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poesie

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Le poème du jour : " La Mondaine mène à tout, " du ... Rotpier !

5 Août 2025, 09:17am

| 

Publié par Rotpier

 

J'ai connu cela ... enfin, les paniers à salade  ! Pour le reste,  je n'ai jamais trempé dans ce milieu-là ou bien je ne m'en souviens plus: ma mémoire me joue des tours parfois !

 

 

Image du net pas très nette mais pourquoi se casser la nénette !

Ne cherchez pas Marie-Madeleine, elle n'était pas encore embarquée !

 

 

La Mondaine mène à tout,

 

C’était au temps de la Mondaine

Pas encore la BRP

Et elle arpentait le pavé

Du côté de la Madeleine.

 

Son pseudo Marie-Madeleine

Faisait se signer les curés

Ça la faisait bien rigoler

Elle se prénommait Mylène.

 

On ne sait pas qui cafarda

Qui renseigna les poulagas

Toujours est-il qu’une descente

 

La coinça sur le macadam

Dans une tenue peu décente

Au grand dam de bien des quidams !

 

     Continuation première :

 

C’est dans le panier à salade

Qu’elle dragua un tout jeunot

Poulet ma foi pas trop finaud

En lui balançant des œillades !

 

Très mal à l’aise le camarade !

A coup sûr encore puceau

Elle lui montra ses lolos

Une véritable embuscade !

 

 

« Mais qu’as-tu mon petit poulet ?

Tu tremblotes du pétoulet

Tu as vraiment la chair de poule

 

Relâche-moi et viens chez moi

Allez vas-y n’ait pas les boules

Je vais bien m’occuper de toi !

 

      Continuation seconde :

 

Ton collègue va laisser faire

Je le connais c’est un client

On y va pas de faux-fuyant

De tout ça je fais mon affaire !

 

Il céda et la nuit entière

Il se montra plutôt brillant

Un bon point pour un débutant

Entre elle et lui plus de barrière !

 

Il devint « Son petit poulet »

Celui qu’elle avait déniaisé

Et elle en tomba amoureuse !

 

Quittant la maison poulaga

Il protégea sa travailleuse

Mac à plein temps : quelle saga !

 

    Moralité :

 

Tout arrive dans la Mondaine

Y compris d’y entrer puceau

Et d’en ressortir maquereau

Sachez que j’exagère à peine !

 

A trop côtoyer les cocottes

Les souteneurs et le milieu

On peut finir et c’est fâcheux

A beurrer large ses biscottes !

 

 

                                                     Le Rotpier

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Le chaud poème du jour : " A l’abordage ! " de ... Pierre

15 Juillet 2025, 09:54am

| 

Publié par Rotpier

image du net !

 

A l’abordage !

 

Les mouches tombaient comme des mouches

Dès qu’elles s’approchaient des bouches

Des vieillards se décomposant

Spectacle tout à fait dément.

 

Il en remettait une couche

Sur le tableau touche par touche

Le soleil tout en ricanant

Allait dans le sens des savants.

 

On n’avait pas voulu les croire

« Des histoires que des histoires ! »

Balançaient des grands dirigeants

 

Du clan des climatosceptiques

La lutte coûtant de l’argent

Une attitude pathétique !

 

      Continuation :

 

Flottements chez les politiques

Défilements acrobatiques

Sauf bien sûr chez les écolos

Qui mouillaient très fort leurs maillots !

 

Le stade était déjà critique

Pour tout dire problématique

Réchauffement non combattu

C’était plié c’était foutu !

 

Pas un seul pays dans le monde

Pas un point sur la mappemonde

N’échappait à l’astre brûlant.

 

Profitant que l’effet de serre

N’était plus du tout suffisant

Il se conduisait en corsaire !

 

       Suite :

 

Pas de pitié: « À l’abordage ! »

Une sélection d’après l’âge

Les jeunes enfants puis les vieux

Travail méthodique et sérieux !

 

Les riches avaient l’avantage

De se protéger davantage

Les clims marchaient du feu de Dieu

Lequel se faisait oublieux.

 

Le diable lui tenait ses comptes

Et d’après ce que l’on raconte

Il se frottait très fort les mains !

 

Pour lui c’était tout bénéfice

Voilà que ces crétins d’humains

Lui rendait un sacré service !

 

       Suite :

 

Plus besoin d’activer les feux

L’enfer était déjà chez eux

Il pouvait partir en vacances

Pourquoi pas à Saint-Paul-de-Vence ?

 

C’est sûr qu’il faisait des envieux

Car c’est un endroit prestigieux

Certains lui faisaient des avances

Piétinant leur bonne conscience !

 

Certains locaux s’en inquiétaient

Beaucoup d’autres s’en réjouissaient

Satan sur place quelle aubaine !

 

Les touristes arrivaient à flot

Pour le commerce quelle veine

Au désespoir de Monaco !

 

       Conclusion :

On a beau dire et rabâcher

Que nous allons droit dans le mur

Pas de radars pour nous flasher

Il sent le crash notre futur !

 

Trop de gros intérêts en jeu

C’est à qui blousera le mieux:

« Hors de question de s’arrêter

Aux voisins de se démerder ! »

 

 

             Épicétout !

                                                            Pierre Dupuis

 

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Le poème post-vacances dans la Somme : " Le coup du gabion, " De Pierre et de Rotpier

7 Juillet 2025, 15:42pm

| 

Publié par Rotpier

Pierre et le Rotpier sont revenus !

Nota :

En vacances dans la Somme je me suis bien reposé mais entre deux sommes j’ai aussi poétisé.

Je vous propose ce poème à rallonge, un peu scabreux je l’avoue, mais il en faut pour tous les goûts !

Épicétout !

 

Image du net !

 

Le coup du gabion,

 

    Premier tableau :

 

Il lui avait fait un dimanche

Le coup classique du gabion

Un truc courant dans la région

La fille se prénommait Blanche.

 

Pas entièrement une oie blanche

Mais quand même un côté cruchon

Venant de Vire et pas de Lyon

Passer en Somme des  vacances.

 

Elle ignorait tout des canards

Il lui dit : « Viens moi c’est Bernard

Mon gabion est très confortable.

 

On peut y vivre jour et nuit

Tout le confort c’est formidable

Et il y a même un grand lit ! »

 

      Second Tableau :

 

« Pour descendre tu prends l’échelle

Méfie-toi du second barreau

C’est vrai qu’il n’est pas très costaud

Mais le jeu en vaut la chandelle !

 

Je descends en premier ma belle

N’ait pas peur mes bras sont costauds

Sous ta robe courte c’est chaud

J’ai une vue sensationnelle !

 

Je vais te montrer mon fusil

Viens donc t’allonger sur le lit

Tu vois c’est du très gros calibre

 

Et il est à répétition

Tu peux t’en servir tu es libre

Il est à ta disposition ! »

 

      Troisième tableau :

 

Bien que novice en la matière

Elle se débrouilla fort bien

Pour venir à bout de l’engin

Et s’en servir la nuit entière !

 

Ce ne fut là qu’une première

Et un véritable tremplin

La plupart des gabions d’un coin

Se souviennent de son derrière !

 

A la grande joie des canards

Qui pouvaient s’amuser peinards

Sans se faire plomber les fesses !

 

« Chaque chose à ses bons cotés »

Je l’affirme et je le professe

C’est un adage à bien noter !

 

      Quatrième et dernier tableau :

 

On la surnomma « La gabionne »

Elle en fit un juteux commerce

En se moquant des controverses

Et des femmes trop tatillonnes !

 

Se défendant comme une lionne

Le pognon tombait comme averse

Comme d’un tonneau mis en perce

Au grand désespoir des couillonnes !

 

Certaines avaient bien essayé

De la piéger de la noyer

Mais elle était bien trop maligne.

 

Elle éventait leurs coups tordus

Gagnante sur toute la ligne

Se moquant des tohu-bohu !

 

      Remarque :

 

Pour passer de vierge à jouisseuse

En une nuit il faut vraiment

Un énorme tempérament

Parfois la vie est généreuse !

 

Cela s’est passé dans la Somme

Où prolifèrent les gabions

Mais il y a d’autres régions

Où l’on sait y croquer la pomme !

 

    Moralité :

 

Cette histoire n’est pas morale

Je le concède volontiers

Si vous voulez me dénoncer

Je m’en cogne les génitales !

 

Je ne me ferais pas la malle

L’inquisition c’est terminé

On a le droit de s’exprimer

C’est une règle cardinale !

 

Ceux qui disent : « C’est un scandale ! »

Auraient dû lire Rabelais

Quand la Sibylle au grand balai

Montrait franco son trou de balle !

 

De plus chez ces grands moralistes

Il y a de fieffés fripons

Et des grands coureurs de jupons

Dans mes tiroirs j’ai plein de listes !

 

Pléthore d’hommes Politiques

Des anciens et des bien présents

Petites mains ou Présidents

Il y a peu de romantiques !

 

                                                   Le Rotpier

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…

Le " Chaud mage " , un poème bien déjanté du Rotpier !

10 Juin 2025, 08:35am

| 

Publié par Rotpier

le-chaud-mage

Image du net !

 

Préambule :

«  On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

Pierre Desproges

 

 

Passer des sciences occultes à la maréchaussée en faisant un crochet par le chômage et en terminant par un clin d’œil à Georges Brassens, voila qui n’est pas banal et c’est à cela que je vous invite.

 

Rotpier

 

 

Le « Chaud mage »,

 

Cet homme possédait un don,

celui des sciences occultes,

quelqu’un que les femmes consultent

quand rôde un certain Cupidon !

 

Homme doublé d’un chaud lapin

incapable de rester sage

à la simple vue d’un corsage,

genre Strauss-Kan, Tron ou Baupin !

 

Très habile et calculateur

avec la gente féminine,

les timides ou les sanguines,

à classer dans les prédateurs !

 

.

Il sévissait depuis longtemps

malgré les plaintes déposées

par quelques femmes abusées

ce qui devenait inquiétant.

 

On lui trouva vite un surnom,

le contraire eu été dommage,

il reçu celui de « Chaud mage » :

les roussins ne sont pas si cons !

 

Partout ils le traquaient en vain

quand une femme policière

lui tendit une souricière

pour pouvoir le coincer enfin !

 

Il tomba dans le traquenard,

la fliquette était aguichante

et notre religieuse mante

le croqua avant le plumard !

 

Pour avoir coincé le « Chaud mage »

elle eut vite une promotion

à pole emploi avec mission

de venir à bout du chômage !

 

      Péroraison :

 

J’entends d’ici les commentaires :

« Rire du chômage est très mal,

ce type-là n’est pas normal,

il ferait bien mieux de se taire ! »

 

          Mais…

 

Que l’on en rie ou qu’on en pleure,

sa courbe ne changera pas,

alors lâchez-moi les nougats :

j’en ai besoin dans moins d’une heure !

 

j’ai promis d’aller mettre un cierge

pour inverser ce grand fléau,

ce n’est pas que je sois catho

mais tout est bon quand on gamberge !

 

.

Après j’irai voir la fliquette

devenue chef à pole emploi,

je lui dirais : « C’est grâce à moi

que tu es là belle brunette ! »

 

Je me pencherais sur ses courbes

que j’étudierais de très près

avec le plus grand intérêt

… dire non serait être fourbe !

 

Je ne jouerai pas au « Chaud mage »,

elle tombera dans mes bras

sans chichi et sans embarras

et sans retard à l’allumage !

 

C’est ainsi que je vois les choses,

c’est mon coté un peu farceur,

un peu brouillon, un peu hâbleur

et frôlant parfois la névrose !

 

Je m’autorise des délires,

autrefois j’étais trop sérieux,

mais maintenant je me fais vieux

et je me dépêche de rire !

 

Quand je serais six pieds sous terre,

plus qu’un squelette aux os bien blancs,

je ne rirais plus très souvent :

en bas la vie doit être austère !

 

Acte de contrition :

 

Je m’excuse auprès des gendarmes

de les avoir un peu charriés,

qu’ils ne soient pas trop contrariés,

qu’ils n’aillent pas sonner l’alarme !

 

Par le passé un certain Georges

les a beaucoup plus épinglés

en chantant un certain marché

où des mégères s’entr’égorgent !

 

.

« Elles leur auraient coupé les choses

mais par bonheur ils en avaient pas ! »

Aujourd’hui pour bien moins que ça

l’ombre d’un grand procès s’impose !

 

Heureusement les gendarmettes

n’ont pas ce genre d’attributs

et pour aller tout droit au but,

elles en ont de bien plus chouettes !

 

 

Et vive la maréchaussée,

les cognes et les argousins,

les nouvelles recrues à seins

… infiniment mieux carrossées !

 

                                                        Rotpier

 

 

 

Allez, un petit cadeau surprise :

 

https://www.youtube.com/watch?v=totf835UIn8

 

 

 

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Tu le diras un jour » … un poème encore et toujours de circonstance de Pierre

1 Avril 2025, 09:15am

| 

Publié par Rotpier

Ce poème a 20 ans et je l’ai déjà mis plusieurs fois. Il n’a – hélas ! – pas pris une ride.

Aujourd’hui, ce sont de nouvelles affaires qui ont éclaté du coté de Pau mais pas seulement.

Liens :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/pyrenees-atlantiques/pau/temoignages-on-avait-beau-crier-on-ne-nous-croyait-pas-la-parole-des-anciens-eleves-de-notre-dame-de-betharram-se-libere-une-ex-enseignante-confirme-les-violences-3037079.html

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/03/12/a-notre-dame-de-betharram-la-parole-d-anciens-eleves-denoncant-un-regime-de-la-terreur-se-libere_6221514_3224.html  

Nota :

Je ne cible pas uniquement les membres de l'église catholique. Dans d'autres religions et dans d'autres institutions, il se passe des choses identiques mais il faut reconnaître que l'église catholique se taille la part du lion ! 

Ce qui est le plus inadmissible, selon les dires des victimes, c'est que leurs propre entourage, parents et autres, ne voulaient pas en entendre parler.

Coté hiérarchie de l'église, jusqu'au Pape lui-même, ils fermaient les yeux et essayaient d'étouffer les affaires !

Bon dieu de bon dieu, mais que fait le bon dieu !  😮😫😥

 

 

Sous le soleil de Satan, ça tend toujours autant !

Pierre

 

 

 Image du net modifiée par moi-même

.

Tu le diras un jour …

Neuf ans,

tu avais neuf ans.

Lui ?  Quarante… à peu près.

Il t’en imposait

…il en imposait à tout le monde !

Il était l’autorité reconnue.

Reconnu de tous.

Ne pas lui obéir ? Personne n’osait !

Toi, plus que tout autre.

Toi le timide, le respectueux, le presque soumis.

Oh ! il avait soigneusement choisi !

Il avait de l’expérience: la science de l’infamie !

Des bruits avaient bien circulé …

mais il en circule tant… des bruits !

Et puis … si gentil, si près des enfants !

Lui, l’organisateur des veillées,

 des ballades, des feux de camp,

des sorties, des colos,

des voyages en bateau

 et toujours le bon mot !

Si serviable, si près des enfants …

 

Trop près !

Beaucoup trop près !

Avec ta naïveté et ta timidité,

 tu n’avais rien vu venir.

Tu n’avais pas vu l’étau se resserrer,

l’étau dégoûtant de ses bras se resserrer !

Et … c’était arrivé.

Après … des promesses ! … des menaces !

Trois fois il a recommencé !

Puis il a vu – il a su ! – que tu allais craquer.

Alors, doucement, perfidement, il a battu en retraite.

Il a continué les promesses … les menaces

… beaucoup plus les menaces !

Mentalement, il t’a bâillonné,

il t’a mis dans sa nasse !

Comme d’autres … comme beaucoup d’autres !

Puis, le temps a passé mais … rien ne s’est effacé !

Image claire et nette dans ta mémoire

qui remonte certains soirs

… certains soirs un peu plus noirs.

Tout est près à resurgir ! Il suffirait d’un déclic,

d’un fait plus fort que les autres

… un procès ?

Une lecture sur le sujet ?

Une émission de télé ?

ou bien tout simplement … l’amour !

 L’amour et toute la confiance en une femme,

pour qu’enfin tu parles, que tu dises,

que tu accuses le maudit, l’infâme !

Le calculateur !

Le manipulateur !

Le maître chanteur !

Le persécuteur !

L’abject prédateur !

Et d’autres suivront !

Oui ! D’autres suivront !

Et vous  éviterez que nuise encore le scélérat

… l’ignoble ordure qui t’a fait ça !

                                                   Pierre Dupuis

 

 

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Le poème du jour : " Si on secouait le cocotier ?" de … Rotpier !

18 Mars 2025, 09:12am

| 

Publié par Rotpier

Bon, comme je n’ai pas trop de temps aujourd’hui ( Je dois aller cueillir des noix de coco ) je vous ressers un petit délire passé !

Mais rassurez-vous, je continue à délirer avec assurance mais pas chez AXA !

Épicétout !

 

 

Image du net !

 

Si on secouait le cocotier ?



J'ai bien connu un chamelier
Qui couchait avec sa chamelle
En douce il lui roulait des pelles
Bien à l'abri sous les palmiers.



J'ai côtoyé dans le Djébel
Un curé fou des cuisinières
Faisant des sauces de première
On l'appelait l'abbé Chamel !



J'ai rencontré un esquimau
Qui se faisait sur la banquise
De façon tout à fait exquise
Une ourse énorme et c'était chaud !



J'ai croisé un grand africain
Amoureux fou d'une gazelle
Il la courtisait avec zèle

Si bien qu’elle en eu le béguin !

 

J'ai même connu un fakir
Un peu homo il faut le dire
Qui désirait jusqu'au délire
Se taper un jour un tapir !


 

Je vois vos sourires amers

Vous êtes bien loin de me croire

Pourtant j’ai très bonne mémoire

Je n’ai pas croisé Alzheimer !
 

 

C'est la vérité sans tabou
Bien sûr ça fait très zoophile
Mais mieux vaut ça que pédophile
Je le dis net épicétout !

 

.
Constatez que j'ai bourlingué
J'ai vu des choses incroyables
J'ai même rencontré le diable
Avec sa fourche au gué au gué !



Mais quand il m'a fait un clin d'œil
Je me suis barré en vitesse
Et tant pis pour la politesse
J'ai quand même un certain orgueil !



C'est vrai que je suis un menteur
Mais mon cadeau c'est vos sourires
Je ne pourrais pas mieux vous dire
Cela suffit à mon bonheur !



Que les pédants les pontifiants
Passent leur tour tourne la page
Nul besoin d’un aréopage
Me classifiant dans les rufians !

Je les passerai au steamer

Si mes bêtises les chiffonnent

Et si mes oreilles bourdonnent

Je les occis au révolver !

 

Passer du sérieux à l'humour
C'est mon côté très éclectique
Je tire trop sur l'élastique
Je ne fais pas dans les mamours !

 

                                           Le Rotpier

 

 

Image du net !

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Le poème du jour qui décoiffe : " Épopée costaricaine, " par ... Le Rotpier !

25 Février 2025, 09:04am

| 

Publié par Rotpier

 

Image du net !

 

Mise en garde : 

Tout ceci n'est pas entièrement vrai, j'ai un peu enjolivé pour vous rendre la lecture plus légère.

Le Rotpier

 

 

Épopée costaricaine,

 

Je connais le Costa Rica

Pour y avoir été barbouze

Grande barbe et très longue blouse

J’étais incognito là-bas.

 

Espionnage à tous les niveaux

Chargé par la DGSE

De repérer de dangereux

Individus liés aux narcos.

 

J’y suis resté près de dix ans

J’ai côtoyé beaucoup de monde

Des braves gens et des immondes

J’ai flingué beaucoup de truands !

 

Pas de pitié pour ces salops

Pas de procès mais deux trois balles

Juste un trou sans pierre tombale

Pas de larmes pour les narcos !

 

Au hasard d’un déplacement

A San José la capitale

Où je montais une cabale

J’ai eu un éblouissement !

 

J’ai cru reconnaître Zaraï

Une chanteuse bien française

J’étais vraiment très mal à l’aise

Embusqué derrière un bonzaï !

 

Du coup j’ai pris les choses en main

Et une longue filature

Ponctuée d’étranges aventures

M’a conduit sur le bon chemin !

 

Je l’ai logée dans sa maison

Elle lisait un magazine

Le cul trempé dans la bassine

Sans chemise et sans pantalon !

 

Elle fredonnait Dad Li Di

Je n’en n’ai pas cru mes oreilles

C’était bien elle et pas Mireille

J’étais secoué je vous le dis !

 

Car j’ignorai je le confesse

Que du Costa Rica Zaraï

Avait fait un peu son sérail

Où elle aimait tremper ses fesses !

 

Puis elle a quitté le pays

Elle voulait mourir en France

et à Paris de préférence

C’était vraiment son lieu choisi.

 

Quand ils ont appris son décès

Les gens du coin étaient très tristes

Ils avaient bien aimé l’artiste

Même le cul dans un baquet !

 

Ils lui pardonnaient ses fredaines

Et se tremper le cul dans l’eau

Ils trouvaient ça très rigolo

C’était leur Madame sans gène !

 

J’ai appris cela d’un ami

Qui avait été mon complice

Tout en étant dans la police

Dans le grand conté d’Aserri.

 

Le Costa Rica c’est fini

J’ai plusieurs contrats sur la tête

Si j’y vais ce sera ma fête

Je ne suis pas un abruti !

 

Finit de jouer au samouraï

Depuis longtemps j’ai passé l’âge

Je collectionne les images

En écoutant Rika Saraī !

 

Je sais que cela fait vieux jeu

Mais évitez les couillonnades

J’ai encore quelques grenades

Qui pourraient vous couper en deux !

 

Et puis j’ai des anciens amis

Des barbouzes toujours fidèles

Qui vous couperaient en rondelles

Façon tranches de salami !

 

                  Épicétout !

                                                  Le Rotpier

 

En France, tout se terminant par des chansons, je vous propose la mise en musique de ce poème par I.A.!

 Ce blog n’acceptant pas les MP3, je vous invite à aller ici pour écouter :

 

https://rotpier27.wordpress.com/2025/02/25/le-poeme-du-jour-qui-decoiffe-epopee-costaricaine-par-le-rotpier/

 

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…

Le poème-fable et + du jour : " Situation débloquée " de ... Rotpier

18 Février 2025, 08:29am

| 

Publié par Rotpier

 

 

Image du net !

Mise en garde :

Si tout ce qui suit ne relève pas de la pure vérité, n’allez pas en conclure que tout est faux. Il faut savoir trier le vrai du faux et le faire sans parti pris aucun. C’est à ce prix que l’on se rapproche le plus de la vérité en évitant les chausse-trappes du mensonge.

 

 

.

Situation débloquée,

.

 

 

Elle dansait comme une reine

Mais elle était mauvaise au lit

Cela affectait son mari

Il en résultait de la gêne.

 

Pourtant sa copine Germaine

Une experte du bigoudi

Lui avait fait plein de croquis

Dont certains étaient très obscènes !

 

Mais cela n’avait rien changé

Son désir n’avait pas bougé

Au lit elle restait de marbre.

 

Son mari un jour en forêt

L’avait attachée à un arbre

Pour lui fair’  le coup du furet !

 

Explication :

 

Il avait lu ça dans un livre

Traitant de la sexualité

Des colonies de chimpanzés

Des primates qui savent vivre !

 

Quand une femelle rechigne

Au moment de l’accouplement

Ils l’attachent solidement

Et aussitôt elle s’aligne !

 

Mieux elle devient demandeuse

Une nymphomane à plein temps

Débordant de tempérament

Une véritable aguicheuse !

 

  Résultat pour l’épouse :

 

Ce fut la grande découverte

Le bonheur la félicité

Terminé la frigidité

La porte restait grande ouverte !

 

          Moralité :

 

 Parfois il y a des miracles

Il faut toujours tout essayer

Ne jamais se décourager

Et ce quelque soient les obstacles !

 

Toujours de la persévérance

Ne jamais s’avouer vaincu

Et toujours rester convaincu

Que c’est en marchant qu’on avance !

 

 

        Terminaison :

 

Même les idées les plus folles

Peuvent avoir des résultats

Comme disait Tarass Boulba

« De tout cela moi je raffole ! »

 

Tarass Boulba guerrier d’Ukraine

Cosaque hardi d’après Gogol

Ne supportant pas le licol

Et tout ce que cela entraîne.

              Mais …

 

Mais je vois bien que je dérive

Il faut que j’arrête l’alcool

Avant de virer au guignol

Et de passer sur l’autre rive !

 

De croire à toute cette histoire

Vous n’avez pas l’obligation

Mais si c’est votre propension

Pour moi c’est presque une victoire !

 

 

                                                               Le Rotpier

 

En France, tout se terminant par des chansons, je vous propose la mise en musique de ce poème !

 

Ce blog n’acceptant pas les MP3, je vous invite à aller ici pour écouter :

 

https://rotpier27.wordpress.com/2025/02/18/le-poeme-fable-et-du-jour-situation-debloquee-de-rotpier/

 

 

 

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…

Le poème tout frais cousu : " La couturière " par ... Rotpier

10 Février 2025, 11:22am

| 

Publié par Rotpier

C'est un poème plus ou moins bien bâti, à vrai dire pas de la haute couture, mais c'est comme cela et je refuse de me défiler au moment de vous le présenter !

Épicétout ! 

Le Rotpier

 

 


image du net !

 

 

La couturière

 

Son métier était couturière

Dans la très haute confection

Petite main mais d’exception

Elle n’en était pas peu fière.

 

Fine et souple comme un roseau

Mais aucune pose équivoque

Un coup de foudre réciproque

Ils s’étaient aimés aussitôt !

 

Il l’appelait avec tendresse

« Sa petite aiguille d’amour »

C’était charmant et très glamour

Elle aimait être sa déesse !

 

Toutefois sans se dérober

Complètement à ses caresses

Elle lui disait sans faiblesse :

« Hors de question de m’enfiler ! »

 

Mon chéri je vois bien la bosse

Qu’il y a dans ton pantalon

Tes regards qui en disent long

Car je ne suis plus une gosse !

 

Si tu me trouves un peu vieux jeu

Tu peux choisir une autre fille

Qu’elle manie ou pas l’aiguille

Aller ne soit pas ombrageux !

 

On passe par le mariage

Et tu auras ce que tu veux

Je saurai bien te rendre heureux

Je te ferai de l’effeuillage !

 

Si ce programme te convient

On passe vite à la mairie

Je t’accorde une gâterie

En attendant le mois prochain !

 

Sur le champ elle tint parole

Ce ne serait vraiment pas sain

Que de vous brosser un dessin

Ou de jouer un jeu de rôle !

 

Vous resterez sur votre faim

Je tiens à rester respectable

Dans un monde loin d’être stable

Je montre l’exemple et j’y tiens !

 

 

                                               Le Rotpier

 

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…

Le poème du jour : " Mon ami le lavoir " de… Pierre

28 Janvier 2025, 09:42am

| 

Publié par Rotpier

 

Remarque :
Poème déjà publié et beaucoup d'eau s'est écoulée depuis dans ce lavoir et dans d'autres ! 

.

Préambule :

 Il ne s’agit là que d’une simple fiction, mais … si cela n’a pas été, cela aurait pu être !

Le grand privilège des poètes est de pouvoir relater des choses extraordinaires sans que l’on ne les prenne totalement pour des fous … du moins, le croient-ils !

Pierre Dupuis

 

Image du net

.

Mon ami le lavoir,

 

C’est un très vieux lavoir dont les poutres fendues

ont traversé le temps et les générations,

malgré le poids des ans, même les plus tordues

se portent vaillamment sans trop d’altération.

 

Les tuiles de son toit ont abrité des foules

de femmes aux battoirs agiles et bruyants,

caquetant aussi fort qu’un escadron de poules

pour échanger des faits sérieux ou croustillants !

 

Elles arrivaient tôt pour faire les lessives,

brouettes et paniers remplis jusqu’à ras bords,

des jeunes chantonnant ou des vieilles poussives

s’attelaient au travail, toujours à bras le corps !

 

Pour oublier le mal, pour tromper la fatigue

- des heures à genoux dans des boites de bois ! -

elles se racontaient jusqu’aux moindres intrigues :

tout le monde y passait, des pauvres aux bourgeois !

 

En a-t-il entendu des histoires coquines !

Des récits avérés ou d’autres inventés,

comme le jeune abbé et la grande rouquine

dont les rapports étaient plutôt mouvementés !

 

 Le notaire assiégeant la gironde soubrette,

qui avait tout tenté avant d’être éconduit

et Jean, le jardinier, dont la large brouette

servait gaillardement de lit certaines nuits !

 

Le calme revenait vers la fin de journée

et tous les animaux reprenaient possession

du lieu qu’ils fréquentaient tout au long de l’année,

obligés d’accepter la cohabitation !

 

Les oiseaux s’abritaient aux creux de la charpente,

les rongeurs grignotaient les miettes des repas,

les poissons revenaient sauter dans l’eau courante :

c’est le monde animal qui reprenait le pas !

 

Le lavoir accueillait avec plaisir ces hôtes,

des bruissements, des chants et quelques ronds dans l’eau

ne venait pas troubler, au point qu’il en sursaute,

une sérénité à coucher sur tableau !

 

Pourtant, certaines fois, il n’était pas tranquille,

la nuit favorisant quelque autres visiteurs,

certains très attachants, d’autres bien plus hostiles,

des gentils, des méchants plus ou moins prédateurs !

 

Il partageait parfois des instants romantiques :

les serments les plus fous des jeunes amoureux,

éclairés par la lune aux reflets chromatiques,

des serments qui duraient longtemps ou bien très peu !

 

Combien de vagabonds ou de traîne-savates

avait-il abrité certaines nuits d’hiver ?

Il avait vu un jour un ancien acrobate

s’asseoir au bord de l’eau pour déclamer des vers !

 

Pendant une période, il y a bien des lustres,

vers le coup de minuit un groupe de brigands

s’y rassemblait souvent et cette bande illustre

venait y préparer de sombres guet-apens !

 

Sous la révolution - je parle de la grande ! -

son partage avait fait l’objet de changements :

fini le bon vouloir du seigneur qui commande,

chacun avait son tour plus équitablement !

 

Il avait la mesure aussi du temps des guerres

par la diminution des habits masculins,

gilets et pantalons, il n’en voyait plus guère :

les hommes sur le front n’étaient plus aux moulins.

 

J’ai la chance d’avoir obtenu sa confiance

en venant tous les jours discuter avec lui,

il ne voit plus grand monde et c’est l’insignifiance

qui s’installe aujourd’hui, comme pour le vieux puits.

 

Ils ont régné naguère, étant incontournables,

on venait de fort loin pour se fournir en eau ;

quant aux mères Denis - profils incomparables ! -

le lavoir résonnait au son de leurs sabots !

 

Heureusement pour eux certains ont pris conscience

que c’était un devoir de les garder debout,

en nos modernes temps où s’étale la science,

un coup d’œil au passé n’est pas mauvais du tout !

 

  Epilogue :

 

Tu le vois mon ami, j’ai tenu ma promesse,

j’ai couché sur papier certains de tes récits,

j’ai restreint fortement les histoires de fesses :

deux strophes seulement … j’ai beaucoup rétréci !

 

Tu as - je le sais bien ! - des tableaux en réserve,

c’est pourquoi je viendrais encore auprès de toi

et dans un siècle ou deux - je connais bien ta verve ! -

à quelqu’un d’inconnu … tu parleras de moi !

 

                                                                               Pierre Dupuis

.

Déjà publié du temps de la mère Denis ... 

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