quoi rêvais-tu ? »

     

    « Jean Ferrat »

     

    … En mai,  fait ce qu'il de plait !

     

     

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Vieux monde clos comme une orange,
    Faites que quelque chose change,
    Et l'on croisait des inconnus
    Riant aux anges
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi riais-tu?
    Jeune homme bleu de l'innocence,
    Tout a couleur de l'espérance,
    Que l'on se batte dans la rue
    Ou qu'on y danse,
    Au printemps de quoi riais-tu?

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Poing levé des vieilles batailles,
    Et qui sait pour quelles semailles,
    Quand la grève épousant la rue
    Bat la muraille,
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi doutais-tu?
    Mon amour que rien ne rassure
    Il est victoire qui ne dure,
    Que le temps d'un Ave, pas plus
    Ou d'un parjure,
    Au printemps de quoi doutais-tu?

    Au printemps de quoi rêves-tu?
    D'une autre fin à la romance,
    Au bout du temps qui se balance,
    Un chant à peine interrompu
    D'autres s'élancent,
    Au printemps de quoi rêves-tu?

    D'un printemps ininterrompu

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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    Il y a des mûres sur les murs

    et des murmures derrière les  murs

    et des tas d’autres choses c’est sûr

    plus ou moins claires et même obscures

    Mais on y voit aussi l’azur !

     

    Alors, je vous propose un poème déjà publié et en ces temps-là, j'étais ... au pied du mur !

     

    Le dicton du jour :

     « C’est au pied du mur qu’on voit le garçon »

     

     

    Mur

    Image du net

     

     

    Mon ami le mur,

     

    En lui faisant la courte échelle,

    je n’étais pas très innocent,

    j’avais vu que la demoiselle

    avait un beau tempérament !

     

    Le tissu de sa minijupe

    était vraiment très riquiqui,

    elle en était - pour sûr ! - pas dupe

    et en dessous c’était exquis !

     

    J’ai cultivé la maladresse

    faisant semblant de la lâcher,

    ma main a glissé sous ses fesses

    et a rampé sans la fâcher !

     

    Poussant plus loin mon avantage,

    j’ai vérifié qu’elles étaient deux !

    Quant à leur ligne de partage :

    j’ai failli me crever les yeux !

     

    Nous avons perdu l’équilibre,

    le mur que nous voulions franchir

    nous a glissé : « Vous êtes libres,

    il vous reste à vous affranchir ! »

     

    C’était un mur plein de sagesse

    qui connaissait les amoureux

    et à son pied la mousse épaisse

    formait un lit des plus moelleux !

    .

    Nous cultivions l’obéissance

    - il fallait bien obtempérer ! -

    nous avons fait mieux connaissance,

    sans chercher à se modérer !

     

    J’ai fait beaucoup de courte échelle

    et le mur m’a toujours aidé,

    quand je changeais de demoiselle

    il ne semblait pas offusqué !

     

    Mon vieux mur est toujours solide,

    je viens le voir de temps en temps,

    moi je ne suis plus si valide :

    ma courte échelle a fait son temps !

     

    A chacune de mes visites

    il me dit invariablement :

    « Tu n’amènes  plus de petite,

    ça me plaisait énormément ! »

     

    Il est vraiment resté robuste

    mais sa tête part à vau-l’eau :

    Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

    Même les murs ont leurs fardeaux !

     

    Un jour je viendrais le rejoindre

    ne sachant plus très bien pourquoi,

    en observant la lune poindre

    nous n’auront plus le moindre émoi !

     

    Il sera temps que je trépasse,

    je ne veux pas de ces fauteuils

    où l’on dépose, où l’on entasse

    des corps déjà en demi-deuil !

     

    J’aimerais bien que l’on m’enterre

    au pied de mon fidèle ami,

    un peu de mousse, un peu de terre :

    qu’irais-je faire au paradis ?

      

     

                                                      Pierre Dupuis

     

    .


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus très imagé du Rotpier et vous pouvez le compléter selon votre vision des choses. Je compte sur vous pour le faire, quitte à repasser si sur le coup vous être un peu chiffonné(e)s, mais connaissant les habitué(e) je suis certain qu'ils (qu'elles) le feront dans la foulée et à pleine vapeur comme dit mon blanchisseur ! Il est long mais certains mots reviennent souvent et les images qui  les définissent aussi comme disait Félicie !

     

    1ère ligne, 3ème image : la moitié de la marque ! ... Chez moi, c'est la règle !

    3ème ligne, 2ème image : lieu ou l'on entrepose des fûts ! 3ème image : la moitié de ce que regarde ce garnement de Titeuf ! Dernière image : un ruminant de l’Himalaya (bien détacher tous les sons, voire toutes les lettres ! )

     

    6ème ligne, 1ère image : le mari de la reine !  ( les autres aussi ! )

    7ème ligne, 1ère image : le nom du jeu ... d'origine chinoise ! Ne me chercher pas de noises ... merci ! ( les autres aussi ! )      2ème image et en direst : "che" ! ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 3ème image : le mec est balèse donc très   " - - - - " !

    10ème ligne, 1ère image : Quand son nez s'allonge, il  "- - - - " ! (  l'autre aussi ! )

    11ème ligne, 1ère image : le gars " - - - - " au présent de l'indicatif ! 

    12ème ligne, 3ème image : le boisson favorite des rosbifs !

    13ème ligne,  3ème image " - - - " est ce personnage !

    14ème ligne, 2ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies !

    17ème ligne, 4ème image : le champ de  " - - -  "  ( on emploie plus souvent un autre mot venant de la même famille mais il ne faut jamais se mêler des histoires de famille qui finissent parfois très mal tout comme les histoires d'amour d'ailleurs selon les Les Rita Mitsouko ! )  ... C'était juste pour donner quelques précisions ... vu ?  

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est plutôt long et j'espère que vous allez prendre position sans tergiverser : cela peut être une situation inconfortable et très risquée !

     

     

     Réponse :

    Quand on a le cul entre deux chaises il y a conflit entre la fesse droite et la fesse gauche. Pour se caler plus confortablement la droite tire vers la droite et la gauche vers la gauche ce qui laisse le centre très exposé et infiniment vulnérable !  

     

    ... Belle image non ?

     

     

     


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