•  

    Ainsi va la vie ... elle est un tournoi avec des hauts et des bas mais qui finit toujours en bas que l'on tournoie ou pas ... 

     

     

    Image de Marie ... je crois me souvenir ...

     

    Spirale,

     

    Selon le sens où tu la prends,

    elle te hisse ou bien te broie ;

    elle t’apprend, te désapprend,

    dans les deux cas, toi, tu tournoies.

     

    La tête en l’air, la tête en bas :

    C’est là toute la différence !

    C’est jour de fête ou de combat,

    le goût sucré ou le goût rance !

     

    Tout un symbole en un cliché :

    toute l’image de la vie !

    De bas en haut, prime moitié,

    de haut en bas, l’autre asservie.

     

    Rester en haut le plus longtemps,

    est un pari, est un challenge !

    Sachant qu’il est compté le temps

    dès que tu es sorti des langes !

     

    Plus tu restes de temps perché

    et plus longue est ton existence,

    mais un jour il faut décrocher :

    tu descends où tu te balances !

     

                 

                                                         Pierre Dupuis

     

     


    6 commentaires
  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

     

    Et pis c'est tout Rotpier


    votre commentaire
  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du Rotpier non déformé mais compressé ! 

     

    1ère ligne, 2ème image:  Celui-ci est de montagne ! Dernière image : l' "  - - - - - " de Vitruve du bon Léonard ! 

    2ème ligne, 1ère image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers !  

    3ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le triste ! Dernière image et en direct : "che" ! 

    4ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" ! 3ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de porc ! 

    5ème ligne, 3ème image : boisson favorite des Britishs ! Dernière image : celui-ci est de gare !

    6ème ligne, 1ère image : le nom du fabricant du célèbre petit beurre ( pas Moustafa Ben ça la ! ) 2ème image et en direct: "ti" !

    8ème ligne, 4ème image : la boite imitait le cri de la vache !

    9ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !

    10ème ligne, 2ème image : le complément de ci- " --- " ! 

    11ème ligne, 3ème image : Éole est le dieu du " - - - - "

    12ème ligne, 2ème image : un  " - -  - " de sable ou d'autre chose ! 

    13ème ligne, 2ème image : 0,5 Km/h, c'est très  " - - - - "

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il n'est pas très difficile pour vous qui circuler sur la toile ... pas forcément dans cette sphère-là ... tralala ! 

     

     Réponse :

    Quand la communauté gay échange sur Internet et qu’elle utilise le sigle P.D.F. je me demande s’il ne s’agit pas d’une convention tacite voulant dire : Pas De Foufoune !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Le second en bonus et sans aide pour  les accros !

     

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Chas alors ! C ’est un adage qui ne va certainement pas vous donner beaucoup de fil à retordre !

     

     Réponse :

    Ce n’est pas parce qu’une femme est fine comme une aiguille qu’elle se laisse enfiler facilement ! 

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    12 commentaires
  •  

    Je vous propose, en cette veille de 11 novembre, un petit florilège de mes billets consacrés à ce sujet et publiés au fil des années ...  

     

    C’était il y a 104 ans et …

     Ils partaient la fleur au fusil !

     

    Image du net

     

    Après … 4 années d’enfer !

     

     

     Images du net

     

    En premier : le poème « Verdun »

     

    A Verdun,

     

    Et la boue et les rats

    et les gaz scélérats,

    tous les jours la tuerie

    tous les jours l’incurie.

     

    De boyaux en boyaux

    encombrés de boyaux,

    de tranchées en tranchées

    les jambes arrachées.

     

    Et tous ces trous d’obus

    et tous ces tirs au but

    ces crêtes qui s’écrêtent

    et ces corps sans leur tête.

     

    Et ces grands officiers

    aux orgueils outranciers,

    aux visages tout glabres

    et agitant leur sabres.

     

    Et l’alcool avalé

    et les  assauts zélés,

    les discours, les harangues,

    les cadavres exsangues.

     

    La raison n’a plus cours

    on attaque on y court

    on tire on coupe on tranche

    baïonnette à la hanche.

     

    Et …

     

    Et cet éclat d’obus

    sur un coup droit au but

    et l’horrible souffrance

    et la mort pour la France

     

                 Pierre Dupuis

    En second : 

     

    Le jugement guerrier,

     

    Ils étaient partis à la guerre

    une fleur au bout du fusil,

    la der des ders - sûr, la dernière ! -

    après ça ce serait fini.

     

    Ils ont creusé profond la terre

    tel les autres en face aussi,

    pas question de se laisser faire :

    c’était parti pour le gâchis !

     

    Dégoûtés par le grand carnage,

    certains ont dit « On n’y va plus ! »

    arc-boutés et bien résolus.

     

    Jugés pour manque de courage,

    ils ont fini au champ d’horreur

    une fleur à l’endroit du cœur.

     

                                       Pierre Dupuis

     

    Image du net

    En troisième: 

    J’ai écrit ce poème  après avoir lu le Goncourt 2013« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre qui traite en partie de ce drame.

     

    Si vous ne l’avez pas lu, je vous le conseille et vous met un lien pour un résumé plutôt bien fait :   http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2013/11/26/au-revoir-la-haut-de-pierre-lemaitre-prix-goncourt-2013/

     

     

    Guerre 14-18 (4)

    Image du net

     

    Gueule cassée

    Image du net

     

     

     

    La mort a le grand avantage de ne point

    laisser de séquelles à ceux qui la rencontre …

     

     

    Souvenirs et regrets d’une gueule cassée,

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort

    quand cet obus venu du nord

    a emporté, mon sang se glace,

    presque la moitié de ma face.

     

    Je veux bien aller en enfer,

    j’ai connu le feu et le fer,

    que peut-il arriver de pire,

    J’aimerais bien l’entendre dire !

     

    Et les officiers sabre au clair,

    les explosions et les éclairs,

    les tranchées, les rats et la boue,

    les vieilles barbes sur les joues !

     

    Et les assauts et les reculs

    et les sombres et froids calculs

    pour gagner quelques hectomètres

    et obligés de se soumettre !

     

    Les gazés et les fusillés,

    les braves qui avaient osé

    dire à la maréchalerie :

    « Assez de cette boucherie ! »

     

    Les copains désarticulés

    et tous les regards affolés

    et la mitraille et la mitraille

    laissant de fumantes entrailles !

    .

    Les infirmiers et les brancards,

    les jeunes et les vieux briscards,

    les chirurgiens coupant des membres,

    les corps torturés qui se cambrent !

     

    Et ceux d’en face tout comme nous,

    terrés aussi aux fond des trous

    et obligés sous la mitraille

    de s’élancer vaille que vaille !

     

    Les mêmes de chaque coté

    à ordonner, à exiger,

    d’aller se faire ouvrir les trippes

    au nom des sacrés grands principes !

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort ?

    J’aurais dû, j’en ai grand remords,

    en terminer là-bas sur place

    pour ne plus me voir dans la glace !

     

    Mais que peut-on faire bon sang

    quand on s’est vidé de son sang

    et que l’on n’est plus qu’une loque,

    une proie pour staphylocoques !

     

                   Après …

    Après, affronter les regards

    avec les yeux plein de brouillard

    des amis et de la famille

    et pire encore ceux des filles !

     

    Au début de la compassion,

    ensuite de la répulsion

    et parfois même une grimace

    … ferais-je mieux, moi, à leur place ?

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort

    quand cet obus venu du nord

    a emporté, mon sang se glace,

    presque la moitié de ma face ?

     

                                                           Pierre Dupuis

    .

    En quatrième:

     

    la chanson de Gérard Berliner « Louise »

    où la guerre de 14-18 est évoquée

     

     

     

     

    Parole de Louise:

     

    Mais qui a soulagé sa peine
    Porté son bois porté les seaux
    Offert une écharpe de laine
    Le jour de la foire aux chevaux

    Et qui a pris soin de son âme
    Et l'a bercée dedans son lit
    Qui l'a traitée comme une femme
    Au moins une fois dans sa vie

    Le bois que portait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le portait
    Le froid dont souffrait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le souffrait

    C'n'était qu'un homme des équipes
    Du chantier des chemins de fer
    À l'heure laissée aux domestiques
    Elle le rejoignait près des barrières

    Me voudras-tu moi qui sais coudre
    Signer mon nom et puis compter,
    L'homme à sa taille sur la route
    Passait son bras, la promenait

    L'amour qui tenait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le tenait
    Le regard bleu sur Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

    Ils sont partis vaille que vaille
    Mourir quatre ans dans les tranchées.
    Et l'on raconte leurs batailles
    Dans le salon après le thé

    Les lettres qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui les portait
    La guerre qui séparait Louise
    C'est le Bon Dieu qui la voyait

    Un soir d'hiver sous la charpente
    Dans son lit cage elle a tué
    L'amour tout au fond de son ventre
    Par une aiguille à tricoter

    Si je vous garde Louise en place
    C'est en cuisine pas devant moi
    Ma fille prie très fort pour que s'efface
    Ce que l'curé m'a appris là

    Et la honte que cachait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
    Le soldat qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

    Y a cinquante ans c'était en France
    Dans un village de l'Allier
    On n'accordait pas d'importance
    A une servante sans fiancé

    Le deuil qu'a porté Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a porté
    La vie qu'a travaillé Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a aidée

     

    Bon partage !

     

    Pierre

     

    Bonne lecture !

     


    8 commentaires
  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    Les chouettes Chouettes 167

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 169

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 170

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 171

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 172

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    2 commentaires
  •  

    Ivrogne 2

    Image du net

     

    Obligé de sonnet deux fois !

     

    Je n’étais pas très emballé

    Par cette injonction de ma muse,

    Je lui ai dit : « Si ça t’amuse,

    Tu n’as plus qu’à t’y atteler ! »

     

    Au regard qu’elle m’a roulé,

    Je me suis dit : Oh ! Triple buse

    Ça va chauffer dans la cambuse

    Si tu cherches à te défiler ! »

     

    Elle a exigé en despote,

    en restant droite dans ses bottes,

    Que je bâtisse deux sonnets

     

    Avec des rimes identiques.

    Je me suis mis aux ballonnets

    De blanc cassis dans cette optique !

    .

    xxxxxxxxxxxxx

    .

    Verre pour vers, j’ai étalé

    Sur papier de façon diffuse,

    Ma raison devenant confuse,

    Ces strophes sans trop m’affaler !

     

    Ne pouvant plus rien avaler,

    Je lui ai dit « Là, je refuse 

    D’aller plus loin car tu abuses,

    Je tiens à te le signaler ! »

     

    J’avais l’estomac en compote,

    Encore pire que mon pote

    Lulu qui dès potron-minet

     

    Se beurre de façon drastique !

    J’ai terminé mes deux sonnets

    En écriture automatique !

     

    Cela a bien marché ma foi,

    j’ai sonnet encore une fois !

     

    Au bout de vingt deux blanc cassis,

    Alors que j’étais très malade,

    Je me suis porté l’estocade

    En me mettant au cannabis !

     

    J’ai déliré un synopsis

    Avec des scènes égrillardes,

    des étreintes plus que gaillardes :

    Un vrai festival de pubis !

     

    Quand j’ai refait un peu surface

    Et pour ne pas perdre la face,

    J’ai mis tout cela noir sur blanc

     

    Et je l’ai donner à ma muse !

    Elle en est tombée sur le flanc

    Et depuis c’est moi qui l’abuse !

    Non, mais !

     

                                                    Rotpier

     


    4 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

    Nota: Surtout le second sur lequel j'avais fait une monumentale erreur d'accord !  A voir sur l'article !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


    votre commentaire
  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus très court du Rotpier qui est assez philosophe !

     

    1ère ligne, avant dernière image:  le serpent fait toujours " s " ! ( l'autre aussi ! ) Dernière image : l' "  - - - - - " de Vitruve du bon Léonard ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, dernière image : du  " - - - " pour coudre !

    3ème ligne, 2ème image : lieu où l'on trouve des animaux en cage !

    4ème ligne, 2ème image : un arbre cher à Shakespeare ! Dernière image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 

    5ème ligne, 1ère image : en direct, le symbole de la " vie" ! 2ème image : suite du refrain d'une chanson d'Antoine !

    7ème ligne, 1ère image : vue de l'intérieur d'un  "  - - - -  " de golf !

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est court et philosophique je vous le rappelle !

     

    Réponse :

     

    L’un des summums de la philosophie c’est d’être une vieille peau et de se trouver bien dedans !

     

     

     

    Le second, sans aide pour les connaisseurs et les habitué(e)s !

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! J'espère que vous n'allez pas sourire jaune ! 

     

     Réponse :

    L’invasion du frelon asiatique fait-elle partie des prémisses du péril jaune ?

     

    Nota :

     

    J’ai, fait une énorme faute d’accord masculin-féminin !

     Mais pourquoi suis-allé mettre une île à la place d’une aile ?

     Pourquoi me suis-je égaré à ce point ?

     Pourquoi n’ai-je pas donné au féminin la place qui lui revient ?

     Je fais ici mon acte de contrition :

     

    Le frelon asiatique à cassé ma boutique

    Et je suis devenu un pauvre hère erratique

    Je n’ai pas fait l’accord qu’il fallait entreprendre :

    Je vous fournis la corde et à vous de me pendre !

     

    Amen !

     

    Le Rotpier

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    13 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Barbara »

     

    «  Göttigen »

     

    La longue dame brune …

     

     

    Göttingen

    Bien sûr, ce n'est pas la Seine,
    Ce n'est pas le bois de Vincennes,
    Mais c'est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Pas de quais et pas de rengaines
    Qui se lamentent et qui se traînent,
    Mais l'amour y fleurit quand même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Ils savent mieux que nous, je pense,
    L'histoire de nos rois de France,
    Herman, Peter, Helga et Hans,
    A Göttingen.

    Et que personne ne s'offense,
    Mais les contes de notre enfance,
    "Il était une fois" commence
    A Göttingen.

    Bien sûr nous, nous avons la Seine
    Et puis notre bois de Vincennes,
    Mais Dieu que les roses sont belles
    A Göttingen, à Göttingen.

    Nous, nous avons nos matins blêmes
    Et l'âme grise de Verlaine,
    Eux c'est la mélancolie même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Quand ils ne savent rien nous dire,
    Ils restent là à nous sourire
    Mais nous les comprenons quand même,
    Les enfants blonds de Göttingen.

    Et tant pis pour ceux qui s'étonnent
    Et que les autres me pardonnent,
    Mais les enfants ce sont les mêmes,
    A Paris ou à Göttingen.

    O faites que jamais ne revienne
    Le temps du sang et de la haine
    Car il y a des gens que j'aime,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l'alarme,
    S'il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen.

    Mais c'est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l'alarme,
    S'il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


    8 commentaires
  •  

    .

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Et en bonus, la citation de Clémenceau à propos de la mort de Félix Faure :

    « Il voulait être César, il n’aura été que Pompée »

     

    Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    6 commentaires
  •  

    ... Juste un petit délire chocolaté du Rotpier !

     

    Image du net !

     

    Fric-fracs en vrac

    ou

    Les flics chocolat,

     

    Les policiers étaient perplexes

    devant le nombre de fric-fracs

    ils avaient affaire à un crack

    l’affaire allait être complexe.

     

    Il ciblait les confiseries

    et uniquement les Kinder

    armé d’un sac et d’un cutter

    une technique bien murie.

     

    Kinder Joy ou Kinder surprise

    Kinder délice ou bien Bueno

    il raflait tout pas de cadeau

    il avait l’art et la maîtrise.

     

    Malgré les très nombreuses planques

    et l’activation des indics

    ils n’avaient pas les pauvres flics

    grand-chose sur ce saltimbanque !

     

    Il avait une grande adresse

    et il leur jouait bien des tours

    au point qu’ils se sentaient balourds

    surtout quand ils lisaient la presse.

     

    Car ces retors de journalistes

    n’ayant rien d’autre sous la main

    prenait ça comme du bon pain

    et ils se faisaient satiristes.

      

    Rien de bien méchant à vrai dire

    juste de quoi faire un bon mot

    quelque chose de rigolo

    simplement pour faire sourire.

     

    L’un avait gagné la timbale

    en qualifiant notre voleur

                                         de…         « Véritable serial Kinder »

    cela resta dans les annales.

     

    Peu à peu les vols s’espacèrent

    et un beau jour tout s’arrêta

    tout le monde le regretta

    à l’exception du commissaire.

     

    On ne retrouva pas l’artiste

    les flics restèrent chocolat

    seule la formule resta :

    dans la vie les bons mots résistent.

     

               Epilogue :

    Il se pourrait que ce poème

    intéresse un jour Ferrero

    mais même contre un pont d’euros

    je préfère rester bohème.

     

    Certains vont dire : « Qu’il est bête !

    Il n’a rien dans le ciboulot

    c’est un barjot, c’est un charlot

    ventrebleu saperlipopette !

     

    Il pourrait engranger des thunes

    en signant des contrats juteux

    il doit être gaga le vieux

    il ne fera jamais fortune ! »

     

    Mais rien ne sert d’être trop riche

    mieux vaut être bien dans sa peau

    tout le reste c’est du pipeau

    je m’en fiche et m’en contrefiche !

      

    Et si vous aimez les surprises

    vous n’allez pas être déçus

    je vous délivre sans reçu

    la vérité sans roublardise.

     

      Epilogue de l’épilogue :

     

    Mon secret je vais vous le dire

    dans cette affaire de Kinder

    c’était moi le petit voleur

    je remplissais ma tirelire.

     

    Je revendais à la sauvette

    tout ce que j’avais chapardé

    aidé par mon copain Dédé

    qui se payait des cigarettes.

     

    J’en avais assez de me taire

    je ne risque plus la prison

    il y a depuis prescription

    et il est mort le commissaire !

     

                     De plus…   

    Je ne l’ai pas dit à confesse

    j’évitais déjà les curés

    j’avais raison de me méfier

    comme ils le disent dans la presse !

     

    Car pour quelques confiseries

    en matière de contrition

    quelle aurait été l’addition ?

    … Pas des « Je vous salue Marie » !  

      

                                                               Rotpier

     


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     

     


    votre commentaire
  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus assez long, qui a un peu de retard, mais que vous digérerez assez bien je l'espère ! Sinon, il vous restera le Gaviscon ou les pastilles Rennie !

     

    1ère ligne, 2ème image : il ne faut pas prendre le court ! ( l'autre aussi ! ) Dernière image: le marin est presque en haut du  " - - -  "  !  ( l'autre aussi ! )

    5ème ligne, dernière image : quand son nez s'allonge, il  " - - -  - " !

    6ème ligne, avant dernière image: c'est bien du cochon et c'est la partie grasse juste sous la peau dont on fait souvent des dés sans que Dédé s'en offusque vu qu'il n'est pas de religion musulmane !

    7ème ligne, avant dernière image : celui-ci est de montagne !

    8ème ligne, 1ère image : la moitié de ce que regarde Titeuf  et vous pourrez peut-être prendre la dernière image pour mesurer ! 

    11ème ligne, 2ème image : celui-ci est de gare ! Dernière image :  produit d'un certain vers cher au canuts !

    12ème ligne, 1ère image : à tout faire et il ni avait pas encore d'hashtag " Balance ton porc ! " !   2ème image :  il y en a douze !  3ème image : où il y en a, il n'y a pas de plaisir !

    13ème ligne, 3ème image : un "  - - - " d'eau !

    14ème ligne, 2ème image : ce qui sort amplifiée de l'appareil ! Dernière ligne,

    1ère image : il y en a 4 de 2 personnes !

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Après, vous pourrez aller faire la vôtre ou allez au resto ! Que Sainte Marthe ou Saint Laurent soient avec vous et avec l'esprit tordu du Rotpier qui mijote toujours une drôle de tambouille !  

     

    Réponse :

    Que l’on manie le beurre ou que l’on remanie un gouvernement cela reste de la cuisine et du maître queux en place dépend le fait qu’elle soit bonne, moyenne ou indigeste, voir rance !

      

    Question subsidiaire :

    Lors du dernier remaniement, le maître queux était celui de l’Élysée ou celui de Matignon ?

    Pour ma part, je m’autorise à penser qu’ils ont fait leur petite tambouille à quatre mains non sans se chamailler un peu ! 

     

     

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    8 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Françoise Hardy »

     

    «  L’amitié »

     

    Puisque de nos jours elle est devenue une denrée assez rare

    … pas Françoise Hardy mais l'amitié ...

     

     

     

    L’amitié

    Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
    Avec soleil et pluie comme simple bagage
    Ils ont fait la saison des amitiés sincères
    La plus belle saison des quatre de la Terre

    Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
    Et la fidélité des oiseaux de passage
    Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
    Mais parfois, dans leurs yeux, se glisse la tristesse
    Alors, ils viennent se chauffer chez moi
    Et toi aussi, tu viendras

    Tu pourras repartir au fin fond des nuages
    Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
    Donner autour de toi un peu de ta tendresse
    Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

    Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
    Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
    S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
    J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
    Alors, peut-être, je viendrai chez toi
    Chauffer mon cœur à ton bois

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


    5 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    les-chouettes-chouettes-231

    les-chouettes-chouettes-232

    les-chouettes-chouettes-233

    xxxxxxxxxxxxxxxxx

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    2 commentaires
  •  

    Image du net

    .

    Thriller…

    Onze Quatre

    ou

    Un enfant de la balle,

     

    On l’avait trouvé tout raidi

    allongé au fond d’une impasse

    à coté d’un hôtel de passe

    il était proprement occis.

     

    C’était du travail très précis

    net sans bavure et efficace

    quatre balles dans la paillasse

    ça enlève bien des soucis.

     

    Tempéré d’un peu d’euphémisme

    on pouvait faire un diagnostic

    sur le décès de ce loustic :

     

    Une sorte de saturnisme

    brutal et néfaste aux poumons

    une saturation au plomb.

     

    Supplément d’information :

     

    Nul besoin de confirmation

    venant d’un médecin légiste

    le premier venu des lampistes

    aurait tiré la conclusion.

     

    Dans le milieu le bruit couru

    que le gars avait eu à faire

    suite à une très louche affaire

    à un truand très résolu.

      

    Un gaillard que tous les malfrats

    avaient surnommé Onze Quatre

    densité du plomb pour abattre

    n’importe qui avec contrat.

     

    Il avait appris le métier

    en suivant son oncle et son père

    ces deux là étaient en affaire

    lui avait suivi le sentier.

     

    On faisait ça de père en fils

    une tradition ancestrale

    et en bon enfant de la balle

    il ne rasait jamais gratis.

     

    Le métier rapportait beaucoup

    mais les risques étaient énormes

    la profession était hors normes

    mais il l’aimait un point c’est tout !

     

    Il n’était pas serial killer

    pas plus qu’il n’était psychopathe

    même si cela vous épate

    il ne tuait pas de bon cœur.

     

    Question de finir dans un lit

    il n’avait que très peu de chance

    et selon toute vraisemblance

    un jour viendrait son hallali.

    .

            Les chasseurs ? 

    Ils seront flics ou bien truands

    cela n’aura pas d’importance

    il n’avait pas de préférence

    pour son billet vers le néant.

     

    Lui aussi goûterait au plomb

    un régime pas très digeste

    à proprement parlé funeste

    mais préférable à la prison.

      

    Il s’en irait le cœur léger

    la relève étant assurée

    un fils dans sa vingtième année

    était prêt à le remplacer.

     

    Il avait fait sa formation

    en interne dans la famille

    il touchait déjà bien sa bille

    et fabriquait ses munitions.

     

    Il avait déjà le sang froid

    indispensable pour la tâche

    très efficace et pas bravache

    et en plus il était adroit.

      

                                              Pierre Dupuis

     

    Image du net

     


    6 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


    votre commentaire
  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus court qui, je l'espère, vous galvanisera pour trouver la solution ! 

    C'est aussi un clin d'oeil à un procédé métallo-chimique ... les forts en chimie le décortiqueront et les néophytes en la matière apprendront quelque chose ! ... Que dit-on au Rotpier ?     

     

    2ème ligne, 2ème image: une sale bête qui pique et pompe le sang ! 3ème image : la moitié du prénom du volatile ! Dernière image : le marin est presque en haut du  " - - - " et il ne se prénomme pas Alexandre ! 

    3ème ligne, avant dernière image : petite, la sale bête est lente !

    4ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre la fille !  Dernière image : le verbe aller à l'impératif !

    5ème ligne, dernière image : un arbre cher à Shakespeare !

    6ème ligne, 2ème image: c'est ce qui est affiché qui compte et la première lettre est à associer à l'image précédente, le reste à celle qui suit !

    7ème ligne, 2ème image : le petit de la vache !

    8ème ligne, dernière image et en direct : le symbole de la " vie " !

    9ème ligne, dernière image : de sable ou d'autre chose !

    10ème ligne, dernière ilmage : le serpent fait toujours " s " ... c'est sa manie !

    11ème ligne, 1ère image : sorte de pâté de tête de cochon ou de sanglier !

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Après, vous pourrez aller en prendre un !

     

     Réponse :

    En France, en politique comme ailleurs, pour galvaniser ses troupes rien ne vaut de les inviter à partager un verre sur le zinc !

     

    Nota : Avec la relation « galvaniser-zinc » :

    La galvanisation est l'action de recouvrir une pièce d'une couche de zinc dans le but de la protéger contre la corrosion. Le traitement est dit anticorrosif. Le mot vient du nom de l'inventeur Luigi Galvani, physicien italien ayant découvert le galvanisme.

    Pour les curieux : https://fr.wikipedia.org/wiki/Galvanisation

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    12 commentaires
  • .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Chris ( ex: Christine and the Queens )

     

    " La marcheuse "

     

    Chris, un drôle de personnage :

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_(chanteuse)

    .

      

       

    La marcheuse,

     

    J’vais marcher très longtemps
    Et je m’en vais trouver les poings qui redessinent
    J’vais chercher éhontément
    Les coups portés sur moi
    La violence facile

    J’vais marcher tout le temps
    Et je m’en vais forcer les regards agressifs
    J’vais toujours au-devant
    Il me tarde de trouver
    La violence facile

    C’est
    Noël en mai, j’ai rien bu
    Bas de l’immeuble, t'as rien vu
    Quand moi j’avance furieuse
    Toute débaguée, les lèvres blêmes

    Attire à moi les oiseaux
    Le sang séché sur ma peau
    Les gens sourient de peur que
    Ma maladie de boxeur se prête

    J’vais marcher très longtemps
    Et je m’en vais trouver les poings qui redessinent
    J’vais chercher éhontément
    Les coups portés sur moi
    La violence facile

    J’vais marcher tout le temps
    Et je m’en vais forcer les regards agressifs
    J’vais toujours au-devant
    Il me tarde de trouver
    La violence facile

    C’est les idées claires que j’attends
    Une mauve émerge sur la tempe
    La solitude, c’est parfait, quand ça tape il n’y a
    Personne qui pleure

    Fièvre au matin, nouvel air
    J’m’en suis fait, je vais m’en défaire
    Ah la blessure c’est plus rien, j’ai connu pire
    J’ai connu la honte

    J’vais marcher très longtemps
    Et je m’en vais trouver les poings qui redessinent
    J’vais chercher éhontément
    Les coups portés sur moi
    La violence facile

    J’vais marcher tout le temps
    Et je m’en vais forcer les regards agressifs
    J’vais toujours au-devant
    Il me tarde de trouver
    La violence facile

     

    Bon partage ... choix étonnant de ma part ... non ? 

     

    Rotpier

     


    5 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    les-chouettes-chouettes-229

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


    7 commentaires
  •  

    Préambule :

    Je vous propose une étude de marché totalement gratuite afin de vous guider sur le choix d'une religion si vous n'en avez pas encore ou si la vôtre vous déçoit un tantinet. Je ne ferais aucune quête à l'issu de ma prestation, je vous demanderais simplement de me donner votre avis et vous avez l'assurance de n'être ni fichés ni catalogués et que les GAFAM l'auront dans le baba !

    Allez en paix mes sœurs et mes frères, que la sérénité soit avec vous et que la sénilité vous épargne le plus longtemps possible ...

    Pierre

     

     

    Lueur divine dans le ciel

    Image du net

    .

    On ne choisit pas sa religion à la légère,

     

    Je concède aisément un penchant pragmatique :

    j’aime bien essayer avant de m’engager !

    Alors vous pensez bien que du coté mystique

    j’aie voulu tout tester avant d’emménager !

     

    Ce fut vraiment ardu pour négocier l’affaire,

    dans leurs sièges sociaux les PDG sont rois !

    A Rome ou n’importe où on a d’abord à faire

    aux sous-fifres zélés et on porte sa croix !

     

    Etant très obstiné j’ai réussi quand même

    à obtenir l’aval de quelques grands patrons,

    certains m’ont éconduit d’une façon extrême,

    d’autres m’ont ignoré comme un vulgaire étron !

     

     Déjà cette expérience a été bénéfique

    pour l’évaluation des cadres supérieurs

    car, comment voulez-vous que tourne une boutique

    si son encadrement n’est pas dans les meilleurs !

     

    Laissez-passer en poche et en toute droiture

    j’ai fait des stages dans pas mal de religions,

    écoutant et notant, des Saintes Ecritures

    à leur application sur les populations.

     

    Je n’ai pas occulté le passé de chacune,

    le présent c’est  bien mais il y a le passif !

    Quand on fait un bilan pas question de lacune :

    pour la balance il faut vraiment de l’objectif !

     

    J’ai donc roulé ma bosse aux quatre coins du monde,

    certains très reculés et séparés de tout,

    d’autres très avenants où la richesse abonde,

    j’ai beaucoup observé sans gène ni tabou !

     

    J’ai d’abord abordé la religion chrétienne :

    Catholiques, Orthodoxes et aussi Protestants

    divisés eux aussi par des querelles anciennes

    en Mormons, Mennonites et Amish militants.

     

    Après ce fut l’Islam et d’abord les Sunnites

    qui croient que Mahomet a eu des successeurs,

    je suis allé bien sûr aussi chez les Chiites

    qui contestent cela aussi fort que ma sœur !

     

    Je suis parti ensuite pour étudier l’Indouisme

    qui itou se décline en plusieurs divisions :

    Jaïnismes, Sikhisme et puis Zoroastrisme :

    je n’ai pas vu Zoro : grande désillusion !

     

    Je me suis attaqué juste après au Bouddhisme

    sans bouder pour autant : je suis un gars joyeux !

    Après le Taoïsme et le Confucianisme

    sans être plus confus qu’avec les autres dieux !

     

     Judaïsme, Animisme sont venus par la suite

    et puis je suis allé m’initier au Vaudou,

    c’est là que j’ai eu peur et que j’ai pris la fuite :

    c’est un culte violent et là j’ai mis les bouts !

     

    En Jamaïque j’ai vu le Rastafarisme,

    cher à Bob Marley mais pas à Raffarin !

    J’ai fini au Japon avec le Shintoïsme,

    après je suis rentré : j’en avais plein les reins !

     

    Je reconnais quand même avoir croisé la route

    d’un gars exceptionnel : le Dalaï Lama !

    Mon scepticisme aigu virait à la déroute

    mais j’ai du me sauver à cause des chinois !

     

    Travail intéressant mais tâche fatigante,

    c’est affolant de voir le nombre de bastions

    administrés souvent de manière intrigante :

    sous les aspects feutré mijote l’ambition !

     

    Quand il faut remplacer le plus haut dignitaire,

    pour chaque religion c’est le ballet des clans,

    les discutions sans fin enrobées de mystère

    les tractations dans l’ombre et tout le bataclan !

     

    Après avoir pesé le pour et puis le contre

    pour chaque religion je n’ai pas pu trancher !

    J’ai rangé mes rapports : aucun ne me démontre

    que l’une ou l’autre soit plus apte à me brancher !

     

    En désespoir de cause et sans aucun séisme

    intellectuel pour moi j’ai rejoint tous ceux qui

    ne croient en aucun Dieu, j’ai choisi l’athéisme :

    mon âme a déserté et a pris le maquis !

    .

                                            Pierre Dupuis

     

     

     


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


    votre commentaire
  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus qui n'est pas très élégant je le confesse ( et je ne me confesse pas souvent ! ) mais il faut bien dépeindre les choses telles qu'elles sont ou telles qu'elles seront ... 

     

    1ère ligne, 2ème image : " - - - " César qu'il dit le centurion romain ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : le mec est malade et il a une sacrée "  - - - -  " ... et pis c'est tout ! 

    2ème ligne, 1ère image :attention passage de  " - - - - - " !  2ème image  un " - - -  " de sable ou d'autre chose !

    4ème ligne, 1ère image:  un "  - - - - - " de bus ! 

    5ème ligne, 3ème image :une partie de l'arbre ! Dernière image : la colombe est le symbole de la  "  - - - - " !  

    6ème ligne, 2ème image: " - - - " est ce personnage ?  3ème image : la moitié du prénom du volatile ! 4ème image : quand son nez s'allonge, il  " - - - - " !

    7ème ligne, 1ère image : l'autre nom de l'arobase !  ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 1ère image : endroit où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 4ème image : Éole est le dieu du  " - - - -  "  !  5ème image : l'assassin " - - - " au présent de l’indic à tifs un mec peu recommandable et très chevelu ! 

    11ème ligne, 3ème image : en direct : " U " !      Dernière image : le serpent fait toujours "s" !

    12ème ligne, 1ère image : "oui " en allemand et attention à l'articulation : on divise en deux et la 1ère lettre va à l'image précédente et l'autre à la suivante ! ... C'est clair ou je vous le chante ? Il vrai qu'en ce moment j'ai des problème d'articulations... la vieillesse sans doute !

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est assez long, donc, prenez vite votre crayon et ne vous mêlez pas les pinceaux !

     

    Réponse :

    Elle avait tout du vieux tableau et les araignées ne s’y trompaient pas qui commençaient à tourner autour d’elle, une plus aventureuse avait même réussit à atteindre le plafond ! 

     

    Remarque :

    A propos du bonus, ce n’est pas que je sois enclin à ne pas tenir mes promesses (je ne suis pas un homme politique !) mais je me suis tout simplement fourvoyé en faisant un copié-colle du titre de la semaine dernière où il y avait 2 rébus courts !

    Je m’en excuse platement comme la raie le fait !

    Allez en paix mes sœurs et mes frères, que la sérénité soit avec vous !

    Le Rotpier 

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    6 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Yves Montant :

    « Barbara »

     

    Un texte de Jacques Prévert.

    Pas facile à chanter et je trouve la prestation

    d’Yves Montant superbe !

    .

      

       . 

    Barbara

     Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
    Et tu marchais souriante
    Épanouie ravie ruisselante
    Sous la pluie
    Rappelle-toi Barbara
    Il pleuvait sans cesse sur Brest
    Et je t'ai croisée rue de Siam
    Tu souriais
    Et moi je souriais de même
    Rappelle-toi Barbara
    Toi que je ne connaissais pas
    Toi qui ne me connaissais pas
    Rappelle-toi
    Rappelle-toi quand même ce jour-là
    N'oublie pas

    Un homme sous un porche s'abritait
    Et il a crié ton nom
    Barbara
    Et tu as couru vers lui sous la pluie
    Ruisselante ravie épanouie
    Et tu t'es jetée dans ses bras
    Rappelle-toi cela Barbara
    Et ne m'en veux pas si je te tutoie
    Je dis tu à tous ceux que j'aime
    Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
    Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
    Même si je ne les connais pas

    Rappelle-toi Barbara
    N'oublie pas
    Cette pluie sur la mer
    Sur ton visage heureux
    Sur cette ville heureuse
    Cette pluie sur la mer
    Sur l'arsenal
    Sur le bateau d'Ouessant
    Oh Barbara
    Quelle connerie la guerre
    Qu'es-tu devenue maintenant
    Sous cette pluie de fer
    De feu d'acier de sang
    Et celui qui te serrait dans ses bras
    Amoureusement
    Est-il mort disparu ou bien encore vivant
    Oh Barbara

    Il pleut sans cesse sur Brest
    Comme il pleuvait avant
    Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
    C'est une pluie de deuil terrible et désolée
    Ce n'est même plus l'orage
    De fer d'acier de sang
    Tout simplement des nuages
    Qui crèvent comme des chiens
    Des chiens qui disparaissent
    Au fil de l'eau sur Brest
    Et vont pourrir au loin
    Au loin très loin de Brest
    Dont il ne reste rien

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


    7 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    les-chouettes-chouettes-224

    les-chouettes-chouettes-225

     

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    6 commentaires
  • Tôt ou tard, il arrive un moment où le fait de survivre n'est plus que difficilement supportable ... alors la vie est plus pénible que la mort.

     

    Dans la maison vide

    .

    Dans la maison vide,

     

    Bien sûr, il lui restait la vie

    … et aussi son petit chien noir,

    mais elle n’avait plus envie,

    souvent, de quitter son peignoir.

     

    Pendant ces jours longs et sinistres,

    sans fin, elle tournait en rond,

    tout en puisant dans le registre

    de sa mémoire … au plus profond.

     

    Elle passait de pièce en pièce

    dans la maison beaucoup trop grande,

    revivant les scènes de liesses

    … les jours de bonheur à revendre !

     

    Mais maintenant tout était vide,

    le lourd silence étourdissant

    rendait son visage livide

    et son moral déliquescent.

     

    Les quelques pas sur la terrasse

    et son regard sur le jardin,

    la rendaient encore plus lasse :

    les beaux massifs étaient bien loin.

     

    Le chiendent y régnait en maître,

    le gazon n’était plus tondu,

    la haie faisait plus de trois mètres

    et le vieux puits était fendu.

     

    L’entretien n’était plus possible :

    trop onéreux pour son budget,

    dans les charges incompressibles,

    pas de place pour le sujet.

     

    Car en plus de la solitude

    l’argent commençait à manquer,

    de plus en plus d’incertitudes :

    des revenus bien étriqués.

     

    Il n’y avait pas de mystère,

    elle avait compris que malgré

    un train de vie des plus austères

    viendrait le jour tant redouté.

     

    Un jour vraiment épouvantable :

    celui de vendre la maison !

    Un jour - ô combien - détestable,

    un jour à perdre la raison !

     

    Un pan entier de son histoire

    allait alors se détacher,

    une secousse vibratoire

    où son cœur pourrait bien lâcher !

     

    Sans croire, elle priait quand même :

    «  Que je voudrais mourir avant !

    Ne jamais trancher ce dilemme

    … peut-être avancer le cadran ? »

     

    Et ces jours-là la vieille dame,

    revivant les scènes d’antan,

    n’essuyait même plus ses larmes :

    il y en avaient tant et tant.

     

                            Pierre Dupuis

     

     

    Dans la maison vide 2

    Les images sont du net, la première est retouchée.

     

     


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


    2 commentaires
  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus un peu théâtral, aurait-il fait plaisir à Edmond ? ...Vous pouvez répondre au pif !

     

    2ème ligne, 3ème image : le cri de l'animal ! 

    3ème ligne, dernière image: la boisson favorite des rosbifs ! 

    4ème ligne, 1ère image: un diagramme de " - - - " et pas pour les bourricots ! 

    5ème ligne, 4ème image : lieu ou sont parqués de animaux sauvages ... beurk !

    6ème ligne, 3ème image: le serpent fait toujours "s" !

    7ème ligne, 2ème image : lieu ou se tenaient des marchés dans le temps, il en existe toujours de très belles ! 3ème image : un arbre qui devait être cher à Shakespeare ! ( la gymnastique avec l'enchaînement de l'image suivante n'est pas très facile ... je le reconnais mais je suppute que vous allez enjamber le problème allègrement ! )

    Dernière ligne : le cri du bébé quand il chouine ! 

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est très court et pas très difficile sauf à l'endroit signalé !

     

    Réponse :

    Quand Cyrano de Bergerac mettait son nez dans les affaires des autres cela allait très loin ! 

     

    xxxxxxxxxxxxxxx

     

    Second rébus pour les amateurs :

     

     

    C’est un rébus-adage du Rotpier ... pas piqué des vers !

     

    1ère ligne, 1ère image: le serpent fait toujours " s " ! ( l'autre aussi ! ) 

    2ème ligne, 1ère image : un diagramme de " - - - " et pas pour les bourricots ! Dernière image : ce n'est pas la nuit ! 

    3ème ligne, 3ème image: " - - - " est ce personnage ! ( l'autre aussi ! )

    5ème ligne, 2ème image : la marque qui fabriquait le fameux petit beurre que l'on trouve toujours dans les quartiers défavorisés ...

    6ème ligne, 3ème image: attention : " - - - - " les marrons ! 

    7ème ligne, 1ère image : sorte de pâté de tête de cochon ou de sanglier et je vous interdis de dire que j'en ai une drôle ! 

     

    Certains diront que ce rébus est brillant et d'autres terne : chacun voit les choses à sa manière et ça reflète sa façon d'être et de penser. Bon, j'arrête de philosopher car vous avez du boulot à faire !

     

    Réponse :

     

    Ce ne sont pas toujours les femmes qui se font le plus reluire qui ont les chaussures les mieux cirées !

     

    Il n'était pas piqué des vers: je vous avais prévenu !

     

    Et voila !

    Vous en avez eu deux ( comme le curé d'Evreux ... vieux dicton normand ! ) pour le prix d'un !

    Que dit-on au Rotpier ?  Hein ? 

          

     

     

    Qu'il dit l'animal !

     


    6 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    «  La Mamma »

     

    « Charles Aznavour »

     

    … Bien difficile de faire un choix ...

     

     


    La Mamma


    Ils sont venus, ils sont tous là
    Dés qu'ils ont entendu ce cri
    Elle va mourir la Mamma

    Ils sont venus, ils sont tous là
    Même ceux du sud de l'Italie
    (Il) Y a même Georgio, le fils maudit
    Avec des présents plein les bras

    Tous les enfants jouent en silence
    Autour du lit sur le carreau
    Mais leurs jeux n'ont pas d'importance
    C'est un peu leur dernier cadeau à la Mamma

    On la réchauffe de baisers
    On lui remonte ses oreillers
    Elle va mourir la Mamma

    Sainte Marie pleine de grâce
    Dont la statue est sur la place
    Bien sûr vous lui tendez les bras
    En lui chantant "Ave Maria"

    Ave Maria
    Il y a tant d'amour, de souvenirs,
    Autour de toi, toi, la Mamma
    Il y a tant de larmes, et de sourires,
    A travers toi, toi, la Mamma

    Et tous les hommes ont eu si chaud
    Sur les chemins de grand soleil
    Elle va mourir la Mamma

    Qu'ils boivent frais le vin nouveau
    Le bon vin de la bonne treille
    Tandis que s'entassent pêle-mêle,
    Sur les bancs, foulards et chapeaux

    C'est drôle, on ne se sent pas triste
    Prés du grand lit de l'Affection
    (Il) Y a même un oncle guitariste
    Qui joue en faisant attention
    A la Mamma

    Et les femmes se souvenant
    Des chansons tristes des veillées
    Elle va mourir la Mamma

    Tout doucement, les yeux fermés
    Chante comme on berce un enfant
    Aprés une bonne journée
    Pour qu'il sourit en s'endormant

    Ave Maria
    Il y a tant d'amour, de souvenirs,
    Autour de toi, toi, la Mamma
    Il y a tant de larmes, et de sourires,
    A travers toi, toi, la Mamma
    Que jamais, jamais, jamais,
    Tu (ne) nous quitteras

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    5 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 180

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 182

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 183

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 187

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 186

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     


    4 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires