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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Sarah

    ou

    La femme qui est dans mon lit »

     

    « Georges Moustaki »

     

    … Écrite par lui mais surtout chantée

    par Serges Reggiani …

     

     

     

    ♪ Sarah ♪

     

    La femme qui est dans mon lit
    N'a plus 20 ans depuis longtemps
    Les yeux cernés
    Par les années
    Par les amours
    Au jour le jour
    La bouche usée
    Par les baisers
    Trop souvent, mais
    Trop mal donnés
    Le teint blafard
    Malgré le fard
    Plus pâle qu'une
    Tâche de lune

    La femme qui est dans mon lit
    N'a plus 20 ans depuis longtemps
    Les seins si lourds
    De trop d'amour
    Ne portent pas
    Le nom d'appas
    Le corps lassé
    Trop caressé
    Trop souvent, mais
    Trop mal aimé
    Le dos voûté
    Semble porter
    Des souvenirs
    Qu'elle a dû fuir

    La femme qui est dans mon lit
    N'a plus 20 ans depuis longtemps
    Ne riez pas
    N'y touchez pas
    Gardez vos larmes
    Et vos sarcasmes
    Lorsque la nuit
    Nous réunit
    Son corps, ses mains
    S'offrent aux miens
    Et c'est son cœur
    Couvert de pleurs
    Et de blessures
    Qui me rassure

     

    Bon partage !

      

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  •  

     

    Image du net

     

     

    Préambule ou Préliminaire ?

    ( Je pense que préliminaire

    est plus adapté au contexte,

    quand vous aurez lu tout le texte

    vous trancherez dans cette affaire. )

     

    Est-il judicieux d’étaler

    ce genre de rêve au grand jour

    ou mieux sied-il de détaler

    quelque part dans le Mercantour ?

    N’ayant pas le pied montagnard

    et vomissant les corbillards,

    j’ai choisi la première option

    qui n’est peut-être que fiction.

    Mais qui pourra donc l’affirmer

    puisque tout est ambiguïté ?

     

    Note sur le préliminaire :

     

    J’avoue que ce préliminaire

    s’affranchit de la prosodie

    mais ensuite j’y remédie

    … j’ai un penchant pour l’arbitraire !

     

     

    Rêve équivoque,

     

    Entorse à la moralité ?

                     … Non !     Juste un rêve un peu équivoque

    qui m’a conduit, chose baroque,

    à devenir intimité.

     

    Et quand je dis intimité,

     je le précise : féminine !

    Ce qui prouve et qui entérine

    ma propension d’ubiquité.

     

    Je range ma pudicité

    et tant pis pour le tintamarre,

    il est grand temps que je vous narre

    l’épopée sans vulgarité.

     

    En matière d’intimité

    j’étais celle avec étamine

    d’une fille un peu bécassine

    qui s’était laissée assiéger.

     

     Avec beaucoup d’agilité

    j’essayais d’éviter l’attaque

    d’une main qui menait la traque

    en agissant avec doigté.

     

    Mais devant la diversité

    des angles pour mener la charge,

    je n’avais vraiment plus de marge

    et ne pouvais plus résister.

     

    Quand on croule sous les assauts

    on peut tenir un temps le siège

    mais le vouloir se désagrège

    et se rendre n’est pas si sot.

     

    C’était une fatalité,

    un scénario couru d’avance,

    des Hauts de France à la Provence

    s’envolent les virginités !

     

    Alors en toute humilité

    j’abandonnais la résistance

    et me pliais à la cadence

    du jeu avec complicité.

     

    Lorsque je me suis réveillé

    couvert de sueur, un peu livide,

    tombé au pied de mon lit vide

    je compris que j’avais rêvé.

     

    Mais j’avoue sans ambiguïté

    avoir beaucoup aimé la chose,

    ce genre de métamorphose

    est source de félicité !

     

    Freud aurait vite analysé

    tous les méandres de ce rêve

    et dans une critique brève

    il aurait tout élucidé.

     

    Balayant totem et tabou,

    usant de la psychanalyse,

    pourfendant toutes les bêtises,

    il en serait venu à bout.

     

    Il aurait brossé le tableau,

    s’appuyant sur ses grands principes

    issus du complexe d’Œdipe

    qui dérange bien des cerveaux.

     

    Car Sigmund était le champion

    de l’interprétation des rêves,

    domaine où il était orfèvre,

    où il damait à tous le pion !

     

    Surtout pas de méli-mélo

    et l’attirance pour la mère

    n’a rien à voir avec Mamère

    et ses bons amis écolos !

     

    Je sais que c’est très compliqué

    mais hors question que je balance

    sur Noël une pluie de lances :

    d’autres s’en sont déjà chargé !

     

    Mais je m’éloigne du sujet,

    je suis vraiment incorrigible

    … bavard comme il n’est pas possible,

    je vais finir par vous lasser !

     

    Revenons donc à nos moutons,

    à trop courir on perd haleine,

    on perd le goût des madeleines,

    Marcel en aurait des boutons !

    .

    La recherche du temps perdu

    ne conduit qu’à  en perdre encore,

    l’exercice est énergivore

    et néfaste à l’individu !

     

    Je suis prêt à recommencer

    et même si mon récit choque

    par son coté très équivoque,

    évitez de me balancer !

     

    De nos jours ça balance fort

    les hashtags tombent comme averse

    de manière parfois perverses

    … n’allez pas me charger à mort !

     

    Tout le monde à des rêves fous

    remplis de grande extravagance,

    mais bloqués par la bienséance

    peu les racontent jusqu’au bout !

     

    Je suis certain que vous avez

    ce genre de rêves en mémoire :

    ouvrez les portes de l’armoire

    des souvenirs et déballez !

     

    Hors de question d’être jugé,

    les rêves ne sont pas passibles

    de jugements répréhensibles,

    vous ne serez pas fustigés !

     

    Oubliez les cracheurs de fiel,

    les coincés des zygomatiques,

    les éplucheurs de sémantique,

    les pourfendeurs d’existentiel !

     

    Tous ces soi-disant biens pensants,

    ces distributeurs de morale

    qui chose très paradoxale

    s’en dispensent allègrement !

     

    Et si cela peut amuser

    ce serait bête de se taire,

    sans vraiment être obligataire

    l’erreur serait de refuser !

     

    Peut-être allons-nous découvrir

    un suppôt du Marquis de Sade

    un peu plus dans la cassonade

    faisant plus rire que frémir !

     

    N’y aurait-il pas parmi vous

    un quelque un ou une quelque une

    qui aurait hurlé sous la lune

    en imitant un zizi fou ?

     

    Et qui sait si, si libérés,

    vos fantasmes les plus bizarres

    n’enclencherons pas la bagarre

    des éditeurs pour publier !

     

    Allez ne restez pas coincés,

    détendez-vous, lâchez les vannes

    « Qui ne rit pas, vite se fane ! »

    … c’est un adage à méditer !

      

              Péroraison :

    Je ne sortirai pas grandi

    de ce poème très baroque

    que je vous conseille à la croque

    … le sel étant déjà fourni !

      

     

                                          Rotpier

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus assez court et assez paradoxal ... bonne cogitation ! Il y a une question et une constatation.

     

    1ère ligne, 2ème image : lieu où se tenait la vigie sur les anciens voiliers !  ( l'autre aussi ! ) 3ème image : celui-ci est de jardin et ce n'est pas Sarko !  Dernière image : le marin est presque en haut du  " - - - " ... comme Alexandre ! 

    2ème ligne, 1ère image : la moitié de la marque ! 3ème image : le mec a la crève: il a une sacrée " - - - - " et pis c'est tout !  4ème image : il ne faut pas prendre le grand !

    4ème ligne, 1ère image : il n'y en a pratiquement plus en Méditerranée ... sauf peut-être Bardot ! 

     

    7ème ligne, 1ère image :  se lever à 3 H 52 , c'est très " - - - " ... de France ou d'autre part !

    8ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " ! 3ème image : " - - - " est ce personnage ?

    10ème ligne, 3ème image : c'est la marque qu'il faut retenir ... hein mes p' tits bouts !

    13ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" ! Dernière image : " - - - " est ce personnage ?

    15ème ligne, 4ème image : petite, la sale bête est lente ! 

    Dernière ligne, 1ère image : lieu où se tiennent encore des marchés ... sans Georges puisqu'il est mort !

      

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il n'est pas trop long : je vous gâte pour la reprise, que vous soyez ou non couturière !    

     

     Réponse :

    Quand une nymphomane a de tout petits seins ne peut-on pas considérer que c’est une plate tonique ? Ce qui est quand même un plaisant paradoxe !

     

     

     


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  •  

     

     

    Blog en pause cette semaine,

    n’allez pas me montrer du doigt,

    juste des travaux qui m’amènent

    à tirer le rideau ma foi !

     

    Je ne reviendrai que dimanche

    avant la messe … enfin je crois,

    si mes cinq pulls et leurs dix manches

    m’ont bien protégé du grand froid !

     

                          

                                                              Pierre et Rotpier

     

    En attendant, je vous laisse avec ce poème

    en espérant qu'ils ne seront pas trop nombreux

    à  mourir de froid ...

     

    Photo du net modifiée

     

    Un manteau pour deux,

     

    Quatre bouts de carton,

    en rempart inutile,

    sous un froid de saison

    dans une zone hostile.

     

    Le croûton racorni

    la boite de sardines

    le litron pas fini

    la vieille gabardine.

     

    Geignements étouffés

    du vieux chien en détresse

    aux poils ébouriffés

    sous la neige traîtresse.

     

    La valse des flocons

    redoublant de cadence

    et le vent pour de bon

    qui entre dans la danse.

     

    Ils sont là, ils sont seuls,

    l’un se tait l’autre pleure,

    doucement le linceul

    épaissit d’heure en heure.

     

    Tout est calme à présent,

    tout semble moins féroce.

    C’est joli, c’est plaisant

    ce manteau avec bosse.

     

    Sous un avril radieux

    ils referont surface,

    les deux seront taiseux

    … un rictus à la face.

     

                                               Pierre Dupuis

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus qui fait son poids ! J'espère que Macron suivra mon conseil et me nommera conseiller spécial à Bercy ... Bercy beau coup à lui d'avance !  

     

    1ère ligne, 2ème image : un " - - - -  " de tennis !  Dernière image : des taureaux qui n'en ont plus ! 

    2ème ligne, 2ème image : attention, c'est " - - - - - " bouillant ! 3ème image : le marin est presque en haut du  "  - - - " ... comme Alexandre ! Dernière image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies !

    3ème ligne, 3ème image : la sale bête pique et ça fait très mal ! 

     5ème ligne, 4ème image : il parait qu'il à créé le monde ... vaste fumisterie ! 

    6ème ligne, 2ème image : quand le bébé a fini de téter, il fait son " - - - " tout comme le Rotpier ! 

    7ème ligne, 2ème image : serpent ami de Mowgli ! ( ou type de serpent tout court ! ) 4ème image : l'assassin " - - - " au présent de l'indict à tifs selon mon coiffeur ! 

    8ème ligne, 3ème image : même son que l'image d'avant : c'est pour tromper l'ennemi ! ( les autres aussi ! )

    11ème ligne, 4ème image : ce qui suit 'ci" ... si !

    12ème ligne, 2ème image : la moitié du prénom du volatile !

    13ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" ! Dernière image : " - - - " est ce personnage ?

    15ème ligne, 4ème image : petite, la sale bête est lente ! 

    Dernière ligne, 1ère image : lieu où se tiennent encore des marchés ... sans Georges puisqu'il est mort !

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est long, alors au boulot sans tarder car, là, vous en avez et nul besoin de vous inscrire où vous savez !  

     

    Réponse :

    La courbe du chômage s’entêtant à suivre celle du poids de Depardieu, je propose de capturer le Gégé et de l’obliger à suivre un régime draconien, ce qui serait bénéfique pour les deux !

     

     

    Nota :    Un rébus de poids n'est-ce pas ? 

     

     


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    " Fernand " 

    " Jacques Brel "

     

     

    … Une pas très connue … on connait mieux la Fernande

    qui rime avec ... contrebande ...

     

     

    Fernand,

    Dire que Fernand est mort 
    Dire qu`il est mort Fernand 
    Dire que je suis seul derrière 
    Dire qu`il est seul devant 
    Lui dans sa dernière bière 
    Moi dans mon brouillard 
    Lui dans son corbillard 
    Moi dans mon désert 
    Devant why a qu`un cheval blanc 
    Derrière why a que moi qui pleure 
    Dire qu` a même pas de vent 
    Pour agiter mes fleurs 
    Moi si j`étais l`Bon Dieu 
    Je crois qu`j`aurais des remords 
    Dire que maintenant il pleut 
    Dire que Fernand est mort 
    Dire qu`on traverse Paris 
    Dans le tout p`tit matin 
    Dire qu`on traverse paris 
    Et qu`on dirait Berlin 
    Toi, toi, toi tu sais pas 
    Tu dors mais c`est triste à mourir 
    D`être obligé d`partir 
    Quand Paris dort encore 
    Moi je crève d`envie 
    De réveiller des gens 
    J`t`inventerai une famille 
    Juste pour ton enterrement 
    Et puis si j`étais l`Bon Dieu 
    Je crois que je ne serais pas fier 
    Je sais on fait ce qu`on peut 
    Mais il why a la manière 
    Tu sais je reviendrai 
    Je reviendrai souvent 
    Dans ce putain de champ 
    Où tu dois te reposer 
    L`été je ferai de l`ombre 
    On boira do silence 
    À la santé d`Constance 
    Qui se fout bien d`ton ombre 
    Et puis les adultes sont tellement cons 
    Qu`ils nous feront bien une guerre 
    Alors je viendrai pour de bon 
    Dormir dans ton cimetière 
    Et maintenant bon Dieu 
    Tu as bien rigolé 
    Et maintenant bon Dieu 
    Et maintenant j`vais pleurer

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  •  

    On dit que les gens simples n'ont pas d'histoire ... ce n'est pas toujours exact ...

     

     

     

     

    Juste une évidence,

     

    Elle l’avait quitté.

    Bien sûr, il buvait un peu

    … peut-être un peu trop

    … mais il n’avait pas le vin mauvais.

    Enfin … rarement.

    Il ne l’avait pas souvent battue

    et il ne l’avait jamais trompée

    enfin … juste un peu et seulement physiquement.

     

     Elle l’avait quitté,

    quitté pour un clerc de notaire.

    Un clerc pas très clair.

     

    Un trou du cul entre deux âges

    qui n’avait même pas besoin de rasage !

    Une espèce de lope !

    Un clerc qui jouait au notaire

    quand son patron se faisait la paire !

    Ah ! La salope !

     

    Il avait décidé de les supprimer.

    Sans haine,

    …sans trop de haine.

    Juste une question de justice

    … sa justice à lui.

    Il n’y avait rien à comprendre

    … c’était comme ça,

    normal.

    Ça s’imposait.

    On disait de lui que c’était un rustre,

    que c’était un frustre.

    Ça voulait dire quoi rustre… frustre ?

    Il l’ignorait et s’en fichait.

     

    Il avait décidé de les supprimer

    et il l’avait fait.

     

    Maintenant il attendait les gendarmes.

    Ils allaient venir les gendarmes.

    Normal.

    Il les attendait en fumant une cigarette

    et en nettoyant soigneusement son vieux fusil

    … une belle arme.

    Ce n’était pas pour brouiller les pistes… non.

    C’était juste qu’une arme doit être toujours propre,

    de la crosse au canon.

    Une arme doit toujours être prête à servir

    et … elle avait servi,

     il devait la nettoyer

    … normal

    … ça s’imposait.

      

                                  Pierre Dupuis

     

     

     

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus d'actualité brûlante du Rotpier ou de Pierre ( il est correct et imagé ! ) et qui concerne celui dont Gabrielle avait brûlé l'esprit ... Ah ! que oui !

     

    1ère ligne, 2ème image : il parait que le bonheur est dedans ... pour l'instant, c'est la vache qui y est !  Dernière image : ce qui sort amplifié de l'appareil !

    2ème ligne, 2ème image : c'est la marque de fameux petit beurre qu'il faut retenir !

    4ème ligne, 1ère image : la moitié du personnage ! Dernière image : le serpent fait toujours "s" !

     5ème ligne, dernière image : des poche de "  - - - - " pour sauver des vies ! 

    6ème ligne, 1ère image : Accessoire de pêche pour tromper les poissons carnassiers, plus généralement, tout ce qui peut tromper ... sauf les éléphants !

    7ème ligne, 2ème image : il ne fait pas prendre le manche ni me prendre pour un manche... non mais ! 

    8ème ligne, 3ème image : la moitié de prénom du volatile ! 

    10ème ligne, 1ère image : en direct : " brrrrrrrrrr " ... le mec se les gèle ! 

    12ème ligne, avant dernière image : c'est la marque (pétrolière) représentée par le sein bol qu'il faut retenir ! 

    Dernière ligne, 1ère image : lieu où se tiennent encore des marchés ... sans Georges puisqu'il est mort !

     

     Petit coup de paluche en argot :

    La braise, l'aura, l'aura pas la belle-doche ? C'est ce qui s'appelle Smet dans une drôle d'embrouille ... ça va s' barrer en quenouille ! Ça sniff le David contre Goliath ! Pour la suite, vous serez au parfum en suivant les prochains épisodes de "Razzia sur la braise" !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il n'est pas trop long et l'aide est conséquente !

     

     Réponse :

    Après avoir allumé le feu il s’est éteint mais cela sent le roussi dans la maison à cause d’une chasse à la braise ! Rien n’est simple chez les Hallyday !

     

     

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    En pensant à ceux de Florange ou d'ailleurs … 

    et un peu à moi aussi qui ait bossé 13 ans en usine...

     

    Florance acierie

     Image du net

     

    Bernard Lavilliers

    « Les mains d’or »

     

     

    « Les mains d’or »

     

     Un grand soleil noir tourne sur la vallée 
    Cheminée muettes - portails verrouillés 
    Wagons immobiles - tours abandonnées 
    Plus de flamme orange dans le ciel mouillé 

    On dirait - la nuit - de vieux châteaux forts 
    Bouffés par les ronces - le gel et la mort 
    Un grand vent glacial fait grincer les dents 
    Monstre de métal qui va dérivant 

    J'voudrais travailler encore - travailler encore 
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or 

    J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir 
    Mes poumons - mon sang et mes colères noires 
    Horizons barrés là - les soleils très rares 
    Comme une tranchée rouge saignée sur l'espoir

    On dirait - le soir - des navires de guerre 
    Battus par les vagues - rongés par la mer 
    Tombés sur le flan - giflés des marées 
    Vaincus par l'argent - les monstres d'acier 

    J'voudrais travailler encore - travailler encore 
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or

    J'peux plus exister là 
    J'peux plus habiter là 
    Je sers plus à rien - moi 
    Y a plus rien à faire 
    Quand je fais plus rien - moi 
    Je coûte moins cher
    Que quand je travaillais - moi 
    D'après les experts 

    J'me tuais à produire 
    Pour gagner des clous 
    C'est moi qui délire 
    Ou qui devient fou 
    J'peux plus exister là 
    J'peux plus habiter là 
    Je sers plus à rien - moi 
    Y a plus rien à faire 

    Je voudrais travailler encore - travailler encore
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or...

     

    Bon partage !

     

     

     

    Rotpier

     

     


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  •  

     

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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  •  

    Préambule : 

    J’ai commis cette douce comptine il y a une vingtaine d’années. Je ne suis donc plus vierge de ce coté-là … il me semblait important de le préciser afin qu’aucune ambiguïté ne puisse ternir ce haut moment de poésie.

     

    Puisque je vais y passer aujourd'hui et que l’humour est encore la meilleure échappatoire tous nos maux …

    Petite conversation …

      

     

    Image du net

     

    Eh ! ben, mon côlon !

     

     -       Je dois subir, on me l’a dit,

    une coloscopie !

    -         Une colos … quoi ?

    -         Une co…lo…sco…pie !

    Oui !

    C’est un truc bizarre

    qui peut aussi vous arriver !

    Rien à voir avec une grosse imitation !

    ( Colosse-copie ! )  … non !

    C’est en fait … une visite intime …

    de mon gros intestin !

    Mon côlon quoi !

    - Hein !

    Hé ben, mon colon !

    -         Comme vous dites !

    Pour cela, il faut,

     mon toubib me l’a dit tout de go

    m’endormir !

    Je ne vais pas y couper :

    a…nes…thé…sie !

    Si !

    Et … je vous l’avoue :

    cela ne me plaît pas du tout !

    Je n’ai jamais, je vous l’assure,

    été visité … de ce côté !

    Je vous le jure !

    Alors,  je trouve cela très navrant :

    que pendant tout ce temps,

    je doive dormir !

    Je ne saurais jamais,

    l’effet que ça fait

    … que d’être visité de ce côté !

    Pour une fois que je pouvais essayer

    -  en tout bien tout honneur ! -

    ce que certains appellent le bonheur :

    je dormirais !

    Avouez, avouez quand même,

    que ce n’est pas de veine !

    Non ? 

      

                                                                      Rotpier

     

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus sonnant et odorant du Rotpier ... bon appétit !

     

    1ère ligne, 1ère image : le personnage a une sacrée " - - - - " ... et pis c'est tout !  

     

    5ème ligne, 2ème image : pantalons en Denim, il faut bien scinder les deux sons, le second s'enchaînant à l'image suivante ! 4ème image : petite, la sale bête est lente !

    6ème ligne, 1ère image : les rouges sont en voie de disparition ( pas les communistes ... encore que ... )  Dernière image : " - - -" est un python et il est l'ami de Mowgli ! ( les autres aussi ! )  

    8ème ligne, 1ère image : 0,3 KM/h, c'est très " - - - - " ! 

    9ème ligne, 1ère image : celle-ci est ferroviaire ! 3ème image : charbon brut !

    10ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " -  - - - " ... quand c'est autre chose on ne sais pas ! Dernière image : le serpent fait toujours "s" ! 

    11ème ligne, 1ère image : en direct "ti" ... oui mes titis!

    14ème ligne, 4ème image : le sein bol de la " - - - - " !

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il n'est pas trot long et il résonne bien je pense !

    J'espère que l'Académie française va retenir cette proposition, qui semble quand même éminente ! 

     

     Réponse :

    Tout bien pesé et dans le cadre de la néologie ne pourrait-on pas qualifier un mélange de gargouillements intestinaux accompagné d’une sarabande de pets de cacaphonie ?

     


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Supplique pour être enterré sur la plage de Sète » 

     

    « Georges Brassens  »

     

    jolie supplique …

     

     

    Supplique pour être enterré sur la plage de Sète,

     

    La Camarde qui ne m'a jamais pardonné
    D´avoir semé des fleurs dans les trous de son nez
    Me poursuit d'un zèle imbécile
    Alors cerné de près par les enterrements
    J´ai cru bon de remettre à jour mon testament
    De me payer un codicille

    Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion
    Trempe, trempe ta plume, à mon vieux tabellion
    Et de ta plus belle écriture
    Note ce qu'il faudra qu'il advint de mon corps
    Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
    Que sur un seul point, la rupture

    Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon
    Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson
    Celles des titis, des grisettes
    Que vers le sol natal mon corps soit ramené
    Dans un sleeping du Paris-Méditerranée
    Terminus en gare de Sète

    Mon caveau de famille, hélas! n'est pas tout neuf
    Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf
    Et d'ici que quelqu'un n'en sorte
    Il risque de se faire tard et je ne peux
    Dire à ces braves gens, poussez-vous donc un peu
    Place aux jeunes en quelque sorte

    Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus
    Creusez si c'est possible un petit trou moelleux
    Une bonne petite niche
    Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins
    Le long de cette grève où le sable est si fin
    Sur la plage de la corniche

    C'est une plage où même à ses moments furieux
    Neptune ne se prend jamais trop au sérieux
    Où quand un bateau fait naufrage
    Le capitaine crie "Je suis le maître à bord!
    Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord
    Chacun sa bonbonne et courage"

    Oh, et c'est là que jadis à quinze ans révolus
    A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus
    Je connu la prime amourette
    Auprès d'une sirène, une femme-poisson
    J'ai reçu de l'amour la première leçon
    Avalait la première arête

    Déférence gardée envers Paul Valéry
    Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris
    Le bon maître me le pardonne
    Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens
    Mon cimetière soit plus marin que le sien
    N'en déplaise aux autochtones

    Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau
    Ne donnera pas une ombre triste au tableau
    Mais un charme indéfinissable
    Les baigneuses s'en serviront de paravent
    Pour changer de tenue et les petits enfants
    Diront, chouette, un château de sable!

    Est-ce trop demander, sur mon petit lopin
    Planter, je vous en prie une espèce de pin
    Pin parasol de préférence
    Qui saura prémunir contre l´insolation
    Les bons amis venus faire sur ma concession
    D'affectueuses révérences

    Tantôt venant d'Espagne, tantôt d'Italie
    Tous chargés de parfums, de musiques jolies
    Le Mistral, la Tramontane
    Sur mon dernier sommeil verseront les échos
    De villanelle, un jour, un jour de fandango
    De tarentelle, de sardane

    Et quand prenant ma butte en guise d'oreiller
    Une ondine viendra gentiment sommeiller
    Avec moins que rien de costume
    J'en demande pardon par avance à Jésus
    Si l'ombre de sa croix s'y couche un peu dessus
    Pour un petit bonheur posthume

    Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon
    Pauvres grands disparus gisant au Panthéon
    Pauvres cendres de conséquence
    Vous envierez un peu l'éternel estivant
    Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant
    Qui passe sa mort en vacances

    Qui passe sa mort en vacances

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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    Vieille branche

    Image du net trafiquée !

     

    La vieille branche,

     

    Ce matin, j’ai frôlé une branche.

    D’une voix compatissante, elle m’a dit :

    « alors, ça va ma vieille branche ? »

    J’en suis resté interdit !

    Qu’une branche parle, passe encore,

    mais, qu’elle m’adresse la parole sur se ton,

    je dis non, non et non : pas d’accord !

    Interloqué, je me suis précipité

    devant mon miroir pour vérifier.

    Verdict sans appel : des rides à la pelle !

    Les yeux dans les yeux,

    j’ai interpellé ce traître à tain :

    «  Dis donc toi ! On se regarde tous les matins,

    nous vivons sous le même toit

    et tu ne m’as même pas signalé

    que je prenais un coup de vieux

    … un sérieux coup de vieux ! »

    Sans baiser les yeux, il m’a répondu :

    « J’ai bien essayé, mais quand tu me regardes

    tu ne me vois pas … tu ne te vois pas

    … mon vieux ! »

    Furieux ! J’étais furieux !

    J’ai brisé mon faux jeton de miroir

    et suis allé chercher dans une armoire,

    ma meilleure scie ! …Si !

    Histoire, histoire de faire voir

    à cette satanée branche

     de quel bois se chauffe une  « vieille branche » !

    Mais avant même de commencer à la scier

    … j’ai glissé !

    Une seconde avant de m’écraser,

    je l’ai entendue ricaner :

    « Tiens, ça fait le quatrième cette année !

    Ils vont pouvoir taper le carton, les macchabées !

    En attentant … en attendant

    de pouvoir jouer aux osselets ! »

     

                                                                                                    Rotpier

     

    Osselets

     

    Osselets

    Os beaux !

     

    Os laids

    C’est pas beau !

    Os longs

    Os courts !

     

    Au secours ! 

    J’ai pas d’ pot !

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier en deux parties : 1 question + 1 affirmation !

    C'est une question d'éthique qu la profession ne peut pas clore sans en discuter !

     

     

    1ère ligne, 2ème image : le personnage " - - - - " au présent de l'indicatif : excusez-moi pour l'abrupt de la chose ! 2ème image : une "  - - - " vue de haut ! Dernière image : ce qui suis "ci" !   Si, si !

    2ème ligne, 2ème image : " - - - " est ce personnage ? 

    3ème ligne,1ère image : la sale bête pique et transmet des maladie ... et toc ! 3ème image : c'est l'outil qu'il faut prendre !

    4ème ligne, dernière image : le serpent fait toujours "s" ... ( l'autre aussi ! )

    5ème ligne, 1ère image : en direct : "ti" ! ( l'autre aussi mes titis ! ) 2ème image : il ne faut pas prendre le grand ... ni Alexandre !

    7ème ligne, 2ème image : la chemise ne sera pas froisée, elle aura de beaux "  - - - - " ... et pli c'est tout !

    8ème ligne, 1ère image : "oui" en russe ! 3ème image: la moitié de la marque ! Dernière image : le point d'interrogation de la première partie du rébus !

    9ème ligne, 2ème image : lieu où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 

    11ème ligne, 1ère image : A 3 H 52 du matin, il est très  " - - - " ! 

    12ème ligne, 2ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon ! Dernière image : celui-ci est de montagne et non de La Boétie !  Parce que c'était lui ; parce que c'était moi. " ... mais là, je perd la boussole et je m'égare du Nord ...

    15 ème ligne, 1ère image : lieu où l'on stocke des fûts ou des barriques ! Dernière image :quand il a fini de téter, le bébé fait son  " - - - " ... tout comme le Rotpier !

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est long et pas trop facile, donc: courage ! Si vous ne trouvez pas, je dévoilerais la solution demain ! Et ... non ! J'allais mettre une grosse connerie mais ma grande réserve s'y oppose ! 

     

     Réponse :

    Un chirurgien qui pratique hyménoplastie peut-il être accusé de complicité d’arnaque ? C’est une question de déontologie sur laquelle devrait se pencher la profession !

     

    Nota : L’hyménoplastie étant, comme chacun le sait, la reconstitution de la virginité d’une jeune fille. 

    Le Rotpier ... qui met toujours le doigt sur les sujets sensibles ...  yes  

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Jean-Jacques Lafond

     « Le géant de papier »

     

    … souvenirs, souvenirs …

     

     

    Le géant de papier,

     

    Demandez-moi de combattre le diable
    D'aller défier les dragons du néant
    De vous construire des tours, des cathédrales
    Sur des sables mouvants
    Demandez-moi de briser les montagnes
    D'aller plonger dans la gueule des volcans
    Tout me paraît réalisable, et pourtant...

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
    Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
    De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

    Demandez-moi de réduire en poussière
    Cette planète où un dieu se perdrait
    Elle est pour moi comme une fourmilière
    Qu'on écrase du pied
    Demandez-moi de tuer la lumière
    Et d'arrêter ce soir le cours du temps
    Tout me paraît réalisable, et pourtant...

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
    Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
    De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

    (instrumental)

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son coeur de femme, je suis un géant de papier

    .

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     


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    Image du net ... la coupe sera-t-elle nette ?

     

    Sonnet cerné de la proue à la poupe…

     

         Préambule :

    C’était il y a bien longtemps,

    du temps où l’on coupait les têtes

    à la hache et pas en cachette

    pour impressionner les passants.

     

     

           Le sonnet :

    Patronyme prémonitoire,

     

    Je vais vous relater l’histoire

    D’un marin du port de Bordeaux,

    Un gars nommé Jules Billot,

    Patronyme prémonitoire.

     

    Lors d’une escale en baie de Loire

    Il avait rencontré Margot,

    Une serveuse de bistro,

    Une racoleuse notoire.

     

    Il en tomba amoureux fou

    Et il en devint très jaloux :

    Il ne supportait plus les passes

     

    Qu’elle faisait sous le manteau

    Et un matin dans une impasse

    Il la déquilla au couteau.

          

    Epilogue :

    Le verdict tomba aussitôt : 

    « Tête coupée en pleine rue

    pour le meurtre d’une morue ! » 

    … court résumé du cas Billot !

     

         Contrecoup :

    Pour avoir aligné ces vers

    vais-je devoir battre ma coulpe ?

    Vais-je devoir pêcher le poulpe

    ou la morue en plein hiver ?

     

    Ou bien pour cinquante couverts

    accommoder une brandade

    avec une noix de muscade

    où partir au diable vauvert ?

     

    Quelque part du coté d’Auvers

    comme Van Gogh ou bien Cézanne,

    boire une dernière tisane

    et en finir au révolver ?

     

     

                               Le Rotpier

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier qui peut faire froid dans le dos ou ailleurs d'ailleurs ! Il nous permet de toucher du doigt la notion de relativité même si l'on ne connaît pas trop Albert ! 

     

     

    2ème ligne, 3ème image : 5 centime d'euro ce n'est pas grand chose mais un  "  - - - " c'est un  "  - - - " !  Dernière image : Éole était le dieu du  "  - - -  "  ... sans être pétomane !

    3ème ligne, 3ème image : il ne faut pas prendre le grand comme disait Alexandre ! ( l'autre aussi ! )

    4ème ligne, dernière image : il "  - - - - - " beaucoup ... comme le Rotpier qui se rôde hein !

    5ème ligne, 2ème image : dans la formule, avant " Akbar " !

    6ème ligne, 1ère et 3ème image : le serpent fait "s" comme de coutume ! Dernière image, il ne faut pas prendre le fils ... ni le Saint Esprit, amen ! 

    7ème ligne, 1ère image : la personne " - - - - " par le trou de la serrure ... sans échec ! 3ème image : lieu où vivent enfermés des animaux sauvages !  ( l'autre aussi mes zozos ! )

    8ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ? ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, dernière image : un diagramme de  " - - - " et pas pour les ânes !

    10ème ligne, 1ère image : ce qui sort amplifiée de l'appareil ! 2ème image : "oui" en allemenand !

    11ème ligne, dernière image : le cri du bébé quand il pleurniche ! ( l'autre aussi: ils s’entraînent comme à la maternité ! 

    12ème ligne, 2ème image : comme ce n'est pas net du tout ( et non Dutrou ! ) je vous donne en direct le son : "ouille " !  ( c'est une ouïe, oui, je le sais ! Mais je fais ce que je peux et je peux peu ! )   

    15 ème ligne, 2ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! 

    Dernière ligne, 3ème image et en direct : " grrrrrrrr " qu'il fait le mec en colère !

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est long et pas trop facile, donc: courage ! Si vous y arrivez, vous aurez peut-être droit à une orange givrée pour votre dessert de ce midi ou celui de ce soir !

    Précision : Malgré les apparences, le gros David n'est pas dans le coup !

      

     Réponse :

    Nous nous plaignons souvent de nos petites misères mais pensons à la détresse du spermatozoïde qui au lieu de finir son voyage dans un petit coin douillet finit dans l’azote liquide à moins cent quatre-vingt-seize degrés !

     

     Ça fait froid dans le dos, hein ! Ayons, mes sœurs et mes frères, un moment de recueillement et de compassion … amen …

    Quant au " gros David " en question, c'est bien sûr de Douillet dont je parlais !

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « J’arrive »

     

    « Jacques Brel  »

     

    … de chrysanthèmes en chrysanthèmes …

     

     

     

    J'arrive,

    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Nos amitiés sont en partance
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    La mort potence nos dulcinées
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Les autres fleurs font ce qu'elles peuvent
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Les hommes pleurent les femmes pleuvent

    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois traîner mes os
    Jusqu'au soleil jusqu'à l'été
    Jusqu'au printemps jusqu'à demain
    J'arrive, j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois voir si le fleuve
    Est encore fleuve voir si le port
    Est encore port m'y voir encore
    J'arrive j'arrive
    Mais pourquoi moi pourquoi maintenant
    Pourquoi déjà et où aller
    J'arrive bien sûr, j'arrive
    Mais ai-je jamais rien fait d'autre qu'arriver

    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    A chaque fois plus solitaire
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    A chaque fois surnuméraire
    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois prendre un amour
    Comme on prend le train pour plus être seul
    Pour être ailleurs pour être bien
    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois remplir d'étoiles
    Un corps qui tremble et tomber mort
    Brûlé d'amour le cœur en cendres
    J'arrive j'arrive
    C'est même pas toi qui est en avance
    C'est déjà moi qui suis en retard
    J'arrive, bien sûr j'arrive
    Mais ai-je jamais rien fait d'autre qu'arriver.

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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    Je vous offre un petit … pastiche !  A la vôtre !

    Cette fois-ci :

     «  L'important c'est la rose  »

    de Gilbert Bécaud

     qui devient :

     «  L'important c'est la dose  »

    De … Rotpier

     

    Recette pour bien le déguster :

    1)   Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

       2) On écoute religieusement l’artiste !

     3) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que le voisin commence à hurler !

    Donc : on écoute !

     

     

     Maintenant on y va !

     

    L’important c’est la dose,

     

    Toi qui march’ en titubant

    Tu n’as pas la vie facile

    Tu n’as pas l’esprit tranquille, du passant

    Toi qui as laissé tomber

    L’espoir de gagner des thunes

    De décrocher la fortune

    L’important

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Crois-moi

     

    Toi qui cherches de l’argent

    Pour picoler la semaine

    Dans la vill’ tu te démènes, en braillant

    Picoleur sans soif vraiment

    Tu passes devant les banques

    Pour qui tu n’es qu’un vieux branque

    L’important

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Crois-moi

     

    Tu bois comme un trou béant

    tu finiras sous la terre

    D’une overdose de bière, au printemps

    Ton teint vire sur le blanc

    Et plus personne ne t’aime

    Tes jours sont longs comm’ carême

    Et pourtant

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Crois-moi

     

    Pour vous qui en rigolant

    Écoutez ces quelques lignes

    et avez les yeux qui clignent, en rotant

    C’est à vot’  tour maintenant

    de chanter tous en cadence

    Avant de faire bombance

    C’est maint’ nant :

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Oui c’est ça

     

    Allez, on reprend :

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Oui c’est ça

     

                                        Rotpier

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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