J'entends le cœur du monde battre de plus en plus fort
Celui des multitudes Et de la solitude Je croise de plus en plus la haine, la peur, la mort C'est presque une attitude Ça devient l'habitude
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours Sur ces désirs brûlés, sur ces désirs brûlés
La tête du dictateur, la tête du fusilleur toujours en embuscade Dans les rues de Bagdad Si la démocratie peut tomber en dix heures Si les banques surnagent Attendant le naufrage
Alors nos amours n'auront plus court Sous ce soleil énorme Tu n'pourras plus faire demi-tour Enchaînée, enchaînée, enchaînée, enchaînée
C'est juste après la guerre on est dans l'entre-deux On attend la prochaine La dernière, la certaine La guerre économique, au fond, c'est pas sérieux Faudra bien que ça saigne Des milliards, des centaines
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs brûlés Sur ces désirs brûlés, brûlés, brûlés
J'entends le cœur du monde battre de plus en plus fort
Celui des multitudes Et de la solitude Je croise de plus en plus la haine, la peur, la mort C'est presque une attitude Ça devient l'habitude
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours Sur ces désirs brûlés, sur ces désirs brûlés
La tête du dictateur, la tête du fusilleur toujours en embuscade Dans les rues de Bagdad Si la démocratie peut tomber en dix heures Si les banques surnagent Attendant le naufrage
Alors nos amours n'auront plus court Sous ce soleil énorme Tu n'pourras plus faire demi-tour Enchaînée, enchaînée, enchaînée, enchaînée
C'est juste après la guerre on est dans l'entre-deux On attend la prochaine La dernière, la certaine La guerre économique, au fond, c'est pas sérieux Faudra bien que ça saigne Des milliards, des centaines
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs brûlés Sur ces désirs brûlés, brûlés, brûlés
J'entends le cœur du monde battre de plus en plus fort
Celui des multitudes Et de la solitude Je croise de plus en plus la haine, la peur, la mort C'est presque une attitude Ça devient l'habitude
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours Sur ces désirs brûlés, sur ces désirs brûlés
La tête du dictateur, la tête du fusilleur toujours en embuscade Dans les rues de Bagdad Si la démocratie peut tomber en dix heures Si les banques surnagent Attendant le naufrage
Alors nos amours n'auront plus court Sous ce soleil énorme Tu n'pourras plus faire demi-tour Enchaînée, enchaînée, enchaînée, enchaînée
C'est juste après la guerre on est dans l'entre-deux On attend la prochaine La dernière, la certaine La guerre économique, au fond, c'est pas sérieux Faudra bien que ça saigne Des milliards, des centaines
Quand nos amours n'auront plus cours Sous ce soleil énorme Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs Alors viendra le compte à rebours sur ces désirs brûlés Sur ces désirs brûlés, brûlés, brûlés
" Le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'empêche pas de se laver un peu de temps en temps. "
Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
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Le dicton de présentation :
Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !
N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................
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Vous reprendrez bien un peu d' Henry et de Marcel ? Aujourd'hui, ils causent de la conférence des évêques de France à Lourdes : pas de miracle, ça égratigne !