Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !
Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
C'est un rébus très court venant d'une cour !
1ère ligne, 1ère image : la moitié du nom donné au volatile !
2ème ligne, dernière image : La peinture, la sculpture, la musique la poésie etc. en font partie !
3ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ?
4ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le dur et attention : il y a une astuce du Rotpier sur le sujet ! 2ème image : quand il a terminer de téter, le bébé fait son " - - - " ... tout comme le Rotpier ! Dernière image : ouverture dans la caisse d'un instrument à vent !
7ème ligne, 1ère image : quand elle est petite, la sale bête est lente !
Dernière ligne, dernière image : quand il " - - - - " son nez s'allonge mais on ne sait pas s'il coule !!!
Et pis c'est tout !
A vous de jouer mes bons princes et princesses !
Réponse :
Comme disait la Marquise de Pompe-amour au roi Louis XIV : « J’en pince pour vous Monseigneur ! »
Nota : Je reconnais m'être trompé de roi, c'était Louis XV !
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Le second en bonus et sans aide pour les accros !
C'est un rébus qui monte !
Eklablog ne voulant toujours pas avaler le second,
vous le trouverez ici :
Réponse du 2ème rébus :
Comme disait Juliette en visitant Rome et en escaladant le Mont Palatin : « Vérole de vérole, comme Rome est haut et comme ça monte aigu ! »
Nota : L'astuce c'était Vérole et Vérone !
Jacques Brel : "Les marquises" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Jacques Brel :
« Les Marquises »
Les Marquises
Ils parlent de la mort comme tu parles d'un fruit
Ils regardent la mer comme tu regardes un puits
Les femmes sont lascives au soleil redouté
Et s'il n'y a pas d'hiver, cela n'est pas l'été
La pluie est traversière, elle bat de grain en grain
Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin
Et par manque de brise, le temps s'immobilise
Aux Marquises
Du soir, montent des feux et des points de silence
Qui vont s'élargissant, et la lune s'avance
Et la mer se déchire, infiniment brisée
Par des rochers qui prirent des prénoms affolés
Et puis, plus loin, des chiens, des chants de repentance
Et quelques pas de deux et quelques pas de danse
Et la nuit est soumise et l'alizé se brise
Aux Marquises
Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard
Et passent des cocotiers qui écrivent des chants d'amour
Que les sœurs d'alentour ignorent d'ignorer
Les pirogues s'en vont, les pirogues s'en viennent
Et mes souvenirs deviennent ce que les vieux en font
Veux-tu que je te dise : gémir n'est pas de mise
Aux Marquises
Bon partage !
Rotpier
Jacques Brel : "Les marquises" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Jacques Brel :
« Les Marquises »
Les Marquises
Ils parlent de la mort comme tu parles d'un fruit
Ils regardent la mer comme tu regardes un puits
Les femmes sont lascives au soleil redouté
Et s'il n'y a pas d'hiver, cela n'est pas l'été
La pluie est traversière, elle bat de grain en grain
Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin
Et par manque de brise, le temps s'immobilise
Aux Marquises
Du soir, montent des feux et des points de silence
Qui vont s'élargissant, et la lune s'avance
Et la mer se déchire, infiniment brisée
Par des rochers qui prirent des prénoms affolés
Et puis, plus loin, des chiens, des chants de repentance
Et quelques pas de deux et quelques pas de danse
Et la nuit est soumise et l'alizé se brise
Aux Marquises
Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard
Et passent des cocotiers qui écrivent des chants d'amour
Que les sœurs d'alentour ignorent d'ignorer
Les pirogues s'en vont, les pirogues s'en viennent
Et mes souvenirs deviennent ce que les vieux en font
Veux-tu que je te dise : gémir n'est pas de mise
Aux Marquises
Bon partage !
Rotpier
Jacques Brel : "Les marquises" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Jacques Brel :
« Les Marquises »
Les Marquises
Ils parlent de la mort comme tu parles d'un fruit
Ils regardent la mer comme tu regardes un puits
Les femmes sont lascives au soleil redouté
Et s'il n'y a pas d'hiver, cela n'est pas l'été
La pluie est traversière, elle bat de grain en grain
Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin
Et par manque de brise, le temps s'immobilise
Aux Marquises
Du soir, montent des feux et des points de silence
Qui vont s'élargissant, et la lune s'avance
Et la mer se déchire, infiniment brisée
Par des rochers qui prirent des prénoms affolés
Et puis, plus loin, des chiens, des chants de repentance
Et quelques pas de deux et quelques pas de danse
Et la nuit est soumise et l'alizé se brise
Aux Marquises
Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard
Et passent des cocotiers qui écrivent des chants d'amour
Que les sœurs d'alentour ignorent d'ignorer
Les pirogues s'en vont, les pirogues s'en viennent
Et mes souvenirs deviennent ce que les vieux en font
Veux-tu que je te dise : gémir n'est pas de mise
Aux Marquises
Bon partage !
Rotpier
Les petites ou les grosses conneries ou pensées du jour de ... Rotpier
Je vous rappelle cette citation :
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
Chamfort (Maximes et pensées)
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri ... même en province !
Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
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« Le rire est le propre de l'Homme »
Rabelais ( Pantagruel )
Image du net
" Le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'empêche pas de se laver un peu de temps en temps. "
Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
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Le dicton de présentation :
Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !
N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................
.
1ère bêtise :
C’est aujourd’hui l’Ascension, alors parlons d’ascension.
Comme je ne suis pas croyant, je ne vous parlerais pas de l’Ascension du Christ ( qui serait plutôt en chute libre de nos jours au niveau popularité dans les sondages ! ) mais de l’ascension du col de La Frête au départ de Luth ( Haute Savoie ). Cette ascension a pris le nom raccourci de « L’ascension du col de Luth ». Je me permets de vous la conseiller : elle vaut le coup pour peu que vous sachiez bien vous cramponner ! Un ami à qui je la conseillais m’a dit : « Mais le col de Luth est russe ! ). « Peut-être, même sûrement, qu’il y en a un aussi là-bas mais raison de plus pour l’escalader ! » lui ai-je répondu.
Bonne escalade et cramponnez-vous si vous êtes tentés de la tenter !
Épicétout !
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2eme bêtise ( moitié sérieuse, moitié bêtise ! ) :
Les sentiments, c’est compliqué. C’est une sorte de compilation entre des ressentis immédiats, des souvenirs d’antan et des a priori forgés plus ou moins inconsciemment au fil du temps et parfois cousus de fil blanc. Il en résulte la quasi impossibilité d’une analyse interne, que l’on s’appelle Freud ou pas, que l’on aime s’allonger ou pas, que l’on aime allonger le pas, que l’on aime les canapés servis sur sofa ou pas ou encore les en-cas épicés des incas.
Après cela, vous allez dire que je suis un drôle de cas et vous ne vous tromperez pas !
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3ème bêtise :
Il ne faut pas confondre « Queen » et « Grouine ».
Je suppute très fortement qu’il y a des Queens qui sont gouines et inversement, des gouines qui sont Queens … qu’en pensez-vous ?
C’est qui le roi de la connerie, hein ?
Comme le dit Chris ( Anciennement Christine and the Queens ) vous pensez que je vous fais marcher ?
Et bien : marchez donc !
Il convient de noter que Chris est elle-même bisexuelle et androgyne :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_and_the_Queens
Ça marche pour vous ?
Je ne suis pas un marcheur, mais j'aime bien la marcheuse !
Épicétout !
Èpicétout pour aujourd’hui !
Voila, c’est terminé !
Et comme on dit à Amsterdam :
Un café, un joint mais pas d'addiction SVP !
Le poème du jouir : " Romance en assurance " de ... Pierre et de Rotpier

image du nette bidouillée par moi-même !
Préambule :
A vous de choisir le titre qui vous convient le mieux !
Romance en assurance
ou
Hommages corporels
ou
La franchise est de mise
ou
Autorisation de jouissance
ou
Résiliation de solitude
ou
Signature d’avenant,
Une petite quarantaine
et une réserve certaine
pas aguicheuse pour deux sous :
ni colifichet ni bijoux.
Dans les compagnies d’assurance
l’ambiance flirte avec le rance
ce n’est pas la joie tous les jours
et pas un berceau pour l’amour.
Lui était du genre timide
pas très causant mais pas candide
célibataire et trente cinq ans
n’habitant pas chez ses parents.
Une expérience de la vie
pour tous les deux pas réussie
il leur restait donc en commun
l’espoir de meilleurs lendemains.
.
Il l’avait vite remarquée
et il l’avait même croquée
en douce sur un calepin :
il se défendait en dessin.
Elle avait surpris le manège
un jour en pivotant son siège
elle en avait rien laissé voir
plongeant ses yeux dans un tiroir.
Elle était quand même surprise
ce n’était pas une méprise :
il l’observait incognito
son cœur s’abonna au yoyo.
A son tour à la dérobée
sans être par trop perturbée
elle l’observa et leurs regards
se croisèrent du matin au soir.
Elle fut la première à faire
le premier pas - la belle affaire ! -
en prenant un soir l’ascenseur :
un petit bécot en douceur.
Il lui dit avec assurance :
« Il faut qu’en toute transparence
on signe vite un avenant,
nos relations vont de l’avant ! »
Ils étaient fin mûrs pour la chose
ils étaient tous deux en symbiose
ils franchirent le Rubicon
sous les flèches de Cupidon !
Pierre Dupuis
Enseignement sur la dernière strophe :
Ces formules sont bien usées
si je les ai utilisées
c’est qu’elles peuvent toujours servir
et je n’en ai pas à rougir !
.
Ce qui compte c’est d’être honnête
et de donner la source nette :
il convient de rendre à César
ce qui appartient à César !
Quant à Cupidon et ses flèches
je ne crois pas vendre la mèche
en disant que c’est du bidon
mais je ne suis qu’un vieux barbon !
.
Comme ça y a pas de lézard
ça ne froisse pas Balthazar
et je limite un peu la frime
quand j’allonge mes quelques rimes !
On peu me le servir en vrac
mais comme balançait Chirac :
« Cela m’en touche ( et à la vôtre ! * )
une sans faire bouger l’autre ! »
Voila c’est dit épicétout
et j’ai évité jusqu’au bout
d’utiliser la rime en « ule »
et à fortiori celle en « cule » !
Le Rotpier
* C’était juste pour la rime et le tout sans frime !
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !

Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
C'est un rébus très court, sérieux, mais avec un jeu de mots. J'espère qu'il va faire son effet !
Je sais, je vous mets la pression en ce dimanche matin, en vous engageant dans le goulet de la physique ! Vous vous vengerez sur le goulot après avoir trouvé !
Indice pour vous aider ( vous pouvez refaire les calculs si vous le désirez ! )

3ème ligne, 1ère image : endroit où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 2ème image : quand elle pique, la sale bête fait très mal !
5ème ligne, 2ème image : quand elle est petite, la sale bête est lente !
4ème ligne, 2ème image : " - - - " est ce personnage ? Avant dernière ligne : c'est un " - - - - " mec ... comme le Rotpier !
5ème ligne, 2ème image et en direct : " vie " ! Dernière image et en direct aussi : " ti " ! 6ème ligne, dernière image : Eole est le dieu du " - - - " !
Dernière ligne, première image : l'assassin " - - - " conjugué au présent de l'indict à tifs !
.
Et pis c'est tout !
A vous de jouer ! C'est assez technique et Bernadette à un certain avantage !
Réponse :
Peut-on qualifier une tempête de sable qui fait beaucoup de victimes d’effet vent-tuerie ?
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Le second en bonus et sans aide pour les accros !
C'est une affirmation claire et nette et non clarinette !
Eklablog ne voulant toujours pas avaler le second,
vous le trouverez ici :
Réponse du second :
Tous les professeurs émérites ne sont pas nommés au mérite, loin de là. Une bonne partie est nommée au piston et je vous prie de croire que ce n’est pas du pipeau !
Colette Magny : " Melocoton " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Colette Magny
« Melocoton »
Je vous propose une bien jolie ballade qui vous
trottera peut-être dans la tête toute la journée ?
Melocoton
Melocoton et boule d'or
Deux gosses dans un jardin
Melocoton, où elle est maman?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Pour aller où?
J'en sais rien, viens
Papa il a une grosse voix
Tu crois qu'on saura parler comme ça?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Melocoton, Mémé, elle rit souvent
Tu crois qu'elle est toujours contente?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Perrine, elle est grande, presque comme maman
Pourquoi elle joue pas avec moi?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Christophe, il est grand
Mais pas comme papa, pourquoi?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Dis, Mélocoton, tu crois qu'ils nous aiment?
Ma petite boule d'or, j'en sais rien
Viens, donne-moi la main
image du net
Bon partage !
Rotpier
Les petites ou les grosses conneries ou pensées du jour de ... Rotpier
Je vous rappelle cette citation :
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
Chamfort (Maximes et pensées)
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri ... même en province !
Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
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« Le rire est le propre de l'Homme »
Rabelais ( Pantagruel )
Image du net
" Le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'empêche pas de se laver un peu de temps en temps. "
Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Le dicton de présentation :
Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !
N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................
.
Suite et fin des aventures de Don Quichotte de la Manche.
Nous en étions restés ici :
« Pourquoi Don Quichotte a-t-il attaqué un modeste barbier qui voyageait sur son âne et dérobé son bassin ? Trouvait-il que le gus était un drôle de blaireau ou était-ce juste pour se faire mousser ? »
.
Suite :
Quand il délivra les futurs galériens, il ne s’attendait pas à recevoir une grêle de pierres venant d’eux et pas de Paul. Rossinante a-t-elle du genou, elle aussi, reçu des pierres et combien ? Moi, qui suis Pierre, je n’ai rien lancé du tout !
Après avoir été, l’hiver, dévalisé par le galérien Ginès de Pasamonte qui, en plus, vole l’âne de Sancho Pança, les deux compagnons trouvent une male qui contient des vêtements et de l’or, plus des tablettes numériques richement reliées avec des poèmes amoureux destinés à une certaine Philis - si aussi ! - et rédigés par un amant, Tallo, désespéré ( rien à voir avec le Rotpier ! ) d’avoir attrapé la syphilis rugueuse en couchant avec elle. En utilisant du boyau de mouton, noué à un bout, comme préservatif, aurait-il pu éviter de chopper la chtouille ?
Quand Don Quichotte veut faire pénitence, pour imiter Amadis de der, dédaigné par sa Dame Oriane, il devient quasi fou. Il libère son cheval, jette ses habits et fait des cabrioles, fesses à moitié nues. Portait-il alors un slip kangourou fabriqué à Kourou ou autre ? Juste pour une question de décence ou bien était-il aussi en panne de décence ce qui aurait relevé du délire Total ?
Lors de son expédition vers le pseudo royaume de Micomicon mais pas tout à fait, pour affronter le géant Pandafilando pour les beaux yeux de Dorothée ( qui en avait deux ) il rencontre le força Ginès de Pasamonte et récupère l’âne de Pancho que Ginès de Pasamonte lui-même montait. Avec ou sans selle ? Je ne m’en souviens plus …
Retournant dans l’auberge dont on avait parlé, Don Quichotte fait un rêve et prend des outres de vin pour des géants et les crève à coup de lance ! Était-ce du vin rouge, du blanc ou du rosé ? De la piquette ou du bon vin ?
Voilà, voilà ! Je pourrais bien sûr encore développer un nombre incalculables d’interrogations mais je crains de vous fatiguer, aussi, j’en reste là.
Pour l’heure, je resaute sur ma Rossinante afin de rejoindre ma dulcinée ( et non l’inverse ! ). Ma dulcinée qui, retombant un peu comme moi en enfance, me chantera peut-être " A dada sur mon minet " ... mais je n'en suis pas certain ...

Sinon … une petite connerie en passant :
J’avais un copain, à l’armée, qui était de Clermont-Ferrand. Il s’appelait Georges Chelin et était passablement obèse.
Certains le surnommait « L’ami Chelin » mais d’autres, moins sympas, l’appelaient « Bibendum ». Toujours est-il que ce n’était pas un dégonflé et que malgré sa corpulence il était increvable à l’exercice. Hélas, un jour, lors d’un crapahutage en montagne, il chuta sur un silex très pointu et explosa.
Exit l’ami Chelin… je voulais lui rendre hommage.
Èpicétout pour aujourd’hui !
Voila, c’est terminé... épicétout !
Et comme on dit à Amsterdam :
Un café, un joint mais pas d'addiction SVP !




