Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de ... Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
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Première pensée :
J’ai entendu parler d’un drôle de personnage du siècle passé.
Il exerçait deux métiers distincts, sans relation… apparemment.
Son premier métier était joailler spécialisé dans la retaille de bijoux. Le second, qu’il exerçait occasionnellement, était castrateur d’homme, métier très lucratif car rémunéré grassement par de riches sultans mais détesté par les eunuques. Il était très doué pour les deux, donc très recherché. C’était aussi un personnage très malicieux. Il aimait plaisanter et sa plaisanterie favorite était : « C’est vrai que j’exerce deux métiers très différents, mais je reste dans le même domaine : les bijoux de famille ! »
Je vous raconte cela mais peut-être que quelqu’un ou quelqu’une l´a mieux connu que moi ?
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Seconde pensée :
Il y a façon et façon d’annoncer les choses. Je vais prendre un exemple très simple: le fait d’annoncer que l’on doit aller faire ses besoins, petits et gros. Le mal embouché va dire « Faut qu’ j’aille aux chiottes pour pisser et chier ! ». Les plus polis vont dire, au choix : « Il faut que j’aille au petit coin » ou « Il faut que j’aille me soulager » ou « J’ai besoin de m’isoler quelques instants ». Plus innocent ou plus candide, plus frais aussi : « Il faut que j’aille faire pipi-caca. Et puis il y a les plus raffinés, les plus élégants qui diront : « Je vous prie de m’excuser mais je dois aller faire un petit tour au Pérou ». La classe, c’est cela.
A développer !
Au Pérou, à la frontière avec la Bolivie, se trouve un lac appelé le « Titicaca » !
Voilà , voilà ! Mais vous aviez peut-être percuté ?
Épicétout
Le poème du jour, tout frais tout chaud : "La chaude inuite," de ... Rotpier

Image du net !
J’ai croisé une chaude inuite
Lors d’un voyage en Alaska
Elle m’a dit : « Mon petit gars
Viens dans mon igloo tout de suite ! »
Ell’ s’est lancée à ma poursuite
Avec son harpon sous le bras
Avançant plus vite que moi
Elle m’a chopé très très vite !
Ell’ m’a traîné dans son igloo
Où une peau de caribou
Nous attendait chaude et puante.
Trois jours à subir les assauts
D’une nymphomane éreintante
Ça vous met en charpie le dos !
Premier prolongement :
Au bout du quatrième jour
Pénétrant comme une tornade
Dans le igloo son camarade
A dit : « Maintenant c’est mon tour ! »
Cet inuit était bisexuel
Ce n’était pas mon jour de chance
C’était reparti pour la danse
Selon le protocole rituel !
Second prolongement :
J’ai réussi à m’échapper
Mais en passant par la banquise
J’ai buté sur une ourse grise
Qui m’a forcé à l’honorer !
En peu de temps j’aurais tout vu
Jusqu’à devenir zoophile
Et si je retourne à la ville
Je crains d’être le mal venu !
Tout en étant large d’esprit
Ma femme ne va pas me croire
Je n’aurais pas d’échappatoire
et je finirais en proscrit !
Moralité :
A moins d’être porté sur ça
Il y a d’autre sinécure
Ne mettez je vous en conjure
Jamais les pieds en Alaska !
Le Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
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Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !


Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
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C’est un rébus court et d'une logique implacable !
- Paris-Seychelles
- Nous
- Kiki ( pas le gros, l'autre ! ) épicétout !
Epicétout !
Allez, à l'attaque ! Il y a de quoi faire pour se régaler !
Réponse:
On ne peut pas aimer les artichauts sans aimer les mille-feuilles ou alors, cela n’aurait aucun sens.
Le second avec sa réponse se trouve ici :
Les petites ou les grosses conneries ou pensées du jour de ... Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
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Première pensée :
Un épisode de l’histoire sombre du maccarthysme aux États-Unis d'Amérique :
C'est une histoire à la fois étrange et douloureuse que je vais vous relater.
C’est l’histoire d’une juge américaine, noire de surcroît, qui, dans les années 50, époque sombre du maccarthysme aux États Unis, fut accusée de prosélytisme en faveur des communistes.
C’était une juge intègre mais accusée de défendre un peu trop ardemment les pauvres et certaines classes supérieures en avaient pris ombrage. Elle avait eu dans sa jeunesse un grave accident de voiture et avait eu le visage brûlé. Ses cils n’ayant jamais repoussés et comme elle était très coquette elle en portait des faux.
Des gens haut placés dans la société ne pouvaient pas l’encadrer et avaient poussé, par des moyens occultes ( c’était au printemps ) la CIA à enquêter sur sa personne et ses comportements. McCarthy et son compère et allié Roy Cohn avaient appuyé leur demande. Des agents de la CIA s’étaient mis au travail mais ils n’avaient rien trouvé et pour cause: elle n’était pas communiste du tout, elle aidait seulement au maximum les pauvres gens. Un des enquêteurs, beaucoup moins intègre que les autres, eu une idée diabolique pour la faire tomber: il l’accusa de prosélytisme caché en faveur des communistes car elle arborait des faux cils et un marteau ! (celui de juge, ça va de soit).
Ce n’est qu’à la fin du maccarthysme qu’elle fut blanchie de toute accusation. Elle continua bien sûr à porter des faux cils et à utiliser son marteau.
Voilà, si tout n’est pas tout à fait vrai, je pense vous avoir été utile pour vous faire revisiter une période sombre des États-Unis d´Amérique.
A qui qu’on dit merci ? ... Au Rotpier bien entendu!
Épicétout !
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Seconde pensée :
Tout compte fait, je pense qu’il ne serait pas idiot de considérer que les profs soient des sortes d’agences de notation.
En fonction des notes mises aux élèves, les rapports de confiance entre lesdits élèves et leurs parents se dégraderaient ou s’amélioreraient.
Une remarque quand même, en cas de dégradation, les profs se retrouveraient, au début du moins, seuls devant les parents et certains, fort en colère, n’hésiteraient pas à les menacer en les accusant d’être de mauvais profs voir pire !
Cela est déjà le cas, ne l'oublions pas !
Pas facile le métier quand même, j'en connais quelque chose puisque j’étais prof !
Prof un jour, prof toujours comme on dit chez les scouts !
Épicétout !
Le Rotpier
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Troisième pensée :
Gustave Courbet, le peintre, buvait énormément de bière ( c'est la vérité vraie ! ) mais pas que. Un jour un ami lui rapporta des Pays-Bas une bouteille de gin de contrebande en lui disant « Goûte-le, tu vas voir comme il est dégoûtant ! » Il s’exécuta et en recrachant il éructa : « C’est le plus horrible gin du monde ! ». Et son ami se poila à tout va !
Épicétout !
Le Rotpier
Explication :
« l’horrible gin du monde ! » correspond à-peu-près à : « l’origine du monde », le tableau de Gustave Courbet !
Poilant non ?
Le poème du jour : " Légionnaires et copains avant tout, " de Rotpier !

Image du net pas très nette !
Légionnaires et copains avant tout,
Entrés dans un tripot d’Hanoi
Sentant l’opium et le monoï
Deux légionnaires en goguette
Reluquaient la même gisquette.
Étant copain comme cochon
Il n’était pas du tout question
Qu’ils s’amochent pour cette fille
Robe très courte et bas résilles.
Même si c’était un canon
Cela aurait été très con
Et leur esprit chevaleresque
Leur soufflait « ce serait grotesque ! »
Ils sourirent en même temps
Complices jusqu’au bout des dents
Tout en se grattant la guibole
Le plus massif prit la parole.
« Le duel étant démodé
Mon cher on se la fait aux dés
Celui qui perd sera bon prince
D’avance serons-nous la pince ! »
C’est au quatre cent vingt et un
Que la sirène du Tonkin
Fut gagnée sans une dispute
En vue de la grande culbute !
Et le perdant en grand seigneur
S’inclina devant le vainqueur
Qui suivit la fille en coulisse
Et choppa une chaude-pisse !
Après un bon mois d’hôpital
Il retrouva l’état normal
De ses facultés génitales
La pénicilline est géniale !
Et il repartit au combat
Contre les viets dans le delta
Quand ils se racontaient la chose
Ils se marraient pendant les pauses !
Puis ils quittèrent le Tonkin
Sous les moqueries des ricains
Qui eux aussi burent la tasse
Et repartirent la queue basse.
L’un des deux se réengagea
L’autre un peu plus vieux se casa
Il acheta une gargote
Et pas pour vendre des biscottes !
Le jeune reprit le combat
C’était contre les fellagas
Dans les Aurès en Algérie
Une sanglante boucherie.
C’est un peu plus tard à Alger
Dans un souk des plus mal famé
Qu’une chtouille des plus affreuses
Lui fit rencontrer la faucheuse.
Il ne sortait jamais couvert
Comme dans certains best-sellers
Lui qui aimait Truman Capote
Pourquoi donc sortir sans capote ?
Que l’on freine des quatre fers
Que l’on croit ou non à l’enfer
Il faut rester très prosaïque
Au moment de poser sa chique.
Son vieux copain fut prévenu
Leurs liens étaient restés ténus
Il fut rapatrié en France
Du côté de Saint-Paul de Vence.
Un magnifique enterrement
Tous les copains de régiment
Habillés en grande tenue
Avec leurs larmes retenues.
Lors du repas dans un jardin
Retentit « Voilà du boudin »
Couplet sacré des légionnaires
Qu’ils soient en paix ou bien en guerre.
Le soir selon la tradition
On entendit fort le clairon
Lui rendant un dernier hommage
Et ainsi fut tournée la page.
Il resta de forts souvenirs
N’étant pas près de se ternir
Solidarité militaire
Très forte chez les légionnaires.
Le Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
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Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !



Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
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C’est un rébus court et c'est un petit mélange entre poésie et cavalerie !
Epicétout !
Allez, à l'attaque et sabre au clair SVP !
Réponse :
Je suis une sorte de barde qui aime la république. Je suis donc, en quelque sorte, un barde républicain sans cheval ni sabre !
Le second avec sa réponse se trouve ici :
Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de ... Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
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Première pensée :
Vous est-il déjà arrivé et vous arrive-t-il encore de trébucher sur un mot que vous aviez intégré à votre vocabulaire et qui n’était pas exact lorsque vous étiez jeune ?
Moi oui et je vais vous donner un exemple.
Le mot « ubiquité » qui désigne comme chacun sait « la faculté divine d’être présent partout et en même temps » contrairement au sage adage qui dit, lui : « on ne peut pas être au four et au moulin en même temps ». Donc, étant plus jeune ( cela fait bien longtemps ! ) j’ai toujours cru que l’on ne prononçait pas « ubiquité» mais « ubucuité » !
La seule explication que je puisse fournir sur cette erreur d’orthographe et de grammaire c’est celle-ci : j’avais lu à cette époque « Ubu roi » d’Alfred Jarry dont le héros principal était le père Ubu, lequel picolait beaucoup et était très souvent cuité et dans ma petite tête est resté gravé : « Ubu cuité » !
Voilà comment on peut se fourvoyer énormément et très longtemps à partir de petits détails qui tendent des pièges à nos pauvres cerveaux.
Épicétout !
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Seconde pensée :
Une News qui va faire du bruit dans le Landerneau.
J’ai appris qu’un réalisateur, dont je tairais le nom pour éviter toute polémique avec Victor, est en train d’écrire le scénario d’un film en surfant, pour son titre, sur l’analogie phonétique avec le titre de la pièce de Guillaume Apollinaire « Les mamelles de Tirésias ».
Le film s’intitulerait « Les Mamelles de Sœur Theresa » !
Où va-t-on ! Pourquoi pas, pendant qu’il y est, « Calcutta Sœur Theresa ! »
J’ai mis les services du Vatican au courant. Est-ce que l’affaire va remonter jusqu’au Pape ? Et même si c’était le cas, je doute fort qu’il s’en occupe car il a d’autres chats à fouetter dans la sphère pontificale et élargie, avec les problèmes de pédophilie dans l’église catholique.
Ah! Mes pauvres amis, nous vivons une époque pas très catholique quand même… qu’en pensez-vous ?
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Troisième pensée :
Je m’interroge.
Si mai 68 avait eu du retard et qu’il se soit passé en mai 69, la révolution des mœurs aurait-elle été plus radicale ? A qui aurait-on fait appel pour peindre ou dessiner des affiches accrocheuses et un tantinet licencieuses en sachant que l’on n’aurait pas pu solliciter René Magritte sachant qu’il était décédé depuis un an et demi déjà. Hors de question aussi de faire appel à Monica Lewinsky puisqu’elle n’était pas encore née !
Dany le rouge serait-il devenu encore plus rouge en les admirant ?
L’homme aux oreilles de chou avait déjà composé en 68 « 69, année érotique » ce qui aurait bien collé, nom d’une pipe, pour les slogans polissons crachés par les porte-voix !
Voilà voilà !
Je terminerais par l’adage suivant :
« Se poser des questions, même semblant idiotes, et tenter d’y réponde permet de réfléchir et de se coucher moins bête le soir. Cela permet aussi de retarder le spectre de la maladie d’Alzheimer, ce qui est loin d’être négligeable » .
En ce qui concerne Parkinson, si on l’attrape, le fait de penser que cela permet de mieux sucrer les fraises peut être un début de réconfort.
Le Rotpier
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Quatrième pensée :
« Sortir de sa zone de confort »
« Sortir de sa zone de confort », on n’entend bientôt plus que ça ! L’expression va finir par être galvaudée.
D’abord, il faut définir ce qu’est « Sa zone de confort » et comme le disait Albert, l’homme à la chevelure exubérante : « Tout est relatif »! ( Son coiffeur, qu’il ne voyait que très rarement, était d’accord avec lui )
Essayez donc de demander à un SDF ( pour peu qu’il connaisse l’expression, ce qui est loin d’être gagné ! ) de sortir de sa zone de confort ! Sa seule zone de confort à lui c’est quand il peut manger un repas chaud fourni par une maraude ou d’arriver à trouver un abri pas trop précaire pour la nuit.
A l’autre bout de la chaîne, un nanti n’a pas du tout envie d’aller manger la soupe populaire alors qu’il peut se payer un repas de luxe dans un grand restaurant sans écorcher le moins du monde son capital et en faisant un pied de nez à Karl Marx !
Ou alors, c’est pour l’esbroufe comme Bernard Kouchner portant un sac de riz pour la Somalie ou Emmanuel Macron s’excusant de ses marques de mépris envers les classes populaires en début de mandat ( « J’ai changé ! » Mes genoux oui ! )
Bon, ce n’est pas tout ça, mais si je sortais, moi, de ma zone de confort et que j’aille faire la vaisselle et un peu de ménage? Ce ne serait pas grand chose mais, de petits pas en petits pas, on peut aller vers un avenir plus responsable … ne trouvez-vous pas ?
Le Rotpier
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Èpicétout pour aujourd’hui !
Le poème du jour sentant bon l'air du large : " Il ne faut pas trop me chercher, " de Rotpier !
Cap gris-Nez, image du net !
Il ne faut pas trop me chercher,
J’ai croisé l’an dernier au Cap Gris-nez
Un gus au teint buriné qui m’a beaucoup chagriné.
Il était passablement aviné.
Je l’étais aussi, pas la peine de le cacher.
Hors de question avec lui de m’acoquiner
Car il avait la goutte au nez.
Il était gros et tout boudiné
Dans un pantalon trop serré.
Il m’a interpellé en me disant, l’air enfariné :
" Je viens à pied du Cap Blanc-Nez
Et ici je suis tout déraciné.
Les gens me regardent de travers
Et passent leur temps à m’examiner.
Je ne peux même plus aller pisser
Sans être aussitôt incriminé
Et être menacé d’être exterminé !
Je crains fort même d’être lapidé ! "
Ce type était vraiment allumé : un véritable illuminé,
Tout comme son nez ratatiné
Rouge comme un piment mariné.
Hors de question de copiner
Alors je me suis mutiné et je lui ai dit de dégager !
Il a tenté de me suriner !
Son coutelas je l’ai retourné et je l’ai bien estaffilé
De la gorge jusqu’au nez ça pissait le résiné !
Cela aurait pu me turlupiner
Mais je l’ai juste traîné au pied de la falaise du Cap Gris-nez
Et les crabes sont arrivés
Pour s’inviter à déjeuner et s’en sont bien occupé.
Leurs pinces jouaient des claquettes
Pas du Fred Aster ça c’est net
Mais ça swinguait quand même bien et c’était chouette !
Beaucoup plus tard …
Un journal du cap Gris-Nez lu dans un estaminet
m’a appris qu’un squelette tout éparpillé
Avait été retrouvé au pied de la falaise.
Un squelette tout blanc tout net
Ne portant même pas de casquette.
J’ai ri sous cape et commandé une autre tournée
Que j’ai dégusté bien à mon aise.
Pas de malaise Blaise
Quand on habite près d’une falaise !
Moralité :
Il ne faut pas trop me chercher
Quand j’ai un petit coup dans le nez,
Je vous vois d’ici opiner,
C’est mieux ainsi et c’est terminé !
Le Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
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Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !
Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
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C’est un rébus court et ce n'est pas la peine de vous précipiter pour le résoudre: prenez votre temps !
Epicétout !
Allez, au boulot et pas besoin de faire un bon chrono, vous avez tout votre temps jusqu'à l'apéro !
Réponse:
Le pire ennemi de la réflexion c’est la précipitation et c’est encore plus vrai chez les tortues suisses.
Le second rébus avec sa réponse se trouve ici :
Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de ... Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
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Première pensée :
Le turkoman, animal issu du croisement, le plus souvent, entre un mâle chameau et une femelle dromadaire, n’a qu’une bosse mais il est plus grand et plus fort que ses géniteurs et il bosse deux fois plus. C’est ce que m’a dit Arlette Chameau une journaliste turque vaguement cousine avec notre Arlette Chabot nationale. Le turkoman fait bien sûr partie des camélidés. Petit il est appelé chamelon. Déjà très costaud, il est utilisé par les chameliers pour le transport des jarres de gnôle destinées à l’approvisionnement des légionnaires locaux. Quand ils le voient arriver, les mangeurs de boudin entonnent en chœur: « Le chamelon vient nous servir à boire »
Voilà ce que je voulais vous dire sur un animal très peu connu et qui mérite de l’être.
Maintenant, vous pouvez retourner au boulot en bossant deux fois plus pour rattraper votre retard.
Épicétout !
Le Rotpier
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Seconde pensée :
Blanche-Neige et son journal intime.
On a retrouvé au fin fond de la Forêt Noire le journal intime de Blanche-Neige. Les frères Grimm s’en étaient-ils servis comme canevas pour leur conte ? On ne le saura probablement jamais.
J’ai pu y avoir accès et on y apprend pas mal de choses :
-
Blanche-Neige n’était pas accro à la cocaïne comme le prétendaient certains.
-
Elle aimait modérément les pommes.
-
Elle piquait souvent de profonds roupillons qui duraient très longtemps.
-
Elle rêvait du long baiser d’un prince en frottant les galoches des sept nains.
-
Parmi les sept nains, son préféré et son protégé était Timide car il était un peu trop obéissant et ses compagnons en profitaient. Timide était un nain soumis. Part contre, aucune évocation de Jean-Luc Mélenchon devant son miroir magique lui demandant s’il était le plus beau du royaume de France.
-
Étrange tout cela n’est-ce pas ?
Peut-être reviendrai-je un jour devant vous pour pousser plus en avant mon étude du journal intime de Blanche-Neige ? Je ne le sais vraiment pas … à moins que vous ne le désiriez vraiment ?
Le Rotpier
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Troisième pensée :
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Quatrième pensée :
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