•  


    Image du net modifiée par mes soins

     

     

    Préambule :

    Tout ceci relève de la fiction pure

    encore qu’il arrive qu’elle supplante la réalité…

     

    A une manifestante,

     

    Premier sonnet :

    Croisement de regards,

     

    Il avait croisé son regard

    Angle de rue La Boétie

    Et des Champs Elysées hagards

    Sous le chaos des incendies.

     

    Farouche avec son grand foulard

    Parfaite et troublante égérie

    Brandissant comme un étendard

    Un drap orné « Démocratie ».

     

    Elle était belle au plus haut point

    Avec au fond en filigrane

    L’Arc de Triomphe au loin au loin

     

    Une moderne Marianne

    Que l’espace d’un bref instant

    Il eut voulu poitrine au vent.

     

    Second sonnet :

    Fugace espoir,

     

    Mais il avait baissé les yeux

    Le temps était trop à l’orage

    Les circonstances et les lieux

    N’incitaient pas au grand partage.

     

    Il y avait en travers d’eux

    Des traverses d’échafaudage

    Comme décor il y a mieux

    Pour paraître à son avantage.

     

    Il avait cru apercevoir

    Lors de cet échange fugace

    Qu’il n’était pas un refouloir

     

    Visière pas encore en place.

    De la foule vint un pavé

    Qui stoppa le rêve ébauché.

     

    Troisième sonnet :

     

    Perdue de vue,

     

    C’est en entrant en formation

    Afin de repousser l’attaque

    Que s’évapora sa vision

    Pour lui ce fut comme une claque.

     

    Il ne se fit pas d’illusion

    Il en deviendrait insomniaque

    Cherchant en vain l’apparition

    lui qui était iconomaque.

     

    Dans le même instant il pensa

    A un poème populaire

    Appris depuis longtemps déjà

     

    « La passante de Baudelaire ».

    Etrange pour un CRS

    Et digne du Reader’s Digest.

     

    Invitation :

     

    Pour le cas où vous n’auriez pas

    En tête ces superbes strophes

    Ce n’est pas une catastrophe

    Je vous prie de les trouver là.

    .

    Afin d’éclairer le sujet

    Je m’en tiendrai aux deux dernières

    Qui peignent de belle manière

    L’instant saisi tel un cliché.

     

    « Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
    Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
    Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

    Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
    Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
    Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! »

     

                                              Charles Baudelaire « Les fleurs du mal »

     

    Petit aparté assassin :

     

    Il n’est pas chose très courante

    De voir un CRS aimer

    Baudelaire «A une passante »

    Ça je peux vous le certifier !

     

    Car quand on manie la matraque

    Ou le Flash-Ball allègrement

    il faut quand même être foutraque

    … Un peu beaucoup profondément !

     

    On peut leur trouver des excuses

    Mais pour faire ce métier-là

    Il faut l’avoir un peu obtuse

    …La jugeote ça va de soit !

     

    M’approcherais-je du grotesque

    En disant que ces bataillons

    Relèvent de la soldatesque

    … et moi du délit d’opinion ?

     

                                          Pierre Dupuis

     


    2 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


    1 commentaire
  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

    Retour aux images que vous connaissez !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus costaud et il y a du boulot mes cocos ! Vous pouvez rester en marcel et croquer une madeleine en essayant de le déchiffrer !

     

    1ère ligne, 1ere image : des poches de  " - - - -  " pour sauver des vies ! 

    2ème ligne, 1ère image : quand le bébé a terminé de téter, il fait son "  - - - " ! ( l'autre aussi ! 2ème image : en direct : le symbole de la " vie " !

    3ème ligne, 3ème image : un poisson, c'est nom féminin et elle porte très rarement une petite cu - - - - - !  

     4ème ligne, 2ème image : lieu ou se tiennent des marchés ! ( l'autre aussi et la vielle aussi ! ) Dernière image : la peinture en est un, la musique en est un autre !

    5ème ligne, 2ème image : en direct: " che " ! ( Les autre aussi ! )

    6ème ligne, dernière image : quant la sale bestiole pique, ça fait mal ! 

    7ème ligne,1ère image : il ne faut pas prendre le fils ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : il faut prendre la matière ! ( les autres aussi ! )

    8ème ligne, 1ère image : l'assassin "  - - - " au présent de l'indicatif ! ( l'autre aussi ! )

    11ème ligne, 1ère image : arbre qui produit des faines !

    12ème ligne, 3ème image : le célèbre tableau  de Munch !

    16ème ligne, 1ère image : Celle-ci est ferroviaire !

    17ème ligne, 2ème image : à 3h 52 du mat, il est très " - - - " !  3ème image : Oh ! qu'il est beau ton petit ma biche ! 

    18ème ligne, 2ème image : celui-ci est sélectif ! 3ème image : seconde partie de l'onomatopée du refrain d'Antoine ! ( l'autre aussi ! )

    19ème ligne, 1ère image : le petit de la vache ! Dernière image et en direct : "ti " !

    22ème ligne, 1ère image :le mec a une sacrée "  - - - - " ... et pis c'est tout !

    23ème ligne, 2ème image : c'est le  " - - - - " affiché qu'il faut retenir ! 

     

     

    Et pis c'est tout ! Ouf !!!

    A vous de jouer ! Il est très long alors ne perdez pas de temps car selon l'adage : " Le temps perdu ne se rattrape pas ! "

     

    Réponse :

      Sans un providentiel « s » l’auteur de « A la recherche du temps perdu aurait eu un nom de merde ! Il aurait peut-être alors écrit « A la recherche de la tante perdue » en gardant et en étoffant le quatrième volet intitulé : « Sodome et Gomorrhe » tout à fait approprié au contexte ! 

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Celui-ci est très court, vous n'avez pas à vous ronger les ongles !

     

     

    Réponse :

     

      Quand un charcutier se fait du mauvais sang, son boudin tourne souvent !

     

     


    9 commentaires
  • Une fois par semaine,

     je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     
     

    Léo Ferré :

     « L’étrangère »

     

    sur un poème de Louis  Aragon

     
     

     

     

    L'étrangère

    Il existe près des écluses
    Un bas quartier de bohémiens
    Dont la belle jeunesse s'use
    A démêler le tien du mien
    En bande on s'y rend en voiture,
    Ordinairement au mois d'août,
    Ils disent la bonne aventure
    Pour des piments et du vin doux

    On passe la nuit claire à boire
    On danse en frappant dans ses mains,
    On n'a pas le temps de le croire
    Il fait grand jour et c'est demain.
    On revient d'une seule traite
    Gais, sans un sou, vaguement gris,
    Avec des fleurs plein les charrettes
    Son destin dans la paume écrit.

    J'ai pris la main d'une éphémère
    Qui m'a suivi dans ma maison
    Elle avait des yeux d'outremer
    Elle en montrait la déraison.
    Elle avait la marche légère
    Et de longues jambes de faon,
    J'aimais déjà les étrangères
    Quand j'étais un petit enfant !

    Celle-ci parla vite vite
    De l'odeur des magnolias,
    Sa robe tomba tout de suite
    Quand ma hâte la délia.
    En ce temps-là, j'étais crédule
    Un mot m'était promission,
    Et je prenais les campanules
    Pour des fleurs de la passion

    A chaque fois tout recommence
    Toute musique me saisit,
    Et la plus banale romance
    M'est éternelle poésie
    Nous avions joué de notre âme
    Un long jour, une courte nuit,
    Puis au matin : "Bonsoir madame"
    L'amour s'achève avec la pluie.

     

     
     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     

    4 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    .

    les-chouettes-chouettes-215-1

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


    7 commentaires
  •  

     

    Allez !

    Je vous offre un petit … pastiche !

    A la vôtre !

     

    Cette fois-ci :

     

    «  Les Champs Elysées  »

    de Joe Dassin "

     

    qui devient :

     

    «  Les Champs Elysées  »

     

    De … Pierre

     

    Recette pour bien le déguster :

     

    • Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

     

    • On écoute religieusement l’artiste !

     

    • On descend et l’on chante sur les paroles de Pierre !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !

     

    Donc : on écoute !

     

     

     

    Maintenant on y va !

     

    ♪ Les Champs-Elysées ♪

     

    En arrivant sur l'avenue
    J’ai rencontré inconnus
    Des gilets jaun’ m’ont dit bonjour
    Et j’ai eu envie
    J’ai eu envie j’ sais pas pourquoi

    Un vieux réflex dormait en moi
    d’aller aussi manifester
    Pour l’égalité

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

    Ils m’ont dit viens avec nous
    Certains nous prennent pour des fous
    Qui n’auront aucun lendemain
    ça on verra bien
    Alors j’ les ai accompagnés
    On a crié on à hurlé
    Et l'on n'a même pas pensé
    À se présenter

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

    Maintenant tous ces inconnus
    je les reconnais dans les rues
    ils sont devenus des amis
    Et pas qu’à Paris
    Pour nous c’est la grande concorde
    Il importe que l’on s’accorde
    Pour avoir le même discours
    Et être un recours

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

     

    Et des amis de tous les coins

    qui ont occupé les ronds-points

    Viendront ici nous retrouver

    Pour manifester

    Il faudra bien qu’à l’Elysée

    on commence à nous écouter

    Qu’ils se débouchent les oreilles

    et qu’ils se réveillent

     

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

     

    Comm’ mill’ sept cent quatre vingt neuf

    Deux mill’ dix huit deux mill’ dix neuf

    Seront des signets dans l’histoire

    Comm’ grand exutoire

    Ceux qui ne veulent pas comprendre

    Devront bien se mettre à apprendre

    Que quand le peuple se rebiffe

    Il a de bonn’ griffes

     

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Ils resteront jaun’ de gilets
    Les Champs-Élysées

                            

                                                                   Pierre Dupuis

     

    Et pis c’est tout !

    A la vôtre !

    Avec modération SVP !

    Sinon, cela donne ça!

    Rotpier  

     

     


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

    .

    Préambule ( Comme disent les vaches qui ont bouffé des savonnettes ! … Je l’aime bien celle-là ! ) :

    Les habitués de mes rébus vont être un peu décontenancés : mon ancien générateur de rébus n’étant plus disponible, j’ai opté pour un nouveau et il faut prendre le temps de s’accoutumer ! Je suis moi-même un peu désorienté mais je vais m’habituer … peut-être moins vite que vous !

    L’important, ce n’est pas la rose qui est fort flétrie en ce moment, mais la phrase ou l’expression cachée derrière les images !

    Épicé tout mes loulous !

    Pierre ou Le Rotpier … c’est au choix !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

     

     

            Sachez tout d'abord que je ne songe absolument pas à vous b......  pardon ... à vous tromper !

    Pierre

     

    2ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il  " - - - - " ! 2ème image : un département que l'on visite de préférence de bon matin !  4ème image : il faut scinder le nom de l'oiseau en deux ! 

     3ème ligne, 1ère image : en direct : " ti " ! Dernière image : elle est très à l' " - - - - " Blaise ! 

    7ème ligne, dernière image image : il ne faut pas qu'elles collent !

    9ème ligne, 1ère image : la peinture en est un tout comme la musique ou l'écriture ! 3ème image: là, il faut s'accrocher : la vieille montre cassée à finit de décompter le " - - - - - " ! ... mais vous allez vite vous habituer !

    10ème ligne, 3ème image : je vous le donne en direct " al " et vous, vous allez peut-être m'expliquer ?  Je vois éventuellement "halte" au feu rouge ? Dernière image : meuble ancien où l'on stockait les miches ... de pain hein !!!  Mais si, mais si comme disait Jésus !

    11ème ligne, 1ère image : le pronom manquant à la formule que l'on trouve sur les plans des villes par exemple ! ( Les autres aussi ! )

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ou pas: vous faites se que vous voulez !

     

     

    Réponse :

      Environnement oblige et en matière de baisers, les Normands se sucent la pomme, les Hollandais se roulent des patins, les campagnards d’antan se roulaient des galoches, mais vous, vous faites ce que vous voulez !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

    Mais ... allez, je suis bon et puisque c'est nouveau, je vous donne un indice : le casque ( 2 fois ) c'est pour le " son " !

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! J'espère que vous allez pas chercher à couper les cheveux en quatre ! 

     

     Réponse :

      Les chauves sont souvent vindicatifs alors qu’ils en sont dépourvus. Bon d’accord, c’est un peu tiré par les cheveux, mais je fais ce que je peux !

     

     


    6 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Quelques mots d'amour »

     

    « Véronique Sanson »

     

    ça fait du bien par les temps qui courent …

     

     

    Quelques mots d'amour

     

    Il manque quelqu'un près de moi
    Je me retourne tout le monde est là
    D'où vient ce sentiment bizarre que je suis seul
    Parmi tous ces amis et ces filles qui ne veulent
    Que quelques mots d'amour
    De mon village capital
    Où l'air chaud peut être glacial
    Où des millions de gens se connaissent si mal
    Je t'envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d'amour
    Je t'envoie mes images
    Je t'envoie mon décor
    Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t'envoie mes voyages
    Mes jours d'aéroport
    Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort
    Et dans ces boîtes pour danser
    Les nuits passent inhabitées
    J'écoute les battements de mon cœur répéter
    Qu'aucune musique au monde ne saura remplacer
    Quelques mots d'amour
    Je t'envoie mes images
    Je t'envoie mon décor
    Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t'envoie mes voyages
    Mes jours d'aéroport
    Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort
    De mon village à cent à l'heure
    Où les docteurs greffent les cœurs
    Où les millions de gens se connaissent si mal
    Je t'envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d'amour
     
     
    Parolier: Michel Berger

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


    10 commentaires
  • .

    On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...

     

    Soleil couchant à Ivry Guillaumin

    Image du net

    Avant-propos :

    Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927)  en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.

    Le peintre en avait-il conscience à cette époque ou pas ? … De nos jours, cela parait évident... mais ...

     Pierre Dupuis

     

    Soleil couchant à Ivry,

     

    Sur un fond de ciel incendie

    Des fumées, immondes crachats,

    Nous donnent un avant-goût déjà

    Des pollutions des industries.

     

    Prémices de l’écologie,

    Ce tableau augure un combat

    Qui deviendra apostolat

    Pour ceux qui servent de vigies.

     

    Jusque là la ville d’Ivry

    N’était que campagne et taillis

    Mais les usines sont venues

     

    S’implanter en vastes bassins

    Comme autant d’horribles verrues,

    De monstres crachant leur venin !

     

    xxxxxxxxxxxxx

     

    Retombées,

     

    Le peintre en avait-il conscience ?

    Personne ne peut l’affirmer,

    Son esprit était sublimé

    Par les couleurs, pas la prescience.

     

    A cette époque les nuisances

    Étaient ardues à estimer,

    Comment pouvoir imaginer

    Les dégâts sur nos existences ?

     

    Aujourd’hui avec le recul

    On peut refaire les calculs

    Mais ce serait par trop facile !

     

    Alors que maintenant on sait

    On poursuit - pauvres imbéciles ! -

    À polluer plus que jamais !

     

     

    xxxxxxxxxxx

    Péroraison :

    Toujours est-il que Guillaumin

    À mis le pinceau sur la plaie

    De cet avenir qui effraie,

    Fruit de l’égarement humain.

     

    Ce n’est pas à la saint-glinglin,

    C’est une vérité  - la vraie ! - 

    Un jour il faudra que l’on paie

    Et il s’approche de demain !

     

    Et, s’il ne faut prendre qu’un seul exemple :

     

    C’est vraiment du je-m’en-fichiste

    Que d’extraire du gaz de schiste

    Sous l’aval urbi et orbi

     

    De dirigeants irresponsables

    Cédant aux pressions des lobbys

    Et qui plaideront non coupables !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Péroraison de la péroraison :

     

    Pour convaincre les politiques

    Il faudra pour les combinards

    S’attaquer à leur crâne par

    … La fracturation hydraulique !

     

     

                                            Pierre Dupuis


    7 commentaires
  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  • Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est une question existentielle que se pose le Rotpier. Si vous avez la réponse, vous seriez bien urbains de la lui communiquer.

    Pour ma part, je vous prie ( vous partez peut-être à la messe ? ) d'excuser le coté scatologique de ce rébus pas très catholique mais, somme toute, emprunt d'une évidente logique. 

    Pierre

     

    1ère ligne, 3ème image : en direct, le symbole de la "vie" !

    2ème ligne, 1ère image : "oui" en russe !  2ème image : ce qui sort, amplifiée, de l'appareil !  3ème image: organe filtreur en coupe !  4ème image: prendre la moitié de la marque ... hein les filles ! 

    3ème ligne, 1ère image : ils sont à poil, donc tout " - - - " ! 2ème image : le serpent fait toujours " s " ! Dernière image : le cinéma en est le 7ème !  

     4ème ligne, 1ère image : en direct : " ti " !

    6ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le court !

    7ème ligne,1ère image : il faut retenir le volume ... ce n'est pas une connerie !

    8ème ligne, 3ème image : en direct: "che " ... va l'dire à Mamère ! dernière image : un diagramme de "  - - - " pas fait pour les bourricots ! 

    Dernière ligne, 2ème image : le symbole de la " - - - - " ... mal barrée sur bien des continents par des incontinents du verbe ou du tweet !  ( j'aime bien ma formule: je me félicite moi-même, c'est plus sûr ! ) . Qu'elle soit avec vous et avec votre esprit !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est court , un peu sifflant ... pour peu qu'il ne soit pas écrasé !

     

     

    Réponse :

    Quand on vient d’avoir un anus artificiel est-ce que l’on se reconnaît quand on lâche son premier pet ?

     

    Nota :

     

    Je vous avais bien dit que c’était une question existentielle … non mais !

     

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! J'espère que vous allez prendre votre pied !

     

    Réponse :

     

      Rocco Siffredi a beaucoup fréquenté La Grande-Motte à croire qu’il y trouvait chaussure à son pied ! 

     

     

     


    10 commentaires
  •  

     

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Aux champs Elysées »

     

    « Joe Dassin »

     

    Toute allusion à des faits existants ou ayant

    existés relèverait de la pure coïncidence …

     

     

     

     

    Je vous mets quand même les paroles ... pour le plaisir !

     

    ♪ Les Champs-Elysées ♪

     

    Je me baladais sur l'avenue
    Le coeur ouvert à l'inconnu
    J'avais envie de dire bonjour
    À n'importe qui
    N'importe qui ce fut toi
    Je t'ai dit n'importe quoi
    Il suffisait de te parler
    Pour t'apprivoiser

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a tout ce que vous voulez
    Aux Champs-Élysées

    Tu m'as dit: "J'ai rendez-vous
    Dans un sous-sol avec des fous
    Qui vivent la guitare à la main
    Du soir au matin"
    Alors je t'ai accompagnée
    On a chanté, on a dansé
    Et l'on n'a même pas pensé
    À s'embrasser

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a tout ce que vous voulez
    Aux Champs-Élysées

    Hier soir deux inconnus
    Et ce matin sur l'avenue
    Deux amoureux tout étourdis
    Par la longue nuit
    Et de l'Étoile à la Concorde
    Un orchestre à mille cordes
    Tous les oiseaux du point du jour
    Chantent l'amour

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a tout ce que vous voulez
    Aux Champs-Élysées

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a tout ce que vous voulez
    Aux Champs-élysées
    Aux Champs-élysées
    Aux Champs-élysées

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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  • PMA

    Procréation Médiatiquement  Assistée :

     La naissance des Gilets Jaunes

     

    Fable impertinente…

    Le géniteur improbable,

     

    Il était une fois au royaume de France

    un monarque orgueilleux toisant les gens de haut

    négligeant les petits et chouchoutant les gros

    la colère montait devant tant d’arrogance.

     

    N’ayant pas mesuré chez ces gens leur vaillance

    il fit la grosse erreur de tenir des propos

    méprisants au possible et lâchés tout de go

    dévoilant au grand jour sa grande impertinence.

     

    Il voulu corriger mais il était trop tard

    ils étaient dans la rue tous les vilains canards

    tout de jaune vêtus : une drôle de faune !

     

    Un impudent lui dit « Vous n’aviez pas d’enfants,

    voila c’est réparé, content ou pas content,

    vous êtes le papa de tous les gilets jaunes !

     

    Le souverain honteux et confus

     jura « Par Balthazar !

    On ne m’y reprendra plus ! »

    … mais il était trop tard !

    Son règne s’effilocha

    et tomba en quenouille

    un sans-gêne utilisa

    une autre rime en « ouille »

    avec bien sûr infiniment moins de grâce

    mais toujours est-il qu’il tomba en disgrâce.

     

            Morale :

    Avant que de parler il faut bien mesurer,

    peser et soupeser les mots que l’on va dire

    après il est trop tard pour pouvoir se dédire

    car le lien de confiance est par trop fracturé !

     

    On peut très rarement recoller les morceaux

    on a beau essayer de mettre des attelles

    le crédit n’est plus là, il a du plomb dans l’aile

    et tout peut recasser au moindre soubresaut !

     

    Les français ne sont pas seulement des gaulois

    ils ont su perpétuer leur instinct de révolte

    tous les impudents qui les attaquent récoltent

    leur volée de bois vert et même plus parfois !

     

                                                                                           Pierre Dupuis

     

     


    Petit montage personnel à partir d'images du net !

     

     

     

    Crédit photo: Stéphane Lagoutte.Myop pour Libération

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Et bien sûr pour vous tous:

     

    Bien amicalement,

    Pierre

     


    7 commentaires
  •  

    Blog en pause pour les fêtes !

     


    Image du net

    Très bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous !

     

    Un petit dernier tout chaud tout frais :

     

    Que nos vœux soient vaillants,

     

    Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères

    Je vous souhaite le meilleur

    Et pour l’an neuf plein de bonheur

    À l’abri de tout arbitraire.

     

    Et comme nous sommes confrères

    Je ne peux pas dire consœurs

    Pour les dames car sauf erreur

    Je blesserais notre grammaire.

     

    Je vous souhaite de l’allant

    Pour vos billets pleins de talent

    Sans a priori et sans chaîne

     

    Snobant bidule truc et machin

    Je vous dis à l’année prochaine

    Et trinque à nos talents prochains !

      

                                          Pierre, plus que Rotpier

     

    .

     C' était juste pour faire la différence entre les deux personnages !

     

     


    3 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Préambule imagé : 

     

    Réponse :

    Les deux derniers rébus de l’année !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

     

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     rebus-416-1rebus-416-2rebus-416-3

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est une affirmation péremptoire et plutôt saignante du Rotpier !

     

    3ème ligne, 1ère image : un diagramme de  " - - - " ... pas pour les ânes ! 

    4ème ligne, 2ème image : il " - - - - - " selon Rodin ! Dernière image : celui-ci est de montagne et je ne sais pas si une dame y est associée ?  

    5ème ligne, 2ème image : en direct "ti" !

    7ème ligne, dernière image : il paraîtrait, selon Paul Eluard, qu'elle serait bleue ? 

    8ème ligne, 3ème image:  " - - - " est ce personnage !

    9ème ligne, 3ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! Dernière image : la sale bête pique et ça fait tant de mal !

    11ème ligne, 1ère image après le signe :  le symbole de la "  - - - - " !

    Dernière ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il "  - - - - " ... quand c'est autre chose, on ne sait pas ! ( NDLA )

     

    Et pis c'est tout !

     

    Allez, au travail brav'  gens et que les nanas ne m'en veulent pas ! 

     

     

    Réponse :

    Quand je dis que les affaires sont les affaires, je pense que la question est réglée et j’interdis à quiconque de s’en tamponner, même périodiquement !

     

    Remarque : Je vous l’avais bien dit que c’était saignant ! Parfois, j’ai un peu honte... un tout petit peu seulement !

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot !

    Il est assez court et c'est un adage qui vaut ce qu'il vaut, même s'il est un peu vache !

     

    Réponse :

    Mieux vaut casser le train-train de la routine que l’arrière train de la rouquine … encore que !

     

     

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    6 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Le paradis blanc »

     

    « Michel Berger »

     

    Allez mes petits agneaux,

    on change de couleur et on passe au blanc !  …

      

     

    ♪ Le Paradis Blanc ♪

    .

    Il y a tant de vagues et de fumée
    Qu'on n'arrive plus à distinguer
    Le blanc du noir
    Et l'énergie du désespoir
    Le téléphone pourra sonner
    Il n'y aura plus d'abonné
    Et plus d'idée
    Que le silence pour respirer
    Recommencer là où le monde a commencé

    Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
    Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
    Tout seul avec le vent
    Comme dans mes rêves d'enfant
    Je m'en irai courir dans le paradis blanc
    Loin des regards de haine
    Et des combats de sang
    Retrouver les baleines
    Parler aux poissons d'argent

    Comme, comme, comme avant

    Y a tant de vagues, et tant d'idées
    Qu'on n'arrive plus à décider
    Le faux du vrai
    Et qui aimer ou condamner
    Le jour où j'aurai tout donné
    Que mes claviers seront usés
    D'avoir osé

    Toujours vouloir tout essayer
    Et recommencer là où le monde a commencé

    Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
    Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
    Et jouent en nous montrant
    Ce que c'est d'être vivant
    Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
    Où l'air reste si pur
    Qu'on se baigne dedans
    A jouer avec le vent
    Comme dans mes rêves d'enfant
    Comme, comme, comme avant
    Parler aux poissons d'argent
    Et jouer avec le vent
    Comme dans mes rêves d'enfant
    Comme avant

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    .

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    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

    Et ...

    .

    Image hébergée par servimg.com

    Les chouettes, vous chouaitent de joyeuses fêtes

    et vous disent à l'année prochaine ! 

     


    6 commentaires
  • .

    Nota:  J'ai remis de la valeur ajoutée au précédent !

     

    Les gilets jaunes à Gisors 27140

    Image du net, crédit à l'Impartial, le journal local.

     

     

    Impasse, gilets jaunes et colère noire,

    ou

    Jaune sparadrap,

     

    Un président toisant de haut

    Un gouvernement à sa botte

    Avec un chef droit dans ses bottes

    Cela mène droit au chaos.

     

    Le petit peuple des ruraux

    Qui se transforme sans pilote

    En insoupçonnés sans-culottes

    Avec dégâts collatéraux.

     

    Majorité déboussolée

    La belle confiance envolée

    Prenant conscience bien trop tard

     

    De la gravité de la chose.

    Qui érigera des remparts

    Avant que tout cela n’explose ?

            

    Péroraison :

    Situation exceptionnelle

    Demandant beaucoup de doigté

    Mais nos dirigeants sont bornés

    Gare au retour de manivelle !

     

    A jouer à la pie crevée

    On ne gagne que la chienlit

    Et l’histoire se réécrit :

    À mêmes œufs même couvée !

     

    Même De Gaulle à son époque

    S’y est vraiment cassé les dents

    Alors Monsieur le Président

    On ne joue plus et on débloque !

     

    Monsieur le président :

    Vous n’avez lâché que des miettes

    votre crédit est mal en point

    pas seulement sur les ronds-points :

    dans la France entière il s’émiette !

      

    En favorisant les plus riches

    au début de votre mandat

    vous avez trahi ceux d’en bas

    en les prenant pour des potiches !

     

    Mais les caves ça se rebiffe

    ça ne lâche pas le morceau

    vous serez marqué de leur sceau

    longtemps vous sentirez leurs griffes !

     

    Les quelques mots de repentance

    du bout des lèvres prononcés

    avec un petit air pincé

    n’obtiendront jamais de quittance !

     

    Ils resteront en embuscade

    si vous tentez des coups fourrés

    et ils rebattront le pavé

    remonteront des barricades !

     

    Ils ne prendront pas la bastille

    elle est tombée depuis longtemps

    mais sachez mon cher Président

    que cette pensée les titille !

     

    Maintenant voila qu’ils s’exportent

    tout comme la révolution

    dans d’autres pays en tension

    ainsi en vont les idées fortes !

     

    Vous avez fait les gilets jaunes

    ils vous colleront à la peau

    ne vous laissant aucun repos

    vous qui rêviez d’être une icône !

     

    Un sparadrap indécollable

    tel celui d’Archibald Haddock

    je trouve cela très ad hoc :

    beau décrochage de timbale !

     

    Vous n’êtes pourtant pas béjaune

    mais votre orgueil vous a piégé

    vous aviez mal anticipé

    et maintenant vous riez jaune !

     

                                                                  Pierre Dupuis

     

     


    6 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est une pensée du Rotpier haute en couleur, donc pas pâle du tout, mais qui ne vient pas du Vatican !

     

    2ème ligne, dernière image : le chuintement du bébé qui pleure ! ( l'autre aussi: ils s'entraînent l'un l'autre ! ) 

    4ème ligne, dernière image : l'enchaînement avec la 1ère image de la ligne suivante n'est pas évident! ... Mais les habitués vont trouver les doigts dans le nez... ce qui est très sale !

    5ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il  " - -  - - " ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : le serpend fait toujours " s " ! (L'autre aussi ! ) Dernière image : boisson associée à Coca !

    6ème ligne, 2ème image : sale bête qui pique et fiche des maladies ! ( l'autre aussi ! )

    7ème ligne, 1ère image : on n'en est pas ... espérons-le !

    8ème ligne, 3ème image : l'action !

    9ème ligne, 1ère image : Sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon !

    10ème ligne, 3ème image : la moitié du prénom du volatile !

    12ème ligne, 1ère image : il faut éviter de mettre le doigt dans le trou du  "  - -  - " surtout quand il est sale ! 2ème image : l'assassin "  - -  - " au présent de l'indicatif ! 4ème image : il parait que l'amour est dedans !  

    13ème ligne, 2ème image : des poches de " - - - -  " pour sauver des vies ! 3ème image : la vilaine sorcière lance un " - - - -  "!  Dernière image : la moitié du personnage ! 

    Dernière ligne, 1ère image : il y en a 4 de 2 personnes ! 3ème image : lieu ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils ni le Saint-esprit ... amen ! 

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! ... Moi, je pars à confesse ! 

     

    Réponse :

    Au séminaire, coincés entre un enseignement scolastique et le besoin de se tirer sur l’élastique, comment voulez-vous que les futurs prêtres s’en sortent indemnes ?

     

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot !

    Il est assez court mais pas facile ! Regardez vers l'avenir et laissez tomber le passé !

     

     Réponse :

    Si j’avais un saint patron à proposer au milieu gay, je lui proposerais Janus, je trouve que cela sonne bien !

     

    Qu'il dit l'animal !


    10 commentaires
  • .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « Ma France »

    J'avais hésité à la mettre samedi dernier, alors la voila.

    Parce que celle d'en bas est malmenée

    et que personne d'autre que lui ne l'a aussi bien chantée...

    .

     

    Ma France,

     

    De plaines en forêts de vallons en collines

    Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
    De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
    Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson, ma France

    Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
    Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
    Quelque chose dans l'air a cette transparence
    Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche, ma France

    Cet air de liberté au-delà des frontières
    Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
    Et don't vous usurpez aujourd'hui le prestige
    Elle répond toujours du nom de Robespierre, ma France

    Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
    Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
    Celle qui construisit de ses mains vos usines
    Celle don't monsieur Thiers a dit qu'on la fusille, ma France

    Picasso tient le monde au bout de sa palette
    Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
    Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
    De dire qu'il est temps que le malheur succombe, ma France

    Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
    Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
    En remplissant l'histoire et ses fosses communes
    Que je chante à jamais celle des travailleurs, ma France

    Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
    Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
    Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
    A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain, ma France

    Qu'elle monte des mines descende des collines
    Celle qui chante en moi la belle la rebelle
    Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
    Celle de trente-six à soixante-huit chandelles, ma France

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 70

    xxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 71

    xxxxxxxxxxxxxxx

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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    Charcuteries

    Images du net

     

    L’épatant charcutier,

     

    Natif de Saint-Jean-Pied-de-Port,

    il avait mis le nez dehors

    juste le jour du mardi gras

    et son visage était ingrat !

     

    Ses copains se moquaient de lui

    – ce qui n’était pas très gentil ! –

    ils lui disaient en aparté :

    « ton pif il est tout épaté ! »

     

    Il s’en plaignit à ses parents,

    des gens pas très intelligents !

    Après deux jours de réflexion,

    son père lui dit : «Mon garçon :

     

    J’y voit un signe du destin :

    ton nez épaté c’est très bien !

    Tu vas apprendre le métier,

    tu feras un bon charcutier ! »

     

    Comme il était un enfant sage

    il entra en apprentissage

    chez un charcutier dont l’épouse

    ne portait rien dessous sa blouse !

     

    Très loin d’être un tas de saindoux,

    elle avait de jolis sein doux

    et des jambonneaux comme il faut,

    très vite il ne fut plus puceau !

     

    Le patron ne se fâcha pas,

    chaque fois c’était comme ça,

    lui avait la main baladeuse

    et s’occupait de ses vendeuses !

     

    C’est dans ces bonnes conditions

    qu’il aborda la profession,

    il apprit vite le métier :

    au C.A.P. il fut premier !

     

    Il entama un tour de France

    pour parfaire ses connaissances,

    de l’est à l’ouest, du sud au nord

    il devint vraiment un cador !

     

    Il se lança dans les concours

    du boudin aux topinambours,

    des tripes à la tequila,

    de l’andouillette au ratafia !

     

    Du saucisson en médaillon

    et de la saucisse aux graillons,

    du pâté aux macaronis

    et des paupiettes aux radis !

     

    Sans compter ses spécialités :

    la merguez au vin de curé,

    le chorizo de ragondin

    et les rognons de marcassin !

     

    C’est lors de l’un de ces concours

    qu’il rencontra le grand amour,

    son prénom c’était Henriette,

    elle était plutôt grassouillette !

     

     Mais bon poids fait bonne mesure,

    même avec sa drôle de hure

    il la trouva fort à son goût

    et tomba vite à ses genoux !

     

    Dès lors il aima follement

    sa grasse Henriette du Mans,

    une fille de charcutier

    dont le père était trépassé.

     

    La maman avait disjoncté,

    passant son temps à picoler,

    la boutique battait de l’aile

    malgré un très grand potentiel !

     

    Il prit l’affaire à bras le corps,

    l’Henriette du Mans d’abord !

    Si bien qu’il lui fit un enfant

    au bout de deux mois seulement !

     

    Ils s’épousèrent sans cantique

    et ils reprirent la boutique

    qui grâce à sa grande expérience

    devint une vraie référence !

     

    Ils connurent le grand bonheur :

    l’enfant eut un frère et trois sœurs !

    Les clients étaient épatés :

    tous avaient le nez épaté !

     

    Sauf la maman… c’était marrant !

     

                    Epilogue :

    Ainsi se termine l’histoire,

    elle est vraie vous pouvez me croire !

    J’ai cédé mes droits à Pathé :

    ils ont été fort épatés !

     

    L’adaptation a commencé,

    dans le rôle du charcutier

    ils voudraient avoir Depardieu :

    pour le gras on ne fait pas mieux !

     

    Et dans le rôle d’Henriette

    ils voudraient une grassouillette

    dépassant les cent dix kilos

    avec d’énormes jambonneaux !

     

    Si vous connaissez alentour

    une vraie bête de concours,

    téléphonez donc chez Pathé :

    il y a un lot à gagner !

     

    Cinquante kilos de rillettes,

    une nuit avec Henriette,

    une biture avec Gérard

    et cent bouteilles de pinard !

     

    Dépêchez-vous, ça vaut le coup,

    c’est beau lot :qu’en pensez-vous ?

    Mais évitez votre belle-mère

    … après il faudrait vous la faire !

     

     

        Remarque :

    Certains vont trouver pathétique

    de versifier sur le cochon

    il y a beaucoup de ronchons

    et de coincés en poétique !

     

    Je m’en bas l’œil de leurs critiques

    qu’ils se montent le bourrichon

    je pars écluser un cruchon

     

    en méprisant ces scolastiques !

     

                                   

                                                                                      Rotpier

     

     

    Cochon qui rit

     

     

    Image du net !


    8 commentaires
  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du  Rotpier , il est assez long et vous pourrez, si vous le déchiffrez, faire une plaisanterie chez votre boulanger : c'est un trait d'esprit qui m'est venu sur place, que j'ai fait à la vendeuse et que j'ai noté soigneusement ! ( véridique ! )

    Vous pourrez sans problème le montrer à vos enfants ou petits-enfants ... ce qui est, je l'avoue, quand même assez rare ! 

     

     

    1ère ligne, 1ère image : ce ne sont pas des vieux !   3ème image : le serpent fait toujours "s" ! (L'autre aussi ! )

    2ème ligne, 2ème image : quand le bébé a fini de téter, il fait son " - - - "  !  Dernière image, la moitié de la marque ! 

    4ème ligne, 3ème image : la moitié de ce que regarde ce fripon de Titeuf !

    6ème ligne, 2ème image : attention! C'est "  - - - - - " bouillant ! 3ème image : un diagramme de  " - - - " et pas pour les bourricots !

    7ème ligne, dernière image : la marque qui fabriquait le célèbre Petit beurre ! (l'autre aussi !)

    8ème ligne, 1ère image : " oui " en allemand ! 2ème image : lieu où l'on entrepose des fûts !  Dernière image : produit des vers du mûrier !

    12ème ligne, 1ère image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon ! 2ème image : le mec a une sacrée " - - - - " ... épicé tout ! 

    Dernière ligne, 1ère image : il y en a 4 de 2 personnes ! 3ème image : lieu ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils ni le Saint-esprit ... amen ! 

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est tout frais, tout chaud et fourré !

     

     Réponse :

     Je ne suis pas trop pinailleur, mais j’exige de mon boulanger que les chaussons aux pommes que je lui achète soit plus fourrés en hiver qu’en été surtout quand je lui en prends une paire !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est très court et vous allez prendre votre pied à le déchiffrer ! Vous pourrez aussi le montrer  à vos enfants ou petits-enfants ... je me ramollis ! 

     

     Réponse :

     Un podologue qui travaille d’arrache-pied est quelqu’un de potentiellement dangereux !

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    11 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « La commune »

     

     

    La Commune

    Il y a cent ans commun commune
    Comme un espoir mis en chantier
    Ils se levèrent pour la Commune
    En écoutant chanter Potier
    Il y a cent ans commun commune
    Comme une étoile au firmament
    Ils faisaient vivre la Commune
    En écoutant chanter Clément

    C'étaient des ferronniers
    Aux enseignes fragiles
    C'étaient des menuisiers
    Aux cent coups de rabots
    Pour défendre Paris
    Ils se firent mobiles
    C'étaient des forgerons
    Devenus des moblots

    Il y a cent ans commun commune
    Comme artisans et ouvriers
    Ils se battaient pour la Commune
    En écoutant chanter Potier
    Il y a cent ans commun commune
    Comme ouvriers et artisans
    Ils se battaient pour la Commune
    En écoutant chanter Clément

    Devenus des soldats
    Aux consciences civiles
    C'étaient des fédérés
    Qui plantaient un drapeau
    Disputant l'avenir
    Aux pavés de la ville
    C'étaient des forgerons
    Devenus des héros

    Il y a cent ans commun commune
    Comme un espoir mis au charnier
    Ils voyaient mourir la Commune
    Ah ! Laissez-moi chanter Potier
    Il y a cent ans commun commune
    Comme une étoile au firmament
    Ils s'éteignaient pour la Commune
    Ecoute bien chanter Clément

     

     

    Bon partage

    Rotpier


    6 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    6 commentaires
  •  

    Image du net

     

     

    Impasse, gilets jaunes et colère noire,

     

    Un président toisant de haut

    Un gouvernement à sa botte

    Avec un chef droit dans ses bottes

    Cela mène droit au chaos.

     

    Le petit peuple des ruraux

    Qui se transforme sans pilote

    En insoupçonnés sans-culottes

    Avec dégâts collatéraux.

     

    Majorité déboussolée

    La belle confiance envolée

    Prenant conscience bien trop tard

     

    De la gravité de la chose.

    Qui érigera des remparts

    Avant que tout cela n’explose ?

     

            Péroraison :

    Situation exceptionnelle

    Demandant beaucoup de doigté

    Mais nos dirigeants sont bornés

    Gare au retour de manivelle !

     

    A jouer à la pie crevée

    On ne gagne que la chienlit

    Et l’histoire se réécrit :

    À mêmes œufs même couvée !

     

    Même De Gaulle à son époque

    S’y est vraiment cassé les dents

    Alors Monsieur le Président

    On ne joue plus et on débloque !

     

                                                        Pierre Dupuis

     

     


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