Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

3 Novembre 2016, 10:22am

Publié par Rotpier

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

les-chouettes-chouettes-211

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

les-chouettes-chouettes-212

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

les-chouettes-chouettes-213

les-chouettes-chouettes-214

 Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction !  

Voir les commentaires

Le poème du jour : "Supplique pour être enterré dans ce petit coin calme et attachant," ... un poème de Pierre

1 Novembre 2016, 10:06am

Publié par Rotpier

 

C’est jour de Toussaint aujourd’hui et je vais y aller … pas encore comme locataire mais comme simple visiteur.

Je vous invite à le découvrir, c’est un lieu que j’aime beaucoup depuis mon enfance et qui sera, je l’espère, mon dernier domicile… C'est le cimetière d'un petit village de l'est de l'Eure nommé Nojeon en vexin, autrefois Nojeon-le-Sec, du nom de son petit ruisseau qui est souvent ... à sec ! 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle

 

Supplique pour être enterré dans

ce petit coin calme et attachant,

C'est un petit cimetière

comme on en voit dans nos campagnes.

Dès passé les battants de l’antique grille

on entre dans un autre monde,

un monde portant l’estampille

des aiguilles arrêtées de la montre.

Coté nord, un mur.

Un mur qui protège de la froidure

comme les bras d'un homme protègent sa compagne.

Les morts n'aiment pas les glaçants courants d'air.

Les bâtisseurs, en leur temps,

en avaient tenu compte pour leur plaire.

Pour leur plaire mais aussi,

intérêt bien compris,

pour eux-mêmes sachant

qu’inévitablement, qu’inexorablement,

ils en seraient un jour locataires !

Sur les autres cotés, une haie.

Une haie, pas très régulière,

juste pour délimiter l'aire.

Au centre, une église.

Une très vieille église à l'ardoise grise

et à la pierre façonnée et usée par les ans.

Les siècles qui s’entassent sur sa tête

ne l’empêche pas d’être très coquette !

Une petite tour munie d'un escalier

permet d'accéder au clocher.

Un clocher très fin et élancé.

Un porche d’entrée où l’on pénètre

dans le recul du temps.

La bâtisse a les pieds dans l'eau,

résultat de l'égout de son toit

et aussi de sources surgissant ça et là

de façon rémanente.

Ça ruisselle de manière charmante.

Ça ruisselle tranquillement

jusqu'au Sec, un petit ruisseau

coulant selon son bon vouloir

au grand désespoir du lavoir

qui se retrouve le bec dans l'eau

… quand il vient à en manquer !

Coincées entre l'église, le mur et la haie,

le cimetière et les tombes.

Certaines très anciennes,

des délabrées, des effondrées.

Des qui partent en quenouille

pierres ou marbres cassés,

grilles rongées par la rouille

... la rouille, cet animal vorace et patient

... très patient.

Il y en a des grandes et des petites

... des plus petites encore dans le carré des enfants.

Puis d'autres, plus récentes, plus pimpantes,

regroupées dans le carré neuf

... enfin, presque neuf.

D'autres encore disséminées parmi les anciennes

au gré des places disponibles ou se libérant

par le truchement des tombes relevées

... ici les locataires s'en vont d'eux-mêmes très rarement !

Un mélange hétéroclite

où ceux qui sont sous terre cohabitent

et se côtoient sans préjugés,

sans se soucier de qui ils étaient dans le monde des vivants.

Une fraternité bon enfant

mélangeant moult générations

toutes classes sociales confondues

en se moquant des qu'en dira-t-on

comme d'un guignon !

La devise de la république ici s'applique

sans restriction.

Les morts n'ont que faire des apparences,

ils font fi de leurs appartenances

unis qu'ils sont dans leur ultime danse

... danse macabre par essence ... naturellement.

Et moi, je me vois bien en ce lieu-là,

un lieu que je connais depuis mon enfance

et que j'ai arpenté bien des fois

quand j'étais môme

au gré de mes escapades

ou bien au gré des psaumes.

Il était à deux pas de chez moi

et j'y venais très souvent.

J'aime cet endroit paisible et tranquille

qui, pour dernier domicile,

m'irait, je le crois, comme un gant !

Oui, je le crois vraiment.

Et si j’y avais les pieds dans l’eau

… même un peu plus à l’évidence,

je me dis que ce serait une chance :

c’est bon pour la blancheur des os !

Il est des endroits où l'on se sent bien

... par quel mystère ?

Point n'est besoin de le savoir absolument,

on le constate et c'est le seul point important.

Tout le reste n’est que chimères.

Bercé par le chant des oiseaux,

sous la chaleur ou sous le givre,

après le passage de la dame à la faux

… bon sang !

Comme j’aimerais y vivre !

Ce sera mon dernier domicile,

je l’espère beaucoup y j’y tiens,

il n’y aura aucun codicille :

je le veux, l’affirme et le maintiens !

Peut-être mettrais-je cette épitaphe :

« A vos pieds un humble poète

Grand amateur de raccourcis

Ayant pris la mort à perpète

A choisi de la vivre ici ! »

                  Pierre Dupuis

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPhoto personnelle

 

vue-aerienne-du-cimetiere-et-de-leglise

Vue aérienne de l'église et du cimetière 

 

Voir les commentaires

Le poème du jour : "Supplique pour être enterré dans ce petit coin calme et attachant," ... un poème de Pierre

1 Novembre 2016, 10:06am

Publié par Rotpier

 

C’est jour de Toussaint aujourd’hui et je vais y aller … pas encore comme locataire mais comme simple visiteur.

Je vous invite à le découvrir, c’est un lieu que j’aime beaucoup depuis mon enfance et qui sera, je l’espère, mon dernier domicile… C'est le cimetière d'un petit village de l'est de l'Eure nommé Nojeon en vexin, autrefois Nojeon-le-Sec, du nom de son petit ruisseau qui est souvent ... à sec ! 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle

 

Supplique pour être enterré dans

ce petit coin calme et attachant,

C'est un petit cimetière

comme on en voit dans nos campagnes.

Dès passé les battants de l’antique grille

on entre dans un autre monde,

un monde portant l’estampille

des aiguilles arrêtées de la montre.

Coté nord, un mur.

Un mur qui protège de la froidure

comme les bras d'un homme protègent sa compagne.

Les morts n'aiment pas les glaçants courants d'air.

Les bâtisseurs, en leur temps,

en avaient tenu compte pour leur plaire.

Pour leur plaire mais aussi,

intérêt bien compris,

pour eux-mêmes sachant

qu’inévitablement, qu’inexorablement,

ils en seraient un jour locataires !

Sur les autres cotés, une haie.

Une haie, pas très régulière,

juste pour délimiter l'aire.

Au centre, une église.

Une très vieille église à l'ardoise grise

et à la pierre façonnée et usée par les ans.

Les siècles qui s’entassent sur sa tête

ne l’empêche pas d’être très coquette !

Une petite tour munie d'un escalier

permet d'accéder au clocher.

Un clocher très fin et élancé.

Un porche d’entrée où l’on pénètre

dans le recul du temps.

La bâtisse a les pieds dans l'eau,

résultat de l'égout de son toit

et aussi de sources surgissant ça et là

de façon rémanente.

Ça ruisselle de manière charmante.

Ça ruisselle tranquillement

jusqu'au Sec, un petit ruisseau

coulant selon son bon vouloir

au grand désespoir du lavoir

qui se retrouve le bec dans l'eau

… quand il vient à en manquer !

Coincées entre l'église, le mur et la haie,

le cimetière et les tombes.

Certaines très anciennes,

des délabrées, des effondrées.

Des qui partent en quenouille

pierres ou marbres cassés,

grilles rongées par la rouille

... la rouille, cet animal vorace et patient

... très patient.

Il y en a des grandes et des petites

... des plus petites encore dans le carré des enfants.

Puis d'autres, plus récentes, plus pimpantes,

regroupées dans le carré neuf

... enfin, presque neuf.

D'autres encore disséminées parmi les anciennes

au gré des places disponibles ou se libérant

par le truchement des tombes relevées

... ici les locataires s'en vont d'eux-mêmes très rarement !

Un mélange hétéroclite

où ceux qui sont sous terre cohabitent

et se côtoient sans préjugés,

sans se soucier de qui ils étaient dans le monde des vivants.

Une fraternité bon enfant

mélangeant moult générations

toutes classes sociales confondues

en se moquant des qu'en dira-t-on

comme d'un guignon !

La devise de la république ici s'applique

sans restriction.

Les morts n'ont que faire des apparences,

ils font fi de leurs appartenances

unis qu'ils sont dans leur ultime danse

... danse macabre par essence ... naturellement.

Et moi, je me vois bien en ce lieu-là,

un lieu que je connais depuis mon enfance

et que j'ai arpenté bien des fois

quand j'étais môme

au gré de mes escapades

ou bien au gré des psaumes.

Il était à deux pas de chez moi

et j'y venais très souvent.

J'aime cet endroit paisible et tranquille

qui, pour dernier domicile,

m'irait, je le crois, comme un gant !

Oui, je le crois vraiment.

Et si j’y avais les pieds dans l’eau

… même un peu plus à l’évidence,

je me dis que ce serait une chance :

c’est bon pour la blancheur des os !

Il est des endroits où l'on se sent bien

... par quel mystère ?

Point n'est besoin de le savoir absolument,

on le constate et c'est le seul point important.

Tout le reste n’est que chimères.

Bercé par le chant des oiseaux,

sous la chaleur ou sous le givre,

après le passage de la dame à la faux

… bon sang !

Comme j’aimerais y vivre !

Ce sera mon dernier domicile,

je l’espère beaucoup y j’y tiens,

il n’y aura aucun codicille :

je le veux, l’affirme et le maintiens !

Peut-être mettrais-je cette épitaphe :

« A vos pieds un humble poète

Grand amateur de raccourcis

Ayant pris la mort à perpète

A choisi de la vivre ici ! »

                  Pierre Dupuis

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPhoto personnelle

 

vue-aerienne-du-cimetiere-et-de-leglise

Vue aérienne de l'église et du cimetière 

 

Voir les commentaires

Le poème du jour : "Supplique pour être enterré dans ce petit coin calme et attachant," ... un poème de Pierre

1 Novembre 2016, 10:06am

Publié par Rotpier

 

C’est jour de Toussaint aujourd’hui et je vais y aller … pas encore comme locataire mais comme simple visiteur.

Je vous invite à le découvrir, c’est un lieu que j’aime beaucoup depuis mon enfance et qui sera, je l’espère, mon dernier domicile… C'est le cimetière d'un petit village de l'est de l'Eure nommé Nojeon en vexin, autrefois Nojeon-le-Sec, du nom de son petit ruisseau qui est souvent ... à sec ! 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Photo personnelle

 

Supplique pour être enterré dans

ce petit coin calme et attachant,

C'est un petit cimetière

comme on en voit dans nos campagnes.

Dès passé les battants de l’antique grille

on entre dans un autre monde,

un monde portant l’estampille

des aiguilles arrêtées de la montre.

Coté nord, un mur.

Un mur qui protège de la froidure

comme les bras d'un homme protègent sa compagne.

Les morts n'aiment pas les glaçants courants d'air.

Les bâtisseurs, en leur temps,

en avaient tenu compte pour leur plaire.

Pour leur plaire mais aussi,

intérêt bien compris,

pour eux-mêmes sachant

qu’inévitablement, qu’inexorablement,

ils en seraient un jour locataires !

Sur les autres cotés, une haie.

Une haie, pas très régulière,

juste pour délimiter l'aire.

Au centre, une église.

Une très vieille église à l'ardoise grise

et à la pierre façonnée et usée par les ans.

Les siècles qui s’entassent sur sa tête

ne l’empêche pas d’être très coquette !

Une petite tour munie d'un escalier

permet d'accéder au clocher.

Un clocher très fin et élancé.

Un porche d’entrée où l’on pénètre

dans le recul du temps.

La bâtisse a les pieds dans l'eau,

résultat de l'égout de son toit

et aussi de sources surgissant ça et là

de façon rémanente.

Ça ruisselle de manière charmante.

Ça ruisselle tranquillement

jusqu'au Sec, un petit ruisseau

coulant selon son bon vouloir

au grand désespoir du lavoir

qui se retrouve le bec dans l'eau

… quand il vient à en manquer !

Coincées entre l'église, le mur et la haie,

le cimetière et les tombes.

Certaines très anciennes,

des délabrées, des effondrées.

Des qui partent en quenouille

pierres ou marbres cassés,

grilles rongées par la rouille

... la rouille, cet animal vorace et patient

... très patient.

Il y en a des grandes et des petites

... des plus petites encore dans le carré des enfants.

Puis d'autres, plus récentes, plus pimpantes,

regroupées dans le carré neuf

... enfin, presque neuf.

D'autres encore disséminées parmi les anciennes

au gré des places disponibles ou se libérant

par le truchement des tombes relevées

... ici les locataires s'en vont d'eux-mêmes très rarement !

Un mélange hétéroclite

où ceux qui sont sous terre cohabitent

et se côtoient sans préjugés,

sans se soucier de qui ils étaient dans le monde des vivants.

Une fraternité bon enfant

mélangeant moult générations

toutes classes sociales confondues

en se moquant des qu'en dira-t-on

comme d'un guignon !

La devise de la république ici s'applique

sans restriction.

Les morts n'ont que faire des apparences,

ils font fi de leurs appartenances

unis qu'ils sont dans leur ultime danse

... danse macabre par essence ... naturellement.

Et moi, je me vois bien en ce lieu-là,

un lieu que je connais depuis mon enfance

et que j'ai arpenté bien des fois

quand j'étais môme

au gré de mes escapades

ou bien au gré des psaumes.

Il était à deux pas de chez moi

et j'y venais très souvent.

J'aime cet endroit paisible et tranquille

qui, pour dernier domicile,

m'irait, je le crois, comme un gant !

Oui, je le crois vraiment.

Et si j’y avais les pieds dans l’eau

… même un peu plus à l’évidence,

je me dis que ce serait une chance :

c’est bon pour la blancheur des os !

Il est des endroits où l'on se sent bien

... par quel mystère ?

Point n'est besoin de le savoir absolument,

on le constate et c'est le seul point important.

Tout le reste n’est que chimères.

Bercé par le chant des oiseaux,

sous la chaleur ou sous le givre,

après le passage de la dame à la faux

… bon sang !

Comme j’aimerais y vivre !

Ce sera mon dernier domicile,

je l’espère beaucoup y j’y tiens,

il n’y aura aucun codicille :

je le veux, l’affirme et le maintiens !

Peut-être mettrais-je cette épitaphe :

« A vos pieds un humble poète

Grand amateur de raccourcis

Ayant pris la mort à perpète

A choisi de la vivre ici ! »

                  Pierre Dupuis

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPhoto personnelle

 

vue-aerienne-du-cimetiere-et-de-leglise

Vue aérienne de l'église et du cimetière 

 

Voir les commentaires

Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

31 Octobre 2016, 17:28pm

Publié par Rotpier

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

Voir les commentaires

Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

30 Octobre 2016, 10:01am

Publié par Rotpier

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

C'est un rébus  du Rotpier, suivez bien le fil d'Ariane pour vous en sortir !

1ère ligne, 1ère image : " - - - " César qu'il dit le centurion !

      2ème ligne, 1ère image : la moitié du surnom du volatile ... c'est comme ça mes cocos ! ( l'autre aussi, ce sont des frères jumeaux ! ) 2ème image: le marin est presque en haut du  " - - -  " comme le disait si bien Alexandre ! ( l'autre aussi ! )

3ème ligne, 1ère image : il n'est pas de bon ton de mettre un doigt dans son trou ! 

5ème ligne, 4ème image : c'est aussi le début de la célèbre phrase de Shakespeare !

6ème ligne, 2ème image : en direct " ti " et il faut y accrocher la 1ère lettre de la dernière image !

7ème ligne, dernière image : quand son nez s'allonge il "  - - - - " ! Quand c'est autre chose, on ne sais pas ! ... c'était juste pour bien préciser les choses !

8ème ligne, 2ème image : lieu ou se tiennent des marchés couverts .  3ème image et en direct : "U" ... cocotte !

9ème ligne, 1ère image : le plus petit des Dalton et aussi le plus teigneux !  2ème image : l'animal fait des "  - - - - " ... c'est bon pour vous ?

Dernière ligne, 1ère image : l' "  - - - - -  " de Vitruve selon le bon Léonard ! ... et n'oublions pas que c'est en sciant que Léonard devint scie ! ... ça vous scie ?

Allez, allez, pas de retard: il faut décoller tout de suite !
Et pis c'est tout !
 Réponse :

Avec les femmes c’est comme avec les fusées il faut bien cibler la fenêtre de tir afin de commencer l’allumage au bon moment !

 

Qu'il dit l'animal !

Voir les commentaires

Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

27 Octobre 2016, 09:54am

Publié par Rotpier

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

les-chouettes-chouettes-207

les-chouettes-chouettes-208

les-chouettes-chouettes-209

les-chouettes-chouettes-210

 Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction !  

Voir les commentaires

Poésie, le poème du jour : "Les mains" de ... Pierre

24 Octobre 2016, 13:54pm

Publié par Rotpier

.

Un très ancien poème …

Image du net

 

Les mains,

Des mains qui s'ignorent,

 des mains qui se cherchent,

 des mains qui se trouvent.

Des mains qui se voient,

 qui s’interpellent

qui s’entrouvrent !

Des mains qui se rapprochent,

 qui se frôlent,

 qui se découvrent.

Des mains qui se caressent,

qui s'étreignent,

 qui s'affolent !

Des mains, main dans la main,

 qui s’amusent

 comme des folles !

Des mains qui se lassent,

qui s'affrontent !

Qui se blessent !

Des mains qui s'écartent,

qui se menacent !

 Qui s'éloignent.

Des mains, sans lendemain,

 qui se séparent

 et qui s’égarent.

Des mains qui se perdent,

 des mains qui s'oublient,

des mains qui s'ignorent.

Et ma tête

 entre les miennes,

 encore, encore et encore.

 

                                           Pierre Dupuis

 

 

Voir les commentaires

Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

24 Octobre 2016, 10:48am

Publié par Rotpier

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

Voir les commentaires

Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

23 Octobre 2016, 10:56am

Publié par Rotpier

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

C'est un rébus très court et très imagé du Rotpier. Il gratouille plutôt qu'il ne chatouille !

1ère ligne, dernière image : la sale bête suce le sang ! 

2ème ligne, 2ème image : la moitié du surnom du volatile ... c'est comme ça mes cocos !

3ème ligne, 1ère image : il doit l'être depuis très longtemps ! 

4ème ligne, 3ème image : attention: c'est très " - - - - - " !  Nota : il faut enchaîner la dernière lettre de la dernière image avec la 1ère image de la ligne suivante ... ça va ou c'est trop difficile à comprendre ?  

6ème ligne, 1ère image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! ... soyez digne d'un don : ne gloussez pas mais donnez ! 

Bien politiquement vôtre ... et pis c'est tout !
 Réponse :

La politique c’est comme les morpions quand ça vous chope c’est très difficile de s’en débarrasser !

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

Voir les commentaires