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    Nul besoin d’en dire plus long pour que vous compreniez la raison de mon absence sur les blogs…

    A mardi prochain… si l’ombre des cyprès m’ignore jusque là…

    Pierre

     

    Au suivant ...

      

     

     Image du net modifiée par Pierre

      

    .

    Cortège,

     

    En cortège derrière

    le dernier qui s’en va,

    que tu sois Paul ou Pierre

    tu y penses déjà :

     « Le prochain … ce sera moi ? »

     

    Doucement tu chemines

    et l’ombre des cyprès,

    voyant que tu rumines

    t’enveloppe de près

    et, dans un murmure elle te susurre :

     « Il est possible que ce soit toi ! »

     

    Pour le coup tu frissonnes

    et tu presses le pas,

    tu rejoins la colonne

    évitant le faux-pas

    en te marmonnant tout bas :

     

    « J’ai le temps … j’ai encore le temps

    … le temps de ne pas être devant. »

    Pourtant

    … pourtant … tu sens

    … tu sais

    que l’ombre des cyprès a quelques vues sur toi.

     

                                                        

                                                                                    Pierre Dupuis

     


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    Il est certain que ce tableau et ce poème font froid dans le dos mais...  il faut de tout pour faire un monde et il existe des atrocités bien pires que celle-là...

     

    Préambule :

    Il y a dans ce tableau

    quelque chose qui glace les os.

    Une symbiose maléfique,

    un assemblage pathétique,

    quelque chose de pernicieux.

    Quelque chose comme … un suaire

    … un suaire gluant,  froid et vicieux

    qui, sournoisement,

    comme des sables mouvants,

    enveloppe les êtres de façon tentaculaire.

     

     

      Le cri Evard Munch

    « Le cri », tableau d’Edvard Munch

     

    Les cris,

     

    Au diapason

    … ils sont au diapason.

    Lui, le personnage,

    elle, la nature.

    Il n’y a pas un cri

    … il y a des cris !

    Qui provoque l’autre ?

    Qui entraîne l’autre ?

    Et ça crie !

    Et ça dure !

    Profonde déchirure

    amorce de rupture

    et le vide en dessous.

    Ça tourbillonne,

    ça frôle la torture

    … c’est la torture !

    Ça va droit dans le mur !

    Seule perspective,

    unique perspective :

    la dérive

    … la dérive encore

    … la dérive et la mort.

     

    Et ces deux-là qui s’éloignent

    et ces deux-là, sourds au drame

    … n’entendent-ils point ?

     

    N’entendent-ils point 

    ou … encore debout

    sont-ils déjà morts ?

                       

                                             

                                                Pierre Dupuis

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus-interrogation que je soumettrais à l'aînée de mes petites filles qui a encore 3 ans d'études avant d'être avocate ! ... Je pense qu'elle sourira quand elle aura la réponse car je ne suis pas certain qu'elle soit bonne en rébus ! 

    Il y a bien sûr des jeux de mots !

     

    1ère ligne, dernière image : le serpent fait toujours " s " ! ( les autres aussi: c'est leur manie ! )

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - "... de sable ou d'autre chose ! 2ème image et en direct : " ti " ! ... Oui mes titis !

    3ème ligne, 1ère image : la sale bête pique ... avec une lettre de changée vous avez la réponse ! 3ème image : quand son nez s'allonge, il  "  - - - - " ... quand c'est autre chose on ne sait pas ! ( l'autre aussi ! )

    4ème ligne, 1ère image : 0,5 Km/h c'est très " - - - - " !

    6ème ligne, dernière image : autre nom pour un bus !

    8ème ligne, 1ère image :  un " - - - - - " de blé après la moisson ! 

    10ème ligne, avant-dernière image : une " - - - " vue d''en haut ( d'un balcon par exemple ! )

    12ème ligne, 2ème image : petite, la sale bête est lente !

    Dernière ligne, 1ère image : le mec est balèze ou très  " - - - - " ! 2ème image : cette boite imitait le cri de la vache !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est assez court et assez facile me semble-t-il ... juridiquement parlant ! 

     

     

    Réponse :

    Est-ce que, statistiquement parlant, un mécanicien nouvellement incarcéré a plus de chance qu’un autre d’obtenir une levée d’écrou pour vice de forme ? 

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Au printemps de quoi rêvais-tu ? »

     

    « Jean Ferrat »

     

    … En mai,  fait ce qu'il de plait !

     

     

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Vieux monde clos comme une orange,
    Faites que quelque chose change,
    Et l'on croisait des inconnus
    Riant aux anges
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi riais-tu?
    Jeune homme bleu de l'innocence,
    Tout a couleur de l'espérance,
    Que l'on se batte dans la rue
    Ou qu'on y danse,
    Au printemps de quoi riais-tu?

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Poing levé des vieilles batailles,
    Et qui sait pour quelles semailles,
    Quand la grève épousant la rue
    Bat la muraille,
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi doutais-tu?
    Mon amour que rien ne rassure
    Il est victoire qui ne dure,
    Que le temps d'un Ave, pas plus
    Ou d'un parjure,
    Au printemps de quoi doutais-tu?

    Au printemps de quoi rêves-tu?
    D'une autre fin à la romance,
    Au bout du temps qui se balance,
    Un chant à peine interrompu
    D'autres s'élancent,
    Au printemps de quoi rêves-tu?

    D'un printemps ininterrompu

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  • .

    Il y a des mûres sur les murs

    et des murmures derrière les  murs

    et des tas d’autres choses c’est sûr

    plus ou moins claires et même obscures

    Mais on y voit aussi l’azur !

     

    Alors, je vous propose un poème déjà publié et en ces temps-là, j'étais ... au pied du mur !

     

    Le dicton du jour :

     « C’est au pied du mur qu’on voit le garçon »

     

     

    Mur

    Image du net

     

     

    Mon ami le mur,

     

    En lui faisant la courte échelle,

    je n’étais pas très innocent,

    j’avais vu que la demoiselle

    avait un beau tempérament !

     

    Le tissu de sa minijupe

    était vraiment très riquiqui,

    elle en était - pour sûr ! - pas dupe

    et en dessous c’était exquis !

     

    J’ai cultivé la maladresse

    faisant semblant de la lâcher,

    ma main a glissé sous ses fesses

    et a rampé sans la fâcher !

     

    Poussant plus loin mon avantage,

    j’ai vérifié qu’elles étaient deux !

    Quant à leur ligne de partage :

    j’ai failli me crever les yeux !

     

    Nous avons perdu l’équilibre,

    le mur que nous voulions franchir

    nous a glissé : « Vous êtes libres,

    il vous reste à vous affranchir ! »

     

    C’était un mur plein de sagesse

    qui connaissait les amoureux

    et à son pied la mousse épaisse

    formait un lit des plus moelleux !

    .

    Nous cultivions l’obéissance

    - il fallait bien obtempérer ! -

    nous avons fait mieux connaissance,

    sans chercher à se modérer !

     

    J’ai fait beaucoup de courte échelle

    et le mur m’a toujours aidé,

    quand je changeais de demoiselle

    il ne semblait pas offusqué !

     

    Mon vieux mur est toujours solide,

    je viens le voir de temps en temps,

    moi je ne suis plus si valide :

    ma courte échelle a fait son temps !

     

    A chacune de mes visites

    il me dit invariablement :

    « Tu n’amènes  plus de petite,

    ça me plaisait énormément ! »

     

    Il est vraiment resté robuste

    mais sa tête part à vau-l’eau :

    Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

    Même les murs ont leurs fardeaux !

     

    Un jour je viendrais le rejoindre

    ne sachant plus très bien pourquoi,

    en observant la lune poindre

    nous n’auront plus le moindre émoi !

     

    Il sera temps que je trépasse,

    je ne veux pas de ces fauteuils

    où l’on dépose, où l’on entasse

    des corps déjà en demi-deuil !

     

    J’aimerais bien que l’on m’enterre

    au pied de mon fidèle ami,

    un peu de mousse, un peu de terre :

    qu’irais-je faire au paradis ?

      

     

                                                      Pierre Dupuis

     

    .


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus très imagé du Rotpier et vous pouvez le compléter selon votre vision des choses. Je compte sur vous pour le faire, quitte à repasser si sur le coup vous être un peu chiffonné(e)s, mais connaissant les habitué(e) je suis certain qu'ils (qu'elles) le feront dans la foulée et à pleine vapeur comme dit mon blanchisseur ! Il est long mais certains mots reviennent souvent et les images qui  les définissent aussi comme disait Félicie !

     

    1ère ligne, 3ème image : la moitié de la marque ! ... Chez moi, c'est la règle !

    3ème ligne, 2ème image : lieu ou l'on entrepose des fûts ! 3ème image : la moitié de ce que regarde ce garnement de Titeuf ! Dernière image : un ruminant de l’Himalaya (bien détacher tous les sons, voire toutes les lettres ! )

     

    6ème ligne, 1ère image : le mari de la reine !  ( les autres aussi ! )

    7ème ligne, 1ère image : le nom du jeu ... d'origine chinoise ! Ne me chercher pas de noises ... merci ! ( les autres aussi ! )      2ème image et en direst : "che" ! ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 3ème image : le mec est balèse donc très   " - - - - " !

    10ème ligne, 1ère image : Quand son nez s'allonge, il  "- - - - " ! (  l'autre aussi ! )

    11ème ligne, 1ère image : le gars " - - - - " au présent de l'indicatif ! 

    12ème ligne, 3ème image : le boisson favorite des rosbifs !

    13ème ligne,  3ème image " - - - " est ce personnage !

    14ème ligne, 2ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies !

    17ème ligne, 4ème image : le champ de  " - - -  "  ( on emploie plus souvent un autre mot venant de la même famille mais il ne faut jamais se mêler des histoires de famille qui finissent parfois très mal tout comme les histoires d'amour d'ailleurs selon les Les Rita Mitsouko ! )  ... C'était juste pour donner quelques précisions ... vu ?  

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est plutôt long et j'espère que vous allez prendre position sans tergiverser : cela peut être une situation inconfortable et très risquée !

     

     

     Réponse :

    Quand on a le cul entre deux chaises il y a conflit entre la fesse droite et la fesse gauche. Pour se caler plus confortablement la droite tire vers la droite et la gauche vers la gauche ce qui laisse le centre très exposé et infiniment vulnérable !  

     

    ... Belle image non ?

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Sur Un Prélude De Bach »

     

    « Maurane »

     

    … En hommage, hélas, cette fois-ci …

     

     

     

    Sur Un Prélude De Bach

     

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 

    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Vers le port du Havre et les baraques 
    Et les cargos lourds que l´on rafistole 
    Et les torchères, les grues patraques 
    Les citernes de gasoil 

    Toi qui courais dans les flaques 
    Moi et ma tête à claques 
    Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole 
    Moi je n´étais qu´un pot de colle 

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 
    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Et toutes ces amours qui se détraquent 
    Et les chagrins lourds, les peines qu´on bricole 
    Et toutes mes erreurs de zodiaque 
    Et mes sautes de boussole 

    Toi, les pieds dans les flaques  Moi, et ma tête à claques 
    J´ai pris les remorqueurs pour des gondoles 
    Et moi, moi je traîne ma casserole 

    Dans cette décharge de rêves en pack 
    Qu´on bazarde au prix du pétrole 
    Pour des cols-blancs et des corbacs 
    Qui se foutent de Mozart, de Bach 

    J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac 
    La vie en rose, le rock´n roll 
    Tous ces bémols et tous ces couacs 
    Pour Glen Gould dans c´prélude de Bach.

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le bonus :

     

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 70

    xxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 71

    xxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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    Un petit  pastiche de la chanson de Boris Vian par … Pierre

     

    Allez !

    Je vous offre un petit … pastiche !

    A la vôtre !

     

    Cette fois-ci :

     

    «  Le déserteur »

    de Boris Vian

     

    qui devient :

     

              « L'objurgateur … »

     

    De … Pierre

     

    Recette pour bien le déguster :

     

    • Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

     

    • On écoute religieusement l’artiste !

     

    • On descend et l’on chante sur les paroles de Pierre !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !

     

    Donc : on écoute !

     

     

    Maintenant on y va !

     

    L’objurgateur,

     

    Monsieur le Président
    Je vous fais une lettre
    Que vos scribes peut-être
    Vous donnerons vraiment
    Je viens de recevoir
    Mon tout petit salaire
    un salaire de misère
    De quoi broyer du noir
    Monsieur le Président
    Je ne sais plus quoi faire
    Mais surtout pas me taire

    Je vais parler aux gens
    C'est pas pour vous fâcher
    Mais il faut que j’ vous dise
    De façon très concise 

    Vous nous avez roulé


    Moi j’aime travailler
    Je tiens ça de mon père
    Et aussi de mes frères
    on n’aime pas glander
    Nul besoin d’être expert
    Pour observer qu’on tombe
    que l’avenir nous plombe
    vous faîtes du Thatcher
    Quand vous étiez banquier

    Vous fréquentiez les riches
    Qui planquent et qui trichent
    Pour mieux optimiser
    Il n’y a pas de frein
    Ils n’y vont pas d’ main morte
    et vous en quelque sorte
    Vous leur prêtez la main
     

    Monsieur le Président

    Vous préférez les riches

    Qui reniflent et pleurnichent

    Sur leur paquet d’argent

    Ils en ont tant et tant

    Que ce n’est pas croyable

    Et les dessous de table

    Sont des actes courants

    S’il faut fair’ des efforts

    Que tout le monde en fasse

    C’est par trop dégueulasse

    D’épargner les plus forts

    Vous vous avez triché

    Et viré trop à droite

    Votre pied gauche boîte

    Ce n’est pas un cliché

     

    La mondialisation

    Ce fabuleux prétexte

    Pour promulguer des textes

    Nuisibles aux nations

    Quand je dis « aux nations »

    Je parle des gens humbles

    Ceux qui sont dans la jungle

    À la merci des lions

    Voraces sociétés

    Aux cossus actionnaires

    Méprisant la misère

    Et se faisant du blé

    Ils ont des bataillons

    D’avocats de tout’ sortes

    Qu’ils paient et qu’ils exhortent

    À couvrir leur pognon

     

    Ce n’est pas une vie
    Et dans mon tour de France
    De Bretagne en Provence
    Je m’en vais dire aux gens:

    Il vous faut réfléchir
    Ne vous laissez plus faire
    Révoltez-vous mes frères
    Pour ne pas en rougir
    Mais n’allez pas bon sang
    Allez donner vos votes
    A la blonde fachote
    et son rassemblement
    Vous voyez Président

    Je ne perds pas la tête

    Je ne suis pas si bête

    Je suis un résistant

     

    J’avais voté pour vous

    Juste pour fair’ barrage

    Aux vendeurs de mirages

    Du FN et c’est tout 

    Vous nous avez roulé

    Comme l’a fait Hollande

    et ça nous fout les glandes

    de se faire entuber

    Du bon sens s’il vous plait

    Pas besoin d’être énarque

    Pour savoir qu’une barque

    Mal chargée peut couler

    Elle peut chavirer

    Tout le monde à la flotte

    Tout le monde barbotte

    Certains peuv’  se noyer

     

    Monsieur le Président

    Vous êtes absolutiste

    Genre bonapartiste

    Hautain et méprisant

    Pour vous le parlement

    Doit être à votre botte

    Hors de question qu’il vote

    Parfois en reculant

     Votre majorité

    N’a pas son mot à dire

    On la voit qui soupire

    Quelquefois pour voter

    Pas question d’étaler

    Par trop ses états d’âme

    sous le cou une lame :

    votez ou dégagez

     

    En tant que Jupiter

    Vous maîtrisez la foudre

    Le tonnerre et la poudre

    en véritable expert

    Mais il se peut qu’un jour

    Vous fassiez comme Icare

    Et que dans la bagarre

    Vous tombiez à vot’ tour

    Fini l’éternité

    Les dieux sont éphémères

    Et il est des chimères

    Qu’il vaut mieux oublier

    Monsieur le Président

    J’avais beaucoup à dire

    C’est bien mieux de l’écrire

    Ça reste dans le temps

     

    Mon titre « Objurgateur »

    Est un néologisme

    J’aime ce catéchisme

    Que d’être novateur

    Pas celui des curés

    Que vous voulez séduire

    Pour les réintroduire

    … Le genre est menacé

    Je voulais être court

    Je n’ai pas su le faire

    Je le savais naguère

    J’en ai perdu le cours

    Je n’aurais sûr’ ment pas

    L’ombre d’une réponse

    Ne serait-ce qu’une once

                                Bis)        Mais ça ira comm’ ça

     

     

                            Pierre Dupuis

     

     

     

    Et pis c’est tout !

    A la vôtre !

    Avec modération SVP !

    Sinon, cela donne ça!

    Rotpier  


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est une affirmation plutôt sérieuse du Rotpier  avec quand même un petit jeu de mot ! 

     

    1ère ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " ! 3ème image : c'est la marque du petit beurre qu'il faut prendre ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, 3ème image : "  - - - " est ce personnage ? ( l'autre aussi ... si ! ) Dernière image : lieu ou se tenaient les marchés autrefois, il en reste encore de très belles !  

    3ème ligne, dernière image : petite, la sale bête est lente !

    4ème ligne, 1ère image : un organe en coupe ! 2ème image et en direct "ch " ! Dernière image : quand on meurt, il parait qu'elle s'envole ... mes g' noux ! 

    5ème ligne, 1ère image : la dernière lettre est à marier avec l'image suivante ! 

    6ème ligne, 1ère image : en direct: " ti " !

    7ème ligne, 2ème image : quand il " - - - - " son nez s'allonge ! Dernière image : lieu où se tenait la vigie sur les ancien voiliers !

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est très court, vous pourrez allez vous balader rapidement pour profiter du soleil ! J'espère que vous n'allez pas rester sur le sable ! 

    C'est un rébus auquel la Drôme adhère, j'en suis persuadé !

     

     

     Réponse :

    Celui ou celle qui a le cœur qui bat pour un chameau s’oriente inéluctablement vers une traversée du désert !

     

    Remarque:

    ... Et n'allez pas dire que je déblatère !

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Rose Laurens »

    « Africa »

     

    Son tube inoubliable !

     

     

     

     

    Africa

    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tam-tam
    Parfum de magie sur ma peau blanche de femme!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    De m'offrir à ta loi!
    Africa!
    De bouger à me faire mal de toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Je danse pieds nus,
    Sous un soleil rouge!
    Les dieux à genoux
    ont le coeur qui bouge!
    Le feu de mon corps
    devient un rebel!
    Le cri des gourous
    a déchiré le ciel!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    De m'offrir à loi!
    Africa!
    De bouger à me faire mal de toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Dangereuse et sensuelle
    sous ta pluie sucrée!
    Panthère ou gazelle
    je me suis couchée!
    Au creux de tes griffes
    je suis revenue!
    A l'ombre des cases
    je ferai ma tribu!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Africa!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Africa!

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  • .

    Image du net !

     

    Exorde :

    C’était pour bien situer l’époque,

    dans les années mille neuf cent

    et même un petit peu avant

    ce sont ces temps-là que j’évoque.

     

    Un trésor d’un autre temps,

     

    En ces temps-là être à la page

    était de l’avoir en chevet

    ou pour le jour sur le buffet

    lieu idéal pour le partage.

     

    Mieux valait bien sûr savoir lire

    pour apprécier son contenu

    cela parait bien saugrenu

    mais loin de moi toute satire.

     

    Au plus profond de nos campagnes

    tous les hommes ne savaient pas

    lire et écrire loin de là

    et pas beaucoup plus leurs compagnes.

     

    Mais il y avait les images

    qui faisaient déjà bien rêver

    et le soir après le souper

    un enfant décryptait les pages.

      

    Et quelle fierté pour un môme

    de pouvoir aider ses parents

    en leur lisant tout simplement

    quelques lignes en monochrome.

     

    Jules Ferry l’avant-gardiste

    avait fait appliquer ses lois

    d’obligation sans passe-droit

    à l’école sans catéchiste !

     

    Certains foyers trop en mésaise

    ne possédaient pas ce trésor

    engendreur de rêves en or

    et ils en étaient mal à l’aise.

     

    Un usuel meilleur que la bible

    et mieux illustré de surcroit,

    du terre à terre auquel on croit :

    pas de blabla mais du tangible.

     

    Je vous parle d’un catalogue

    l’un des premiers à exister

    un outil à faire rêver

    à engendrer des monologues.

     

    Plusieurs milliers de références

    du fusil à l’harmonica :

    la caverne d’Ali Baba

    sans sésame et sans concurrence !

     

    Pour l’époque très en avance,

    nous étions avant mille neuf cent

    ce catalogue en noir et blanc

    a révolutionné la France !

     

    De quoi sortir de l’ignorance

    dans sa grande globalité

    beaucoup de gens et j’ai cité :

    le catalogue Manufrance !

      

    De la même manufacture

    venait une autre production

    c’était une publication

    poussant aussi à la lecture.

     

    Chasse ou pêche ou bien jardinage

    étaient les sujets abordés

    dans ce mensuel très consulté

    jusqu’aux fins fonds de nos villages.

     

    Tous les mois avec impatience

    on le guettait on l’attendait

    je parle du « Chasseur Français »

    qui avait une grande audience.

     

    Suite à la tourmente mondiale

    de la guerre de quatorze-dix-huit

    le mensuel porta au zénith

    … les annonces matrimoniales !

     

    Après la grande boucherie

    les hommes n’étaient plus nombreux

    il ne restait plus que des vieux :

    les champs étaient en incurie.

     

    Devenus une denrée rare

    ils étaient plus que courtisés

    aussitôt démobilisés

    ils étaient cueillis dare-dare !

     

    Ils avaient eu la grande chance

    de survivre à tous les combats

    aux obus aux gaz aux rats

    pendant cette infernale danse !

     

    Passer des tranchées à la terre

    c’était souvent aussi boueux

    mais grandement moins dangereux :

    plus de fumées plus de cratères !

     

    Tout un roman toute une époque

    surtout dans le monde rural

    il y aurait sans trop de mal

    de quoi en faire un long colloque !

     

    Un long colloque ou une thèse

    étayés par de vrais récits

    d’anciens ayant vécu ceci

    à la mémoire encore à l’aise.

     

              Précision subsidiaire :

    Ma famille étant en mésaise

    je n’ai connu que bien plus tard

    ces publications super star

    au seins des campagnes françaises.

     

                                                                    Pierre Dupuis

     

    Image du net ! 

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier qui a été tôlier ( c'est vrai: tôlier-prototypiste dans l'éclairage public ! ) mais pas taulier !  

     

    1ère ligne, 2ème image : c'est la marque du Petit Beurre qu'il faut retenir ! 4ème image : la moitié de la marque ! 

    2ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " !

    3ème ligne, 2ème image : lieu où des animaux sont en captivité !

    4ème ligne, 1ère image : attention c'est  " - - - - - " bouillant !

    7ème ligne, dernière image : quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - -  " ... vous pouvez mettre le "t" dans votre poche et votre mouchoir par dessus ! 

    9ème ligne, dernière image : à 3 H 52 du mat, c'est très "  - - -  " ... et pas de France ! 

    11ème ligne, dernière image : de sable ou d'autre ! 

    12ème ligne, 2ème image: une fleur pas rugueuse du tout ! Dernière image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! ... quand c'est autre chose, on ne sait pas ! 

    Dernière ligne, 3ème image : l'assassin " - - - " au présent de l'indicatif ! Dernière image : c'est l'arme qu'il faut retenir ! 

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est assez court, vous pouvez y aller gaiement ... mais pas forcément dans le lieu indiqué ! Et comme on dit : " Roule ma poule ! "

    Manger du bon, mangez du bio ! 

     

     Réponse :

    Un lupanar, ce n’est pas autre chose que des poules en batterie, sauf que la patronne n’est pas fermière mais taulière et que les établissements bios sont rares !

     

    ...Voila voila ... du tout frais pondu d'hier ! 

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « Ma môme »

     

    Elle courte mais superbe !

    Jeudi nous étions à Ivry aujourd'hui à Clichy

    c'est tout près tout près mais un peu loin de Saint-Germain ! 

     

     

    .

    Ma môme,

    Ma môme, elle joue pas les starlettes
    Ell'e met pas des lunettes
    De soleil
    Elle pose pas pour les magazines
    Elle travaille en usine
    À Créteil

    Dans une banlieue surpeuplée
    On habite un meublé
    Elle et moi
    La fenêtre n'a qu'un carreau
    Qui donne sur l'entrepôt
    Et les toits

    On va pas à Saint-Paul-de-Vence
    On passe toutes nos vacances
    À Saint-Ouen
    Comme famille on n'a qu'une marraine
    Quelque part en Lorraine
    Et c'est loin

    Ma môme elle a vingt-cinq berges
    Et j' crois bien que la Sainte Vierge
    Des églises
    N'a pas plus d'amour dans les yeux
    Et ne sourit pas mieux
    Quoi qu'on dise

    L'été quand la ville s'ensommeille
    Chez nous y a du soleil
    Qui s'attarde
    Je pose ma tête sur ses reins
    Je prends doucement sa main
    Et j' la garde

    On s' dit toutes les choses qui nous viennent
    C'est beau comme du Verlaine
    On dirait
    On regarde tomber le jour
    Et puis on fait l'amour
    En secret

    Ma môme, elle joue pas les starlettes
    Elle met pas des lunettes
    De soleil
    Elle pose pas pour les magazines
    Elle travaille en usine
    À Créteil

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

    On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...

     

    Soleil couchant à Ivry Guillaumin

    Image du net

    Avant-propos :

    Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927)  en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.

    Le peintre n'en avait certainement pas conscience à cette époque … de nos jours, cela parait évident... mais ...

     Pierre Dupuis

     

    Soleil couchant à Ivry,

     

    Sur un fond de ciel incendie

    Des fumées, immondes crachats,

    Nous donnent un avant-goût déjà

    Des pollutions des industries.

     

    Prémices de l’écologie,

    Ce tableau augure un combat

    Qui deviendra apostolat

    Pour ceux qui servent de vigies.

     

    Jusque là la ville d’Ivry

    N’était que campagne et taillis

    Mais les usines sont venues

     

    S’implanter en vastes bassins

    Comme autant d’horribles verrues,

    De monstres crachant leur venin !

     

    xxxxxxxxxxxxx

     

    Retombées,

     

    Le peintre en avait-il conscience ?

    Personne ne peut l’affirmer,

    Son esprit était sublimé

    Par les couleurs, pas la prescience.

     

    A cette époque les nuisances

    Étaient ardues à estimer,

    Comment pouvoir imaginer

    Les dégâts sur nos existences ?

     

    Aujourd’hui avec le recul

    On peut refaire les calculs

    Mais ce serait par trop facile !

     

    Alors que maintenant on sait

    On poursuit - pauvres imbéciles ! -

    À polluer plus que jamais !

     

     

    xxxxxxxxxxx

    Péroraison :

    Toujours est-il que Guillaumin

    À mis le pinceau sur la plaie

    De cet avenir qui effraie,

    Fruit de l’égarement humain.

     

    Ce n’est pas à la saint-glinglin,

    C’est une vérité  - la vraie ! - 

    Un jour il faudra que l’on paie

    Et il s’approche de demain !

     

    Et, s’il ne faut prendre qu’un seul exemple :

     

    C’est vraiment du je-m’en-fichiste

    Que d’extraire du gaz de schiste

    Sous l’aval urbi et orbi

     

    De dirigeants irresponsables

    Cédant aux pressions des lobbys

    Et qui plaideront non coupables !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Péroraison de la péroraison :

     

    Pour convaincre les politiques

    Il faudra pour les combinards

    S’attaquer à leur crâne par

    … La fracturation hydraulique !

     

     

                                            Pierre Dupuis

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  • Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus très ferme ! Il ne faut pas tourner autour du pot ! 

      

    2ème ligne, 1ère image : il y a 2 personnages sur 4 "  - - - - - " ! ( l'autre aussi ! ) 2ème image : lieu où l'on entrepose des fûts ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, dernière image : il parait qu'elle s'envole quand on passe de l'autre coté !

    4ème ligne, 2ème image :  l’athlète " - - - - "  au présent de l'indicatif !

    8ème ligne, 2ème image : le serpent fait "s", c'set sa manie !

    9ème ligne, dernière image : le cri du mouton !

    11ème ligne,  1ère image : des poches de " - - - - " pour sauver des vies ! Dernière image :  en direct, le symbole de la " vie " !  

    12ème ligne, 1ère image: la boisson favorite des rosbif ! 2ème image : petite, la sale bête est lente ! 3ème image : ce que fait le bébé après la tétée ! 4ème image : quand elle pique la sale bête fait très mal ! 

    Dernière ligne, 3ème image : l'assassin " - - - " au présent de l'indicatif ! Dernière image : c'est l'arme qu'il faut retenir ! 

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Et ... n’hésitez pas à trancher !  

     

      Réponse :

    Quand il faut trancher il faut trancher, à ménager la chèvre et le chou on finit par se faire embourber par le bouc sans éviter pour autant les flatulences !

     

    Nota :

    C'est un adage du Rotpier : ne pas choisir de trancher entre deux problèmes c'est s'exposer à subir les inconvénients des deux ! 

     

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

     

    «  L’éclusier »

     

    Le plus difficile c'est d'arriver à écluser

    sa peine quand on en a de trop

    au fil du temps, au fil de l'eau

    sur les rivières, sur les canaux ... 

     

     

     

     

    L'Éclusier

     

    Les mariniers 

    Me voient vieillir
    Je vois vieillir

    Les mariniers
    On joue au jeu
    Des imbéciles
    Où l'immobile
    Est le plus vieux
    Dans mon métier
    Même en été
    Faut voyager
    Les yeux fermés.

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Les mariniers
    Savent ma trogne
    Ils me plaisantent
    Et ils ont tort
    Moitié sorcier
    Moitié ivrogne
    Je jette un sort
    À tout c'qui chante
    Dans mon métier
    C'est en automne
    Qu'on cueille les pommes
    Et les noyés

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Dans son panier
    Un enfant louche
    Pour voir la mouche
    Qui est sur son nez
    Maman ronronne
    Le temps soupire
    Le chou transpire
    Le feu ronchonne
    Dans mon métier
    C'est en hiver
    Qu'on pense au père
    Qui s'est noyé

    Ce n'est pas rien d'être éclusier

    Vers le printemps
    Les marinières
    M'font des manières
    De leur chaland
    J'aimerais leur jeu
    Sans cette guerre
    Qui m'a un peu
    Trop abimé
    Dans mon métier
    C'est au printemps
    Qu'on prend le temps
    De se noyer

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  •  

    L'actualité vue par Rotpier 1ère image de présentation

    Pour faire suite à mes chouettes chouettes de la semaine dernière que je vous remets ci-dessous, un petit montage illustrant leurs papotages, voir leurs médisances !

     

     

     

    Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

    ( Petit montage à partir d'images du net !)

    Le Rotpier


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  •  

    Image du net !

     

    L’histoire se passe en début de siècle dernier …

     

    Le monte-en-l’air sentimental,

     

    C’était il y a très longtemps,

    il vivait de cambriolages

    lui l’homme à la force de l’âge

    et elle au fort tempérament.

     

    Il en était fou amoureux

    mais elle était cuisse légère

    ses aventures passagères

    le rendaient vraiment fou furieux.

     

    Et un jour le drame arriva,

    il serra fort une lanière

    autour du cou de sa bergère :

    en peu de temps elle expira.

     

    Il la découpa en morceaux

    de façon vraiment méthodique,

    une manière bien pratique

    pour désorienter les perdreaux.

     

    Il savait manier le hachoir,

    les couteaux ainsi que les scies,

    il avait une décennie

    derrière lui en abattoir.

      

    Après trois mois de flottement

    il avait expurgé sa peine

    ainsi que le reste de haine,

    il n’avait plus trop de tourments.

     

    Il avait repris le métier

    de monte-en-l’air par habitude,

    il le faisait sans inquiétude,

    tranquillement en vieux routier.

     

    Dans le genre Arsène Lupin

    un peu moins élégant quand même,

    vivant de façon plus bohème

    mais gagnant largement son pain.

     

    En souvenir de son amour

    et afin de penser à elle

    de manière très solennelle

    il gardait dans son sac toujours …

     

    … à portée de main un tibia

    taillé d’un bout en pied de biche

    qu’il utilisait chez les riches

    quand il faisait une razzia.

     

    Un outil vraiment idéal

    pour forcer fenêtres et portes

    et toute la joie qu’il apporte

    pour quelqu’un de sentimental.

     

    On peut bien être monte-en-l’air

    et s’enticher d’une friponne

    au point que son cœur s’enjuponne

    et que l’on commette un impair.

     

    Et un jour il en commit un

    alors qu’il forçait une porte

    avec le tibia de la morte

    il ne vit pas les argousins.

      

    Ils lui tombèrent sur le dos

    alors qu’il rêvait à sa belle,

    il passa en correctionnelle

    et se prit vingt ans à Clairvaux.

     

            Moralité :

    Quand on pratique ce métier

    qui est assez funambulesque

    on évite le romanesque :

    pas la peine d’en rajouter !

     

    En lieu et place d’un tibia

    il aurait pu, sur l’étagère,

    dans le formol et solitaire

    garder son plus joli ténia.

     

      

                                                     Rotpier

     

     

     

    Image du net !

    Je ne suis pas certain que cela soit un ténia.

    Ce dont je suis persuadé c'est que cela ne doit pas être très bon à manger !

     

    Ah ! Poésie, quand tu nous tiens !

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus à décoder, que l'on se prénomme ou non Samuel ! Il n'est ni scabreux, ni scatologique mais très logique ... ne riez pas d'avance dans vos moustaches : je vous en fais défense, je connais, j'y ai travaillé ! 

     

    1ère ligne, 2ème image : si vous ne vous servez pas de cet outil, vos constructions risquent d'être bancales ... comme Lauren ! 

    2ème ligne, 2ème image : l'assassin " - - - " au présent de l'indic à tifs ! 3ème image : il y en a 4 de 2 personnages !  4ème image : le marin est presque en haut du " - - - " ... comme Alexandre !

    3ème ligne, 3èmeimage : un diagramme de " - - - " et ... pas pour donner aux bourricots !

    4ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le court bien au contraire ! 

    5ème ligne, 1ère image : la moitié du personnage et l'on n'est pas forcé de retenir la 1ère lettre ! 

    7ème ligne, dernière image : la vache y est et il parait que l'amour aussi ! ... Même que parfois on peut avoir affaire à de l'amour vache ! ( c'était juste une remarque comme une autre ! )

    8ème ligne, dernière image : à ce stade, il n'est plus guère vivant comme disait Martin ! 

    9ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " ! ( l'autre aussi ! ) et n'oublions pas l'adage du Rotpier : " Quand ce qui te sert pend, il est temps de le ranger ! " 

    11ème ligne,  2ème image : quand il a fini de téter, le bébé fait son  " - - - " ... comme le Rotpier ! 3ème image : autre nom pour un char ! 

    12ème ligne, 1ère image : le nom du volume ! Dernière image : objet pour tromper et ce n'est pas un éléphant ! ( un miroir aux alouettes en est un ! )

    Dernière ligne, 1ère image : lieu ou se tenaient des marchés, il en reste encore de bien belles ! Dernière image : le cri de la bestiole ... " Si tu ne trouves pas, laisse pisser le Mérinos ! "  comme dit mon cousin Pascal ! 

     

    Et pissez tout !

    A vous de jouer ! Il n'est pas trop long, pas trop difficile mais il sent un peu le poisson... pas la morue: non !  

     

     

    Réponse :

    Au niveau de sa nourriture en matière de poisson, un long un court un long un court,  c’est le régime préféré des morses mais ce n’est pas pour autant qu’ils connaissent leur alphabet !

    Nota :

    On m’a fait remarquer - à raison ! -  que j’avais commis une faute de français : J’aurais du mettre « leur » à la place de « sa » devant nourriture puisque après je mets « des morses » !

    Cela donne donc :

    Au niveau de leur nourriture en matière de poisson, un long un court un long un court,  c’est le régime préféré des morses mais ce n’est pas pour autant qu’ils connaissent leur alphabet !

    ( Alphabet morse bien entendu ! )

     

     

     


    8 commentaires
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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Didier Barbelivien

     « Jean de France »

     

    Un superbe éloge à Jean Ferrat !

     

     

     

     

    Jean De France,

     

    J’aimais ton rire j’aimais ta voix

    qui racontait nos différences

    moustache rapportées de Cuba

    de Santiago quelle importance

    j’aimais tout ceux qui étaient toi

    quand tu bousculais nos consciences

    Jean ta belle môme ou Jean Ferrat

    tes mots déchiraient nos silences

    et je m’imaginais Créteil

    quand tu me fredonnais

    ma môme et ces deux enfants au soleil

    Garcia Lorca en son royaume

    moi j’écoutais nuit et brouillard

    enfermé dans mon innocence

    je comprendrais beaucoup plus tard

    nul ne guérit de son enfance

    Jean de France

    tu chantais pour les gens de France

    de la Bretagne à la Provence

    avec la fièvre telle insolence

    de dire ce mot ne disais pas Jean de France

    Humain jusqu'à la transparence

    de se regard qui fait confiance

    pour le secret des confidences

    quand tu croisais les yeux d’Elsa

    D’ailleurs que serais-je sans toi

    et voilà Aragon qui danse

    même Ferré n’en reviens pas

    de ces mélodies qui s’élancent

    ces Potemkine et Maria unit

    dans la même souffrance

    mourir au soleil ça me va

    mourir debout quelle élégance

    Jean de France

    tu chantais pour les gens de France

    de la montagne aux plaines immenses

    tu défendais tout ceux qui pensent

    que le malheur n’existe pas

    Tu mettais le vide hors la loi

    du simple fait de ta présence

    un jour futur un jour viendra

    ou plutôt que l’indifférence

    et tes chansons de ce temps là

    ont bercé mon adolescence

    un drapeau rouge au bout des bras

    tous ces taureaux quand j’y repense

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    ... Spécial actualité !

    .

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     

     


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