Dernier devoir de vacances en Creuse !
Hommage aux grands tailleurs de pierres par ... Pierre !

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Les maçons de la Creuse,
A Paris ou ailleurs beaucoup de bâtiments
ont été façonnés par les mains courageuses
de gens venus de loin et à pied bien souvent,
des gens qu’on appelait « Les maçons de la Creuse ».
Ils partaient au printemps, revenaient en hiver,
car le travail manquait de façon endémique,
pour pouvoir assurer le gîte et le couvert
des femmes, des enfants, c’était là leur pratique.
Des groupes se formaient pour éviter l’ennui
mais aussi les dangers de routes très malsaines,
surtout pour le retour : de jour comme de nuit
des malandrins lorgnaient sur leurs bourses bien pleines.
Courageux ils l’étaient mais en plus de cela
ils étaient qualifiés et reconnus habiles
faisant marcher autant leurs têtes que leurs bras,
ils étaient recherchés par les plus grandes villes.
Maçons ou terrassiers, charpentiers ou couvreurs,
tuiliers, peintres ou scieurs et grands tailleurs de pierre,
ces hommes-là étaient d’excellents bâtisseurs,
des compagnons soudés, des gars à l’âme fière.
Au dix neuvième siècle ils se forment entre eux,
c’est après le travail que les leçons commencent,
c’est dur et épuisant mais ils en sont heureux :
l’instruction leur manquait et leur joie est immense.
C’était les précurseurs de l’ascenseur social
et les plus qualifiés se mettaient au service
des jeunes pour donner l’enseignement crucial :
lire, compter et plus, exemple d’altruisme.
Parmi eux les meilleurs atteindront des sommets,
des postes importants - et jusqu’en politique ! -
comme Martin Nadaud célèbre à tout jamais
pour ses discours au ton franc et charismatique.
Ils ont laissé ainsi, et dans tout le pays,
sur bien des monuments l’indélébile empreinte
de leur grand savoir faire au travers du bâti,
ils peuvent en être fiers et pas en demi-teinte !
Plusieurs générations ont perpétué cela,
des hommes valeureux à l’âme vigoureuse,
dont on peut affirmer sans aucun postulat
qu’ils avaient du courage et pas la tête creuse !
Pierre Dupuis

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Second devoir de vacances !
Exergue :
Trois sonnets accompagnés d’une longue traîne, allant du sérieux à un certain délire… pour ne pas dire un délire certain …
Sonnet premier : le temps des maçons de la Creuse…

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Au temps jadis,
C’était il y a bien longtemps,
La Creuse n’était pas très riche
Et bien qu’elle ne soit pas chiche
Le travail manquait à plein temps.
Pour nourrir femmes et enfants
Les hommes n’avaient d’autre niche
Que de partir gagner leur miche
En d’autres lieux très loin souvent.
Ils partaient pour de longs périples
En cortèges de condisciples,
Qu’ils soient maçons ou charpentiers
Ils étaient tous de la partie.
Femme sur place, homme en chantier,
C’est ainsi que roulait la vie.
xxxxxxxxxxx
Sonnet second : Parmi ces compagnons, un certain nombre ne revenait pas au pays d’où un déficit de garçons sur place …

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Faire ou ne pas faire tapisserie à Aubusson,
Dans cette ville de la Creuse
Répondant au nom d’Aubusson
Il manquait beaucoup de garçons :
Situation malencontreuse !
Seules les filles accrocheuses
Avec l’œil un rien polisson
Et faisant voler leurs jupons
Parvenaient à la chose heureuse !
Les autres malgré leurs rubans
Restaient assises sur leur banc
Victimes de leur pruderie !
Les yeux remplis de désespoir
Et les doigts tordant leurs mouchoirs
Elles faisaient tapisserie !
xxxxxxxxxxx
Sonnet troisième : Moralité …
Leçon à en tirer,
Pour ne pas finir vieille fille
Quand il y a peu de garçons
Il faut utiliser à fond
Les appâts qui les émoustillent !
Doucement de fil en aiguille
- Pas seulement qu’à Aubusson ! -
Ils se prennent à l’hameçon
Et c’est la fille qui frétille !
Mais une fois l’anneau passé
Pas question de se prélasser !
Qu’elle soit vierge ou capricorne
Il lui faut assurer le coup :
Les autres sont prêtes à tout
Pour lui faire de jolies cornes !
xxxxxxxxxxx
Synthèse et conclusion :
Même mouture à Felletin
Où pour ne pas faire tintin
En amour les belles lissières
Devaient se bouger le derrière !
Ne pas jouer les difficiles,
Rouler des yeux de crocodile,
Ne pas pour un geste un peu chaud
Monter sur leurs grands écheveaux !
Je suppute que de nos jours
Toutes ces choses n’ont plus cours
Sauf les serments que l’on écorne
Qui font toujours pousser des cornes !
.
… Des cornes … des cornes … par Belzébuth, voila un bon sujet à exploiter !
Un avenir prometteur,
Les cornes voilà un sujet
Sur lequel il faudrait plancher
Pour façonner sans pruderie
Une belle tapisserie !
Une de très grande longueur
Et avec des pics de hauteur
Pour quelques uns des personnages
… Les raccourcir serait dommage !
Les Salers en seraient baba
De voir des cornes comme ça,
Pour sûr qu’elles en seraient jalouses
À en se rouler dans leurs bouses !
Les touristes du monde entier,
Le sourire primesautier,
Viendraient pour admirer l’ouvrage
Et se délecter au passage !
Les boutiques de souvenirs
Verraient les beaux jours revenir,
Les hôtels et les grands palaces
Tous complets manqueraient de place !
Plus personne dans le pétrin
Les boulangers vendraient leur pain,
Dans la Creuse l’économie
Ne ferait plus … tapisserie !
Je deviendrais le bienfaiteur
De la région et un acteur
De la renaissance locale,
Partout la joie serait totale !
On s’arracherait mon portrait
Et un grand artiste en ferait
Un carton de tapisserie
… Sans corne pas de vacherie !

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Et pour terminer, un adage rimé pour Aubusson ou Felletin :
A trop titiller une lissière
elle risque de se mettre en colère,
de monter sur ses grands écheveaux
et de partir au triple galop !
Rotpier
Et

C'est tout !
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Second devoir de vacances !
Exergue :
Trois sonnets accompagnés d’une longue traîne, allant du sérieux à un certain délire… pour ne pas dire un délire certain …
Sonnet premier : le temps des maçons de la Creuse…

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Au temps jadis,
C’était il y a bien longtemps,
La Creuse n’était pas très riche
Et bien qu’elle ne soit pas chiche
Le travail manquait à plein temps.
Pour nourrir femmes et enfants
Les hommes n’avaient d’autre niche
Que de partir gagner leur miche
En d’autres lieux très loin souvent.
Ils partaient pour de longs périples
En cortèges de condisciples,
Qu’ils soient maçons ou charpentiers
Ils étaient tous de la partie.
Femme sur place, homme en chantier,
C’est ainsi que roulait la vie.
xxxxxxxxxxx
Sonnet second : Parmi ces compagnons, un certain nombre ne revenait pas au pays d’où un déficit de garçons sur place …

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Faire ou ne pas faire tapisserie à Aubusson,
Dans cette ville de la Creuse
Répondant au nom d’Aubusson
Il manquait beaucoup de garçons :
Situation malencontreuse !
Seules les filles accrocheuses
Avec l’œil un rien polisson
Et faisant voler leurs jupons
Parvenaient à la chose heureuse !
Les autres malgré leurs rubans
Restaient assises sur leur banc
Victimes de leur pruderie !
Les yeux remplis de désespoir
Et les doigts tordant leurs mouchoirs
Elles faisaient tapisserie !
xxxxxxxxxxx
Sonnet troisième : Moralité …
Leçon à en tirer,
Pour ne pas finir vieille fille
Quand il y a peu de garçons
Il faut utiliser à fond
Les appâts qui les émoustillent !
Doucement de fil en aiguille
- Pas seulement qu’à Aubusson ! -
Ils se prennent à l’hameçon
Et c’est la fille qui frétille !
Mais une fois l’anneau passé
Pas question de se prélasser !
Qu’elle soit vierge ou capricorne
Il lui faut assurer le coup :
Les autres sont prêtes à tout
Pour lui faire de jolies cornes !
xxxxxxxxxxx
Synthèse et conclusion :
Même mouture à Felletin
Où pour ne pas faire tintin
En amour les belles lissières
Devaient se bouger le derrière !
Ne pas jouer les difficiles,
Rouler des yeux de crocodile,
Ne pas pour un geste un peu chaud
Monter sur leurs grands écheveaux !
Je suppute que de nos jours
Toutes ces choses n’ont plus cours
Sauf les serments que l’on écorne
Qui font toujours pousser des cornes !
.
… Des cornes … des cornes … par Belzébuth, voila un bon sujet à exploiter !
Un avenir prometteur,
Les cornes voilà un sujet
Sur lequel il faudrait plancher
Pour façonner sans pruderie
Une belle tapisserie !
Une de très grande longueur
Et avec des pics de hauteur
Pour quelques uns des personnages
… Les raccourcir serait dommage !
Les Salers en seraient baba
De voir des cornes comme ça,
Pour sûr qu’elles en seraient jalouses
À en se rouler dans leurs bouses !
Les touristes du monde entier,
Le sourire primesautier,
Viendraient pour admirer l’ouvrage
Et se délecter au passage !
Les boutiques de souvenirs
Verraient les beaux jours revenir,
Les hôtels et les grands palaces
Tous complets manqueraient de place !
Plus personne dans le pétrin
Les boulangers vendraient leur pain,
Dans la Creuse l’économie
Ne ferait plus … tapisserie !
Je deviendrais le bienfaiteur
De la région et un acteur
De la renaissance locale,
Partout la joie serait totale !
On s’arracherait mon portrait
Et un grand artiste en ferait
Un carton de tapisserie
… Sans corne pas de vacherie !

Image du net
Et pour terminer, un adage rimé pour Aubusson ou Felletin :
A trop titiller une lissière
elle risque de se mettre en colère,
de monter sur ses grands écheveaux
et de partir au triple galop !
Rotpier
Et

C'est tout !
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Second devoir de vacances !
Exergue :
Trois sonnets accompagnés d’une longue traîne, allant du sérieux à un certain délire… pour ne pas dire un délire certain …
Sonnet premier : le temps des maçons de la Creuse…

Image du net
Au temps jadis,
C’était il y a bien longtemps,
La Creuse n’était pas très riche
Et bien qu’elle ne soit pas chiche
Le travail manquait à plein temps.
Pour nourrir femmes et enfants
Les hommes n’avaient d’autre niche
Que de partir gagner leur miche
En d’autres lieux très loin souvent.
Ils partaient pour de longs périples
En cortèges de condisciples,
Qu’ils soient maçons ou charpentiers
Ils étaient tous de la partie.
Femme sur place, homme en chantier,
C’est ainsi que roulait la vie.
xxxxxxxxxxx
Sonnet second : Parmi ces compagnons, un certain nombre ne revenait pas au pays d’où un déficit de garçons sur place …

Image du net
Faire ou ne pas faire tapisserie à Aubusson,
Dans cette ville de la Creuse
Répondant au nom d’Aubusson
Il manquait beaucoup de garçons :
Situation malencontreuse !
Seules les filles accrocheuses
Avec l’œil un rien polisson
Et faisant voler leurs jupons
Parvenaient à la chose heureuse !
Les autres malgré leurs rubans
Restaient assises sur leur banc
Victimes de leur pruderie !
Les yeux remplis de désespoir
Et les doigts tordant leurs mouchoirs
Elles faisaient tapisserie !
xxxxxxxxxxx
Sonnet troisième : Moralité …
Leçon à en tirer,
Pour ne pas finir vieille fille
Quand il y a peu de garçons
Il faut utiliser à fond
Les appâts qui les émoustillent !
Doucement de fil en aiguille
- Pas seulement qu’à Aubusson ! -
Ils se prennent à l’hameçon
Et c’est la fille qui frétille !
Mais une fois l’anneau passé
Pas question de se prélasser !
Qu’elle soit vierge ou capricorne
Il lui faut assurer le coup :
Les autres sont prêtes à tout
Pour lui faire de jolies cornes !
xxxxxxxxxxx
Synthèse et conclusion :
Même mouture à Felletin
Où pour ne pas faire tintin
En amour les belles lissières
Devaient se bouger le derrière !
Ne pas jouer les difficiles,
Rouler des yeux de crocodile,
Ne pas pour un geste un peu chaud
Monter sur leurs grands écheveaux !
Je suppute que de nos jours
Toutes ces choses n’ont plus cours
Sauf les serments que l’on écorne
Qui font toujours pousser des cornes !
.
… Des cornes … des cornes … par Belzébuth, voila un bon sujet à exploiter !
Un avenir prometteur,
Les cornes voilà un sujet
Sur lequel il faudrait plancher
Pour façonner sans pruderie
Une belle tapisserie !
Une de très grande longueur
Et avec des pics de hauteur
Pour quelques uns des personnages
… Les raccourcir serait dommage !
Les Salers en seraient baba
De voir des cornes comme ça,
Pour sûr qu’elles en seraient jalouses
À en se rouler dans leurs bouses !
Les touristes du monde entier,
Le sourire primesautier,
Viendraient pour admirer l’ouvrage
Et se délecter au passage !
Les boutiques de souvenirs
Verraient les beaux jours revenir,
Les hôtels et les grands palaces
Tous complets manqueraient de place !
Plus personne dans le pétrin
Les boulangers vendraient leur pain,
Dans la Creuse l’économie
Ne ferait plus … tapisserie !
Je deviendrais le bienfaiteur
De la région et un acteur
De la renaissance locale,
Partout la joie serait totale !
On s’arracherait mon portrait
Et un grand artiste en ferait
Un carton de tapisserie
… Sans corne pas de vacherie !

Image du net
Et pour terminer, un adage rimé pour Aubusson ou Felletin :
A trop titiller une lissière
elle risque de se mettre en colère,
de monter sur ses grands écheveaux
et de partir au triple galop !
Rotpier
Et

C'est tout !
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Bonjour à tous !
Me voilà de retour et bien reposé !
Je vous invite à un peu de lecture, poèmes écrits sur place dans la Creuse. D'autre suivront, des sérieux et des beaucoup moins !

- Photo personnelle
Le gîte de Montignat à Saint-Frion,
Seul au milieu de la nature
Surplombant un petit étang
On l’aperçoit dans un tournant
Du chemin longeant les pâtures.
Des murs jusqu’à la couverture
Tout est en bois - pas du clinquant ! -
Des gros rondins qui s’emboîtant
Donnent la solide structure.
Des troncs entiers juste épluchés
De leur écorce et puis séchés
Conservant des départs de branche.
Un décor chaud et chaleureux
Qui donne cette expression franche
Qu’on ne peut vivre ici qu’heureux !
Pierre Dupuis

- Photo personnelle

- Photo personnelle
L’environnement,
Les alentours sont avenants :
Des prés entourés de clôtures,
Des chemins privés de voitures
Et des bois au sol odorant.
Ici c’est la Creuse profonde
- Cela dit sans caricature ! -
Celle des anciennes gravures
Et des vieux chariots cahotants.
Bien sûr cela n’est qu’une image
Le progrès a fait son passage :
Plus grand monde dans les lavoirs !
Pas de retour à la bougie,
Juste pour se ramentevoir
Avec un rien de nostalgie !
Pierre Dupuis
Conclusion :
Si vous aimez l’agitation,
Les bruits de la circulation :
Ne venez pas à Saint-Frion !
Mais si le calme est un plaisir
Que vous désirez vous offrir
C’est bien ici qu’il faut venir !
Le dicton :
Pour oublier ville et tracas
Rien ne vaut d’être à Montignat,
Plus de loups et pas de loulous :
On s’y repose tout son soûl !
Pierre Dupuis
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