Lors d’un baptême, il y a quelques temps, j’ai, à l’occasion d’un jeu, « hérité » d’un gage. Je m’en acquitte maintenant… autant que vous en profitiez ! ( Avec l'aimable autorisation des parents ! )
Pierre
Image du net + petit bidouillage
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Préambule sous forme d’adage :
« Un gage accepté doit être honoré,
versatile celui qui se défile ! »
Sur l’air de Cadet Roussel :
Préambule :
Je devais faire une chanson (bis)
Pour un certain petit garçon (bis)
Elle est un peu sans queue ni tête
Je suis loin d’être un grand prophète
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
Bien sûr il m’a fallu du temps (bis)
Sans vraiment être un débutant (bis)
Les rimes ne sont pas faciles
Même sans être un imbécile
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
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Chanson pour Benjamin,
Benjamin est un bon garçon (bis)
Il rit pour un oui pour un non (bis)
Il est rarement en colère
Ou de façon très passagère
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin voudrait un lapin (bis)
Pour le caresser le matin (bis)
Un vrai de vrai pas en peluche
Un qui crotte et mange des pluches
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin n’est pas très content (bis)
De la réponse de maman (bis)
« Mais que va-t-on faire des crottes
Nous n’avons pas de motocrottes
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin a bien insisté (bis)
Finalement il a gagné (bis)
C’est lui qui ramasse les crottes
Et qui distribue les carottes
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin a un autre rêve (bis)
Il y pense vraiment sans trêve (bis)
il voudrait en plus une vache
Une rousse avec plein de taches
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin a persuadé (bis)
Son papa qui aime le lait (bis)
Ils vont acheter une ferme
Ils en ont l’intention très ferme
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Ils vont partir dans le Larzac (bis)
En bourrant valises et sacs (bis)
Ou à Notre-Dame des Landes
Là ou la nature commande
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin aura une ânesse (bis)
Moins têtue que les CRS (bis)
Car ceux-là il faut se les faire
En plus ils sont très durs à traire
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin aura des moutons (bis)
qui seront tout frisés en long (bis)
et puis aussi quelques biquettes
avec de grandes barbichettes
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin fera du fromage (bis)
Du vrai qui pue qui sent sauvage (bis)
Qu’on sent à dix lieues à la ronde
Et qui incommode le monde
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin deviendra fermier (bis)
Même si c’est moins bien payé (bis)
C’est plus honnête et sympathique
Que d’être dans la politique
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Benjamin n’est pas un idiot (bis)
Il ne produira que du bio (bis)
Terminé les cochonneries
Et vive l’herbe des prairies
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Quand Benjamin se mariera (bis)
Une bell’ fille il choisira (bis)
Ce sera une grande noce
Et ils auront tout plein de gosses
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
Mais tout cela prendra du temps (bis)
En attendant en attendant (bis)
C’est ses parents qui le chouchoutent
Qui sont toujours à son écoute
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Benjamin est un bon enfant !
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Epilogue :
Ainsi se finit la chanson (bis)
Promise à un petit garçon (bis)
Il faut toujours tenir parole
Pour ne pas traîner de cass’ roles
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
Benjamin l’apprendra par cœur (bis)
Il deviendra peut-êtr’ chanteur (bis)
Alors adieu vaches et ferme
Mais il est temps que je la ferme
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
Cette fois-ci c’est bien fini (bis)
J’en aurais bien encore écrit (bis)
Mais mon stylo a rendu l’âme
Et puis ma femme me réclame
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
Je ne sais pas encor’ pourquoi (bis)
Mieux vaut que je me tienne coi (bis)
Je ne tiens pas à la fessée
Comme la semaine passée
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
Ah! Ah! Ah! Oui vraiment, Le Rotpier est un chenapan !
Un petit pastiche de la chanson de Boris Vian par … Pierre
Allez !
Je vous offre un petit … pastiche !
A la vôtre !
Cette fois-ci :
« Le déserteur »
de Boris Vian
qui devient :
« L'objurgateur … »
De … Pierre
Recette pour bien le déguster :
Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !
On écoute religieusement l’artiste !
On descend et l’on chante sur les paroles de Pierre !
Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !
Donc : on écoute !
Maintenant on y va !
L’objurgateur,
Monsieur le Président Je vous fais une lettre Que vos scribes peut-être Vous donnerons vraiment Je viens de recevoir Mon tout petit salaire un salaire de misère De quoi broyer du noir Monsieur le Président Je ne sais plus quoi faire Mais surtout pas me taire
Je vais parler aux gens C'est pas pour vous fâcher Mais il faut que j’ vous dise De façon très concise
Vous nous avez roulé
Moi j’aime travailler Je tiens ça de mon père Et aussi de mes frères on n’aime pas glander Nul besoin d’être expert Pour observer qu’on tombe que l’avenir nous plombe vous faîtes du Thatcher Quand vous étiez banquier
Vous fréquentiez les riches Qui planquent et qui trichent Pour mieux optimiser Il n’y a pas de frein Ils n’y vont pas d’ main morte et vous en quelque sorte Vous leur prêtez la main
Monsieur le Président
Vous préférez les riches
Qui reniflent et pleurnichent
Sur leur paquet d’argent
Ils en ont tant et tant
Que ce n’est pas croyable
Et les dessous de table
Sont des actes courants
S’il faut fair’ des efforts
Que tout le monde en fasse
C’est par trop dégueulasse
D’épargner les plus forts
Vous vous avez triché
Et viré trop à droite
Votre pied gauche boîte
Ce n’est pas un cliché
La mondialisation
Ce fabuleux prétexte
Pour promulguer des textes
Nuisibles aux nations
Quand je dis « aux nations »
Je parle des gens humbles
Ceux qui sont dans la jungle
À la merci des lions
Voraces sociétés
Aux cossus actionnaires
Méprisant la misère
Et se faisant du blé
Ils ont des bataillons
D’avocats de tout’ sortes
Qu’ils paient et qu’ils exhortent
À couvrir leur pognon
Ce n’est pas une vie Et dans mon tour de France De Bretagne en Provence Je m’en vais dire aux gens:
Il vous faut réfléchir Ne vous laissez plus faire Révoltez-vous mes frères Pour ne pas en rougir Mais n’allez pas bon sang Allez donner vos votes A la blonde fachote et son rassemblement Vous voyez Président