•  

     

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus de Pierre et de Rotpier, ce qui fait bonne moyenne entre le sérieux et le fantaisiste !

     

    1ère ligne, dernière image : le serpent fait "s" ... partout !

    2ème ligne, 4ème image : des poches de " - - - - " pour sauver des vies ! Dernière image : la boisson favorite des rosbifs ! 

    6ème ligne, 3ème image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre !

     

    10ème ligne, 3ème image : c'est la marque qu'il faut prendre !  Dernière image : ce qui sort amplifié de l'appareil !

    12ème ligne, dernière image : bien faire la liaison avec la 1ère image de la 13ème ligne ! 

    13ème ligne, 1ère image : lieu où se tenaient les marchés autrefois ( il en existe encore de très belles ! ) 

    14ème ligne, 2ème image : celui-ci est de montagne !

     

     

    Et pis c'est tout !

    Je suis désolé de vous remuer un peu le couteau dans la plaie en ce dimanche matin. Bonne messe à toutes et à tous et n'oubliez pas de vous confesser, cela fait certainement longtemps que vous ne l'avez pas fait, mécréants que vous êtes ! Moi, j'y cours. Mon curé, c'est le père Septeur, un brave homme qui ne récolte plus grand chose aux quêtes. 

     

     Réponse :

    Le ministère de la santé nous conseille de réduire notre consommation de sel et le ministère des finances nous envoie des notes d’impôt de plus en plus salées où est la cohérence ?

     

    Nota :

    C’était un rébus quand même pas trop salé : j’ai soin de votre santé !  

     

     

     

     


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    .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Le surveillant général »

     « Michel Sardou »

     

    … On aime ou l’on n’aime pas Sardou, mais

    il ne laisse jamais indifférent …

     

     

    Le Surveillant Général


    En ce temps-là
    Monsieur le surveillant des classes secondaires
    Etait un peu efféminé
    En ce temps-là
    Je lisais " Le Grand Meaulnes"
    Et après les lumières
    Je me faisais plaisir
    Je me faisais dormir
    Je m'inventais un monde
    Rempli de femmes aux cheveux roux

    J'ai dit de femmes pas de jeunes filles

    Cette année-là
    Je n'oublierai jamais le regard de vipère
    Que m'avait lancé ce vieux rat
    Cette année-là
    J'avais posé les yeux sur la croupe incendiaire
    De ma professeur de droit
    Elle avait mis le feu en moi
    J'avais avalé la lumière
    J'aurais aimé la terre entière

    Seulement les femmes pas les jeunes filles

    Pauvre de moi
    Monsieur le surveillant des classes secondaires
    Passait ses nuits à espionner
    Pauvre de moi
    Du couloir des secondes au dortoir des premières
    Comment les jeunes étaient couchés
    Bien sur le dos les bras croisés
    Sur la couverture de laine
    Des fois qu'on aurait des idées

    Pauvre taré pauvre Chimène

    C'est pourtant là
    Que durant des années j'ai rêvé d'adultère
    Que je n'ai jamais consommé
    Et que chaque nuit je tiens dans mes bras
    Une femme trop fière
    Qui se refuse à me donner
    Un peu plus que le nécessaire
    Parce que j'hésite à la défaire
    De son carcan de préjugés
    Parce que je n'ai pas la manière
    J'ai presque envie de lui confier

    Qu'en ce temps là
    J'avais un surveillant des classes secondaires
    Mais ça la ferait rigoler

      

    Bon partage !

      

    Rotpier

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier qui a du en prendre un bon coup sur la calebasse !

     

    2ème ligne, 1ère image : le cri de la vache ! Dernière image : quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - - " ... comme le Rotpier ! 

    6ème ligne, 2ème image : poisson plat ! ( l'autre aussi ! ) 4ème image : en direct : "U" ... c'est mon dada comme disait Idi Amin, un pas très sympathique !

    7ème ligne, 1ère image : un " - - - " de sable ou d'autre chose !

    8ème ligne, 1ère image : si vous ne trouvez pas, le mien ne fera qu'un tour !

    9ème ligne, dernière image : il y en a douze par an !

    10ème ligne, 1ère image :  " - - - " est ce personnage ?  3ème image : Oh " - - " qu'il disait Antoine en refrain !

    11ème ligne, 1ère image : ce qui sort amplifié de l'appareil !

    12ème ligne, 3ème image : il parait que quand on meurt, elle s'envole ?

    13ème ligne, 4ème image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils !

    14ème ligne, 1ère image : produit d'un vers !  3ème image : ce ne sont pas des vieux !

    15ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s" !

    16ème, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! 4ème image : place de la vigie en haut d'un mat d'un ancien voilier ! 

    Dernière ligne, dernière image et en direct : "che" va l'dire à mon ch' val !

     

     

    Et pis c'est tout !

     Il est long, mais tout ce qui est long est bon ... selon le dicton ! J'espère que vous ferez flèches de tout bois pour le résoudre ! De toute façon, il fait mauvais temps alors autant faire bouger vos neurones plus que vos gambettes ! 

     

     Réponse :

       J’ai omis de me protéger du soleil pendant l’été indien, résultat : je ressemble à un Peau-Rouge ! Moi qui croyais avoir plus d’une corde à mon arc je m’aperçois que je ne suis vraiment pas une flèche !

     

    Nota :

    Ough ! J’espère ne pas vous avoir trop torturé les méninges !

     

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Georges Brassens »

    « Trompettes de la renommée »

     

    La remarque du Rotpier :

    Pour faire écho à une connerie récente :

    http://rotpier.eklablog.com/humour-les-petites-ou-les-grosses-conneries-du-jour-de-rotpier-avec-un-a131906216

    Il ne faut confondre les trompes de Fallope

    et les trompes de    - - - - - -  !

     

     

     

     

    Les trompettes de la renommée

     

    Je vivais à l'écart de la place publique,
    Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
    Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
    Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
    Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
    Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
    Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
    J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
    Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
    Divulguer avec qui, et dans quell' position
    Je plonge dans le stupre et la fornication ?
    Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
    Passeront illico pour de fieffé's salopes,
    Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
    Combien je recevrai de coups de revolver !

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    A toute exhibition, ma nature est rétive,
    Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
    Je ne fais voir mes organes procréateurs
    A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
    Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
    Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
    Dois-je les arborer plus ostensiblement,
    Comme un enfant de ch?ur porte un saint sacrement ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Une femme du monde, et qui souvent me laisse
    Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
    M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
    Des parasit's du plus bas étage qui soit...
    Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
    Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
    En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
    " Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
    Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
    Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
    Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
    En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
    Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
    Chantant la mélopé' d'une voix qui susurre,
    Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
    Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
    Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
    Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
    Pour exciter le peuple et les folliculaires,
    Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
    Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
    Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
    Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
    Si je me déhanchais comme une demoiselle
    Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
    Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
    De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
    Qu'ça confère à ma gloire un' onc' de plus-valu',
    Le crim' pédérastique, aujourd'hui, ne pai' plus.

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

    Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
    Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
    J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
    Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
    Si le public en veut, je les sors dare-dare,
    S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
    Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
    Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir. 

    Trompettes
    De la Renommée,
    Vous êtes
    Bien mal embouchées !

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     


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    Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage ... 

     

    J'espère que cela roulera pour vous !

     

    Image du net : Ah! Que c'est bon ! Touche mon pompon !

     

    Le baiser,

     

    Le baiser, le vrai !

    Le vrai de vrai !

     

    Pas le petit bécot

    qu’on s’ fait dans le métro,

    pas la petite touche

    sur le coin de la bouche,

    le truc du bout des lèvres

    tout mou et des plus mièvres

    qui fait autant d’effet

    qu’un ersatz de café !

    Ne parlons pas de ça,

    ça c’est à mettre au tas !

     

    Parlons du vrai de vrai,

    de celui qui effraie

    les nones du couvent

    qui se touchent pourtant !

     

    Celui d’ l’Hôtel de Ville,

    figure de haut style,

    capturé par Doisneau

    avec son p’tit oiseau,

    même un peu arrangé

    il a fait saliver

    avec application

    bien des générations !

      

    Laissons toute pudeur

    et comme dit ma sœur :

    « Quand il est l’heur’ c’est l’heure

    il faut battre le beurre ! »

    Le baiser qui dégèle,

    celui qui interpelle,

    qui vous coupe le souffle,

    pas le baiser pignouf !

    Le patin sans pantoufle

    bien roulé sans esbroufe !

    La superbe gamelle

    et pas d’ la béchamel !

    Foin du bécot chameau

    plus mou que le mou d’ veau !

    Pas le palot pâlot :

    le gros méli-mélo !

     

    La pelle que l’on roule

    en se mettant en boule,

    le baiser qui secoue

    de la tête aux genoux,

    qui dénoue le cordon

    du p’ tit string pour de bon

    et qui très bien mené

    conduit tout droit au pied !

     

    Bref !

    Je parle du baiser,

    du gros, du bon, du vrai

    pas du baiser distrait

    qui est plus ou moins frais !

     

    Ce baiser-là, mon gars,

    il faut le savourer

    sans arrière pensée

    et aller jusqu’au bout :

    c’est cadeau avant tout !

     

     Pas se prendre le chou

     ne rien signer du tout, 

    mais si la raison tangue

    au mélange des langues

    c’est qu’ t’es bien accroché

    et tu n’es pas couché !

     

    Ça va finir au pieu

    en ébats licencieux

    pendant que Cupidon

    qui porte bien son nom

    mat’ ra sous tout les angles

    en jouant du triangle

    ce qui en fera deux

    qui seront sur les lieux !

     

                                             Rotpier

     

    Le baiser de l'Hôtel de Ville de Doisneau, image du net  *

     

    * Lien:   https://www.timeout.fr/paris/art/5-choses-a-savoir-sur-le-baiser-de-lhotel-de-ville-de-robert-doisneau

     


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

      

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus sérieux de Pierre qui ne l'emportera pas au paradis !

     

    1ère ligne, 1ère image : ce ne sont pas des vieux ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, 2ème image : la sale bête pique et ça fait mal !  ( l'autre aussi ! ) dernière image : "  - - -  " César qu'il dit le centurion !

    3ème ligne, 2ème image : celui dont il est question !

    4ème ligne, dernière image : la moitié de ce que regarde Titeuf ! ( l'autre aussi ! )

     

     

    Et pis c'est tout !

     Il est court et vous n'en aurez pas avec moi ... même si vous ne trouvez pas !

     

     Réponse :

            Je n’ai pas de contentieux avec Dieu puisque il n’existe pas, mais si par miracle il existait je n’aurais pas de compte en cieux non plus ! 

     

     


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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  • Préambule :

    C'était un billet du 07 mars 2014,  Lejaby a été sauvé depuis : des saints se sont penchés sur lui !

     

    Mes ami(e)s, mes ami(e)s !

     

    Au secours ! Je fais appel à vous !

    Aujourd’hui un pan entier de notre savoir faire français est en danger !

    Lejaby vacille ! 

    Si Lejaby tombe combien de poitrines en feront autant ?

    Nous devons soutenir Lejaby qui, lui, soutient fermement les poitrines depuis si longtemps ! Soyons fermes et déterminés !

    Pas question de se déculotter, cherchons ensemble des repreneurs : il doit bien y avoir quelques gros bonnets prêts à soutenir Lejaby ! Et si ce ne sont pas des saints : tant pis ! Nous n’avons plus le temps de faire dans la dentelle !

    Il est grand temps d’interpeller Montebourg pour lui remonter  les bretelles ! Monte … bourg, avec un nom pareil, il doit en connaître un rayon dans la dentelle ! Et il pourra toujours faire des beaux cadeaux à sa copine Elsa !

     Soutenez Lejaby, rejoignez le collectif  SEIN * !

     Le Rotpier, président fondateur et déterniné.

      

    * ( Soutien Economique dans l’Intérêt des Nibards ) 

    Dessous Lejaby

    Image du net bidouillée par le Rotpier

     

    Dans un grand élan de générosité, Pierre offre à tous un ancien poème de circonstance :

     

    Du beau, du bon, du beau bonnet

    La tête dans les étoffes, les mains sur les bonnets,

    ou

    Du beau, du bon, du beau bonnet !

     

    C’est une échoppe ancienne et regorgeant d’objets,

    des fils en écheveaux, des dentelles très belles,

    des rubans de couleur, du coton à surjet,

    des boutons, des pressions, le tout en ribambelle !

     

    On peut trouver aussi de très beaux canevas

    dont les trames de fond sont des plus variées :

    une femme, une chatte ou un terre-neuvas,

    un pichet de vin blanc ou une mariée.

     

    Mais il y a surtout les mannequins tronqués

    au-dessus des genoux - culs-de-jatte d’office ! -

    dont l’amène plastique a déjà défroqué

    des curés chevronnés , des légions de novices !

     

    Du petit quatre-vingt jusqu’au fabuleux cent,

    de la taille A, B, C, aux bretelles croisée :

    un échantillonnage à filer coup de sang

    aux ados boutonneux encore à déniaiser !

     

    En dessous du nombril, c’est nouveau festival

    de formes, de couleurs parfois estomaquantes,

    à filer, sans retour, bobo conjonctival

    à des yeux trop rivés aux formes provocantes !

     

    Pourtant tout est figé depuis bientôt deux ans :

    le bonnetier est mort d’une crise cardiaque

    en matant l’essayage en direct d’un  C cent,

    colossale entreprise, une vision orgiaque !

     

    Des héritiers inscrits aux abonnés absents

    et pas de remplaçant et pas de remplaçante,

    des jours et des nuits, le temps déliquescent :

    l’humeur des mannequins est devenue grinçante !

     

    Toujours habitués aux caresses des yeux

    et même - il faut le dire ! - à des mains baladeuses,

    ils s’ennuient à mourir, finis les temps joyeux :

    ils ont le teint cireux et les mines boudeuses !

     

    Je rêve d’acquérir ce fabuleux étal,

    d’obtenir un blanc-seing, des blancs seins aux iliaques,

    faire de ce rayon un lieu transcendantal

    où je vivrais très vieux : je ne suis pas cardiaque !

     

     

                                                                                                                                                                         Pierre Dupuis 

     

                                                                         


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

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    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier et non de Robert,  sous forme généreuse de rébus et de strophe poétique. A vous de le déchiffrer et de reconstruire la strophe ! Il est à signaler qu'il convient de placer une ouverture de guillemets avant la 1ère image de la 3ème ligne et une fermeture après le point d'exclamation de la 5ème ligne : je n'ai pas su faire ! ( je n'en ai pas souffert non plus ! )

     

    2ème ligne, 1ère image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! ( les autres aussi ! )

     3ème ligne, 1ère image : le marin est presque en haut du " - - -  " ... comme Alexandre !

    4ème ligne, 1ère image : celui-ci est de gare et non de port !  3ème image : Eole est le dieu du " - - - -  " !

    5ème ligne, 2eme image : poisson plat qui en a parfois un coup dans l'aile ! 3ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !

       6ème ligne, 1ère image : place du guetteur en haut du grand mat d'un ancien voilier ! 4ème image : en direct " grrrrrrrrrr "  !

    7ème ligne, 1ère image : le petit de la biche ! Dernière image  " - - -  César " qu'il dit le centurion !

    Dernière ligne, 3ème image : 5 centimes d'euro ce n'est pas grand chose mais un " - - - " c'est " - - - " comme disait Pic - - -  ! 4ème image : c'est le verbe à l’infinitif qu'il faut prendre sans couper les cheveux en quatre ! 

     

    Et pis c'est tout !

     Il est assez court et je suppute qu'il plaira à quelques gros bonnets !

    N'omettez pas de reconstruire la strophe de 4 vers !

     

    Réponse :

    Il n’est pas insensé de dire :

    « Mazette, quelle avancée vraiment ! »

    à une femme dégrafant

    un 100 C avec le sourire !

     

     

    Nota : C’est une taille qui vous convient ?

     

     

     


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  •  

     

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 67

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 68 (1)

    Les chouettes Chouettes 68 (2)

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 69

     

     

      

     

    Signature Rotpier

      

     

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


    4 commentaires
  • Nota:  C'est un gros pavé, ne démarrez pas si vous n'avez pas un peu de temps devant vous !

     

    Préambule :

    En première partie, je vous propose une balade en Morvan quelque peu fantaisiste. Si les lieux sont bien réels, les histoires que je brode autour le sont beaucoup moins … encore que … sérieux s’abstenir !

    La seconde partie, la moralité, est plus philosophique et aussi plus sujette à contestation de la part de quelques bien-pensants…

     

     

     

    Le chalet du trappeur.

     

    L'étang.

     

    Epopée morvandelle

    ou

    Par monts et par vaux autour de Moux,

     

    Pour éponger un coup de mou

    - Eh oui ! Parfois cela arrive ! -

    ma femm’ m’a dit : « Allons à Moux

    en Morvan ! » … Belle initiative !

     

    « C’est tout près du lac des Settons,

    légèrement en altitude,

    un peu avant Château-Chinon,

    ça changera nos habitudes ! »

     

    Tout de suite j’ai dit « Banco !

    c’est une région qui me botte,

    viens que je te fasse un bécot

    pas besoin d’enlever tes bottes ! »

     

    Cela m’a regonflé à bloc

    et j’ai sauté, je vous l’assure,

    pile-poil à deux pieds dans mon froc

    et puis j’ai lacé mes chaussures !

     

    Je  vois à vos yeux égrillards

    que vous attendiez autre chose,

    vous repasserez mes gaillards :

    j’aime que les portes soient closes !

     

    Un matin ce fut le départ,

    il faut bien que les choses arrivent,

    hors de question d’être en retard

    c’était parti pour d’autres rives !

     

    Juste un peu avant Avallon

    nous avons quitté l’autoroute,

    quelques monts et quelques vallons :

    c’était le Morvan pas de doute !

     

    Nous sommes passés à Saulieu,

    Loiseau était dans les nuages,

    c’est Berton qui tenait les lieux

    … l’addition n’était pas plus sage !

     

    Nous avons  - bien nous en a pris ! -

    seulement regardé la carte

    et à la seule vue des prix

    on a senti chauffer nos cartes !

     

    Du coup on a mangé à Moux,

    c’était beaucoup plus raisonnable,

    moins bon aussi mais après tout

    c’était quand même convenable !

     

    Pas de mou de veau au menu

    mais de la viande charolaise,

    dans les près nous les avions vus

    et les bestiaux broutaient à l’aise !

     

    Nous avons croisé quelques gens

    juste en arrivant au village

    et leur bonjour très engageant

    augurait un joli partage !

     

    Même chez les adolescents

    nous avons vu la différence :

    bien moins de morveux en Morvan

    que dans le reste de la France !

     

    Au milieu du parc du Morvan

    et des grands lacs de retenue

    des vieux châteaux et des couvents

    nous souhaitaient la bienvenue.

     

    Du coté du lac des Settons

    et niché en pleine nature,

    attendait notre location :

    un chalet de fort belle allure !

     

    A ses pieds un petit étang

    enchâssé entre deux collines

    miroitait au soleil couchant

    rêvant d’une brise coquine !

     

    Son nom : « Le chalet du trappeur »

    mais de castors pas une trace,

    à croire qu’ils avaient pris peur :

    tout comme moi devant ma glace !

     

    Pas de bisons au rendez-vous

    contrairement à toute attente

    du coup j’ai chassé les bisous

    ma femme en était très contente !

     

    Des belges sont venus pêcher,

    cinq copains des plus sympathiques,

    « Le cowboy » ils m’ont appelé

    en voyant mon chapeau mythique !

      

    Ils avaient un équipement

    pour la pêche au coup de première,

    qu’ils rangeaient soigneusement dans

    une remorque à montgolfière !

     

    Eux par contre n’étaient pas fiers,

    les belges aiment bien la France,

    bien mieux que l’Angleterre et Blair

    ou la City et la finance !

     

    Comparé à leur plat pays

    le Morvan c’est plein de granite,

    un rocher qui même bien cuit

    reste moins tendre que les frites !

     

    De toute façon en venant

    ils avaient oublié les moules,

    se sont-ils vengés sur le blanc ?

    … Je n’en sais rien … je perds la boule !

     

    En visite à Château-Chinon

    nous avons fait la promenade

    que faisait un certain tonton,

    une belle et longue balade !

     

    Tout en laissant du temps au temps

    nous avons visité la ville

    aux souvenirs omniprésents

    de l’homme à la force tranquille !

     

    En nous rendant à Vézelay,

    nous sommes passés par Bazoches

    voir un château loin d’être laid :

    Vauban n’était pas pour le moche !

     

    Dans le parc assis sur un banc

    j’ai bien détaillé la bâtisse,

    je n’ai pas dit : « Merde à Vauban ! »

    c’eut été de mauvais auspices !

      

    ( Le souvenir du grand Léo

    est bien ancré dans ma mémoire,

    il reste collé à ma peau

    de façon presque péremptoire ! )

     

    A la limite du Morvan

    à Autun au théâtre antique

    nous avons eu un coup de vent

    ne venant pas de l’atlantique.

     

    Nous oublierons avec le temps

    comme il est écrit dans le livre :

    « Autun en emporte le vent » :

    les souvenirs on s’en délivre !

     

    Ne rentrez pas en sécession

    avec moi je vous en conjure

    je vous donne mes plantations

    de jeux de mots, je vous l’assure !

     

    Margaret Mitchell nous avait

    entraîné dans une tourmente

    qui était loin d’être un navet

    et pas du bonbon à la menthe !

     

    En passant par le Mont Beuvray

    nous sommes allés à Bibracte,

    à l’oppidum il faisait frais,

    ça soulageait ma cataracte !

     

    Vercingétorix y avait

    réuni les tribus gauloises,

    qui ne faisaient pas dans leurs brais

    et chantaient des chansons grivoises !

     

    Un peu plus tard à Alésia

    César leur a mis la pâtée,

    en ce temps-là pas de média

    pour filmer la déculottée !

      

    A Vézelay Viollet-le-Duc

    a restauré la basilique

    au grand désespoir des grands-ducs

    qui trouvaient les ruines pratiques !

     

    J’ai mis deux cierges sans raison,

    juste pour voir, j’aime les flammes,

    je suis athée c’est mon blason,

    mon seul drapeau, mon oriflamme !

     

    Si j’admire les bâtisseurs

    d’églises ou de cathédrales

    je sais aussi tous les malheurs

    des gueux aux heures féodales !

     

    « Si dieu n’avait pas existé »

    comme a écrit jadis Voltaire,

    « il aurait fallu l’inventer »

    … Ludovine vas-tu te taire !

     

    Le Morvan c’est chouette allez oust,

    viens faire un tour, quitte Versailles,

    pas de danger que tu trésailles :

    il y a des massifs pour tous !

     

    Laisse Versailles à Macron,

    c’est le genre de petit home

    qu’il adore et pour qui il fond

    … le château, pas le Jeu de Paume !

     

    Il prendra le Grand Trianon

    pour y installer sa Brigitte,

    nous on sortira les bâtons

    … pas de bois mais de dynamite !

     

    Tu ne dépareilleras pas :

    du rocher et de La Rochère,

    ça se marient comme des bas :

    le Morvan te siéra ma chère !

      

    C’est le royaume du sapin,

    il y en a plein les collines,

    c’est d’ailleurs un bon gagne-pain

    que l’on s’appelle ou non Corine !

     

    Toutes les années pour Noël

    on arrache et on expédie,

    un véritable carrousel

    merci merci petit Messie !

     

    Sans rouler à tombeau ouvert

    on a atteint Quarré-les-Tombes,

    des sarcophages très divers

    nous attendaient depuis des plombes !

     

    Nécropole ou bien entrepôt

    cela reste des hypothèses,

    les historiens à ce propos

    restent le cul entre deux chaises !

     

    J’en aurais bien pris un pour moi

    mais j’ai eu peur que l’on m’engueule,

    pour mon enterrement ma foi

    cela aurait eu de la gueule !

     

    Je vois la tête des porteurs :

    au lieu du sapin de la pierre !

    Pour leurs dos un sacré malheur,

    de quoi maudire tous les Pierre !

     

    Et pas question de crémation

    la pierre ne brûle pas vite,

    c’est huit heures de combustion

    pour que le calcaire s’effrite !

     

    Alors bonjour la pollution

    c’est très mauvais pour la planète

    mais … qu’ouïs-je ? Faites attention !

    Qui a craqué une allumette ?

     

    Je ne suis pas encore fou

    mais un jour ça viendra peut-être,

    en attendant de moi à vous

    j’ai encore toute ma tête !

     

    Moralité philosophique … bien cuisinée ?

     

    A trop cultiver le sérieux

    on oublie tout à fait de rire,

    on prend un sacré coup de vieux

    et l’on s’éteint comme un lampyre !

     

    Alors rillons encore un peu,

    mijotons la bonne cuisine

    des jeux de mots en maître queux

    il ne faut pas que l’on lésine !

     

    Et tant mieux si la sauce prend,

    mieux vaut qu’ell’ ne soit pas trop grasse

    mais si ell’ l’est de temps en temps

    ne m’en veuillez pas trop de grâce !

     

    Les coincés, les collets montés,

    n’ont qu’à continuer leur route,

    ils me trouvent trop effronté

    et bien tant pis moi j’en rajoute !

     

    Vous conviendrez que j’aurais pu

    cuisiner d’autres rimes en « route »

    je sais faire, j’y suis rompu :

    j’aime beaucoup les doubles routes !

     

    Bon prince je m’arrête ici

    pour ceux n’aimant pas les épices,

    pour les autres pas de souci,

    ce n’est qu’un petit armistice !

     

    Soyons fiers d’avoir hérité

    de Rabelais, la truculence

    et gardons cette faculté

    de se moquer des idées rances !

     

    Gloire à Alcofribas Nasier

    qui a défié dans ses ouvrages

    l’ordre bien pensant des curés

    la faculté était en rage !

     

    Religion et rigidité

    vont de pair, c’est un héritage,

    l’intégrisme et la charité

    n’ont jamais fait très bon ménage !

     

    Je respecte les religions

    qui ne sont pas hégémoniques

    et qui n’ont pas la prétention

    de régenter la politique !

     

    Elles sont rares car hélas

    des individus s’en emparent

    pour, aux quatre coins de l’atlas,

    assouvir leurs rêves barbares.

     

    Si l’on remonte dans le temps

    l’actuelle église catholique

    et ses croisades en orient

    en sont un exemple typique.

     

    En ajoutant l’inquisition,

    - allons faisons bonne mesure ! -

    où sont les méchants et les bons

    … à vous la charge de conclure !

                             

                                                                   Pierre Dupuis, alias Rotpier

     

     

     

     


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    .

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus sérieux, très sérieux même et il est de Pierre bien entendu !

      

    3ème ligne, 1ère image : le petit de la vache ! 

    4ème ligne, 2ème image : le petit de la biche ... ça biche pour vous ? ( l'autre aussi, c'est son frère ! ) 3ème image : "  - - - - - " ou ne pas " - - - - - " là est la question !

    5ème ligne, 1ère image : "oui " en russe ! 

    7ème ligne, 3ème image : il entre dans l'arène ( je ne suis pas certain de l' orthographe ! )

    9ème ligne, 4ème image : servait autrefois à régler la télé quand il n'y avait plus d'émission !

    10ème ligne, 1ère image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies !

     

    Et pis c'est tout !

     Il est court et assez facile , je pense que Pleux est d'accord avec moi ... enfin, disons que c'est moi qui est d'accord avec lui, il faut quand même rester modeste ! Mais j'ai eu et j'ai encore l'occasion de vérifier cette affirmation. 

     

     Réponse :

    Si vous ne voulez pas que votre enfant ait trop d’amis, élevez-le en enfant roi et le cercle desdits amis ressemblera à un désert.

     

    Nota :

    Je vous avais prévenu que c’était du sérieux !

     

     


    10 commentaires
  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier


     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !


    5 commentaires
  •  

    Je vous rappelle cette citation :

     La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.

    Chamfort (Maximes et pensées)

     La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri, même en province.

    Rotpier (valeur ajoutée à la citation)

    Le dicton de présentation :

     Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries ! N’ayant pas de voisine à portée de langue …………………… !

    Statue dans mon jardin !

    Si tout n’est pas bon,

    ne m’en veuillez pas : je me rôde, hein !

     

    Aujourd’hui, vous avez droit à la grosse connerie du jour qui est trop longue pour être mise en rébus et à la ballade qui l’accompagne avec des rimes en « ouille » … ouille, ouille, ouille ! … Mais je n’ai pas trop dérapé alors que c’est un terrain très glissant ! 

     

     

    La connerie du jour :

     

    Est-ce que cela porterait atteinte à ma renommée si j’affirmais que les trompes de Fallope des femmes pygmées pourraient être qualifiées, au regard de leur petitesse, de trompettes de Fallope ?

    Partant de cette première vision des choses, ne pourrait-on pas dire aussi que, si une de ces femmes étaient atteintes de syphilis, les dites trompettes pourraient être qualifiées de trompettes de la mort pour ses partenaires sachant que là-bas, la pénicilline ( et non pénis cilline ) est rare ?

    Je sais, je ne sortirais pas grandi de tout cela, mais l’important c’est de sortir couvert, que l’on soit pygmées ou pas !

    Je vous quitte car mon épouse, qui n’est pas pygmée, m’a promis une omelette aux champignons pour ce midi … je ne sais pas encore quels sont ceux qu’elle choisira !

     

    La ballade de la chtouille … que l’on soit pygmée ou pas !

     

    Si c’est la chtouille qui te gratouille

    c’est que t’es pas sorti couvert,

    ça va te fair’ mal ouille, ouille, ouille,

    tes choses vont virer au vert !

     

    Une drôle de ratatouille,

    un repas rêvé pour les vers :

    à se comporter en andouille

    on crèv’ comm’ l’ami de Flaubert ! *

     

    A tripoter les rimes en « ouille »

    cela peut finir de travers,

    ça peut se barrer en quenouille

    … je ne remets pas le couvert !

     

    Je ne souhaite pas d’embrouille,

    non plus d’essuyer de revers

    ni d’être pris par la patrouille :

    je préfère me mettre au vert !

     

     

    * Question subsidiaire :

     

    Qui était l’ami de Flaubert mort de la syphilis ? 

    … C’était juste un petit mot en passant !

     

    Pour ceux qui n'auraient pas trouvé :

     

    Question subsidiaire

     

    Le Rotpier

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

     

    Juste comme ça, pour se dégourdir

     

    un peu les neurones !

     

     rébus 344 (1)rébus 344 (2)

    .

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est une grosse ... que dis-je, une énorme, une éléphantesque connerie du Rotpier !

     

    1ère ligne, dernière image : celle-ci, au regard de celle évoquée dans ce rébus, est plutôt mince !

    2ème ligne, 2ème image : la sale bête pique et provoque la piroplasmose chez les chiens et les autres animaux domestiques et toc !  3ème image, en direct : "U" ... cocote ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, 3ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - -  " !   (l'autre aussi ! ) Quand c'est autre chose, est-ce le Viagra ?

    6ème ligne, 1ère image :  poisson plat ! 2ème image : seconde partie du refrain d'une chanson d'Antoine !  Dernière image : le gars est très " - - - - " !

    8ème ligne, 2ème image :c'est la marque du célèbre petit beurre nantais qu'il faut prendre ! Attention pour la 3ème image, il faut attacher la voyelle à la 2ème image et le reste à la 4ème ! ... Je vous l'ai bien ficelée l'explication ?

    9ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre la fille ! 2ème image : l'assassin "  - - - " conjugé au présent !  Dernière image : on y trouve parfois, gravé, des cœurs percés d'une flèche !  J'aurais pu remplacé les deux dernières images de cette ligne par un tas d'excréments !

     

    Et pis c'est tout !

     Il est court et assez facile mais pas piqué des hannetons !   J'espère que vous n'allez pas vous tromper !

     

    Réponse :

    Est-ce qu’une femme particulièrement adipeuse remue les oreilles et barrit fortement quand on lui ligature les trompes ?

     

    C’était sauvage mais je vous avais prévenu !

     

     

     

     

    Qu'il dit l'animal !

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Merde à Vauban »

     

    « Léo Ferré »

     

    … En souvenir de la visite du château de Bazoche

    situé dan le Morvan et ayant appartenu à Vauban ! …

     

     

    Merde à Vauban

    Bagnard, au bagne de Vauban
    Dans l'îl' de Ré
    J'mang' du pain noir et des murs blancs
    Dans l'îl' de Ré
    A la vill' m'attend ma mignonn'
    Mais dans vingt ans
    Pour ell' je n'serai plus personn'
    Merde à Vauban

    Bagnard, je suis, chaîne et boulet
    Tout ça pour rien,
    Ils m'ont serré dans l'îl' de Ré
    C'est pour mon bien
    On y voit passer les nuages
    Qui vont crevant
    Moi j'vois s'faner la fleur de l'âge
    Merde à Vauvan

    Bagnard, ici les demoiselles
    Dans l'îl' de Ré
    S'approch'nt pour voir rogner nos ailes
    Dans l'îl' de Ré
    Ah ! Que jamais ne vienne celle
    Que j'aimais tant
    Pour elle j'ai manqué la belle
    Merde à Vauban

    Bagnard, la belle elle est là-haut
    Dans le ciel gris
    Ell' s'en va derrière les barreaux
    Jusqu'à Paris
    Moi j'suis au mitard avec elle
    Tout en rêvant
    A mon amour qu'est la plus belle
    Merde à Vauban

    Bagnard, le temps qui tant s'allonge
    Dans l'îl' de Ré
    Avec ses poux le temps te ronge
    Dans l'îl' de Ré
    Où sont ses yeux où est sa bouche
    Avec le vent
    On dirait parfois que j'les touche
    Merde à Vauban

    C'est un p'tit corbillard tout noir
    Etroit et vieux
    Qui m'sortira d'ici un soir
    Et ce s'ra mieux
    Je reverrai la route blanche
    Les pieds devant
    Mais je chant'rai d'en d'ssous mes planch's
    Merde à Vauban

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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    Du 02 septembre à 5H 33  au 21 septembre à 8H 57 : 

     

    Je pars,  je pars quelque part

    du coté de …

     

     

    Ballade morvandelle,

     

    Pour éviter les coups de mou

    il faut se reposer avant,

    je m’en vais à Moux-en-Morvan

    pour faire coucou aux hiboux !

     

    Ils vont trouver cela très chouette,

    surtout les petites hulottes

    qui ne mettent pas de culotte

    quand elles font des pirouettes !

     

    Je vous raconterai tout ça

    en rentrant du Lac des Settons,

    ce sera aux petits oignons

    en attendant … chapeau bien bas !

     

                                                                  Le Rotpier

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     


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    Ce devoir de pédagogie me semblait important.

    Il fallait qu’il soit fait et je m’y suis attelé en faisant de mon mieux.

    Je l'ai déjà mis sur ce blog, mais en matière de pédagogie il faut toujours remettre l'ouvrage sur le métier ... je le sais: j'étais prof !

    Rotpier ... ou Pierrot ... j'ai le vers lent !

     

    Préambule versifié destiné aux

    enfants … surtout aux petits garçons !

     

    Chers enfants - surtout les garçons ! -

    méfiez-vous des niaises histoires,

    des contes ou bien des chansons

    aux contrevérités notoires !

     

    Voila l’histoire sans chichi

    de Pierrot et de Colombine

    pour que vous soyez affranchis

    des non-dits de bien des comptines !

     

    On cherche à vous bourrez le mou

    à grands coup de mièvres paroles,

    grattez un peu et en dessous :

    tout n’est que chaudes gaudrioles !

     

    Voici ce qu’il faut retenir

    pour éviter les impostures,

    pour pouvoir un jour en finir

    des féminines dictatures !

     

    Fable tirée de l’histoire

    de Pierrot et de Colombine …

     

    Image pour Le grand marionnettiste

     

    Au clair de la lune,

    ou

    Encore plus con que la lune,

     

    Pierrot adorait Colombine

    mais la nuit il faisait son pain,

    le jour elle était aux bassines :

    ils ne se croisaient qu’en chemin !

     

    Comme elle rêvait la coquine,

    sous l’édredon, de gros câlins,

    il fut roulé dans la farine

    dès qu’elle aperçut Arlequin !

     

    Grande montée d’adrénaline

    quand il lui fit du baratin,

    Pierrot pleura mais la gredine

    finit au lit du cabotin !

     

    Dans sa roulotte sans cuisine

    il l’emmena un beau matin,

    bien au-delà de la colline

    vers un pays des plus lointains.

     

    Mais l’inconstance féminine

    se concrétisa en chemin :

    devant le froid et la famine

    elle regretta le pétrin !

     

    Une lettre et la gourgandine

    rejoignit son ancien voisin,

    s’extasiant devant la vitrine

    tout en jouant du popotin !

     

    Pierrot marcha dans la combine,

    il la prit en seconde main

    et ajouta l’action crétine

    d’ouvrir la porte à Arlequin !

     

     

    Ménage à trois ? Là, la comptine

    n’en fait pas mention clairement.

    Une dérive libertine ?

    Domaine du possiblement !

     

                  Moralité :

     

    Boulanger ou mécanicien,

    boucher ou pêcheur de sardines,

    l’homme n’est souvent qu’un pantin :

    femme le sait et l’enfarine !

     

    Elle a l’art de mettre en avant

    de façon nette et assassine

    et le derrière et le devant

    de sa dotation féminine !

     

    Lui plus bête qu’un moinillon

    et cela depuis l’origine,

    se fait piéger comme un couillon

    par les appâts de la frangine !

     

    Un simple mouvement de cils

    et il croit à bonne fortune

    … y compris un premier avril :

    encore plus con que la lune !

                             

                                                          Rotpier

     

     

    .

    lune

     

     

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

    Résultat de recherche d'images pour "émoticônes"

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

     

     

    Petite aide au rébus

    ( les champions s'en passeront ! ) :

     

       C'est un rébus-piège du Rotpier qui ne manque pas de ressort ... le rébus ou le rotpier ? ... A vous de choisir !

    1ère ligne,  3ème image : le mec à une sacrée " - - - - " ! Dernière image: ce n'est pas la nuit !

      2ème ligne, 1ère image : le serpent fait "s" ! 

     3ème ligne, dernière image: celui-ci est de sable ! (  l'autre aussi ! )

    4ème ligne, 1ère image : la colombe est le sein bol de la "  - - - - " ! Dernière image : cinq centimes ce n'est pas beaucoup mais un  "  - - -  " c'est un " - - - " et pis c'est tout ! ( l'autre aussi, il n'y a pas de raison ! )    

    7ème ligne,  2ème image : ne vous conduisez pas comme un manche, choisissez le bon coté !

       

     

    Et pis c'est tout !

     

    Allez, au boulot ! Il est court, n'allez pas vous laisser piéger !  

     

     Réponse :

    Il faut toujours se méfier des tapettes, ça sourit, ça sourit et d’un coup ça vous la met à ras !

     

    Qu'il dit l'animal !

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean-Jacques Debout »

    « Les boutons dorés »

     

    Ils avaient des boutons dorés mais leur avenir ne l'était pas ...

     

     

     

    Les boutons dorés,

    On suit le mur de l´hôpital
    On passe le pont sur la rivière
    On tourne au coin du cimetière
    Pour suivre un peu le vieux canal
    Puis, vers cinq heures, on rentrera
    Suivant d´autres murs, d´autres grilles
    A part ceux de l´école des filles
    Jusqu´aux murs de l´orphelinat

    {Refrain:}
    En casquette à galons dorés
    En capote à boutons dorés
    Tout au long des jeudis sans fin
    Voyez passer les orphelins

    C´est pas souvent que j´ai gagné
    La médaille de la bonne conduite
    J´ peux pas manger la soupe gratuite
    J´aimerais mieux dormir dans les prés
    J´aurai pas mon certificat
    Paraît qu´ je suis d´ la mauvaise graine
    Parce qu´un jour j´ai écrit "Je t´aime"
    Sur les murs de l´orphelinat

    {au Refrain}

    La nuit, j´ m´invente un vrai roman :
    Que j´ai toujours mon père, ma mère
    Une vraie maman en robe claire
    Et un papa qu´a plein d´argent
    Ah! si jamais ils entendent ça
    J´ les en supplie, qu´ils viennent tout de suite
    Avant que mes ongles s´effritent
    Sur les murs de l´orphelinat

    {au Refrain}

    J´ suis pas bien grand, j´ suis pas malin
    J´ai peur de jamais être un homme
    De rester toujours le pauvre môme
    A qui personne tiendra la main
    Mais malgré qu´on soit bon pour moi
    Un jour, ça pétera dans ma tête
    Et pour peu qu´ j´aie des allumettes
    J´mettrai l´ feu à l´orphelinat

    {au Refrain}

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

      

     

     

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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