C'est un constat sur la vie du Rotpier ... pas forcément désabusé !
1ère ligne, 2ème image: le serpent fait toujours "s" ! Et quand ce qui sert pend, il est temps de faire une pose, mais vous, vous devez continuer !
2ème ligne, 1ère image : en direct "ti" mes petits ouistitis ! Dernière image : ce ne sont pas des vieux ! ( l'autre aussi ! )
4ème ligne, 1ère et 4ème image : la peinture, la musique, la poésie et autre en sont !
5ème ligne, 3ème image : ceux-là sont d'eau ! ... Et après, c'est le bas du dos !
6ème ligne, 3ème image: le gars à la crève et il a une sacrée " - - - - " !
7ème ligne, dernière image : ils sont castrés !
8ème ligne, 2ème image : le cri du bébé quand il pleure !
9ème ligne, 2ème image : il parait qu'elle danse le long des golfes clairs !
Dernière ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le fils ! Dernière image : il parait que le facteur le fait toujours deux fois !
A vous de jouer , il y a quelques articulations assez difficiles et si vous bloquez vous pouvez toujours prendre un peu de Paracétamol pour ne pas trop souffrir !
Et pis c'est tout !
Réponse :
Je suis parti de rien, je ne suis arrivé à rien mais j’ai fait cela tout seul et je n’ai besoin de remercier personne !
Une île, entre le ciel et l’eau Une île sans hommes ni bateaux Inculte, un peu comme une insulte Sauvage, sans espoir de voyage Une île, une île, entre le ciel et l’eau
Ce serait là, face à la mer immense Là, sans espoir d’espérance Tout seul face à ma destinée Plus seul qu’au cœur d’une forêt Ce serait là, dans ma propre défaite Tout seul sans espoir de conquête Que je saurais enfin pourquoi Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi
Une île, comme une cible d’or Tranquille, comme un enfant qui dort Fidèle, à en mourir pour elle Cruelle, à force d’être belle Une île, une île, comme un enfant qui dort
Ce serait là, face à la mer immense Là, pour venger mes vengeances Tout seul avec mes souvenirs Plus seul qu’au moment de mourir Ce serait là, au cœur de Sainte-Hélène Sans joie, sans amour et sans haine Que je saurais enfin pourquoi Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi
Une île, entre le ciel et l’eau Une île sans hommes ni bateaux Inculte, un peu comme une insulte Sauvage, sans espoir de voyage Une île, cette île, mon île, c’est toi
Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !
Elles sont féminines ou masculines et assez BCBG… quoique !
Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement !
Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !
Sous un pli bleu je t'envoyais, La Tendresse de Bernard Dimey, Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris, Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappent où le cœur se fêle, Je pensais qu'elles pourraient, peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées, Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux, J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le cœur, Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi ...
Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, j'ai fini de t'aimer
Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, j'ai fini de t'aimer
Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d'Hugo Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot. Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud, et de Verlaine, Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.
Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, j'ai fini de t'aimer
Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin, Je ne t'écrirai plus, maintenant tout va bien, Je ne t'écrirai plus, le calme est revenu, la tempête a cessé, j'ai fini de t'aimer ...
Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !
Elles sont féminines ou masculines et assez BCBG… quoique !
Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement !
Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !