Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de ... Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Première pensée :
Petite histoire de la Grande Histoire :
Au moyen âge, une gente damoiselle, Gislaine de Malavoine du Quercy, fut remarquée par le Conte de la Marche d’Oclès dont le diminutif pour les amis était Oclès tout court. Ladite damoiselle étant fort jolie et très bien bâtie, le Conte en tomba fou amoureux et lui fit une cour effrénée !
Pendant cette cour, il s’aperçut très vite que la gente damoiselle lâchait de formidables pets dont elle s’excusait aussitôt très poliment. L’amour étant le plus fort, le Conte décida de l’épouser quand même.
Dans tout le conté, les flatulences de la dame devinrent célèbres sous le nom « Des pets de Dame Oclès ». Pendant les cérémonies de toutes sortes, les respirations de tout le monde étaient suspendues au déclenchement « Des pets de Dame Oclès »
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
.
Seconde pensée :
Je me souviens très bien d’un roman de fiction qui relatait une guerre de tranchées où s’affrontaient, à grands coups de flatulences, des ennemis impitoyables. Le nombre de gazés y était bien supérieur qu’en 14-18. Je crois qu’il avait comme titre « Guerre et pets » mais je ne pense pas que ce soit Tolstoï qui l’ait écrit … Marcel Prout peut-être ? Rien n’est certain, parfois il y a comme du brouillard dans mon ciboulot.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Troisième pensée :
Quatrième pensée :
.
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Èpicétout pour aujourd’hui !
Le poème du jour: " Ah ! Chiche ! ou Hippie pipe pourra ! " de ... Rotpier !
Je vous invite à reprendre un peu d'altitude mais sans cordée ni piolet et vous n'êtes pas forcé d'être le premier.
Le Rotpier
.
Avertissement:
Tout ceci n'est qu'une fiction et non une incitation à la consommation ...
Pierre
Image du net
Ah ! Chiche !
ou
Hippie pipe pourra !
Elle avait la fibre écolo
d’où un doux penchant pour le chanvre,
elle en consommait dans sa chambre
en corrigeant de la philo.
C’est lors d’un voyage au Népal
qu’elle avait pris cette habitude,
petit voyage en altitude
à la recherche du Saint-Graal.
Un petit ami népalais
l’avait initié à la chose,
là-bas la vie y est morose
sauf à fréquenter les palais !
Question de s’envoyer en l’air
elle avait bien d’autres méthodes
que d’escalader la commode
à l’endroit ou bien à l’envers !
Il y a pétard et pétard,
elle en avait un callipyge
qui aurait pu, beauté oblige,
servir de modèle aux beaux-arts !
Elle maîtrisait aussi l’art
dont je tairais pour la censure
le nom évoquant la luxure :
je ne suis pas un vil pendard !
Il y a pendard et pendard,
il faut en prendre la mesure :
pour que flottent les étendards
il faut des mats durs à l’usure !
C’est fou ce que l’Himalaya
peut dégourdir les jeunes filles
à Katmandou les yeux pétillent
que l’on sache ou non les védas.
En redescendant sur Patna
elle avait traversé le Gange,
elle avait tutoyé les anges :
haschich rime avec nirvana.
Elle en gardait un souvenir
tout à la fois précis et vague,
comme un ressac, comme une vague
que l’on n’aurait pas vu venir.
Sans vraiment être une hippie
elle en avait été très proche,
son moi lui avait dit « raccroche
ou tu vas aller au tapis ! »
Son moi ou bien… ou bien quelqu’un,
elle avait un trou de mémoire,
souvenirs au fond d’une armoire
comme on garde des vieux bouquins.
Elle était rentrée du Népal
et avait repris ses études
mais gardé quelques habitudes
… pas de sevrage trop brutal.
Péroraison :
Elle rêvait que sur le tard
elle irait en pèlerinage
sur les traces de son jeune âge
… de son passé soixante-huitard.
Elle étudierait le sanskrit
pour mieux comprendre les mystères
des ruines et des monastères
au travers des anciens écrits.
En attendant … en attendant,
elle s’offrait de courts voyages
entourée de petits nuages
qu’elle goûtait béatement.
Elle avait la fibre écolo
d’où un doux penchant pour le chanvre,
elle en consommait dans sa chambre
en corrigeant de la philo.
Rotpier
Image du net . N'y voir aucune incitation !
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
.
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !

Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
.
1ère ligne, dernière image : c'est tout moi ça !
2ème ligne, 2ème image : il ne faut pas prendre le dur !
3ème ligne,1ère image: le serpent fait toujours "s" ( l'autre aussi ! ) 2ème image : des éléments d'un arbre cher à Shakespeare ! Dernière image : La peinture la musique, la poésie etc en font partie ! Il parait même que la connerie aussi, là j'ai mes chances !
4ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! 3ème image : " - - - " qu'il dit le centurion à César !
6ème ligne, 1ère : ce ne sont pas des vieux ! 3ème image : la sale bête fait très mal quand elle pique même un tant soit peu !
9ème ligne, 1ère image: fils très doux ! Dernière image : lieu où se tenait la vigie en haut du grand mat sur les anciens voiliers !
Dernière ligne, 1ère image : organe touché par la cirrhose !
Epicétout !
Allez, au boulot une fois ! Que les jaloux prennent un calment ... comme Jeanne !
Réponse :
Si l’on mange tamoule, c’est très rarement avec des frittes et que je n’entende pas parler que cela se soit fait, une fois !
Le second rébus avec sa réponse se trouve ici:
Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de … Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Première pensée :
Je me pose une question qui, sans être existentielle, me paraît très importante. Je la pose aux hommes bien que certaines femmes soient très certainement au courant. La question est celle-ci : « Au lit, le soir, en vous plaçant pour vous endormir (ou tenter de vous endormir car le sommeil est parfois fesse-mathieu) avez-vous pour habitude de positionner au mieux vos attributs génitaux afin qu’ils soient le plus à l’aise possible et par effet de ricochet vous aussi. Je compte sur vous pour me donner des réponses nettes et sincères, l’hypocrisie n’a pas de raison d’être ici. Si une forte majorité se dessine, je me sentirais d’un coup bien moins seul ce soir.
Épicétout !
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
.
Seconde pensée :
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Troisième pensée :
Quatrième pensée :
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Èpicétout pour aujourd’hui !
Les Pierres Jaumâtres ... un délire poétique du ... Rotpier !
Bonjour à tous !
Je vous propose un ancien poème ( 2013 ? ) déjà publié !
J'espère qu'il siéra à Léone ?
J'avais brodé à partir de cela :
Les Pierres Jaumâtres, situées au sommet du mont Barlot (altitude 591 m), sur la commune de Toulx-Sainte-Croix, sont un amas granitique comme on peut en rencontrer plusieurs dans le département de la Creuse, notamment au lieu-dit Rigole du diable. Elles constituent un site naturel classé en 1927.
Ces amas rocheux sont appelés tors ou chaos granitiques. Ils correspondent à des noyaux de roche très massifs qui ont résisté à l’érosion intensive auQuaternaire froid, entre -100 000 et -10 000 ans. Sous l'action des pluies, du gel et du vent, les parties décomposées de la roche ont été déblayées entraînant un étrange empilement de blocs rocheux plus résistants. Des cannelures, des sillons verticaux et des vasques ont donné à ces blocs des formes étranges qui ont attiré des légendes pour expliquer leurs formations. Des noms ont été donnés aux pierres les plus étonnantes : la Bascule, l’Oratoire, les Pains de sucre, le Siège, la Grenouille, le Berceau du Diable…
Au début du xixe siècle, l'homme politique et historien Jean-François Barailonprétend que ces pierres ont été sculptées par des druides gaulois pour y célébrer des cultes « mystérieux et sanglants ». Cette théorie, populaire à l'époque, sera réfutée par Prosper Mérimée puis Pierre de Cessac.
George Sand a situé aux Pierres Jaumâtres son roman Jeanne (1844).
Au milieu du plateau une pierre pyramidale surmontée d'une boule, peut figurer une forme humaine et comme nous sommes proches du Berry et de ses diableries, ce lieu est bien sûr lié à une légende.
Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierres_Jaum%C3%A2tres
LES FEES DES PIERRES JAUMATRES
En plus de leurs dieux guerriers les Gaulois avaient de nombreuses divinités locales : les DEESSES-MERES qui regroupaient entre autre, les MATRES protectrices de la famille, les SYLPHES esprits de l'air, les TUTELAE qui défendaient les villes. Tous ces génies familiers disparurent peu à peu avec l'arrivée du christianisme et la chasse opérée par l'Eglise et la Royauté. Mais en Creuse ces croyances persistèrent avec les FADES ou fées, esprits de l'air, de l'eau, des bois ou des rochers.
Si les fades qui hantaient les roches d'Ep-Nell ou Epinelle étaient bienveillantes, celles du mont Barlot protégeaient un immense trésor, mais également des eaux d'une grande pureté qui guérissaient les maladies des gens du pays. Un jour des prêtres vinrent briser les statues des vieilles divinités gallo-romaines, les gens se convertirent au christianisme et délaissèrent les sources bienfaisantes. Furieuse la Grande Fade bondit sur les rochers, donna un coup de pieds qui eut pour effet de tarir les sources, et lança un marteau en s'écriant : ou le marteau tombera la source rejaillira. Ce fut à la station thermale d'Evaux.
Certains prétendent que cette légende eut lieu à Bord-St-georges ou à Chambon.
D'autres encore vous diront, que ces fées jouaient, dansaient et sautaient par-dessus les ruisseaux et que la fête n'avait qu'une seule limite, imposée par leur reine " :Toutes les jeunes fées se doivent de quitter le Mont Barlot avant que le soleil ne soit descendu à l'horizon, derrière le Puy des trois cornes." Hélas, pour avoir un seul soir refusé d'obéir, la colère de la reine devint terrible. Elle se saisit du marteau, frappa de droite à gauche et sous la violence des chocs, les sources disparurent et laissèrent la place au chaos granitique.
On dit aussi que le trésor de l'ancienne ville de Toul est enterre aux Pierres Jaumatres, qu'il est gardé par un veau d'or féroce, et que la personne qui domptera l'animal, trouvera le trésor et le distribuera pour ramener l'âge d'or et l'ère du bonheur.
http://jean-francois.janot.pagesperso-orange.fr/Toulx%20ste%20croix/LES%20PIERRES%20JAUMATRES.htm
"La Boussaquine" ... Image Personnelle !
Les Pierres Jaumâtres
ou
Légendes + libations
… à consommer avec modération !
C’est en creuse près de Boussac
que j’avais déposé mon sac
afin de prendre des vacances
bien au calme et sans turbulence.
Un vieux du coin m’a dit : «Mon gars,
tu ne peux pas louper cela,
il te faut sans être idolâtre
visiter les Pierres Jaumâtres ! »
Après quelques explications
à grand renfort de libations
et une dernière rasade
nous partîmes en promenade.
Il était onze heures du soir
mais il ne faisait pas très noir
car un superbe clair de lune
éclairait toutes les communes.
Nous étions carrément beurrés,
tout juste en état de marcher,
quand soudain sur un coup de tête
nous décidâmes la grimpette !
Et pour monter au mont Barlot
faut du jus dans les godillots,
tout ce qu’il faut dans la musette :
pas question de faire disette !
Tous les cents pas un p’ tit gorgeon,
ça vous met un coup d’aiguillon,
ça scie aussi un peu les pattes
mais ça ne rend pas cul-de-jatte !
Nous grimpâmes tant bien que mal
d’un pas peu sûr et très bancal,
il nous fallut près de trois heures
pour toucher la Boule de beurre !
Et ce fut à ce moment-là
que pour nous deux tout bascula :
il y eut un grand bruit de fête
dans nos oreilles stupéfaites !
Nos yeux n’en crurent pas leurs yeux :
devant nous un ballet joyeux
de fées en petite tenue
nous souhaitant la bienvenue !
Elles n’avaient pour tout habit
qu’au nombril un petit rubis,
elles sortaient de leur baignade
en nous lançant moult œillades !
Impossible de résister
sous peine de les attrister,
nous partîmes en farandole
malgré l’état de nos guiboles !
Les Pains de sucre dépassés,
elles ne nous ont pas laissé,
nous entraînant vers la Bascule
au grand dam de nos rotules !
Il faisait de plus en plus chaud,
le ballet allait crescendo,
arrivés à la Boussaquine
elles se firent très coquines !
Je ne vous raconterais pas
ensuite ce qui se passa
- ce ne serait pas convenable ! -
arrivés au Berceau du diable !
Toujours est-il qu’à ce moment
déboula un terrible vent
et aussi la reine des fées
passablement ébouriffée !
Elle était vraiment en pétard,
nous traitant même de bâtards
devant les fées toute meurtries
de voir une telle furie !
Avec un énorme marteau
elle frappa presque aussitôt
autour d’elle sur la colline
… forte montée d’adrénaline !
Cela s’écroula de partout,
nous déroulâmes dans un trou
et entendîmes une sirène
mais plus de fées et plus de reine !
Nous aperçûmes le SAMU
et puis aussi bien entendu
des gars en bleu à l’air sévère
qui nous ne offraient pas un verre !
Leur chef, un drôle de pignouf,
nous a dit : « Les pochards au gnouf ! »
Nous on a crié : « Mort aux vaches,
dans un vieux réflexe de potaches ! »
Du coup ils nous ont embarqué,
les cahots nous ont dégrisé,
c’en était fini de la fête,
nous avions la mine défaite !
Car :
Vous l’aviez pour sûr deviné,
c’est en sortant bien aviné
que nous avions raté la route
et entamé cette déroute !
Une légende et du pinard
ça se mélange tôt ou tard
en un incroyable délire
ainsi que vous pouvez le lire !
Epilogue :
A part cela mes braves gens,
je vous recommande vraiment
de monter aux Pierres Jaumâtres
… et pas besoin d’être idolâtre !
Granit érodé par le vent,
le sable, la pluie et le temps,
une impression de démesure
dont on peut prendre la mesure !
Avec de l’imagination
on peut par affabulation
broder un peu sur les légendes
… tant pis si l’on nous vilipende !
Si mon récit vous a bien plu,
tentez donc après avoir bu
d’aborder une autre légende
que je vous offre sans prébende.
Essayez : « Esprit est-tu là ? »
vous verrez peut-être Tulla
venue par le vent d’Armorique
vous faire tourner en bourrique !
Si jamais vous la rencontrez,
ne vous laissez pas commander,
prenez tout de suite les rênes
avant qu’elle ne vous promène !
Bien qu’elle soit fille de roi,
ne montrez pas de désarroi,
prenez en main cette tigresse
quitte à la choper par les tresses !
Sinon ell’ recommencera,
un tas d’hommes y passera :
il faut mater les orgueilleuses
qu’elles soient princesses ou gueuses !
Rotpier
Image du net
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
.
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !


Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
.
C’est un rébus hyper court et très facile ... je crois !
1ère ligne, 1ère image : des éléments d'un arbre cher à Shakespeare ! 3ème image : petite, la sale bête est lente !
2ème ligne, 1ère image : celui-ci est de montagne ! 2ème image : une " - - - " en ville vue d'un balcon !
4ème ligne, 1ère image : le cri de la vache !
Epicétout !
Allez, au boulot et ne me dites pas que c'est la croix et la bannière pour le déchiffrer !
Réponse:
Être pour la crucifixion ne me paraît pas sain … enfin, je crois.
Le second avec sa réponse se trouve ici :
Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de ... Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Première pensée :
Affaire compliquée :
Je connais un basque, un gars assez fantasque, qui se proclame protestant intégriste, ce qui n’est pas, somme toute, une chose exceptionnelle. Il assure aussi qu’il a une poule à Pau, ce qui reste assez banal en soit. Après tout je connais bien un taulier qui loue des poules à Loué même à certains poulets de la mondaine, alors ! En outre, pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier il traficote avec des gars des pays de l’Est en refourguant aux éleveurs de volailles du coin des granulés qui contiennent des traces de graines de pavot et de broyât de chanvre indien. Les gallinacées en sont folles et ne veulent plus rien d’autre ! Les éleveurs, septiques au départ, ont vite compris leur intérêt : 33 % de ponte en plus ! Au moment où je vous entretiens du sujet, il a un peu levé le pied car il s’est aperçu qu’il était dans le collimateur de la L214 et que ces personnes-là ne lâchaient que très rarement le morceau et qu’ils s’accrochaient comme des mordions sur le croupion d’un troufion en goguette ! Mais revenons-en à notre protestant intégriste. Ce qui commence à devenir inquiétant c’est qu’il assure aussi être un descendant direct de François Ravaillac, d’être huguenot dans l’âme et de savoir très bien manier une lame. Il affirme aussi en vouloir, tout comme son ancêtre, à Henry IV pour sa conversion au catholicisme afin de devenir roi de France et de Navarre. Ce qui me turlupine le plus, c’est que François Bayrou, le maire de Pau, a écrit un livre sur le Vert Galant intitulé : « Henry IV le roi libre ». De là à envisager que le loustic passe à l’action en sautant sur le marchepied du tracteur du béarnais et qu’il le larde de coups de couteau, il n’y a pas des lieux ! Cela commence à jasez sérieusement en pays Palois et une confrérie locale ( des paysans-chasseurs ) appelée « La confrérie des sarrasins de la colère », très attachée au béarnais, envisage de faire du préventif en choppant le gars et en l’écartelant avec quatre puissants tracteurs en écoutant Jean Lassalle, main sur le cœur, entonner des chants patriotiques béarnais. Vous voyez la scène de là je pense et même si ce n’est pas fait en place de Grève cela risque de secouer quand même. Cela commence à aller trop loin pour moi qui, étant au courant, n’aurait pas d’excuses pour ne pas avoir averti les services concernés, à savoir la DST et la DGSE. Que pensez-vous de tout cela ? Je mettrais bien un cierge ou plusieurs à Lourdes mais comme je suis profondément athée, je ne vois pas ce que Sainte Bernadette pourrait faire pour moi et pour Bayrou. Déjà que des mauvaises langues blasphèment en disant que si elle avait vécu à notre époque, on aurait peut-être retrouvé un jour Bernadette sous Bayrou ! Ce qui est quand même une plaisanterie des plus douteuses vous en conviendrez aisément et je la condamne le plus fermement possible. Voilà la situation et je compte sur vous pour de judicieux conseils. Inutile d’interroger le pape François ( Tiens ! Encore un François dans l’affaire ! Décidément ça grouille ! ) sur le sujet, il a d’autres chats à fouetter avec les problèmes de pédophilie au sein de l’église catholique du monde entier et, de Bernadette sous Bayrou ou pas, il s’en tape les cuisses !
Le Rotpier, qui est passablement désemparé, ce qui est, avouez-le, relativement rare.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
.
Seconde pensée :
Il y a manière et manière de demander les choses afin d’éliminer au maximum le risque d’essuyer un refus.
Prenons cet exemple-ci : « Faites-moi moi une fellation ! » ou « Fais-moi une fellation ! » (selon le degré d’intimité des personnes) et « Auriez-vous la gentillesse de me faire une petite Magritte ? » ou « Aurais-tu la gentillesse de me faire une petite Magritte ? » (toujours selon le degré d’intimité des personnes). Avouez que les dernières formulations sont autrement plus classes que les premières et que la personne interpelée aurait très mauvaise grâce de refuser la prestation sollicitée.
Sans être de l’Académie Française il me semble que glisser vers cette approche des choses est quelque chose de bien et, nom d’une ……… pardon … nom d’un petit bonhomme, ne me dites pas le contraire ou vous m’attristeriez un maximum.
Le Rotpier, le coach de la bienséance.
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Troisième pensée :
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Èpicétout pour aujourd’hui !
Le poème du jour : " Le chien de Poutine " de ... Pierre
Images du net trafiquées par moi-même !
C’était vraiment un très beau chien
À la recherche de caresses
Il remuait la queue sans cesse
Mais il quêtait souvent en vain.
Adepte des airs wagnériens
Son maître manquait de tendresse
Plus porté sur les chasseresses
Que sur son husky sibérien.
Quand le chien apprit que son maître
Avait ordonné de commettre
Des crimes et des exactions
Contre un pays voisin l’Ukraine
Il entra en contestation
Décidant de briser ses chaînes.
Continuation :
Plus de recherche de caresses
Auprès du maître du Kremlin
Il n’était peut-être qu’un chien
Mais il avait rompu sa laisse.
Furieux et d’humeur vengeresse
Le tzar s’empara d’un gourdin
Mais le canidé plus malin
Lui planta ses crocs dans la fesse*.
Ensuite il fila se cacher
Sachant qu’il serait recherché
Par tous les sbires du despote.
On le retrouva au printemps
Dans un sac au fond d’une grotte
Certainement un accident …
Moralité :
En Russie et partout ailleurs
Où sévissent des dictateurs
Se rebeller est très risqué
Et on est très vite traqué.
Pourtant certains n’hésitent pas
Un matin à franchir le pas
Très peu finissent en héros
La plupart y laisse leur peau.
Beaucoup resteront inconnus
Très souvent morts ou détenus
Dans des cachots bien enterrés
Crevant de faim et torturés.
Pierre Dupuis
* ( la gauche )
Les pensées très éclectiques, sérieuses, moins sérieuses et carrément déjantées de ... Pierre et du Rotpier
Il y a pensées et pensées:
Celles-là :
Et celles-là :

Ces dernières sont très variées :
il y a de l'éclecticité dans l'air !
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Première pensée :
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
.
Seconde pensée :
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Troisième pensée :
Quatrième pensée :
.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Èpicétout pour aujourd’hui !
Le poème du jour ... écrit il y a longtemps ( 1999 ? ) : " L’hiver indien, " de ... Pierre
.
On ne peut pas toujours faire flèche de tous bois ...
.
Un de mes premiers poèmes
écrit dans une période un peu tourmentée…
.
L’hiver indien,
Depuis longtemps déjà, dans mes sommeils agités,
mon esprit mélangeait les choses :
des faits lointains qui me revenaient avec clarté,
des faits actuels puisés dans des journaux du soir,
des faits futurs déjà gravés dans ma mémoire.
Dans mon crâne-laboratoire
s’effectuait la lente et profonde alchimie de tout cela.
Bouillonnait ensemble cette nuit-là :
une très vieille légende indienne,
une caisse de retraite avec un trou béant,
des voitures incendiées dans la plaine
et un vieillard me ressemblant.
Le tout était liquéfié dans un creuset combinatoire,
mon crâne-alambic recueillait avec soin
la quintessence de ce magma malsain
d’où s’échappaient d’inquiétantes fumerolles noires.
La pression montait.
Tout allait exploser, quand…
un rêve jaillit en exutoire.
Un vieil indien me ressemblant,
tenant deux torches en sautoir
et sous le bras un réservoir,
s’éloignait de son pas pesant.
Dans sa démarche oscillatoire,
on sentait bien sa volonté :
« il fallait en finir ce soir !»
Toute la tribu, sans s’émouvoir,
perdait de vue le vieil indien,
lorsque soudain, dans le lointain,
jaillit le feu libératoire.
Hochant la tête pour tout adieu
la grappe humaine se disloqua,
matérialistes et ambitieux
les jeunes oubliaient déjà.
… Un vieil indien me ressemblant
tenant deux torches en sautoir
s’évaporait dans l’air du soir.
Pierre Dupuis
Image composée à partir d'éléments du net
.
Déjà publié !







