Jeudi c'était des pensées, aujourd'hui, c'est des coquelicots et demain ce sera ... du muguet !
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Mouloudji :
« Un p’tit coqu’licot »
Comme un petit coquelicot
Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son cœur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son cœur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand j'lai revue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du cœur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot.
Jeudi c'était des pensées, aujourd'hui, c'est des coquelicots et demain ce sera ... du muguet !
Une fois par semaine,
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et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Mouloudji :
« Un p’tit coqu’licot »
Comme un petit coquelicot
Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son cœur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son cœur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand j'lai revue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du cœur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot.
Jeudi c'était des pensées, aujourd'hui, c'est des coquelicots et demain ce sera ... du muguet !
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Mouloudji :
« Un p’tit coqu’licot »
Comme un petit coquelicot
Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son cœur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son cœur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand j'lai revue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du cœur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot.
La légende qui suit vient de Bretagne et non de Bigorre, encore qu'elle se termine de drôle de façon. Mais celles et ceux qui me connaissent savent bien que je suis un drôle de pèlerin.
Jean de Nadette,
De toute petite noblesse Peu fortuné mais fier breton Il portait son drôle de nom : Jean de Nadette sans faiblesse.
Nom venant d'un petit estuaire Un aber comme on dit là-bas Nadette n'étant pas ma foi Très répandu dans les annuaires.
Il courait souvent la campagne Avec son chien nommé Biroux Un grand épagneul blanc et roux Qu'il préférait à des compagnes !
Un chien est toujours plus fidèle Qu'une femme répétait-il Un axiome pas très subtil Mais qu'il défendait en rebelle !
Il allait jusqu'à la bagarre Pour étayer son énoncé Ce qui n'était pas très censé Mais pas non plus une vraie tare !
Un jour de grosse échauffourée Il ramassa un mauvais coup Tout juste à la base du cou : La mort lui paya sa tournée !
Blessé en voulant le défendre Son chien Biroux mourût aussi En vaillant et fidèle ami Ce qui valait mieux à tout prendre.
Quand vint l'heure des funérailles Conformément à ses souhaits On l'enterra avec respect Avec son chien sous la pierraille.
Lui d'abord et puis son chien roux Ce fut un instant déchirant A le voir enseveli dans L'aber Nadette sous Biroux.
L'endroit ne devint pas sacré Telle la grotte de Massabielle Où se pressent en ribambelle Les pèlerins et les curés !
Seuls quelques habitants du cru Perpétuent la belle légende En déposant quelques offrandes Et parfois même des écus !
Ça porte chance paraît-il Il suffit simplement d'y croire Il n'y a rien d'obligatoire C'est comme ça ainsi soit-il !
Péroraison :
On va encore me taxer de vil païen ou d’agnostique De tirer trop sur l’élastique Ou pire d’être désaxé !
Mais à tout prendre j'aime mieux écrire des choses légères Que de voir sur des étagères Moult colifichets religieux !
Vendus avec salamalecs Par des boutiquiers mercantiles Aux airs adipeux et serviles Prêts à accepter des kopecks !
Si jamais Jésus existait Il expulserait pour l'exemple Tous ces maudits marchands du temple A coup de lance ou de balai !
Si Poutine passait par là Pour aller envahir la grotte Il se ferait lécher les bottes Et la Marine serait là !
Terminaison :
Oui je sais c'est plus fort que moi Quand je m'attaque à une histoire Je brode pour mon auditoire Et certains en restent pantois !
Mais je m'en fiche car je sais Que d'autres sous cape rigolent Se bidonnent voir se gondolent Et c'est bien cela qui me plait !