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eunuque

…

Le poème du jour : " Le terrible sultan " de ... Rotpier ... un drôle de gugusse !

18 Août 2020, 09:14am

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Publié par Rotpier

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Après " Le mal d’eunuque "

… un autre mal d’eunuque … à éviter à tout prix !

.

Sultan

Image du net !

Le terrible sultan,

C’était un sultan très méfiant

Et d’une cruauté farouche,

Un rictus collé à la bouche

Le rendait vraiment terrifiant !

Pour un écart insignifiant

Il prenait aussitôt la mouche :

À toutes ses femmes  - pas touche ! -

Ou coup de sabre foudroyant !

Devant sa jalousie démente

Et ses colères permanentes

Ses eunuques mettaient les bouts

Avant que leurs esprits ne tanguent :

Il était à ce point jaloux

Qu’il voulait leur couper la langue !

             Amer constat :

Si un eunuque  - pauvre gus ! -

Doit aussi perdre sa baveuse

Comment rendre une femme heureuse

… même plus de cunnilingus ! 

                                             Le Rotpier … un drôle de gugusse !

 

 

 

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…

Le gendarme du harem : " La nostalgie de l'eunuque " , un poème tout en nuances de ... Rotpier

26 Avril 2016, 10:25am

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Publié par Rotpier

  

 

J'espère que cette histoire, déjà relatée, ne vas pas trop vous la couper ...

Les temps sont durs,

qu'importe les sacrifices,

il faut bien bosser, même si c'est ici :

 

  

 Images du net  

 

 

  

Pas de bol !   

La nostalgie de l’eunuque,

Il avait fait le sacrifice,

pour diriger un grand harem,

de deux pièces de son service :

celles qui marchent en tandem !

Il était devenu eunuque

et conséquence de ce choix,

une virilité caduque :

ça marche moins bien sans les noix !

On ne peut pas vouloir le beurre,

l’argent du beurre et le beurrier,

il faut savoir choisir sur l’heure :

c’est le lot des aventuriers !

Mais à passer entre les croupes

lestes des femmes du sultan,

sans pouvoir goûter à la soupe

c’est quand même très attristant ! *

Parfois il versait une larme

sur son appareil estropié,

relégué au rang de gendarme

ne pouvant plus prendre son pied.

Il était un peu nostalgique

en les regardant dans leur bol

rempli d’aldéhyde formique :

duo fort mou dans le formol !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

J’entends déjà les cris d’orfraie

des grands coincés du bigoudi,

ceux que le parler vrai effraie

mais qui jouent à touche pipi !

Bien qu’ils soient un peu équivoques,

ces vers ne sont pas incongrus :

juste une ablation de breloques

et pas une affaire de cul !

C’est un poème sans luxure :

pas besoin de gesticuler !

Je ne veux pas que la censure

se mêle de l’émasculer !

                     

                                     Rotpier

* Comme disait Bernard ! ( note de Pierre )

 

 

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