•  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  • Choisir une compagne

    en fonction de son signe astral,

    n’est pas chose facile !

    Il serait fort dommage de vous priver de l'avis de l'expert que je suis en matière de compétences astrales, moi qui aie fort bien connu Madame Irma et été son disciple...

    Rotpier

     

    Image du net

     

    Les douze signes et le vilain petit canard,

     

    Vous vous posez maintes questions

    quand il vous faut choisir un signe

    pour construire une relation

    qui ne vire pas à la guigne !

     

    Je vous propose une excursion

    mais sans vous donner de consigne ! -

    au pays de mes réflexions

    que dans ces quelques vers j’aligne !

     

    xxxxxxx

     

    Si je m’entiche d’un Bélier

    dont le papa est capricorne,

    finirais-je tout humilié

    affublé de très longues cornes ?

     

    Si je craque pour un Taureau,

    tomberais-je sur une vache ?

    Comme le dit l’ami Roro :

    certaines sont vraiment des taches !

     

    Si je tombe sur un Gémeaux

    qui, parait-il, n’est pas facile,

    aurais-je avec elle des mots ?

    Ce serait vraiment imbécile !

     

    Si je brulais pour un Cancer,

    combien de temps aurais-je à vivre ?

    Combien de temps avant les vers ?

    Ce n’est pas écrit dans les livres !

     

    Si je fais l’amour à un Lion,

    la tiendrais-je par la crinière

    pour éviter sa rébellion

    quand je ferais un tour derrière ?

     

    Si par un miracle accompli,

    je tombais sur une vraie Vierge,

    cela ne ferait pas un pli,

    mais aurais-je besoin d’un cierge ?

     

    Pourtant le summum des fléaux

    ce serait bien qu’une Balance

    m’offre son amour sur plateau

    et me colle une chaude … offense !

     

    Si je me piquais d’un Scorpion :

    combien de jours avant la tombe ?

    Rien à voir avec les morpions :

    sitôt piqué, sitôt tu tombes !

     

    Si je tombais, tout par hasard,

    sur une femme Sagittaire,

    pourrais-je sans trop de bazar

    arriver à la faire taire ?

     

    Et si j’avais un coup de cœur

    pour une jolie Capricorne,

    aurais-je beaucoup de bonheur

    ou bien une vie des plus mornes ?

     

     

    Si je séduis une mignonne

    qui soit du signe du Verseau,

    voudra-t-elle en bonne amazone

    sacrifier au recto verso ?

     

    Et si je ferrais un Poisson,

    à la messe ou bien dans la rue,

    je sais que j’aurais des soupçons :

    entre l’ange ou bien la morue !

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Je ne sais pas si vous avez

    choisi parmi ces douze strophes,

    un signe qui pourrait coller

    pour limiter la catastrophe !

     

    Mais il faut bien un jour choisir

    car même si l’on vire tante,

    les signes restent et le désir

    c’est de pouvoir planter sa … tente !

     

    Voilà le grand panorama,

    le tour complet de l’horoscope,

    je rentre dans l’anonymat

    avant que l’on me télescope !

     

     

    Rotpier

     

     

    Le faux mage complètement rappé :

     

     

    Image bidouillée par le Rotpier

    ... ça fout les boules, pas vrai ?

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus (est-il bien tourné ? ) du Rotpier qui est plutôt ... euh ... à vous de le dire !

     

    1ère ligne, dernière image : bien détacher les deux syllabes ... sans prendre du K2R pour autant !

     4ème ligne, 2ème image : votre réponse ne tient qu'à un " - - - " ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image: le bruit qui sort de la boite ( on n'en vois plus de ces truc-là ! ) Nota: il y a deux autres syllabes identiques  mais sous une autre forme de dessin ! Les desseins du Rotpîer sont impénétrables !

    6ème ligne, dernière image : petite, la sale bête est lente !

    7ème ligne, dernièr image : je vous l'ai déjà dit ! Si vous ne suivez pas, vous allez aller au coin coin, vilains petits canards !

    8ème ligne, 1ère image : ce dont parle ce rébus est considéré comme le 7ème !

     9ème ligne, 1ère image : une petite bête qui bouffe tout et qui dort beaucoup ! 3ème image: il n'est pas Dingo ! ( moi si, un peu, mais pas lui ! )

    10ème ligne, 3ème image : endroit où se tenait la vigie sur les anciens voiliers !

    11ème ligne, 3ème image : le verbe à l'infinitif de l'action du bébé !

    12ème ligne, 2ème image : " - - -  " est ce personnage ?

    13ème ligne, dernière image : il faut bien décomposer et ne pas faire cela au pif !

    Dernière ligne, 3ème image : le marin est presque en haut du "  - - -  "  ... comme Alexandre ! Dernière image : il est comme l'histoire ... tiens tiens, il y aurait bien une corrélation !

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer, les cinéphiles auront un avantage certain pour le décryptage de ce rébus ! Ceux qui trouveront auront droit à mes considérations distinguées et à une sucette au parfum de leur choix ! 

     

     Réponse :

    Au cinéma, la nouvelle version d’un film ancien s’appelle un remake. Pour un film hard, j’emploierai plutôt le terme « une resucée » ce qui me parait plus fun et plus imagé !

     

    ... Qu'en pensez-vous ?

      

     

     


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  •  

     

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Pierre Perret »

    « Mon p’tit lou »

     

    La remarque :

    La facette tendre de l’artiste !

     

     

    Mon p´tit loup

     

    {Refrain:}
    T´en fais, pas mon p´tit loup,
    C´est la vie, ne pleure pas.
    T´oublieras, mon p´tit loup,
    Ne pleur´ pas.

    Je t´amèn´rai sécher tes larmes
    Au vent des quat´ points cardinaux,
    Respirer la violett´ à Parme
    Et les épices à Colombo.
    On verra le fleuve Amazon´
    Et la vallée des Orchidées
    Et les enfants qui se savonn´nt
    Le ventre avec des fleurs coupées.

    {Refrain}

    Allons voir la terre d´Abraham.
    C´est encore plus beau qu´on le dit.
    Y a des Van Gogh à Amsterdam
    Qui ressemblent à des incendies.
    On goût´ra les harengs crus
    Et on boira du vin d´Moselle.
    J´te racont´rai l´succès qu´j´ai eu
    Un jour en jouant Sganarelle.

    {Refrain}

    Je t´amèn´rai voir Liverpool
    Et ses guirlandes de Haddock
    Et des pays où y a des poul´s
    Qui chant´nt aussi haut que les coqs.
    Tous les livres les plus beaux,
    De Colette et d´Marcel Aymé,
    Ceux de Rab´lais ou d´Léautaud,
    Je suis sûr qu´tu vas les aimer.

    {Refrain}

    J´t´apprendrai, à la Jamaïque
    La pêche´ de nuit au lamparo
    Et j´t´emmènerai faire un pique-nique
    En haut du Kilimandjaro
    Et tu grimperas sur mon dos
    Pour voir le plafond d´la Sixtine.
    On s´ra fasciné au Prado
    Par les Goya ou les Menine.

    {Refrain}

    Connais-tu, en quadriphonie,
    Le dernier tube de Mahler
    Et les planteurs de Virginie
    Qui ne savent pas qu´y a un hiver.
    On en a des chos´s à voir
    Jusqu´à la Louisiane en fait
    Où y a des typ´s qui ont tous les soirs
    Du désespoir plein la trompett´.

    T´en fais pas, mon p´tit loup,
    C´est la vie, ne pleur´ pas.
    Oublie-les, les p´tits cons
    Qui t´ont fait ça.
    T´en fais pas, mon p´tit loup,
    C´est la vie, ne pleur´ pas.
    J´t´en supplie, mon p´tit loup,
    Ne pleure pas.

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxx



     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

    Allez, un petit tout frais tapé ! 

     

    Image du net

     

    Fantaisie décousue,

     

    Elle aimait les lupins

    et plus encore Arsène

    qui volait les rupins !

     

    C’est pour gagner son pain

    que le long de la Seine

    ell’ faisait le tapin !

     

    Elle avait un copain

    qui sans la moindre gêne

    lui posait des lapins !

     

    Elle aimait ce vaurien

    elle l’adorait même

    et mangeait dans sa main !

     

    Elle aimait bien Chopin

    et puis aussi Verlaine

    mais pas le sacristain !

     

    Ce gros porc calotin

    enflé de la bedaine

    la traitait de putain !

     

    Lui c’était un malsain

    à la mauvaise haleine

    qui coursait les gamins !

     

    Un jour il faudrait bien

    proprement et sans haine

    castrer ce gros sanguin !

     

    Le curé dans les coins

    la trouvait très amène

    et lui tâtait les seins !

     

    Lui c’était un horsain

    mais de très bonne graine

    graine qu’il semait bien !

     

    Et son petit jardin

    une fois par semaine

    ell'  lui prêtait pour rien !

     

    Mais son plus grand dessein

    c’était d’être sur scène

    et elle y comptait bien

     

    Ah ! Quitter le turbin

    jouer comme une reine

    même du popotin !

     

    C’était là son destin

    ell’ faisait des neuvaines

    le dimanche matin !

     

    Un bon samaritain

    ou un riche mécène

    scellerait son destin !

     

    Ah ! En agripper un

    ce serait de la veine

    elle le tiendrait bien !

     

    En attendant Scapin

    sur le bord de la Seine

    elle faisait le tapin !

     

    Et ell’ le faisait bien

    son joli bas de laine

    enflait tout les matins !

     

    Elle n’aurait pas faim

    si par manque de veine

    elle ratait Scapin !

     

                                    Rotpier

     


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus d'actualité du Rotpier, l'empereur des rébus tordus !

     

    Nota (comme disait Nicole ) : l'articulation entre la dernière image de la 1ère ligne et la 1ère image de la seconde ligne n'est pas si évidente que cela : j'en suis tout contrit !

    2ème ligne, 4ème image : le mec a la crève et une sacrée  " - - - - " et pis c'est tout ! Dernière image : le serpent fait toujours " s " ! ( l'autre aussi, c'est son frère ! )

    3ème ligne, 2ème image :  " - - - " est ce personnage ! Dernière image : un diagramme de  " - - - " ... pas fait pour les ânes ! 

    4ème ligne, 1ère image : c'est ce qui est surligné qu'il faut retenir ! 2ème image : lieu où se tenaient les marchés  ( il y en a encore de fort belles ! )

    5ème ligne, dernière image : tout le monde n'est pas à mettre dans le même ! 

    7ème ligne, dernièr image : le plus petit des Dalton !

     

    9ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! 3ème image : attention, c'est "  - - - - " bouillant ! 4ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! Dernière image : petite, la sale bête est lente !

     10ème ligne, 1ère image : quand il a fini de téter, le bébé fait son  " - - - " ... comme le Rot pier ! 2ème image : la sale bête pique et ça fait mal ! 4ème image : le cri du mouton ! Dernière image : instrument de musique !

    11ème ligne, 1ère image : 0,5 Km/h, c'est très "  - - - - " !  2ème image : celui-ci est de sable ! Dernière image : cette bestiole là pique aussi et donne des maladies ! 

    12ème ligne, dernière image : Titeuf regarde son "  - - - - "  ... si !

    13ème ligne, 3ème image : il y en a dans le Coca ! Dernière image : en direct " U " ... cocotte !

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer et je reconnais volontiers qu'il ne faut pas l'être pour tout déchiffrer ! 

     

     Réponse :

    Si l’on coupait les mains de tous ceux qui sont pris à les mettre dans le sac, cela ferait de jolies colonies de manchots sans pour autant embellir l’antarctique ni faire plaisir à Nicolas Hulot !

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Ian Dayeur »

     

    « Jaurès »

     

    Nous sommes le 11 novembre et cette chanson du grand

    Jacques évoque la grande boucherie de 14-18.

    J’aurais voulu mettre l’originale mais elle n’est plus

    disponible sur Youtube !

     

     

    Jaurès,

    Ils étaient usés à quinze ans
    Ils finissaient en débutant
    Les douze mois s'appelaient décembre
    Quelle vie ont eu nos grands-parents
    Entre l'absinthe et les grand-messes
    Ils étaient vieux avant que d'être
    Quinze heures par jour, le corps en laisse
    Laissent au visage un teint de cendre
    Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
    De là à dire qu'ils ont vécu
    Lorsque l'on part aussi vaincu
    C'est dur de sortir de l'enclave
    Et pourtant l'espoir fleurissait
    Dans les rêves qui montaient aux cieux
    Des quelques ceux qui refusaient
    De ramper jusqu'à la vieillesse
    Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

    Si par malheur ils survivaient
    C'était pour partir à la guerre
    C'était pour finir à la guerre
    Aux ordres de quelque sabreur
    Qui exigeait du bout des lèvres
    Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
    Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
    Et ils mouraient à pleine peur
    Tout miséreux, oui, notre bon Maître
    Couverts de prêles, oui, notre Monsieur

    Demandez-vous, belle jeunesse
    Le temps de l'ombre d'un souvenir
    Le temps de souffle d'un soupir :

    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

    Avec un bonus pour ceux qui ne me suivaient pas encore :

     

    C’était il y a 103 ans et …

     Ils partaient la fleur au fusil !

     

    Image du net

     

    Après … 4 années d’enfer !

     

     

     Images du net

     

     

    En premier : le poème « Verdun »

     

    A Verdun,

     

    Et la boue et les rats

    et les gaz scélérats,

    tous les jours la tuerie

    tous les jours l’incurie.

     

    De boyaux en boyaux

    encombrés de boyaux,

    de tranchées en tranchées

    les jambes arrachées.

     

    Et tous ces trous d’obus

    et tous ces tirs au but

    ces crêtes qui s’écrêtent

    et ces corps sans leur tête.

     

    Et ces grands officiers

    aux orgueils outranciers,

    aux visages tout glabres

    et agitant leur sabres.

     

    Et l’alcool avalé

    et les  assauts zélés,

    les discours, les harangues,

    les cadavres exsangues.

     

    La raison n’a plus cours

    on attaque on y court

    on tire on coupe on tranche

    baïonnette à la hanche.

     

    Et …

     

    Et cet éclat d’obus

    sur un coup droit au but

    et l’horrible souffrance

    et la mort pour la France

     

                 Pierre Dupuis

    En second : 

     

    Le jugement guerrier,

     

    Ils étaient partis à la guerre

    une fleur au bout du fusil,

    la der des ders - sûr, la dernière ! -

    après ça ce serait fini.

     

    Ils ont creusé profond la terre

    tel les autres en face aussi,

    pas question de se laisser faire :

    c’était parti pour le gâchis !

     

    Dégoûtés par le grand carnage,

    certains ont dit « On n’y va plus ! »

    arc-boutés et bien résolus.

     

    Jugés pour manque de courage,

    ils ont fini au champ d’horreur

    une fleur à l’endroit du cœur.

     

                                       Pierre Dupuis

     

    Image du net

     

     

    Bon partage !

     

    Pierre

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

    J’ai écrit ce poème après avoir lu le Goncourt 2013 « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre qui traite en partie de ce drame.

    Si vous ne l’avez pas lu, je vous le conseille et vous met un lien pour un résumé plutôt bien fait :   http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2013/11/26/au-revoir-la-haut-de-pierre-lemaitre-prix-goncourt-2013/

    Un film vient d'en être tiré et les premières critiques sont bonnes : 

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Au_revoir_l%C3%A0-haut_(film)

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19573528&cfilm=230699.html

     

     

    Guerre 14-18 (4)

    Images du net

    Gueule cassée

     

    La mort a le grand avantage de ne point

    laisser de séquelles à ceux qui la rencontre …

    Pierre Dupuis

     

    Souvenirs et regrets d’une gueule cassée,

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort

    quand cet obus venu du nord

    a emporté, mon sang se glace,

    presque la moitié de ma face.

     

    Je veux bien aller en enfer,

    j’ai connu le feu et le fer,

    que peut-il arriver de pire,

    J’aimerais bien l’entendre dire !

     

    Et les officiers sabre au clair,

    les explosions et les éclairs,

    les tranchées, les rats et la boue,

    les vieilles barbes sur les joues !

     

    Et les assauts et les reculs

    et les sombres et froids calculs

    pour gagner quelques hectomètres

    et obligés de se soumettre !

     

    Les gazés et les fusillés,

    les braves qui avaient osé

    dire à la maréchalerie :

    « Assez de cette boucherie ! »

     

    Les copains désarticulés

    et tous les regards affolés

    et la mitraille et la mitraille

    laissant de fumantes entrailles !

    .

    Les infirmiers et les brancards,

    les jeunes et les vieux briscards,

    les chirurgiens coupant des membres,

    les corps torturés qui se cambrent !

     

    Ceux d’en face tout comme nous,

    terrés aussi aux fond des trous

    et obligés sous la mitraille

    de s’élancer vaille que vaille !

     

    Les mêmes de chaque coté

    à ordonner, à exiger,

    d’aller se faire ouvrir les trippes

    au nom des sacrés grands principes !

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort ?

    J’aurais dû, j’en ai grand remords,

    en terminer là-bas sur place

    pour ne plus me voir dans la glace !

     

    Mais que peut-on faire bon sang

    quand on s’est vidé de son sang

    et que l’on n’est plus qu’une loque,

    une proie pour staphylocoques !

     

                   Après …

    Après, affronter les regards

    avec les yeux plein de brouillard

    des amis et de la famille

    et pire encore ceux des filles !

     

    Au début de la compassion,

    ensuite de la répulsion

    et parfois même une grimace

    … ferais-je mieux, moi, à leur place ?

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort

    quand cet obus venu du nord

    a emporté, mon sang se glace,

    presque la moitié de ma face ?

     

                                             Pierre Dupuis

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier à triple détente !

     

    4ème ligne, 4ème image : endroit où se tenait la vigie sur les anciens voiliers !

    6ème ligne, 3ème image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre !

    5ème ligne, 2ème image : quand il a finit de téter, le bébé fait son " - - - " !

    7ème ligne, dernière image et en direct " ch " !

    8ème ligne, 1ère image : il parait qu'elle s'envole lorsque l'on meurt !

    9ème ligne, 3ème image : il y a 4 "  - - - - - " de 2 personnages !

     10ème ligne, 2ème image : il ne faut pas prendre le court ! 

    14ème ligne, 2ème image : le serpent fait "s" ! ( l'autre aussi ! )

    15ème ligne, 1ère image : trop de   " - - - - - " peut rendre sourd ! 

     

     

    Et pis c'est tout !

    Ceux qui ne trouveront pas seront privés de désert ! Les autres se verront offrir mes chaleureuses félicitations et un paquet de dattes à retirer sur le grand marché de Marrakech chez Ali, le 14 décembre prochain. Le créneau est assez serré mais on n'a pas toujours le choix dans la date ! Et quand on l'a, ce n'est pas encore entièrement gagné ! 

     

     Réponse :

    Si je disais qu’une femme enceinte de jumeaux a une propension à devenir chameau je comprendrais que l’on dise que je déblatère et que cela fasse du bruit dans les baraques !

     

    Un petit éclairage pour ceux qui auraient un peu de mal à suivre l’esprit tordu du chameau de Rotpier :

    • Femme enceinte de jumeaux : double bosse !

    • Déblatère : le chameau blatère, c’est son cri !

    • Baraque : quand le chameau (ou le dromadaire) s’accroupit, il baraque ! … Et quand il se prend une gamelle, il casse la baraque !

    Eh oui ! Difficile à suivre le Rotpier hein ?

      

     

     


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  •  

    Allez, je vous ressers un petit … pastiche !

    A la vôtre !

    « Que c'est triste Venise »

    de Charles Aznavour

    qui devient :

    « Qu'elle est triste Denise »

    de Rotpier

     

    Recette pour bien le déguster :

    1) On écoute religieusement l’artiste !

    3) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que le voisin commence à hurler !

    Donc : on écoute !

     

     

    Voici donc le chef-d’œuvre tant attendu :

    un pastiche de Venise qui est beaucoup plus

    relevé qu'un pastiche de Marseille... ne l'oublions pas !

     

      

     

    Photo du net bien bidouillée par le Rotpier !

       

    Qu’elle est triste Denise,

     

    Qu’elle est triste Denise

    avec tout’ ses peaux mortes

     qu’elle est triste Denise

    et en plus elle pue.

     

    Je lui dis des gros mots

    en lui montrant la porte

    elle en à rien à s’couer

    et moi je n’en peux plus.

     

    Qu’elle est triste Denise

    ses bas qui dégringolent

    ne font que souligner

    ses genoux tout cagneux.

     

    Et mes lèvres se serrent

    quand elle se gondole

    je pourrais ô malheur

    gerber au moins pour deux.

     

    Qu’elle est triste Denise

    avec tout’ ses peaux mortes

     qu’elle est triste Denise

    et en plus elle pue.

     

    Les musées les églises

    lui ont fermé leurs portes

    les tourist’  apeurés

    s’enfuyaient dans les rues.

     

    Qu’elle est triste Denise

    c’est bien mon infortune

    et je voudrais demain

    aller à son trépas.

     

    Et quand elle ironise

    plus conne que la lune

    je voudrais l’oublier

    mais elle est toujours là.

     

    Je suis bien un pigeon

    un dindon un cloporte

    je ne sais plus sourire

    je suis plus que perdu.

     

    Y en a marr’  de Denise

    je la voudrais bien morte

    y en a marr’ de Denise

    c’est demain que j’ la tue.

     

    La la la la la la

    la la la la la la

    la la la la la la

    la la la la la la.

     

     

                                 Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     


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  •  

    Aux

    Les trois images proviennent du net !

    Clin d’œil aux iris,

     

    Je ne vais pas malgré ce titre

    vous parler du grand Osiris,

    ne maîtrisant pas le chapitre

    je me bornerais aux iris !

     

    Pourtant je sais et je l’affirme

    - je n’ai pas l’esprit béotien ! -

    que l’iris, je vous le confirme,

    était aimé des Egyptiens !

     

    J’aime cette fleur à rhizomes

    et cela depuis très longtemps,

    je me souviens quand j’étais môme

    d’en avoir cueilli aux étangs.

     

    Ils ont des fleurs hermaphrodites,

    ne cherchez pas chez les iris

    à séparer un soir de cuite

    les zizis et les clitoris !

     

    Le peintre à l’oreille coupée

    en a couché sur un tableau :

    il y en a une flopée

    qui valent très cher au kilo !

     

    Ce n’est pas avec ma retraite

    que je pourrais me les payer :

    ma fortune est des plus abstraite

    mais je ne vais pas larmoyer !

     

    Si je n’ai aucun dividende,

    j’ai un jardin où j’ai planté

    plein de bulbes en plate-bande

    et ce sera beau cet été !

     

    J’ai choisi la variété « Tourne »,

    c’est un papy en rocking-chair

    qui m’a dit : « Mon gars, l’iris « Tourne »,

    c’est vraiment l’iris le moins cher ! »

     

    Et grâce à cette économie

    j’en ai pris d’autres, des « Olés »,

    renommés en gastronomie :

    rien ne vaut les iris « Olés » !

     

    C’est une drôle de cuisine

    que je vous ai mijoté-là,

    Je ne vais pas prendre racine

    je pars et vous salue bien bas !

     

    Ma bonté étant légendaire,

    des droits d’auteur je fais mon deuil,

    rangez votre carte bancaire :

    vous avez mes iris à l’œil !

      

                               Pierre Dupuis


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  •  

     

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus de Pierre et de Rotpier, ce qui fait bonne moyenne entre le sérieux et le fantaisiste !

     

    1ère ligne, dernière image : le serpent fait "s" ... partout !

    2ème ligne, 4ème image : des poches de " - - - - " pour sauver des vies ! Dernière image : la boisson favorite des rosbifs ! 

    6ème ligne, 3ème image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre !

     

    10ème ligne, 3ème image : c'est la marque qu'il faut prendre !  Dernière image : ce qui sort amplifié de l'appareil !

    12ème ligne, dernière image : bien faire la liaison avec la 1ère image de la 13ème ligne ! 

    13ème ligne, 1ère image : lieu où se tenaient les marchés autrefois ( il en existe encore de très belles ! ) 

    14ème ligne, 2ème image : celui-ci est de montagne !

     

     

    Et pis c'est tout !

    Je suis désolé de vous remuer un peu le couteau dans la plaie en ce dimanche matin. Bonne messe à toutes et à tous et n'oubliez pas de vous confesser, cela fait certainement longtemps que vous ne l'avez pas fait, mécréants que vous êtes ! Moi, j'y cours. Mon curé, c'est le père Septeur, un brave homme qui ne récolte plus grand chose aux quêtes. 

     

     Réponse :

    Le ministère de la santé nous conseille de réduire notre consommation de sel et le ministère des finances nous envoie des notes d’impôt de plus en plus salées où est la cohérence ?

     

    Nota :

    C’était un rébus quand même pas trop salé : j’ai soin de votre santé !  

     

     

     

     


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  •  

    .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Le surveillant général »

     « Michel Sardou »

     

    … On aime ou l’on n’aime pas Sardou, mais

    il ne laisse jamais indifférent …

     

     

    Le Surveillant Général


    En ce temps-là
    Monsieur le surveillant des classes secondaires
    Etait un peu efféminé
    En ce temps-là
    Je lisais " Le Grand Meaulnes"
    Et après les lumières
    Je me faisais plaisir
    Je me faisais dormir
    Je m'inventais un monde
    Rempli de femmes aux cheveux roux

    J'ai dit de femmes pas de jeunes filles

    Cette année-là
    Je n'oublierai jamais le regard de vipère
    Que m'avait lancé ce vieux rat
    Cette année-là
    J'avais posé les yeux sur la croupe incendiaire
    De ma professeur de droit
    Elle avait mis le feu en moi
    J'avais avalé la lumière
    J'aurais aimé la terre entière

    Seulement les femmes pas les jeunes filles

    Pauvre de moi
    Monsieur le surveillant des classes secondaires
    Passait ses nuits à espionner
    Pauvre de moi
    Du couloir des secondes au dortoir des premières
    Comment les jeunes étaient couchés
    Bien sur le dos les bras croisés
    Sur la couverture de laine
    Des fois qu'on aurait des idées

    Pauvre taré pauvre Chimène

    C'est pourtant là
    Que durant des années j'ai rêvé d'adultère
    Que je n'ai jamais consommé
    Et que chaque nuit je tiens dans mes bras
    Une femme trop fière
    Qui se refuse à me donner
    Un peu plus que le nécessaire
    Parce que j'hésite à la défaire
    De son carcan de préjugés
    Parce que je n'ai pas la manière
    J'ai presque envie de lui confier

    Qu'en ce temps là
    J'avais un surveillant des classes secondaires
    Mais ça la ferait rigoler

      

    Bon partage !

      

    Rotpier

     


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier qui a du en prendre un bon coup sur la calebasse !

     

    2ème ligne, 1ère image : le cri de la vache ! Dernière image : quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - - " ... comme le Rotpier ! 

    6ème ligne, 2ème image : poisson plat ! ( l'autre aussi ! ) 4ème image : en direct : "U" ... c'est mon dada comme disait Idi Amin, un pas très sympathique !

    7ème ligne, 1ère image : un " - - - " de sable ou d'autre chose !

    8ème ligne, 1ère image : si vous ne trouvez pas, le mien ne fera qu'un tour !

    9ème ligne, dernière image : il y en a douze par an !

    10ème ligne, 1ère image :  " - - - " est ce personnage ?  3ème image : Oh " - - " qu'il disait Antoine en refrain !

    11ème ligne, 1ère image : ce qui sort amplifié de l'appareil !

    12ème ligne, 3ème image : il parait que quand on meurt, elle s'envole ?

    13ème ligne, 4ème image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils !

    14ème ligne, 1ère image : produit d'un vers !  3ème image : ce ne sont pas des vieux !

    15ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s" !

    16ème, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! 4ème image : place de la vigie en haut d'un mat d'un ancien voilier ! 

    Dernière ligne, dernière image et en direct : "che" va l'dire à mon ch' val !

     

     

    Et pis c'est tout !

     Il est long, mais tout ce qui est long est bon ... selon le dicton ! J'espère que vous ferez flèches de tout bois pour le résoudre ! De toute façon, il fait mauvais temps alors autant faire bouger vos neurones plus que vos gambettes ! 

     

     Réponse :

       J’ai omis de me protéger du soleil pendant l’été indien, résultat : je ressemble à un Peau-Rouge ! Moi qui croyais avoir plus d’une corde à mon arc je m’aperçois que je ne suis vraiment pas une flèche !

     

    Nota :

    Ough ! J’espère ne pas vous avoir trop torturé les méninges !

     

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Georges Brassens »

    « Trompettes de la renommée »

     

    La remarque du Rotpier :

    Pour faire écho à une connerie récente :

    http://rotpier.eklablog.com/humour-les-petites-ou-les-grosses-conneries-du-jour-de-rotpier-avec-un-a131906216

    Il ne faut confondre les trompes de Fallope

    et les trompes de    - - - - - -  !

     

     

     

     

    Les trompettes de la renommée

     

    Je vivais à l'écart de la place publique,
    Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
    Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
    Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
    Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
    Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
    Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
    J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
    Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
    Divulguer avec qui, et dans quell' position
    Je plonge dans le stupre et la fornication ?
    Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
    Passeront illico pour de fieffé's salopes,
    Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
    Combien je recevrai de coups de revolver !

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    A toute exhibition, ma nature est rétive,
    Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
    Je ne fais voir mes organes procréateurs
    A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
    Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
    Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
    Dois-je les arborer plus ostensiblement,
    Comme un enfant de ch?ur porte un saint sacrement ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Une femme du monde, et qui souvent me laisse
    Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
    M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
    Des parasit's du plus bas étage qui soit...
    Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
    Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
    En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
    " Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
    Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
    Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
    Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
    En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
    Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
    Chantant la mélopé' d'une voix qui susurre,
    Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
    Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
    Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
    Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
    Pour exciter le peuple et les folliculaires,
    Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
    Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
    Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
    Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
    Si je me déhanchais comme une demoiselle
    Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
    Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
    De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
    Qu'ça confère à ma gloire un' onc' de plus-valu',
    Le crim' pédérastique, aujourd'hui, ne pai' plus.

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
    Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
    J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
    Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
    Si le public en veut, je les sors dare-dare,
    S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
    Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
    Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir. 

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     


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    Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage ... 

     

    J'espère que cela roulera pour vous !

     

    Image du net : Ah! Que c'est bon ! Touche mon pompon !

     

    Le baiser,

     

    Le baiser, le vrai !

    Le vrai de vrai !

     

    Pas le petit bécot

    qu’on s’ fait dans le métro,

    pas la petite touche

    sur le coin de la bouche,

    le truc du bout des lèvres

    tout mou et des plus mièvres

    qui fait autant d’effet

    qu’un ersatz de café !

    Ne parlons pas de ça,

    ça c’est à mettre au tas !

     

    Parlons du vrai de vrai,

    de celui qui effraie

    les nones du couvent

    qui se touchent pourtant !

     

    Celui d’ l’Hôtel de Ville,

    figure de haut style,

    capturé par Doisneau

    avec son p’tit oiseau,

    même un peu arrangé

    il a fait saliver

    avec application

    bien des générations !

      

    Laissons toute pudeur

    et comme dit ma sœur :

    « Quand il est l’heur’ c’est l’heure

    il faut battre le beurre ! »

    Le baiser qui dégèle,

    celui qui interpelle,

    qui vous coupe le souffle,

    pas le baiser pignouf !

    Le patin sans pantoufle

    bien roulé sans esbroufe !

    La superbe gamelle

    et pas d’ la béchamel !

    Foin du bécot chameau

    plus mou que le mou d’ veau !

    Pas le palot pâlot :

    le gros méli-mélo !

     

    La pelle que l’on roule

    en se mettant en boule,

    le baiser qui secoue

    de la tête aux genoux,

    qui dénoue le cordon

    du p’ tit string pour de bon

    et qui très bien mené

    conduit tout droit au pied !

     

    Bref !

    Je parle du baiser,

    du gros, du bon, du vrai

    pas du baiser distrait

    qui est plus ou moins frais !

     

    Ce baiser-là, mon gars,

    il faut le savourer

    sans arrière pensée

    et aller jusqu’au bout :

    c’est cadeau avant tout !

     

     Pas se prendre le chou

     ne rien signer du tout, 

    mais si la raison tangue

    au mélange des langues

    c’est qu’ t’es bien accroché

    et tu n’es pas couché !

     

    Ça va finir au pieu

    en ébats licencieux

    pendant que Cupidon

    qui porte bien son nom

    mat’ ra sous tout les angles

    en jouant du triangle

    ce qui en fera deux

    qui seront sur les lieux !

     

                                             Rotpier

     

    Le baiser de l'Hôtel de Ville de Doisneau, image du net  *

     

    * Lien:   https://www.timeout.fr/paris/art/5-choses-a-savoir-sur-le-baiser-de-lhotel-de-ville-de-robert-doisneau

     


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

      

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus sérieux de Pierre qui ne l'emportera pas au paradis !

     

    1ère ligne, 1ère image : ce ne sont pas des vieux ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, 2ème image : la sale bête pique et ça fait mal !  ( l'autre aussi ! ) dernière image : "  - - -  " César qu'il dit le centurion !

    3ème ligne, 2ème image : celui dont il est question !

    4ème ligne, dernière image : la moitié de ce que regarde Titeuf ! ( l'autre aussi ! )

     

     

    Et pis c'est tout !

     Il est court et vous n'en aurez pas avec moi ... même si vous ne trouvez pas !

     

     Réponse :

            Je n’ai pas de contentieux avec Dieu puisque il n’existe pas, mais si par miracle il existait je n’aurais pas de compte en cieux non plus ! 

     

     


    11 commentaires
  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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  • Préambule :

    C'était un billet du 07 mars 2014,  Lejaby a été sauvé depuis : des saints se sont penchés sur lui !

     

    Mes ami(e)s, mes ami(e)s !

     

    Au secours ! Je fais appel à vous !

    Aujourd’hui un pan entier de notre savoir faire français est en danger !

    Lejaby vacille ! 

    Si Lejaby tombe combien de poitrines en feront autant ?

    Nous devons soutenir Lejaby qui, lui, soutient fermement les poitrines depuis si longtemps ! Soyons fermes et déterminés !

    Pas question de se déculotter, cherchons ensemble des repreneurs : il doit bien y avoir quelques gros bonnets prêts à soutenir Lejaby ! Et si ce ne sont pas des saints : tant pis ! Nous n’avons plus le temps de faire dans la dentelle !

    Il est grand temps d’interpeller Montebourg pour lui remonter  les bretelles ! Monte … bourg, avec un nom pareil, il doit en connaître un rayon dans la dentelle ! Et il pourra toujours faire des beaux cadeaux à sa copine Elsa !

     Soutenez Lejaby, rejoignez le collectif  SEIN * !

     Le Rotpier, président fondateur et déterniné.

      

    * ( Soutien Economique dans l’Intérêt des Nibards ) 

    Dessous Lejaby

    Image du net bidouillée par le Rotpier

     

    Dans un grand élan de générosité, Pierre offre à tous un ancien poème de circonstance :

     

    Du beau, du bon, du beau bonnet

    La tête dans les étoffes, les mains sur les bonnets,

    ou

    Du beau, du bon, du beau bonnet !

     

    C’est une échoppe ancienne et regorgeant d’objets,

    des fils en écheveaux, des dentelles très belles,

    des rubans de couleur, du coton à surjet,

    des boutons, des pressions, le tout en ribambelle !

     

    On peut trouver aussi de très beaux canevas

    dont les trames de fond sont des plus variées :

    une femme, une chatte ou un terre-neuvas,

    un pichet de vin blanc ou une mariée.

     

    Mais il y a surtout les mannequins tronqués

    au-dessus des genoux - culs-de-jatte d’office ! -

    dont l’amène plastique a déjà défroqué

    des curés chevronnés , des légions de novices !

     

    Du petit quatre-vingt jusqu’au fabuleux cent,

    de la taille A, B, C, aux bretelles croisée :

    un échantillonnage à filer coup de sang

    aux ados boutonneux encore à déniaiser !

     

    En dessous du nombril, c’est nouveau festival

    de formes, de couleurs parfois estomaquantes,

    à filer, sans retour, bobo conjonctival

    à des yeux trop rivés aux formes provocantes !

     

    Pourtant tout est figé depuis bientôt deux ans :

    le bonnetier est mort d’une crise cardiaque

    en matant l’essayage en direct d’un  C cent,

    colossale entreprise, une vision orgiaque !

     

    Des héritiers inscrits aux abonnés absents

    et pas de remplaçant et pas de remplaçante,

    des jours et des nuits, le temps déliquescent :

    l’humeur des mannequins est devenue grinçante !

     

    Toujours habitués aux caresses des yeux

    et même - il faut le dire ! - à des mains baladeuses,

    ils s’ennuient à mourir, finis les temps joyeux :

    ils ont le teint cireux et les mines boudeuses !

     

    Je rêve d’acquérir ce fabuleux étal,

    d’obtenir un blanc-seing, des blancs seins aux iliaques,

    faire de ce rayon un lieu transcendantal

    où je vivrais très vieux : je ne suis pas cardiaque !

     

     

                                                                                                                                                                         Pierre Dupuis 

     

                                                                         


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