Elsa, les manèges de Berlin tournaient dans tes bras, Elsa, la chanson des marins pleurait dans ta voix Elsa, le soleil du matin s'allumait sur toi Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Moitié bleu moitié lilas, la la la, la la la Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la Je ne voyais plus que ça
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Sur ton visage en delta, la la la, la la la Même à des années de toi, la la la, la la la Je vis mais je ne dors pas.
Elsa, les violons des tziganes se battaient pour toi Elsa, le sourire des nomades subissait ta loi Elsa, les nuits de Schéhérazade se moquaient du froid Elsa, dans mes longues promenades quand je pense à toi.
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la Même à des années de toi, la la la, la la la Je vis mais je ne dors pas.
Elsa, les manèges de Berlin tournent dans le froid Elsa, la chanson des marins n'a plus rien de toi Elsa, le soleil ce matin ne brille pas pour moi Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la Je ne voyais plus que ça
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Sur ton visage en delta, la la la, la la la Même à des années de toi, la la la, la la la Je vis mais je ne dors pas, la la la, la la la
La la la la la la la la la la la la la la La la la la la la la la la la la la la la
Elsa, les manèges de Berlin tournaient dans tes bras, Elsa, la chanson des marins pleurait dans ta voix Elsa, le soleil du matin s'allumait sur toi Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Moitié bleu moitié lilas, la la la, la la la Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la Je ne voyais plus que ça
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Sur ton visage en delta, la la la, la la la Même à des années de toi, la la la, la la la Je vis mais je ne dors pas.
Elsa, les violons des tziganes se battaient pour toi Elsa, le sourire des nomades subissait ta loi Elsa, les nuits de Schéhérazade se moquaient du froid Elsa, dans mes longues promenades quand je pense à toi.
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la Même à des années de toi, la la la, la la la Je vis mais je ne dors pas.
Elsa, les manèges de Berlin tournent dans le froid Elsa, la chanson des marins n'a plus rien de toi Elsa, le soleil ce matin ne brille pas pour moi Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la Je ne voyais plus que ça
Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la Sur ton visage en delta, la la la, la la la Même à des années de toi, la la la, la la la Je vis mais je ne dors pas, la la la, la la la
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Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !
Elles sont féminines ou masculines et assez BCBG… quoique !
Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement !
Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits, Voilà combien de temps que tu es reparti, Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage, Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage, Au printemps, tu verras, je serai de retour, Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour, Nous irons voir ensemble les jardins refleuris, Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu, Dis, au moins le sais-tu, Que tout le temps qui passe, Ne se rattrape guère, Que tout le temps perdu, Ne se rattrape plus,
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà, Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois, A voir Paris si beau dans cette fin d'automne, Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne, Je tangue, je chavire, et comme la rengaine, Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne, Ton image me hante, je te parle tout bas, Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu, Dis, au moins le sais-tu, Que tout le temps qui passe, Ne se rattrape guère, Que tout le temps perdu, Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours, J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour, Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir, Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs, Je reprendrai la route, le monde m'émerveille, J'irai me réchauffer à un autre soleil, Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin, Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,
Dis, quand reviendras-tu, Dis, au moins le sais-tu, Que tout le temps qui passe, Ne se rattrape guère, Que tout le temps perdu, Ne se rattrape plus...
Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !
Elles sont féminines ou masculines et assez BCBG… quoique !
Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement !
Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !