J'entends le cœur du monde battre de plus en plus fort
Celui des multitudes Et de la solitude Je croise de plus en plus la haine, la peur, la mort C'est presque une attitude Ça devient l'habitude
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours Sur ces désirs brûlés, sur ces désirs brûlés
La tête du dictateur, la tête du fusilleur toujours en embuscade Dans les rues de Bagdad Si la démocratie peut tomber en dix heures Si les banques surnagent Attendant le naufrage
Alors nos amours n'auront plus court Sous ce soleil énorme Tu n'pourras plus faire demi-tour Enchaînée, enchaînée, enchaînée, enchaînée
C'est juste après la guerre on est dans l'entre-deux On attend la prochaine La dernière, la certaine La guerre économique, au fond, c'est pas sérieux Faudra bien que ça saigne Des milliards, des centaines
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs brûlés Sur ces désirs brûlés, brûlés, brûlés
" Le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'empêche pas de se laver un peu de temps en temps. "
Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
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Le dicton de présentation :
Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !
N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................
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Vous reprendrez bien un peu d' Henry et de Marcel ? Aujourd'hui, ils causent de la conférence des évêques de France à Lourdes : pas de miracle, ça égratigne !
Si l'on m'avait conseillée J'aurais commis moins d'erreurs J'aurais su me rassurer Toutes les fois que j'ai eu peur Je me serais blottie au chaud à l'abri d'un vent trop fier Et j'aurais soigné ma peau blessée par les froids d'hivers J'aurais mis de la couleur sur mes joues et sur mes lèvres Je serais devenue jolie
J'ai construit tant de châteaux Qui se réduisaient en sable J'ai prononcé tant de noms Qui n'avaient aucun visage Trop longtemps je n'ai respiré autre chose que de la poussière Je n'ai pas su me calmer chaque fois que je manquais d'air Mes yeux ne veulent plus jouer, se maquillent d'indifférence Je renie mon innocence
En rouge et noir, j'exilerai ma peur J'irai plus haut que ces montagnes de douleur En rouge et noir, j'afficherai mon cœur En échange d'une trêve de douceur En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses Je les connais, je voudrais tellement qu'elles s'arrêtent En rouge et noir, drapeau de mes colères Je réclame un peu de tendresse
Si l'on m'avait conseillée Tout serait si différent J'aurais su vous pardonner Je serais moins seule à présent Somnambule j'ai trop couru dans le noir des grandes forêts Je me suis souvent perdue dans des mensonges qui tuaient J'ai raté mon premier rôle, je jouerai mieux le deuxième Je veux que la nuit s'achève
En rouge et noir, j'exilerai ma peur J'irai plus haut que ces montagnes de douleur En rouge et noir, j'afficherai mon cœur En échange d'une trêve de douceur En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses Je les connais, je voudrais tellement qu'elles s'arrêtent En rouge et noir, drapeau de mes colères Je réclame un peu de tendresse
En rouge et noir, j'exilerai ma peur J'irai plus haut que ces montagnes de douleur En rouge et noir, j'afficherai mon cœur En échange d'une trêve de douceur En rouge et noir, en rouge et noir En rouge et noir, en rouge et noir En rouge et noir, en rouge et noir En rouge et noir
Paroliers : Massimo Calabrese / Romano Musumarra / Piero Calabrese / Lorenzo Meinardi / Jean Mas