Chose promise, chose due : voila la suite de Marguerite !
Pour vous éviter de retourner au billet précédant ( j’ai soin de votre petit confort ! ) je vous le remets directement, la suite étant de couleur verte !
Aimerez-vous … un peu … beaucoup … passionnément … à la folie … ou pas du tout ?

image du net
Marguerite,
Elle avait un prénom charmant,
Un de ceux qui ont le mérite
D’aller à quelqu’un comme un gant :
Joli prénom que Marguerite !
Son sourire était désarmant
Quand un homme même émérite
Dans l’art de se faire galant
Prenait des airs de chattemite !
Eu égard à son gagne-pain,
Bien qu’un tantinet polissonne,
Elle n’appartenait à personne .
Sauf pour exercer son turbin
Elle n’était pas pointilleuse:
Marguerite était effeuilleuse !
.

Image du net un peu bidouillée par le Rotpier !
.
L’art de l’effeuillage,
Nul besoin de chauffer la salle
Pour allumer le populo,
alors que son premier pétale
N’était qu’un tout petit chapeau !
.
L’excitation était totale
A la fin de son numéro
Les hommes perdaient les pédales,
Chauffés par son corps brasero !
C’était la queue devant sa loge
Et il fallait qu’on les déloge
au beau milieu des coups de poing !
Ils auraient donné sans limite
Tout leur fric pour un petit coin
Où effeuiller, seul, Marguerite !
Rotpier
Voici donc la suite :
Hécatombe,
Les vieux tombaient comme des mouches
Victimes de lourds infarctus,
Les yeux révulsés et la bouche
Figée dans un dernier rictus !
Et n’étant point sainte nitouche
Elle soutenait mordicus
Qu’il aurait fallu qu’elle touche
Une prime pour chaque gus !
Tous les régimes de retraite
Auraient du lui signer des traites
Pour l’équilibre des bilans !
En exhibant son pédoncule
Elle régulait les croulants
Mieux qu’une bonne canicule !
xxxxxxxxxxxxx
.
Moralité des trois sonnets :
Des bataillons de Marguerite
envoyés partout chez les vieux,
voila qui aurait le mérite
de réguler les choses au mieux !
Le paradis avant la lettre,
le nirvana sans avatar,
l’éden avant de disparaître,
le Brama-Loke sans pétard !
… Hormis celui de Marguerite
plus concret qu’une religion,
à toucher dans un dernier rite
avant l’ultime convulsion !
Dans un souci égalitaire
moult bataillons d’effeuilleurs :
hors de question que les mémères
partent sans toucher au bonheur !
Rotpier

Avez-vous aimé … un peu … beaucoup … passionnément … à la folie … ou pas du tout ?
A vous de le dire … et pis c’est tout !
Rotpier …( de nez à la morale ! )
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image du net
Marguerite,
Elle avait un prénom charmant,
Un de ceux qui ont le mérite
D’aller à quelqu’un comme un gant :
Joli prénom que Marguerite !
Son sourire était désarmant
Quand un homme même émérite
Dans l’art de se faire galant
Prenait des airs de chattemite !
Eu égard à son gagne-pain,
Bien qu’un tantinet polissonne,
Elle n’appartenait à personne .
Sauf pour exercer son turbin
Elle n’était pas pointilleuse :
Marguerite était effeuilleuse !

Image du net un peu bidouillée par le Rotpier !
L’art de l’effeuillage,
Nul besoin de chauffer la salle
Pour allumer le populo,
alors que son premier pétale
N’était qu’un tout petit chapeau !
.
L’excitation était totale
A la fin de son numéro
Les hommes perdaient les pédales,
Chauffés par son corps brasero !
C’était la queue devant sa loge
Et il fallait qu’on les déloge
au beau milieu des coups de poing !
Ils auraient donné sans limite
Tout leur fric pour un petit coin
Où effeuiller, seul, Marguerite !
Rotpier
Si cela vous donne la frite
Revenez donc jeudi matin
J’aurais alors écrit la suite :
il faut que je gagne mon pain !
Rotpier
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Hommage sous forme de deux sonnets et même un peu plus à Vincent Van Gogh.

Image du net
Petite broderie poétique autour du tableau
de Vincent Van Gogh : « Autoportrait ».
Peut-être le dernier de ses quelques
quarante-trois tableaux sur le sujet.
Liminaire :
C’est à Saint-Rémy-de-Provence
Que Van Gogh a peint ce tableau,
L’asile était alors son lot
Pour des attaques de démence.
Arabesques entremêlées
À l’image de son esprit,
Celui d’un artiste incompris
Et prisonnier de la mêlée.
xxxxxxxx
Autoportrait,
Entre deux crises de démence
Vincent se cherche à l’infini,
L’esprit en embrouillamini
Ses pinceaux entrent dans la danse.
Il trouve vite la cadence,
Le geste est là qui est précis
Même noyé sous les soucis
L’artiste reste à l’évidence !
Adepte des autoportraits
- Il aimait étaler ses traits ! -
on en compte une quarantaine !
Combinaisons d’ondulations
Maîtrisées de façon certaine :
Une belle composition !
xxxxxxxxxx
Que de tourments sur ce visage,
L’angoisse perle sous les traits,
Lui le sait qui se dévisage :
La fin est proche ou à peu près.
Se supprimer ? … Il l’envisage
Ce n’est pas un concept abstrait,
C’est lors d’un dernier décrochage
Que cela deviendra concret.
Une balle en pleine poitrine,
il fallait bien qu’il en termine
de ses trop nombreux errements.
Dernière et ultime épopée
Mettant fin à tous les tourments
De l’homme à l’oreille coupée.
Pierre Dupuis
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image du net
Que les amoureux de la langue
française m’adoubent …
Je pars en croisade !
Certains voudraient - je les abhorre ! -
S’attaquer à notre français,
Le simplifier jusqu’à l’excès
Moi je dis « non ! » car je l’adore !
Je mets mes bras en sémaphore
Pour alerter sur ce forfait,
Rejoignez-moi, oui c’est parfait :
Approchez donc les matamores !
Venez nous allons vous couper
Vite fait l’herbe sous le pied
Et si vous vous entêtez j’ose
Je vous le dis droit dans les yeux
Nous vous couperons autre chose
Cachez tout ce qui va par deux !
Rotpier

Image du net
A cheval sur mon idéal,
Je trouverais mon idéal
En servant notre belle langue
Je saurais être son féal :
Ses ennemis seront exsangues !
Et s’il faut que je les étrangle,
Je le ferai, c’est viscéral,
Jusqu’à ce que leur raison tangue :
Je ne suis pas sentimental !
Et si dans la meute de chiens
Se cache un académicien,
Qu’il sorte vite son épée !
Au lieu de faire un long discours,
Qu’il conforte mon épopée
Ou bien que comme un lâche il court !
Rotpier

Image du net + petit montage !
Tel un nouveau don Quichotte,
Et tel un nouveau don Quichotte
Je mènerai par monts par vaux
Des combats à tous les niveaux
Pour que notre langue ait la cote !
Que personne ne m’asticote
Ou bien je le coupe en morceaux
Et je les balance aux pourceaux
Qui en feront belle ribote !
Voilà le décor est planté
Et si un quidam est tenté
De me défier sous la coupole,
Qu’il se taise pauvre manant,
Le combat sera sans parole :
Qu’il ferme son moulin avant !
Rotpier
La suite jeudi prochain ! ... Si vous le voulez bien !
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image du net
Que les amoureux de la langue
française m’adoubent …
Je pars en croisade !
Certains voudraient - je les abhorre ! -
S’attaquer à notre français,
Le simplifier jusqu’à l’excès
Moi je dis « non ! » car je l’adore !
Je mets mes bras en sémaphore
Pour alerter sur ce forfait,
Rejoignez-moi, oui c’est parfait :
Approchez donc les matamores !
Venez nous allons vous couper
Vite fait l’herbe sous le pied
Et si vous vous entêtez j’ose
Je vous le dis droit dans les yeux
Nous vous couperons autre chose
Cachez tout ce qui va par deux !
Rotpier

Image du net
A cheval sur mon idéal,
Je trouverais mon idéal
En servant notre belle langue
Je saurais être son féal :
Ses ennemis seront exsangues !
Et s’il faut que je les étrangle,
Je le ferai, c’est viscéral,
Jusqu’à ce que leur raison tangue :
Je ne suis pas sentimental !
Et si dans la meute de chiens
Se cache un académicien,
Qu’il sorte vite son épée !
Au lieu de faire un long discours,
Qu’il conforte mon épopée
Ou bien que comme un lâche il court !
Rotpier

Image du net + petit montage !
Tel un nouveau don Quichotte,
Et tel un nouveau don Quichotte
Je mènerai par monts par vaux
Des combats à tous les niveaux
Pour que notre langue ait la cote !
Que personne ne m’asticote
Ou bien je le coupe en morceaux
Et je les balance aux pourceaux
Qui en feront belle ribote !
Voilà le décor est planté
Et si un quidam est tenté
De me défier sous la coupole,
Qu’il se taise pauvre manant,
Le combat sera sans parole :
Qu’il ferme son moulin avant !
Rotpier
La suite jeudi prochain ! ... Si vous le voulez bien !
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Que les amoureux de la langue
française m’adoubent …
Je pars en croisade !
Certains voudraient - je les abhorre ! -
S’attaquer à notre français,
Le simplifier jusqu’à l’excès
Moi je dis « non ! » car je l’adore !
Je mets mes bras en sémaphore
Pour alerter sur ce forfait,
Rejoignez-moi, oui c’est parfait :
Approchez donc les matamores !
Venez nous allons vous couper
Vite fait l’herbe sous le pied
Et si vous vous entêtez j’ose
Je vous le dis droit dans les yeux
Nous vous couperons autre chose
Cachez tout ce qui va par deux !
Rotpier

Image du net
A cheval sur mon idéal,
Je trouverais mon idéal
En servant notre belle langue
Je saurais être son féal :
Ses ennemis seront exsangues !
Et s’il faut que je les étrangle,
Je le ferai, c’est viscéral,
Jusqu’à ce que leur raison tangue :
Je ne suis pas sentimental !
Et si dans la meute de chiens
Se cache un académicien,
Qu’il sorte vite son épée !
Au lieu de faire un long discours,
Qu’il conforte mon épopée
Ou bien que comme un lâche il court !
Rotpier

Image du net + petit montage !
Tel un nouveau don Quichotte,
Et tel un nouveau don Quichotte
Je mènerai par monts par vaux
Des combats à tous les niveaux
Pour que notre langue ait la cote !
Que personne ne m’asticote
Ou bien je le coupe en morceaux
Et je les balance aux pourceaux
Qui en feront belle ribote !
Voilà le décor est planté
Et si un quidam est tenté
De me défier sous la coupole,
Qu’il se taise pauvre manant,
Le combat sera sans parole :
Qu’il ferme son moulin avant !
Rotpier
La suite jeudi prochain ! ... Si vous le voulez bien !
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