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    Troisième devoir de vacances !

    Il y en aura un quatrième, mais pas de poésie, ce sera un petit pamphlet en prose ... tout du moins, c'est ce que je vous propose !

     

    De l'humour, mais aussi beaucoup de colère pour ce pamphlet contre une église qui se bouche les yeux au plus haut niveau !

    Pierre

     


    Voir la source de l'image à la fin !

     

    Préambule :

     

    Je ne suis qu’un vilain canard

    qui aime à brocarder l’église

    mais elle est déjà dans la mouise

    que c’en est un vrai cauchemar.

     

    Cela a l’air d’un canular

    mais sous couvert de gaillardises

    je me livre à une analyse

    sans renoncement et sans fard.

     

    Bien à l’abri de ses remparts

    Rome essaie de gérer la crise

    mais les victimes s’organisent :

    terminé le colin-maillard !

     

    Le Vatican un lupanar ?

    Le raccourci n’est pas de mise

    mais les mensonges cristallisent

    le doute et c’est le grand brouillard.

     

    Il est cerné de toutes parts,

    nul besoin de grande expertise

    pour comprendre que des surprises

    sont encore au fond des placards !

     

    La curie fait le grand écart,

    il serait temps qu’elle exorcise

    de manière nette et précise

    ses démons sans plus de retard !

     

                                                      Pierre Dupuis

     

    Image du net

     

    La fantasque épopée …

     

    L’original abbé de Somme,

     

    J’ai visité la baie de Somme,

    j’ai vu s’envoler des canards,

    j’ai croisé un curé picard

    … un drôle de petit bonhomme !

     

    Il venait de piquer un somme

    dans un gabion et tout peinard

    il reboutonnait son bénard

    … la fille croquait une pomme !

     

    Elle riait à pleines dents,

    lui aussi était très content,

    bien qu’ayant choisi la calotte

     

    Son étique était élastique

    comme les petites culottes,

    tendues sur cintres, des boutiques !

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Pas gêné sur les entournures

    il prit congé de la nana

    en l’embrassant ici et là :

    j’étais gêné, je vous le jure !

     

    En riant devant ma figure,

    il m’a dit : « Alors grand bêta

    il n’y a rien de mal à ça

    ce n’est jamais que la nature !

     

    Je ne suis pas un défroqué

    et surtout pas un détraqué !

    Mieux vaut courir après les filles

     

    qu’après de tout jeunes garçons,

    surtout celles dont les yeux brillent

    et qui rêvent de goupillon !

     

    xxxxxxxxxxxx

     

    Je ne suis pas un conformiste

    et surtout pas un abbé froid,

    je prie pour que l’on ait le droit

    de prendre femme et je persiste !

     

    Des cardinaux trop intégristes

    imposent ce chemin de croix

    qu’est le déprimant célibat :

    acharnement obscurantiste !

     

     

    Au bout de cet égarement

    des curés violent des enfants,

    beaucoup d’évêques minimisent

     

    et l’église est montrée du doigt !

    Pendant ce temps je m’organise :

    je n’ai que l’embarras choix ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Voila ce que m’a dit l’abbé

    - rien que la vérité en somme ! -

    parole de petit bonhomme,

    il restait fier d’être curé !

     

    Et chacun de notre coté,

    en longeant un bord de la Somme

    nous avons fait toute la somme

    de ces monceaux d’absurdité !

     

    Pendant ce temps au Vatican,

    subséquemment, subséquemment,

    des effluves nauséabondes

     

    remontaient en faisant du mal

    sur les agissement immondes

    d’un proche du cercle papal !

     

    xxxxxxxxxx

     

         Péroraison sans déraison :

     

    Nul besoin d’être grand prophète

    pour annoncer qu’un jour viendra,

    le cercle se refermera

    sur celui qui est à la tête !

     

    On verra bien un jour ou l’autre

    « papal » rimer avec « anal »

    car qui d’autre qu’un cardinal

    siège à la place des apôtres ?

     

    Sachez bien pour votre chapelle

    qu’au grand jeu des nominations,

    au conclave pour l’élection

    … le pape aurait pu être Pell ! *

     

    Mais ne bougeons plus d’où nous sommes,

    je vous le dis et le redis

    je suis prêt à prendre pari

    sur le crépuscule de Rome !

     

     

     

     Dernier pied de nez :

     

    Si ces strophes vous interpellent

    c’est parfait ça roule pour moi,

    roule roule roule les pelles :

    vas-y l’abbé accroche-toi !

     

                                                     Rotpier

     

    * Pell est le nom du cardinal australien, troisième personne du Vatican, qui a démissionné de son poste de trésorier pour assurer sa défense pour accusations d’abus sexuels.

    Magnifique illustration de Boligan, Mexique.

    Lien :

    http://www.courrierinternational.com/article/vatican-affaire-pell-le-pape-francois-na-rien-voulu-voir

     


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    Second devoir de vacances en baie de somme !

    Etang donné le lieu, il faut bien se marais ...Non ?

    Le Rotpier

     

     

     

    Photo de Pierre et bidouillage du Rotpier

    .

    Pas de malade à l’Hôpital

    … sauf un poète peu bancal !

     

    C’est du gîte de l’Hôpital,

    pas de l’hosto dont je vous cause,

    un endroit où le végétal

    et l’animal sont en osmose !

     

    Les bois, les marais, les étangs

    abritent une nombreuse faune,

    dans l’eau, les arbres et les champs,

    les animaux sont là qui trônent !

     

    Situé à Longpré-les-corps-saints

    village rural de la Somme

    où l’on côtoie très peu de saints

    ce qui est naturel en somme !

     

    Je suis poète à temps partiel,

    cela permet beaucoup de choses,

    je parle à la terre et au ciel

    et tous les animaux me causent !

     

    Ne me prenez pas pour un fou

    si j’aime les vers et les rimes,

    ça vaut autre chose après tout :

    soyez quelque peu magnanimes !

     

    Voila le décor est planté,

    oubliez tout même votre âge,

    ne faites pas les étonnés

    … même devant un dérapage !

     

    Il faut savoir de temps en temps

    oublier le coté austère

    de la vie et prendre un moment

    pour rire avant d’être sous terre !

     

    Faire parler les animaux

    comme Monsieur de La Fontaine

    nous permet d’oublier nos maux

    et souvent ça en vaut la peine !

     

    Mes pérégrinations m’ont conduit à :

     

    J’ai rencontré un écureuil

    qui m’a dit : « T’as pas de noisettes ?

    J’ai beau y jeter un coup d’œil,

    je n’ai plus rien dans ma musette ! »

     

    Je lui ai dit : « C’est un écueil

    pour ta santé d’être en disette,

    voila trois sous et un clin d’œil,

    fait le plein à la supérette ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Un corbeau noir tout frais ciré

    m’a dit : « Bonjour, tous mes hommages,

    vous êtes beau à délirer

    … vous n’auriez pas un bon fromage ? »

     

    Je me suis quelque peu méfié,

    - j’avais entendu ce langage ! -

    je lui ai dit sans sourciller :

    « Je n’en ai plus, c’est fort dommage ! »

      

    Pas content il s’est envolé

    en me larguant sur son passage

    une fiente en criant « Olé !

    voila pour toi, bon nettoyage ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    C’est là que j’ai vu un renard

    qui se marrait à perdre haleine,

    il m’a dit d’un air goguenard :

    « Il est fichu ton pull en laine !

     

    Ce corbeau est un peu jobard

    mais pour le largué il s’entraine,

    il a gagné à Zanzibar

    trois coupes dont une était pleine !

     

    Pleine de quoi, hein mon canard ?

    Je te laisse, vas-y sans gêne,

    réfléchis, moi j’ai un rencard,

    ne vas pas choper la migraine ! »  

     

    xxxxxxxxxxx

     

    J’ai croisé une poule d’eau

    promenant sa progéniture,

    Monsieur faisait un gros dodo :

    pour les poules la vie est dure !

     

    Elle m’a dit : « C’est un macho,

    c’est tout à fait dans sa nature,

    c’est moi qui fait tout le boulot :

    je suis remplie de courbatures !

     

    Là je m’occupe des marmots

    mais juste après, je te le jure,

    je le plaque prestissimo

    ou je lui file du cyanure ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Un col vert qui passait par là

    s’est arrêté quelques minutes

    il m’a dit : « Ne reste pas là,

    ça bouge du coté des huttes !

     

    Bientôt les plombs vont voler bas,

    ils vont tirer comme des brutes,

    planque  tes fesses mon petit gars

    si tu n’aimes pas la charcute !

     

    Dans le croupion j’en ai déjà

    … tu n’en veux pas je le suppute ?

    Barre-toi si tu ne veux pas

    en recevoir plein le calbute !

     

     xxxxxxxxxxx

     

    C’est à la pointe du Hourdel

    que j’ai parlé avec un phoque,

    il était avec son cheptel

    dont trois femelles bien en cloque !

     

    Il m’a dit d’un ton naturel :

    « On dirait que cela te choque ?

    chez nous rien de sensationnel,

    il n’y a là rien d’équivoque !

     

    On se tamponne des missels,

    la manif pour tous on s’en moque

    et du péché originel

    on n’en fait pas tout un colloque ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    J’ai entendu rire aux éclats,

    c’était une mouette rieuse

    qui m’a dit : « N’en fait pas un plat :

    je sais, je ne suis pas sérieuse !

     

    Je ris de tout, c’est comme ça,

    je suis une grande insoucieuse,

    tu devrais faire comme moi

    ta vie serait plus harmonieuse ! »

     

    Depuis j’essaie et ça me va,

    son aide m’a été précieuse,

    je n’en fais pas un postulat

    mais je la mets moins en veilleuse !

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Je regardais un émouchet

    qui volait de façon étrange

    et il s’est mis à décrocher

    puis est tombé près d’une grange.

     

    Tout aussitôt je l’ai cherché,

    un émouchet n’est pas un ange,

    ce serait plutôt un boucher

    mais il faut que tout le mond’ mange !

     

    J’ai retrouvé mon émouchet

    et sans lui faire de louanges,

    j’ai nettoyé son nez bouché :

    il n’en avait pas de rechange !

     

    Il m’a dit : « Je suis très touché,

    tu m’as sauvé et en échange,

    pour réparer tous mes péchés

    en végétarien je me change ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    J’ai parlé avec un hibou

    qui ne trouvait pas la vie chouette,

    il avait l’air vraiment à bout

    et nous avons fait la causette.

      

    « Ma femme a suivi un voyou,

    un grand-duc avec des lunettes,

    il lui a donné un cachou

    et aussitôt il se l’est faite !

     

    Je vais me mettre la corde au cou,

    à vivre je n’ai plus la tête,

    tous les grands-ducs sont des ripoux,

    des obsédés de la braguette ! »

     

    J’ai tenté de le consoler

    en lui disant : « Allez mon pote,

    tu n’as plus qu’à reconvoler

    avec une petite hulotte ! »

     

    L’image la fait rigoler,

    il m’a dit : « Allez, rebelote,

    merci je vais aller draguer

    … tu n’aurais pas une capote ? »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    J’ai rencontré un chaud lapin

    qui courrait après trois lapines,

    il m’a dit : « Eh ! Toi le clampin,

    on dirait qu’ ça te turlupine ?

     

    Ôte-toi donc de mon chemin

    que je rattrape ces coquines

    à part DSK et Baupin,

    vous êtes un peu de la courtine !

     

    Vous avez plus de baratin

    que de beurre sur vos tartines,

    mais pour ce qui est du turbin,

    elles sont déçues vos copines ! »

     

    xxxxxxxxxxx

      

    Un pigeon paon s’est approché,

    il m’a dit : « Tu as fière allure

    avec ton chapeau bien planté

    c’est quoi le nom de ton galure ? »

     

    « C’est un australien très branché,

    du pur cuir nu et sans doublure,

    du buffle très bien écorché :

    du bon sous toutes les coutures ! »

     

    « Je voudrais bien te l’emprunter

    pour aller draguer ma future,

    j’ai bien du mal à l’emballer,

    pour la bagatelle elle est dure ! »

     

    « Tiens, le voilà tout frais huilé,

    bonne chance à la revoyure,

    elle ne va pas résister :

    ça va chauffer dans les ramures ! »

     

    Trois jours après il s’est pointé

    avec sa belle créature,

    elle avait les yeux très cernés :

    les pigeons paons sont des pointures !

     

    Il m’a dit : « Merci c’est gagné,

    elle est à moi, j’ai su conclure,

    ton chapeau m’a très bien aidé :

    elle a craqué pour ton galure !

     

    xxxxxxxxxxx

     

    Un cygne très majestueux

    se donnant beaucoup d’importance

    m’a dit : « Macron, tu sais mon vieux,

    possède une sacrée prestance !

     

    En plus il est très astucieux,

    jamais de ma longue existence

    je n’ai vu pareil ambitieux :

    j’en suis jaloux, j’en ai conscience !

     

    A Versailles sous mille feux,

    il fallait voir sa suffisance,

    Louis XIV ne faisait pas mieux

    … tout du moins à ma connaissance ! »

     

    Je lui ai dit, yeux dans les yeux :

    « Nous le gardons sous surveillance,

    il se prend pour un demi-dieu

    mais qu’il prenne garde à nos lances ! »

     

    xxxxxxxxxxx

     

    « J’adore Longpré-les-corps-saints ! »

    m’a dit une belle sirène,

    elle avait un corps et des seins

    qu’elle portait comme une reine !

     

    « Allez viens mon petit lapin,

    viens donc plonger dans la fontaine,

    je ne te fais pas de dessin :

    je ne suis pas très puritaine ! »

     

    Bien que je ne sois pas un saint

    j’ai beaucoup hésité quand même,

    mais j’ai cédé, ça c’est certain,

    après tout l’erreur est humaine !

     

    Je ne vous détaillerais rien

    même si j’ai un peu la haine :

    la belle faisait le tapin

    à la barbe de la mondaine !

     

    Le poisson ne me dit plus rien,

    quand j’en vois je deviens tout blême,

    je change vite de chemin

    quand je rencontre une fontaine !

     

    xxxxxxxxxxx

      

    Ça termine en queue de poisson,

    oui c’est ainsi que ça s’arrête,

    vous n’aurez pas grands polissons

    de quoi vous rincer les mirettes !

     

    Pas de photos, de vidéo,

    moi je préfère l’écriture,

    j’aime bien assembler les mots

    pour raconter mes aventures !

     

    Je sais, ça fait un peu has-been

    d’encore aimer prendre la plume,

    allez, à la vôtre : chin-chin,

    je suis comme ça et j’assume !

     

    Et si vous avez bien aimé

    rendez-moi un petit service,

    avec vos amis partagez,

    ce sera mon seul bénéfice !

     

                                       Rotpier

     

     

    Photo de Pierre et bidouillage du Rotpier

     


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    En souvenir d'excellentes vacances à Longpré-les-corps-saints dans la Somme !

     

     

    Le gîte de l'Hôpital, photo personnelle

     

     

    Photo personnelle

     

    Photo personnelle

     

    Pierre

     


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    Du 24 juin au 18 juillet à 8H 54 : 

    Vacances dans Les Hauts-de-France,

     

    Tous les ans à la même époque,

    il n’y a là rien de baroque,

    je ferme la boutique et pars

    et je reviens un peu plus tard !

     

    Je vais du coté d’Abbeville

    et je visiterais la ville,

    la baie de Somme et un peu plus,

    je vous dirais si ça m’a plu !

     

    A nous les frites et les moules

    ( j’emmène ma petite poule ! )

    peut-être même du homard

    arrosé d’un très bon pinard !

     

    Il se peut que l’année prochaine

    on se retrouve dans la gène :

    les retraités avec Macron

    vont se retrouver les pigeons !

     

    Casquer un peu - pas de problème ! -

    mais ce qui me rend vraiment blême

    c’est que les riches et les milords

    auront le cul plus cousu d’or !

     

    Mais pour l’instant c’est les vacances,

    profitons de cette séquence,

    reportons la révolution :

    vive le peuple, à bas Macron !

      

                                     Pierre et Rotpier

     

    J'irais voir un cousin qui joue du luth au château de Bagatelle !

    Cela m'entraînera pour la dure lutte à venir ! ( pas de plaisanterie douteuses SVP ! )

     

    Pierre et Rotpier

     


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    Allez, j'ai hésité un peu mais je me lâche...

    Sans son  *
    et sans effluve :
    mais un poème qui fleure bon la France !


    Rotpier


    * Ni Dalila ... bien entendu ... pas plus que Dalida !




    Image du net



    Les dix commandements du pétomane,

     

    Pour amuser les braves gens :

    des haricots et du contrôle !

    Pas besoin d’être intelligent,

    il suffit d’avoir le pet drôle !

     

    Si c’est vers minuit moins le quart,

    pas besoin de beaucoup d’idées,

    il suffit de faire un pet tard

    pour faire rire une assemblée !

     

    Celui dont tu peux être fier,

    tu l’avais lâché aux aurores :

    ton bon et gros pet tôt d’hier,

    ses effluves flottent encore !

     

    Il faut de la vitalité

    pour vraiment rester dans la danse,

    si tu veux la célébrité :

    il faut que des gros pets tu lances !

     

    Il ne faut jamais le rater :

    pas de pet qui soit interlope !

    Viril et franc pour le lâcher :

    alors jamais ton pet n’est lope !

     

    Un pet se doit d’être une horreur,

    un petit pet est bien grotesque !

    Il faut qu’il soit à ton honneur :

    tant mieux si c’est un pet dantesque !

     

    Si jamais on le lâche à l’eau,

    il faut que les bulles défilent

    et s’éloignent au grand galop :

    il faut que ton gros pet d’eau file !

     

    Si les vagues se font énormes

    et arrivent chez les chinois :

    tant mieux si c’est un pet hors normes,

    tant pis si c’est un pet qui noie !

     

    Il est spectacle à lui tout seul !

    Un one-man-show ? Moi je dis chiche !

    Allez, je te prends pour filleul :

    c’est sur scène que le pet niche !

     

    Il faut honorer les anciens,

    un jeune pet naît et prospère

    sur le tracé de leur chemin :

    il faut respecter les pets pères !

     

     

                                                Rotpier

     

     

    Je vous mets un lien pour que vous soyez bien au parfum : 

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_P%C3%A9tomane

     


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    Allez,  je l'ai déjà mis celui-là mais vous allez bien

    en reprendre une petite taffe !

     Restons gais !

     

    Cigares cubains 2

    Image du net

    .

    J’en ris sous cape !

     

    Alors que j’étais à Cuba

    en vacanc' avec ma nana,

    ell’  m’a laissé - ça désarçonne ! -

    tomber pour une belle autochtone !

     

    Là, j’en suis resté sur le cul :

    en deux ans quatre fois cocu !

    Les femmes étant trop décevantes,

    je me suis tourné vers les tantes !

     

     ( Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

    C’est le conseil que m’a donné

    un ami, un ancien curé,

    qui ne porte plus la soutane

    et qui habite à La Havane.

     

    Quand il a quitté son boulot,

    il m’a dit : « Les fidèles cass’  trop !

    Ils sont obèses et je précise

    qu’ils pètent les bancs des églises ! »

     

     ( Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

    Si mon ami est défroqué,

    il n’a pas sa cuti viré !

    Mais il connaît bien les tapettes

    et m’a dit comprendre ma quête :

     

    « Si tu veux fair’  ton trou là-bas

    c’est mieux d’être sans poils mon gars !

    Si tu veux à tout prix séduire,

    tu dois t’épiler à la cire !

     

     ( Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

    Tu n’es pas grand, t’as le cul bas :

    c’est un très bon atout pour toi !

    Tu vas les rendrent fous ces folles :

    tu va passer à la cass’ role !

     

    Ils vont vite fait t’allumer

    tu risques même de fumer !

    Tu va passer à la tournante :

    ça se pratique chez les tantes !

     

    Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

    Tu vas remarquer dans le lot

    un mec surnommé Ernesto,

    en moins de deux il va te faire

    le coup du révolutionnaire !

      

    Pendant qu’il sera dans ton dos

    tu tiendras des petits drapeaux !

    Une position pas facile

    même les années bissextiles !

     

    Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

    Si tu vois sans son goupillon,

    arriver l’abbé Décochon,

    un vieux copain de séminaire :

    sache qu’il connaît bien l’affaire !

     

    Il est encore un peu curé

    mais à cent pour cent bilboquet !

    Quand un garçon passe à confesse

    il faut qu’il planque bien ses fesses !

     

    Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

    Maintenant je vais te quitter

    car en France il me faut rentrer

    dans le Morbihan, en Bretagne,

    j’ai déniché une compagne !

     

    En comptant l’avion et le train,

    j’aurais bien six arrêts au moins

    car en excluant les pannes,

    y a six gares de là à Vannes ! »

     

    Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

      

    Moralité :

     

    Que l’on soit ici ou là-bas,

    qu’on ait le cul haut ou bien bas,

    pour éviter d’être maussade

    soignons-nous à la  rigolade !

     

    Si cette histoir’  fait un tabac

    j’espère bien que de Cuba :

    je recevrais quelques havanes,

    des purs, des vrais, sans cellophane !

     

    ( Refrain à bisser ! )

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays

    Si tu vas chez les gays vas ras !

     

                                                               Rotpier

     

     

    Che Guévara

    Image du net

     


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  •  

     

    Image du net

     

    L’emprise du mammaire sur le maire,

    ou

    Une affaire bien en main,

     

    Elle avait décidé un jour

    de séduire le nouveau maire,

    elle connaissait son affaire,

    pour elle c’était du velours !

     

    Elle avait collé sans détour

    ses protubérances mammaires

    - chose pas très protocolaire ! -

    sous ses yeux et c’était du lourd !

     

    Sans opposer de résistance

    il s’écria « mais c’est Byzance ! »

    et il la suivit dans son lit !

     

    Pour lui montrer son savoir-faire

    elle prit sans à priori

    bien en main les choses du maire !

     

                   Résultat :

    Ah ! Que c’est bon lui dit l’édile,

    j’aurais été un imbécile

    de refuser pareil cadeau :

    ton corps est un eldorado !

     

    Plutôt que de gérer la ville

    avec tous ces gens versatiles,

    je vais donner ma démission

    pour assouvir notre passion !

     

    Ce n’était pas qu’une promesse,

    il quitta de façon expresse

    sa charge de premier élu !

     

    Bien sûr il y eu des commères

    pour parler d’histoire de cul

    … ce qui fit rire l’ex-maire !

     

                 Epilogue :

    Et ils eurent beaucoup d’enfants

    même que l’un devenu grand

    s’empara du fauteuil de maire

    à la grande joie de son père !

     

    Sa mère lui dit « Bien mon grand,

    je trouve cela épatant

    mais je vois que ta secrétaire

    est bien dotée coté mammaire !

     

    Cela ne m’étonnerait pas

    qu’en voyant de pareils appas

    tu laisses tomber la mairie ! »

     

    Et sa mère avait bien raison,

    pour s’occuper de l’égérie

    il rédigea sa démission !

     

              Moralité :

    Que l’on soit curé ou bien maire,

    on ne peut pas tout assumer :

    sa charge et aussi s’occuper

    de tout ce qui touche au mammaire !

     

    On se défroque, on démissionne,

    et l’on passe de Saints à seins,

    de l’écharpe aux tentant tétins

    … pour les beaux yeux d’une mignonne !

     

    Certains ne suivent pas l’adage,

    ils font les deux chose à la fois,

    je suis peut-être un pisse-froid

    mais je dis : «  C’est du bricolage ! »

     

                                                                 Rotpier

     


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  •  

     

    Je vous invite ami(e)s à partager avec moi un balayage des couleurs de la vie ou, plus précisément, des tons de la vie. Ces tons qui s’associent si parfaitement à nos états d’âme.

    En premier,  je vous invite à aller vers le sombre, vers le noir.

    En second, ce sera l'inverse ... mieux vaut garder le bon pour la fin ...

    Ces poèmes ont déjà été publiés mais je les ai retouchés … juste un petit coup de pinceau çà et là.

    Bon partage,

    Pierre

    Il fait gris, il fait moche

    et mon cœur s'effiloche.

    Il en saigne et s'aigrit

    où est donc son grigri ?

    Pierre

     

    Photo de Jean-François Simon

    Les couleurs de la vie,

     

    Je vous prends par les yeux

    comme on prend par la main,

    Balayons les couleurs, d'aujourd'hui, de demain.

     

    Là, sous nos yeux … la vie !  Toute la vie.

    Ses couleurs, ses tons … des tons à l’envie.

    Clairs au début mais … déjà  perturbés.

    Le socle et la base … déjà   plombés.

    On avance et … la lumière  s’estompe.

    On fait un vœu, on croit,      mais … on se trompe !

    Et, l’irréductible avance du temps

    nous entraîne vers les tons rebutants.

    D’ abord, quelques traits décochés  … sombres,

    avant-garde des bataillons de l’ombre.

    Vaincu, le bleu cède la place et meurt.

    Le gris, plus gris, se renforce et s’étale.

    Encore quelques lueurs qu’il avale …

    et puis … il passe un pacte avec le noir

    … son maître … inexorable laminoir !

     

    Plus de lueurs,

    toutes les peurs

    et … le trou noir.

     

                                                           Pierre  Dupuis

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Chose promise, chose due : je vous invite ami(e)s à refaire le chemin à l’envers.

     

    Autre petit instantané …

     

     

    Il avait mis des mois

    à sortir de l’impasse,

     un long chemin de croix

    où parfois on y passe,

     une purée de poix

    une ignoble mêlasse

    visqueuse comme poix :

     la Parque qui t’enlace.

     

                                           Pierre

     

    Cliché de Jean-François Simon

     

     

    Les couleurs de la vie,

     

     

    L’homme était là, droit … immobile …

     détaillant chaque ton … fragile

     … encore … encore un peu.

     Il avait, sous les yeux,

     

    les couleurs traversées

     cette dernière année.

     Son regard balayait le cliché,

     de gauche à droite, il revivait

     les dernières étapes de sa vie.

      

     

    Il les revivait …une à une … intensément.

     Le sombre … le plus que sombre,

     cette poisse d’ombre

    …désespérante.

     

    Il était là … dans ce trou noir.

    Il avait perdu tout espoir.

     L’enfer ! Le fond ! La fin du rêve !

     Et tous les jours … et pas de trêve !

     

    Il n’y avait plus que le vide

     … plus que le noir … livide.

     Le temps passait … pas un éclair.

    Pourtant il savait bien le clair !

     

    Il l’avait connu … avec elle.

    Oui ! Avec elle, la belle !

     Et puis un jour … plus rien … partie !

    Sans explications ! … La folie !

     Le tunnel ! Le trou ! Le néant !

     

    Des mois dans ce gouffre béant.

    Des mois et des mois d’amertume :

    le long deuil d’un amour posthume.

     

     

    Pourtant …

     

    Un matin, dans son vieux miroir,

    il avait cru apercevoir

     une lueur … fugitive.

    Éclaircie toute relative :

    du noir … moins noir … virant au gris.

     Mais, vigilant même amaigri,

    décochant des nuées de traits sombres,

    le noir essayait le surnombre.

    Malgré cela, il reculait.

     Des escadrons, couleur de lait,

    arrivaient à faire main-basse

     sur les volumes de l’espace !

    Le bleu avançait, impérial,

    gommant tout souvenir glacial.

     

    Ayant fini son balayage,

     certain d’avoir tourné la page,

    l’homme pivota et sourit.

     

    Dans la rue, plus tard,

     son regard accrocha - surpris ! -

    le fier profil d’une passante

    à la clarté éblouissante !

     

     

                                            Pierre Dupuis

     

    Image du net évoquant " A une passante " de Charles Baudelaire

     


    6 commentaires
  • .

    Allez, un peu de poésie, de la vraie, pour

    adoucir de ce monde de brutes !

    Image du net !

    .

    Bouquet de mots,

     

    J’avais cueilli des petits mots

    des mots gentils sur les rameaux

    d’un arbre qui m’avait souri

    sans savoir qui j’étais … si, si !

     

    Le soleil les avait dorés,

    je les ai de suite adorés,

    je les ai mis tous bout à bout

    ils m’ont dit « Oh ! Le touche à tout » !

     

    Comme je suis très bricoleur,

    j’ai fabriqué avec bonheur

    une tige pour chacun d’eux

    ce qui les a rendu heureux !

     

    Ils ont sauté tous à pieds joints

    dans un vase et j’ai des témoins :

    mon chat Gaston, un angora,

    ainsi que sa copine Elsa !

     

    Ils ont formé un gros bouquet,

    selon le sens où l’on se met

    leurs messages sont différents

    sans jamais être indifférents !

     

    Aux gens qui sont toujours grincheux

    ils ne font pas dans le moelleux !

    Les joyeux ont tous leurs égards :

    ils leur parlent parfois fort tard !

     

    Je fais partie de ces derniers,

    vous aviez pour sûr deviné

    et quand je veux aller au lit

    ils crient tous au casus belli !

     

    Mais quand ils voient mes yeux cernés

    ils prennent soin de ma santé

    et me disent : « Allez, dodo :

    tu rates tous tes jeux de mots ! »

     

    Le jour de mon dernier écueil

    je les voudrais dans mon cercueil :

    le temps doit paraître très long

    sans la moindre conversation !

     

    J’avais cueilli des petits mots

    des mots gentils sur les rameaux

    d’un arbre qui m’avait souri

    il en reste plein … allez-y !

     

    Ne les laissez pas se flétrir

    même les mots peuvent mourir

    si l’on ne leur tend pas la main :

    les mots sont comme les humains !

                                      

                                                             

                                                                         Pierre Dupuis    

     


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  •  

     

    Images du net ( la 1ère est un peu bidouillée ... je n'ai pas voulu que l'on me reconnaisse ...)

     

           Exorde :

    Filles, marins et capitaines

    se retrouvent dans tous les ports,

    leurs aventures incertaines

    forgent les légendes du bord.

     

    Au sein de la pêche hauturière

    et sachant manier le filet,

    se glissent des aventurières

    au scénario très bien rôdé !

     

           Fable,

     

    Morues, marins et capitaines …

     

    Il avait fait sa connaissance

    à Terre-Neuve au Canada,

    partageant sa concupiscence

    il était tombé dans ses bras.

     

    Après trois semaines de pêche

    à bord d’un très gros morutier

    quand on débarque on se dépêche

    pour oublier le chalutier.

     

    Exit l’odeur de la morue,

    du chalut et de ses filins,

    au revoir le port et les grues,

    vive la fête et les câlins !

     

    Et quoi de mieux que cette fille

    pour oublier ce dur labeur,

    toujours prête et toujours gentille :

    que de la joie et du bonheur !

     

    Jusqu’à ce que la sauterelle

    ne soit plus au creux de son lit,

    la belle s’était fait la belle

    avec son larfeuil bien garni !

     

    Passer de morue à morue

    voila les risques du métier,

    laisser les grues pour une grue :

    vraiment pas de quoi pavoiser !

     

    Il regagna la tête basse

    son poste sur le grand bateau,

    il était tombé dans la nasse

    d’une fille et d’un maquereau !

     

    Une aventure bien amère

    ne manquant pas du tout de sel,

    une liaison éphémère

    orchestrée par un demi-sel !

     

    Il apprit que le capitaine

    avait subit le même sort

    avec une demi-mondaine :

    il n’était plus le seul à bord !

     

    Il en retrouva le sourire

    quelque soit le statut social,

    les hommes se laissent séduire :

    le procédé est bien trivial !

     

                Moralité :

    Les marins et les capitaines

    se font piéger pareillement,

    les morues ne sont pas les mêmes

    mais c’est les mêmes arguments !

     

    Souvent la facture est salée,

    ils en gardent un mauvais goût :

    une morue bien dessalée

    peut vous rouler de bout en bout !

     

    Rien de nouveau en ce bas monde

    le piège à toujours fonctionné,

    n’importe où sur la mappemonde

    des gogos se font pigeonner !

    .

    Même de très grands se font prendre,

    ils redeviennent des gamins,

    ils ne savent pas se reprendre

    quand passe un joli popotin !

     

                Péroraison :

     

    Élargissons l’horizon…

     

    Ne croyez pas que la marine

    soit le seul milieu concerné,

    partout c’est la même combine :

    c’est bonnet blanc et blanc bonnet !

     

    Allusion à la politique,

    décidément on tourne en rond,

    en ce moment plutôt critique

    mieux vaut éviter les ronrons !

     

    Je connais une autre Marine

    ( majuscule en début de mot ! )

    qui a roulé dans la farine

    toute une flopée de gogos !

     

    Sans la classer dans les morues,

    ( bien sûr chacun fait ce qu’il veut ! )

    elle sait arpenter les rues

    en bavant des discours visqueux !

     

    Mine de rien elle racole

    et pas seulement des marins,

    monde ouvrier et agricole

    sont prêts à lui suivre le train !

     

    C’est une femme et elle en joue,

    pour une tranche d’électeurs

    ça compte beaucoup, ils l’avouent :

    « Vive Marine et son valseur ! »

     

    C’est encore heureux que la nièce

    ait renoncé à  ses mandats

    car du coté minois et fesses

    y a pas photo avec tata !

     

                                              Pierre Dupuis


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  • Je ne sortirai pas grandi de ce poème mais si j'en sors indemne, ce sera déjà ça !

    .

    Sapho   Janus

         Images du net : Sappho et Janus

    .

    C’est cadeau,

     

    Je voudrais exposer ici

    le fruit d’une intense pensée,

    certains la diront insensée :

    ceux-là ont l’esprit rétréci !

     

    C’est un sujet très délicat

    et je vais y mettre la forme

    pour que personne ne déforme :

    je sais beaucoup d’indélicats !

     

    Tout le monde a un Saint Patron

    pour son métier ou ses tendances,

    chaque an c’est la fête et la danse

    et l’on fait sauter les bouchons !

     

    Puisque les gays ont obtenu

    le droit au fait du mariage

    il semble utile sans verbiage

    qu’ils aient un patron reconnu.

     

    Je propose aux filles Sappho

    la belle grecque poétesse

    qui penchait à aimer les fesses

    féminines … sans porte à faux !

     

    Là, je ne me suis pas foulé

    et j’en fais amende honorable,

    il me faut donc du mémorable

    pour les gars … pas de l’éculé !

     

    Je me dois pour les invertis

    que cela sonne bien et rime

    allez, j’y vais et je m’exprime :

    ça va gratter … moi j’avertis !

     

    Je propose tout net … « Janus » !

    Le dieu romain aux deux visages,

    voila ce que moi j’envisage

    pour les chevaliers de l’anus !

     

    Voila un dieu qui correspond

    très bien à leur double facette,

    comme dit ma sœur Mauricette :

    « C’est lequel qui porte jupon ? » !

     

    Je vais proposer « anusser » *

    comme verbe à l’académie,

    pour illustrer la sodomie

    … tant pis si ça les fait tousser !

     

    Afin de vivre avec leur temps

    ils se doivent d’être à la page

    en admettant que le pointage

    existe depuis très longremps !

     

    Un verbe plus un Saint Patron

    n’est-ce point un présent de classe ?

    J’offre le tout sans dédicace

    et n’en demande pas un rond !

     

    En échange je ne veux rien !

    Pas d’intronisation subite :

    ce n’est pas un goût qui m’habite :

    mon penchant n’est pas uranien !

     

    Je ne suis double qu’en esprit,

    qui va du sérieux au loufoque,

    mais il n’y a pas d’équivoque :

    je reste hétéro à tout prix !

     

                                     Rotpier

    * Pour le cas où l’Académie retiendrait ma proposition, je vous déconseille fortement de conjuguer,en boucle, ce verbe au présent de l‘indicatif : vous en auriez, je le pense, très rapidement plein le  - - - !    La la la la !

    … Je me sauve à reculons ... on n'est jamais assez prudent ! 


    7 commentaires
  •  

    « L'histoire est un perpétuel recommencement. »

    Thucydide

     

    Pensée:

    La connerie est humaine, soit. Mais elle est beaucoup moins pardonnable quand, malgré les mises en garde répétées, elle conduit au marchand de haine qu'est le FN.

    Pierre

     

     

    Le populismeImage du net

     

    Préambule :

    Prêter une oreille complaisante aux sirènes du populisme c’est commencer à dérouler le tapis rouge pour le fascisme.

     

     

    Du populisme au fascisme,

     

    Le populisme est … populaire !

    Lapalisse aurait dit : « Bravo ! »

    il suffit pour cela de braire

    ce que veulent entendre les veaux !

     

    J’emprunte le mot de De Gaulle,

    dans le fond il avait raison,

    sans vraiment trouver cela drôle

    j’admets qu’il reste de saison.

     

    Venant de droite ou bien de gauche

    le populisme est avant tout

    une stratégie qui ébauche

    le repli sur soi jusqu’au bout.

     

    Et l’on retrouve à la manœuvre

    quelques assoiffés de pouvoir,

    les extrêmes sont à pied d’œuvre

    à qui mieux mieux pour l’encensoir !

    .

    A un moment tout ça bascule

    peu importe de quel coté

    et le venin qu’on inocule

    est un poison bien concocté !

     

    Le pays devient narcissique

    à l’image de son mentor

    et l’enchaînement est classique :

    ceux qui contestent ont tous les torts !

     

    Un de ceux ayant mis en place

    ce concept est Mussolini :

    manipuler la populace

    à loisir et à l’infini !

     

    Museler la démocratie,

    s’il le faut par un coup d’état,

    glisser vers la suprématie,

    vers le fascisme et l’omerta !

     

    … Le fascisme … nous y voila !

     

    Avec le populisme en place

    et un grand chef à son sommet,

    tous les gênants on les déplace

    … certains ne reviennent jamais.

     

    Et voila le nationalisme

    érigé autour du drapeau,

    glissant tout droit vers le fascisme

    … démocrate gare à ta peau !

     

    La violence est légitimée,

    peut commencer l’épuration,

    la race pure est sublimée

    et le racisme entre en action !

     

    Un cran de plus pour le fascisme

    qui va se radicaliser

    et prendre l’aspect du nazisme

    avec ses clans fanatisés !

    .

    L’homme à la petite moustache

    en a bien été le champion

    mais il y a eu des bravaches

    pour reprendre le pavillon !

     

    Pour qu’une épuration ethnique

    se mette en place quelque part,

    c’est que quelqu’un tient la boutique :

    il n’y a jamais de hasard !

     

    Combien de pays dans le monde

    sont assis sur ces fondations ?

    En regardant la mappemonde

    j’ai une montée de tension !

     

    Combien de voyants à l’orange ?

    A quel moment vont-ils mûrir ?

    Le populisme engrange, engrange

    dès qu'il s'emploie renchérir !

     

    C’est le moment de le combattre

    à tous les niveaux, pied à pied :

    le fer est chaud, il faut le battre

    et je le fais d’arrache-pied !

     

    Mon arme à moi c’est l’écriture

    mais j’irai plus loin s’il le faut,

    pour ne pas qu’une dictature

    puisse s’installer par défaut !

     

                Et …

     

    Chacun assumera sa place

    qu’il soit neutre ou bien collabo,

    milicien ou gros dégueulasse

    en se transformant en corbeau !

     

    Il sera hors question de dire :

    « Mais nous n’étions pas au courant,

    et au moment de les élire

    ils n’avaient pas l’air très méchants ! »

    .

    Partout l’information circule,

    même aux coins les plus reculés,

    il serait vraiment ridicule

    de prétendre tout ignorer !

     

    L’histoire est là qui le démontre,

    le populisme est un miroir

    aux alouettes qui va contre

    ceux que se sont laissés avoir !

     

    Hélas la bêtise est humaine

    et des peuples replongeront

    à l’appel du chant des sirènes

    et plus tard à ceux des clairons !

     

    Aucune race n’est mauvaise

    seuls des individus le sont,

    au risque que cela déplaise

    ceux qui disent non sont des cons !

     

    Chacun va donc prendre sa place

    et il lui faudra l’assumer

    et pas de tour de passe-passe

    quand viendra l’heure d’endosser !

     

    Car partout les grandes oreilles

    enregistreront tous les faits :

    une mémoire sans pareille

    pour confondre tous les méfaits !

     

    Les héros de la dernière heure

    seront grillés et démasqués

    et ils seront mis en demeure

    de reconnaître et de payer !

     

    Les collabos rendront des comptes

    tout comme les exécutants

    au même titre que les pontes

    ou que tout autre trafiquant !

      

                                                             Pierre Dupuis

     

     


    6 commentaires
  •  

    Un peu à cause de cela:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_l%27Allemagne

    Vous savez, moi ,quand ça fait tilt, ça fait tilt !

    Et, pour faire un peu écho à la chanson de samedi ... alors lisez ... si ça vous dit ! 

     

     

    Les photos sont du net !

    Sonnet premier :

    Mais que font les Lily Marlène ?

     

    Elle n’avait pas eu d’enfant,

    une situation choisie,

    elle voulait vivre sa vie

    sans entrave et très librement.

     

    Elle avait pris quelques amants

    pour satisfaire ses envies,

    juste des pulsions assouvies

    mais pas d’homme à elle vraiment.

     

    A l’aube de la cinquantaine

    elle n’était plus si certaine

    d’avoir choisi le bon chemin.

     

    Alors les deux mains sur la tête,

    dans son grand studio de Berlin,

    elle pleurait : c’était trop bête.

     

     

    Sonnet second :

    Pour ne pas aller dans le mur,

     

    Beaucoup de femmes allemandes

    des Gretchen, Marlène ou Eva

    quand l’âge avance se demandent :

    « Comment en suis-je arrivée là ? »

    .

    Ni contrainte ni propagande

    pour pousser à ce résultat,

    de l’égoïsme en opérande ?

    Une grosse erreur de l’état ?

     

    Mais peu importe la réponse,

    peu à peu la nation s’enfonce

    dans l’ère des gens plus que mûrs.

     

    A moins d’un sursaut teutonique,

    Berlin ira droit dans le mur :

    fin du grand rêve germanique !

     

     

    Péroraison :

    Allez teutons, allez teutonnes

    si vous voulez des autochtones

    il faut vous remettre au boulot,

    il faut refaire des marmots !

     

    L’heure n’est plus à l’égoïsme

    mais bel et bien à l’altruisme :

    pas de relève à l’horizon

    suffisante pour la nation.

     

    Allez Lily, allez Marlène

    beaucoup de joie, un peu de peine,

    il faut refaire des teutons

    au grand jour ou bien à tâtons !

     

    Votre pays a pris conscience

    de l’importante déficience

    au plan de la natalité :

    il prône la maternité !

     

    Mettez de coté la pilule,

    laissez tomber tous les scrupules :

    trouvez de consentants papas

    qui cèderont à vos appas !

     

    A défaut de compatriotes

    sans trop de fibre patriote

    vous pouvez tout à fait compter

    sur les jeunes gens d’à coté !

    .

    Il y a hors de vos frontières

    qui n’ont plus guère de barrières

    des hommes prêts à vous aimer

    et à vous faire des bébés !

     

    Remettez au travail vos ventres,

    il me plairait d’être le chantre,

    du renouveau le laudateur,

    allez soyez à la hauteur !

     

    Pas de conseils à sens unique,

    des Karl, des Franz et des Ulrich

    peuvent suivre le mouvement

    et trouver de belles mamans !

     

    Mais… Oh ! Bonjour Fräulein Marlène…

     

    Vous souriez à mes poèmes

    … on dirait même, on dirait même

    que vous avez anticipé :

    votre ventre semble occupé !

     

    A mon âge on peut se permettre

    sans risque de se compromettre

    un langage très familier

    tant qu’il n’est pas trop cavalier !

     

    Alors bravo Fräulein Marlène

    pour le beau rond de ta bedaine :

    tu as choisi la bonne option

    pour toi-même et pour ta nation !

     

    Je m’accorde le privilège

    du tutoiement qui désagrège

    bien des murs et des sortilèges

    et qu’Artémise te protège !

     

    Pardonne-moi pour mon sans-gêne

    je ne crois pas que ça te gène,

    sans rancune et à la prochaine

    aufwiedersehen fräulein Marlène !

     

    Aufwiedersehen,  aufwiedersehen…

     

                                                              Pierre Dupuis

     


    5 commentaires
  •  

    Je suis un peu en avance sur la saison mais j'espère que vous n'allez pas m'envoyer sur ... les roses !

     

    Roses de mon jardin ... photo prises l'année dernière !

     

    Préambule Baudelairien :

    Dans une vie antérieure, je fus troubadour.

    Pas italien, mais, j’ai quand même plus de souvenirs que si j’avais connu Milan.

    .

    Belles épineuses,

     

    Je t’offre, Madame, ces quelques roses

    dont les fraîches pétales

    à peine écloses

    n’ont d’égal

    que le délicat velouté de ton teint.

    Acceptes-tu, Madame, ce présent

    qui ne t’engage à rien ?

     

    Tes joues, rose pale,

    s’auréolent doucement.

    A quoi jouent tes joues ?

    Et tes cils ?

    Pourquoi amorcent-ils

    ce subtil tangage ?

    Me donneraient-ils, en gage,

    une bribe d’espoir pour plus loin ?

    Tes lèvres, elles,

    ne disent rien.

    Seras-tu là demain ?

     

    Je t’offre, Madame, ces quelques roses

    dont les fraîches pétales

    à peine écloses

    me donnent l’avant-goût

    d’un baiser tendre et frais

    que je n’aurais peut-être jamais.

    Mais …

    Je me sauve, Madame !

    Ce n’est point ma verve qui se tarit,

    mais mon sixième sens qui m’avertit

    de l’arrivée imminente

     de votre mari !

     

                                        Bonsoir Madame.

                                                                                     

                                                                                                                                               Pierre Dupuis


    8 commentaires
  •  

    .

    Image du net bidouillée par Pierre

     

      

    Apologie du mâle,

     

    Combien de fois le poète a,

    Dessous la lampe, usé sa plume,

    Pour célébrer en tout état

    La femme avec ou sans costume ?

     

    C'est devenu tout naturel,

    Et ça leur plaît à ces bougresses,

    Ces compliments, ce doux rituel,

    Encensant à jamais leurs fesses !

     

    Est-ce qu'un jour ça changera ?

    En est-il une assez honnête,

    Qui sans pudeur célébrera

    La beauté pure en la planète ?

     

    Un homme sans le moindre habit !

    Nu comme un vers, viril en diable,

    Inspirateur très ébaubi

    D'un poème ou bien d'une fable !

     

     

                                              Pierre Dupuis

      

     

     

     

     

     

    Image du net ........... ( j'ai servi de modèle ... si !!! )

     

     

     

    Déjà publié !

     


    5 commentaires
  • C’est un poème  ancien ( une dizaine d'années ? )

    mais l’actualité qui le sous-tend revient,

     hélas, régulièrement.

    A vous, les victimes de ces monstres.

     

    Image du net

    .

    Je ne te connaissais même pas Valérie,

     

     

     

    Deux …

     

    Ils étaient deux.

     

    Si seulement tu avais vu leurs yeux …

     

    si seulement tu avais pu voir leurs yeux !

     

     

     

    Du haut de tes dix sept ans,

     

    tu baladais avec l’insouciance

     

    de l’encore adolescence

     

    les pleins et les déliés

     

    de ton corps de presque femme.

     

    Eux, avaient vu …

     

    en filigrane.

     

     

     

    Si seulement tu avais vu leurs yeux …

     

    Peut-être aurais-tu pu faire demi tour ?

     

    Ne pas suivre, docile,

     

    la petite route menant à la haute ville :

     

    le chemin que tu empruntais depuis des années,

     

    tranquille.

     

    Eux … savaient.

     

    Ils étaient les chasseurs,

     

    toi … le gibier.

     

    Saloperie !  

     

    Saloperie de vie !

     

    On t’a retrouvée … nue.

     

    Peut-être les as-tu reconnus ?

     

    Ces salauds qui t’ont  - après-  lardée de coups de couteau.

     

    Aucun n’était mortel.

     

    Tu as dû souffrir …

     

    Comme tu as dû souffrir…

     

    Avec ton doigt, ton doigt plein de sang,

     

    tu as eu le temps d’écrire :

     

    « Pas … ceux … d’en … bas … »

     

    Saloperie !    Saloperie de vie !

     

     

     

    Depuis  - depuis -  j’erre.

     

    J’erre sur la petite route qui mène à la haute ville.

     

    Je cherche … Je cherche … même si c’est imbécile !

     

    Je n’ai plus grand chose à faire,

     

    je suis à la retraite et … sept fois grand-père.

     

     

     

    Je ne te connaissais même pas Valérie.

     

    Mais je voudrais confondre ces deux-là,

     

    ces deux-là qui t’ont salie, ces deux-là qui ont pris ta vie.

     

    Je voudrais coincer les salauds qui t’ont fait ça !

     

     

     

     

                                                                     Pierre Dupuis 

     


    2 commentaires
  • .

    Pour celle-là, nous n'avons pas encore trouvé de vaccin pour l'éradiquer définitivement ...

     

    Image du net

     

    Comme un relent de peste brune 

     

    Regardez bien ceux du FN,

    pour le moment ils se retiennent

    mais dans leurs yeux brille la haine,

    celle de la marque « Le Pen » !

     

    Il suffirait de trois fois rien,

    qu’un plus enragé les ameute

    pour qu’ils se regroupent en meute

    et se conduisent comme chiens !

     

    Un flash-back du temps de Vichy

    un noyau dur et des complices,

    un remake sur les milices,

    ces nœuds gluants d’introvertis !

     

    « Les étrangers ont tous les torts,

    allez dehors et sans manière,

    on les chasse hors de nos frontières,

    on les jette par-dessus bord !

     

    Qui c’est ce mec, qui le connait ?

    Il serait agrégé d’histoire ?

    Encore un emmerdeur notoire,

    un sale type, un foutriquet !

     

    Allez allez, t’es basané,

    rien à foutre ici tu dégages !

    T’es né ici ? C’est bien dommage !

    Décampe ou ça va mal tourner !  

     

    On n’aime pas les étrangers,

    nous on est des français de souche,

    ne joue pas les saintes-nitouches :

    rien à foutr’ si t’es agrégé !

     

    Quoi ? Troisième génération !

    Ça fait trop longtemps que ça dure,

    si on te cassait la figure

    et si l’on te bottait le fion ?

     

    Tu vas nous accuser c’est sûr

    d’être des racistes primaires,

    on connaît vot’ vocabulaire

    quand vous êtes le dos au mur !

     

    Cette fois tu peux te tirer

    mais un jour nous aurons Marine

    et là tu piss’ ras des narines

    à ne plus pouvoir respirer !

     

    Et vive le Front National !

    Refoulons tous les rastaquouères,

    la France n’est le sanctuaire

    que des gaulois et c’est normal ! »

     

        Péroraison :

    « Mais c’est de la science fiction ! »

    C’est ce que vous allez me dire

    et bien moi je peux vous prédire

    que certains sont prêts à l’action !

     

    Regardez bien autour de vous,

    écoutez bien, tendez l’oreille,

    chauffés ou pas par la bouteille,

    ils se lâchent un peu partout !

     

    Et quand je dis « autour de vous »

    n’excluez pas votre famille

    … je vois vos yeux qui s’écarquillent :

    vous allez me traitez de fou !

      

    Pas ceux du cercle rapproché,

    en principe on sait ce qu’ils pensent,

    les autres quelles accointances

    ont-ils auprès d’autres clochers ?

     

    C’est quand même très angoissant,

    quand on voit des petits villages

    offrir au FN ses suffrages

    à plus de cinquante pour cent !

     

    Ça pue et ça vous prend au nez,

    ça incommode et importune,

    comme un relent de peste brune,

    comme une charogne en été.

     

    Nous aurions besoin d’un Camus

    pour dénoncer la pestilence

    de ce qui nous arrive en France

    et que nous avons déjà vu !

     

    Eternel recommencement,

    il reste toujours quelques braises

    de haine et certains se complaisent

    à souffler dessus longuement !

     

    Un détail est à mentionner :

    chez nous la peste brune est blonde,

    aussi sûr que la terre est ronde

    il nous faudra l’éradiquer !

     

    Maintenant il y en a deux

    et celles-là font bien la paire,

    bien entourées par des compères

    au passé souvent sulfureux !

     

    Oui, maintenant elles sont deux,

    la fille a écarté le père,

    la nièce a laissé tata faire :

    il était encombrant le vieux !

     

    Il a défriché le terrain,

    créé sa petite entreprise

    et ces deux-là la lui ont prise :

    il n’est plus le grand mandarin !

     

    Un coup de chaud chez les fachos,

    pas de quoi fouetter une chatte,

    sauf que celles-là ont pris date

    pour nous entraîner au chaos !

     

    « Numérote tes abattis ! »

    m’a conseillé un ami proche

    « Tu joues un peu trop au Gavroche

     s’ils reviennent t’es mal parti ! »

     

    J’ai répondu à cet ami :

    « Je n’ai plus l’âge de me taire,

    de ravaler mes commentaires :

    je dis que ça pue le nazi ! »

     

     

                            Pierre Dupuis

     

     


    2 commentaires
  •  Souvenirs d'une escale à Amsterdam quand je travaillais comme matelot-pêcheur  et que je mangeais des frittes, des frites et puis des moules et buvait du vin de Moselle ... c'était le bon temps où je pêchais le hareng et croissais des morues ... 

     

    Vive la marine, la vraie !

     

                Fable

    Ça, c’est le pompon !

     

    Un jour j’ai aperçu

    et ce à son insu,

    dans sa maison cossue,

    ma voisine fessue.

     

    Pas le moindre tissu,

    terriblement pansue,

    bourrelets tant et plus :

    un profil de massue !

     

    Il y avait dessus,

    collé comme sangsue

    et pas à son insu ! -

    une forme bossue !

     

    Un marin tout poilu

    et n’ayant pour tenue

    qu’un pompon vermoulu

    de laine refendue !

     

    A peine descendu,

    ma voisine fessue

    lui dit « c’est cent écus :

    c’est la somme attendue ! »

     

    « Quoi ! Que je sois pendu,

    tu es une morue !

    Mon cœur est tout fendu :

    c’est une triste issue !

     

    Il aurait mieux valu

    que j’ignore ta rue,

    que je fusse au chalut :

    voilà mon point de vue !

     

    Mon amour a vécu,

    tu étais ma statue,

    montagne de vertu

    … mon âme est fort déçue ! »

     

    Sans raquer un écu,

    il remit sa tenue,

    sourire contenu

    et enfila la rue !

     

    Hurlant : « Oh ! Le tordu ! »

    ma voisine fessue

    en tomba sur le cul :

    une arnaque, ça tue !

     

                 Moralité :

     A cent écus la passe,

    ça passe ou bien ça casse,

    il ne faut pas pleurer

    quand on se fait  b - - - - - !

     

                                      Rotpier

     

     


    4 commentaires
  •  

    Il est important de savoir prendre ses responsabilités et d'agir où et quand on l'a décidé.

    Et tant pis si c'est violent !!!

     

    Rotpier

     

    Un pavé dans la mare,

     

    J’en ai assez - oui ! J’en ai marre ! -

    plus rien ne va comme je veux.

    Je vais mener un tintamarre

    qui va éclabousser sérieux !

     

    Que ce soit la gauche ou la droite :

    tous bons à rien, tous des charlots !

    Langue de bois avec mains moites,

    ce sont vraiment des rigolots !

     

    Mais … que dis-tu ? … Prends donc la place !

    Ah ! Non merci, moi j’en veux pas !

    Je ne veux pas perdre la face

    puis passer au mea-culpa !

     

    Je garde ma première idée,

    il ne faut pas tourner en rond !

    Cette action, je l’ai décidée

    et tant pis si je suis un con !

    .

    Chose promise, chose due,

    je vais de ce bras le prouver,

    je n’ai pas la langue tordue

    et … v’ lan ! Le voilà mon pavé !

     

     

     

     

    J’en pouvais plus, j’en avais marre :

    le v’ là mon pavé dans la mare !

     

    Et pis c'est tout !

     

                                                                       Rotpier


    7 commentaires
  •  

    .

    Un poème -fable, non signé par Jean de La Fontaine , mais par Pierre du Puits quand même !

    .

    chateau-de-fillon

    Capture personnelle à partit de Google Earth 

     

    Avertissement :

    Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne peut relever que de l’imagination débridée des lecteurs.

     

    Le châtelain, la châtelaine et leur joli bas de laine,

     

    Il était une fois près de Sablé sur Sarthe,

    un château habité par des gens comme il faut,

    entouré d’un grand parc où courraient des chevaux,

    pas facile à trouver sans avoir une carte.

     

    Des gens bien comme il faut et en plus très honnêtes,

    « enfin en apparence ! »  éructa un canard

    souvent très déchaîné contre les cumulards :

    il avait enquêté et tiré la sonnette !

     

    Un canard très spécial entraîné pour la chasse,

    un palmipède adroit et des plus débrouillards

    capable de tracer même les vieux briscards

    afin de les pousser tout au fond de la nasse !

     

    Le châtelain était féru de politique,

    de voitures de course et il pilotait bien,

    il avait un tracteur pour faire plus terrien :

    un homme multicarte à l’esprit très pratique !

     

    Non loin de la demeure, il y avait les moines

    d’une grande abbaye chantant du grégorien,

    « Cela n’a rien à voir ! » rétorqueront certains,

    moi je dis : « Pourquoi pas ? … Vive le patrimoine ! »

     

    D’autant plus que … d’autant plus que …

    L’homme était très croyant et allait à l’église

    très régulièrement, frisant le calotin,

    on pouvait dire aussi qu’il était puritain

    jusqu’à ce que dans le tripotage il s’enlise !

     

    Je crois me souvenir - et j’ai bonne mémoire ! -

    que quand on a pincé un certain Cahuzac,

    un tricheur patenté pris la main dans le sac,

    le sieur a applaudi de façon très notoire !

     

    La châtelaine était ma foi fort effacée,

    ne se plaisant que dans les mûrs de son château,

    faisant des confitures et soignant ses chevaux,

    la politique la laissait embarrassée !

     

    Mais pour entretenir une telle demeure,

    il faut beaucoup d’argent, cela coûte bonbon,

    Il fallut bien trouver beaucoup de picaillons :

    sans consolidations les vieux châteaux se meurent !

     

    Alors notre bonhomme embaucha son épouse

    et même ses enfants sur des fonds de l’état

    pour de vagues travaux sans trop de résultats,

    le tout pour faire entrer un maximum de flouze !

     

    A l’heure où je vous parle on ne sait pas encore

    ce que les enquêteurs vont trouver en fouillant

    dans tout ce pataquès plutôt malodorant,

    alors je reviendrai pour cette fable clore !

     

    A la manif pour tous c’est le temps des neuvaines,

    des suppliques en chaîne et des cierges brûlés,

    de bien vieux procédés pour le moins éculés :

    on en est plus au temps des postes à galène !

     

    Je vous dis à bientôt pour la fin de la fable,

    patientez un moment, c’est un compte à rebours,

    ça caquète déjà fort dans les basses-cours,

    attendez quelque peu, vous serez bien affables !

     

    Châtelain, châtelaine aux actions pas très nettes,

    sachez que l’on n’est plus au temps des grands seigneurs

    et qu’un petit canard peut être égratigneur

    sans pour autant finir dans un pot de rillettes !

     

    rilletttes-de-canard

    Image du net, vive les rillettes ... dûment gagnées !

     

    Remerciements :

     Remercions le Canard pour sa plume acérée

    qui met toujours sa palme aux endroits qui font mal,

    beaucoup voudraient couper le cou de l’animal,

    nombreux sont ceux qui sont avides de curée !

     

    Allez brave Canard, continue donc ton œuvre,

    étrille les tordus, les faux-culs, les tricheurs,

    de n’importe quel bord, même les pleurnicheurs

    dès lors qu’ils ont usé de coupables manœuvres !

     

    Et n’oublie surtout pas ceux de la fachosphère,

    les Le Pen et consorts qui sont autant mouillés

    que ceux cités ici, il faut aller fouiller

    dans le grand marigot de leurs sombres affaires !

      

                                                                                               Pierre du Puits

     

     

    xxxxxxxxxxxx

     

        Conclusion :

     Il faudra bien un jour qu’on décerne une palme

    à ce lanceur d’alerte efficace et burné

    qui depuis plus d’un siècle a su désarçonner

    des ô combien puissants magouillant bien au calme !

     

                                                         Pierre Dupuis

     

    le-canard-enchaine-2

    Merci le Canard ! 

     


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  •  

     

    Image prise sur le net

     

     

    Saint Valentin oblige :

     

     

    Le dicton-poème du jour :

     

     

    A la Saint Valentin

     

    Ma petite poule,

     

    On ne met pas les patins :

     

    On les roule !

     

     

                      Rotpier

     

     

    L’acrostiche du jour :

     

    Supplique pour un gros câlin,

     

    S ais-tu que, mon petit diablotin :

    A ujourd’hui, c’est la Saint Valentin !

    I nstant béni pour les gros câlins :

    N on ! Pas de travail ce matin !

    T antôt ? … Peut-être … mais ce n’est pas certain !

     

    V iens ! On reste sous le satin,

    A u diable les esprits chagrins,

    L es coincés ou les puritains !

    E mmène-moi au ciel mon lapin !

    N e soit surtout pas mesquin :

    T u te donnes à fond mon coquin !

    I mpétueux, je te veux ! Pas de baratin,

    N i d’excuses : je te veux libertin !

     

    Pour moi seule ! … Attention … Hein !

    Ropiette ................... la chérie de Rotpier !

     

     ............. J' sais pas si je vais pouvoir tout assumer moi !

    Rotpier

     

     Nota: c'est un article qui a déjà roulé mais qui n'est pas teint ! 

     


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    Et l’épineuse question se pose :

     Sur la rose ou sur le chardon

    où se posera le bourdon ?

     
     

    L’un de mes cinq poèmes préférés …

     

     

    Montage de Pierre sur une photo de Jean-François Simon

     

    Le chardon ou la rose,

     

    Le chardon ou la rose ?

    La rose ou le chardon ?

    Méli-mélo de roses,

    de roses et de chardons.

     

    Une question se pose :

    où ira le bourdon ?

    Sur l’odorante rose

    ou le piquant chardon ?

     

    Sur la tombe de Rose,

    un peu à l’abandon,

    un vieil homme morose

    se pose la question.

     

    Bien loin le temps où Rose

    partageait l’édredon,

    l’amour se décompose

    et devient moribond.

     

    Pour chercher d’autres roses

    il avait fait faux-bond,

    il regrette la chose

    et quête le pardon.

      

    Le chardon ou la rose ?

    La rose ou le chardon ?

    Une question se pose :

    où ira le bourdon ?

     

    Sur la tombe de Rose,

    un peu à l’abandon,

    un vieil homme dépose

    des larmes de saison.

     

                                      Pierre Dupuis

    .

    Image du net

     

     


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  •  

    .

    rocamadour

    Photo du net !

    Poème-fable,

    .

    Mon amour de Rocamadour, 

     

    Je l’avais croisée au marché

    où elle vendait ses légumes,

    ses lapins, ses bêtes à plumes

    et je m’en étais entiché !

     

    Plus coincé qu’un godemichet

    entre un marteau et une enclume,

    devant ses très jolis volumes

    j’en étais à me consumer !

     

    Alors un ami de toujours

    voyant ma mine déconfite

    m’a conseillé d’aller voir vite

    le sorcier de Rocamadour !

     

    Ce spécialiste de l’amour

    était en fait un vieil ermite

    au manteau rongé par les mites

    et habitant aux alentours !

     

    Moyennant un petit cachet

    et du rhum pour soigner son rhume

    et aussi un nouveau costume

    il m’assura du plein succès !

     

    Agitant des colifichets

    comme il est souvent de coutume,

    se coiffant d’un chapeau à plumes

    il m’entraina vers les rochers.

    .

    Nous arrivâmes essoufflés

    en un lieu caché par la brume,

    quand devant la grotte nous fûmes

    il me dit avec gravité :

     

    « Afin d’être heureux en amour

    fait ce que je te dis et vite :

    marche tout droit,  je t’y invite,

    dans la grotte à Rocamadour ! »

     

               Péroraison :

    J’y ai marché très franchement

    puis j’ai glissé en criant « merde ! »

    et j’ai même failli me perdre

    sans chance d’amour pour autant :

     

    Entre temps un riche marchand

    m’avait soufflé ma dulcinée

    en à peine une matinée :

    j’étais Gros-Jean comme devant !

     

    Il avait acheté l’étal,

    mon amour à la fleur de l’âge

    et dans le lot son pucelage

    ruinant ainsi mon idéal !

     

                 Moralité :

    Les voyants sont des charlatans,

    ils feraient de bons politiques :

    même bagout, même pratiques,

    ils ont leur place sur les bancs !

     

    Il ne faut pas être naïf,

    en voyance ou en politique

    ils emploient toujours la tactique

    de l’enfumage* collectif !

                                 

                                                        Rotpier

     

    Dans un grand souci de correction, j’ai retenu ce mot plutôt qu’un autre qui rimait avec lui.

     


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  •  

     

    C’est une fable que je viens d’écrire et qui souligne les dérives du maire de la commune dont dépend mon petit hameau.

    Je vous mets le lien du site-blog que j’ai créé, il y a peu de temps, au nom de L’AMG ( Les Amis du Mesnil-Guilbert ) et dont je suis l’un des deux vice présidents.

     Lien :   https://lesamisdumesnilguilbert.wordpress.com/

     

    OLYMPUS DIGITAL CAMERA
    Photo personnelle ... juste en face de chez moi !

    .

    Fable.

    Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne peut relever que de l’imagination débridée des lecteurs.

     

    Le petit hameau, le maire et son ego,

     

    Il était un petit hameau

    peu habité et très paisible

    où les gens vivaient impassibles

    loin de la ville et de ses maux.

     

    Peu de nouvelles constructions

    pendant des dizaines d’années

    et d’un coup la course effrénée

    aux nouvelles implantations !

     

    Sous l’égide d’un magistrat

    - le tout premier de la commune ! -

    qui par bien mauvaise fortune

    régnait en petit potentat !

     

    Il avait sa façon à lui

    de savoir endormir le monde

    en bannissant toute faconde :

    ne parlant que pour dire oui !

     

    Un « oui » qui n’engageait à rien

    puisqu’il n’y avait pas de trace,

    passe le temps et tout s’efface,

    roulez jeunesse, tout va bien !

     

    Sa cour suivait allègrement,

    par penchant ou par négligence,

    sans mesurer les conséquences

    de ce quitus assurément !

     

    Il s’asseyait joyeusement

    sur les remarques répétées

    des gens inquiets de la montée

    irréfléchie des habitants !

     

    Jusqu’à ne pas écouter les

    services de la Préfecture

    lui enjoignant sans fioriture

    de réviser ses grands projets !

     

    A se conduire comme ça

    alors qu’on est en république,

    n’est-ce pas coté juridique

    se mettre en dehors de la loi ?

     

    Mais il n’avait pas vu venir

    une poignée d’irréductibles

    décidés à passer au crible

    ses ruses afin d’en finir !

     

    Ils s’attaquèrent tout de go,

    bien que ce ne fut pas facile,

    aux manœuvres ma foi habiles

    de l’homme et de son bel égo !

     

    Jeu du chat et de la souris,

    pot de fer contre pot de terre,

    des jeux pas très égalitaires

    mais où l’on est parfois surpris !

      

    Quand on se moque trop des gens

    il faut s’attendre un jour ou l’autre

    à trouver quelques bons apôtres

    vous en donnant pour votre argent !

     

            Péroraison :

    Le temps qui passe le dira,

    peut-on inverser un adage

    et que ce soit - joli présage ! -

    … la souris qui croque le chat ?

     

     

    Pas de La Fontaine mais de Dupuis quand même !

    Dupuis de la rue du Puits d’Avoine… SVP !

     

     

    au-jeu-du-chat-et-la-souris

     


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    En ces périodes de vastes débats, en voila un de plus qui, je l'espère, vous intéressera ... 

    Des hauts et des bas, des bas et des hauts,

     des bas en haut, des bas en bas : vaste débat ...

     

     

     

    Le haut du bas,

     

    Première fois (oh ! quel délice !)

    Qu'il m'est permis, depuis le bas,

    De remonter ( elle est complice ? )

    Ma main si haut le long du bas.

     

    J'entre en tournoi : je suis en lice !

    Preux chevalier, prompt au combat !

    Mais... Doucement ! Tout en malice !

    Ne gâche pas de doux ébats.

     

    Deux bas en haut , pour commencer,

    Deux bas en bas : c’est pas gagné !

    Faut-il ou pas tout dévoiler ?

    Débat sans fin

    Et fin débat !

     

    Plus que deux doigts (je me débats)

    Pour parvenir, exquis supplice,

    A la frontière (oh ! Mon cœur bat)

    Entre couture et cuisse lisse.

     

    Et c'est gagné !  J’en suis baba !

    Un doux froufrou : les bas coulissent.

    Joli travail et chapeau bas !

    Pas de voyeurs !  (Le rideau glisse).

     

    Deux bas en haut , pour commencer,

    Deux bas en bas : oui ! J’ai gagné !

    Fallait-il ou pas dévoiler ?

    Débat sans fin

    Et fin débat !

                

                   Mais…                   

    Pour le moment, j’en reste là,

    Elle est en bas, mais n’en a plus !

    Je suis en haut ?  Je ne sais plus !

    J’ai faim du haut et puis du bas !

    Et…  j’en profit’ puisqu' elle  est là ! 

     

                                                                                       Pierre Dupuis

     


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    ARS (AIN): PELERINAGES SUR LES PAS DE SAINT JEAN MARIE VIANNEY, LE CURE D'ARS: LA BASILIQUE, SA MAISON ET SES OBJETS QUOTIDIENS, EX-VOTOS, SA CHASSE
    Image du net

     

    Ça ne peut pas faire de mal,

     

    Elle avait un penchant certain

    pour la religion catholique,

    elle jouait les angéliques

    dans un milieu très calotin !

     

    Mais elle avait un popotin

    plus bouillant qu’un arc électrique,

    sa morale était élastique

    quand ça lui prenait le matin !

     

    Alors elle allait à confesse

    histoire de calmer ses fesses :

    le curé était son amant !

     

    On peut être de la calotte

    et avoir un besoin pressant

    d’ôter sa petite culotte !

     

            Moralité :

    Je n’y vois pas d’inconvénient,

    ça vaut mieux que la scarlatine

    ou que l’invasion clandestine

    de morpions chez un communiant !

     

    Broderie au point de croix :

     Ce qui m’énerve au plus haut point

    c’est le degré d’hypocrisie

    des punaises de sacristie

    qui s’envoient en l’air dans les coins !

     

    La Manif pour tous, c’est certain,

    ne va pas aimer ma satire,

    je l’entends d’ici qui soupire

    pire que Christine Boutin !

     

    « En vérité je vous le dis

    (Là je parodie la très chère

    Ludovine de La Rochère)

    le Rotpier finira rôti !

     

    Il ira tout droit en enfer,

    périra au milieu des flammes

    comme un impie, comme un infâme,

    sous le regard de Lucifer ! »

     

    Je m’en bats l’œil et puis le dos,

    car tout cela n’est que sornettes

    elle me casse les burettes

    la Ludovine et ses cathos !

     

    Si on ne les arrête pas,

    ils vont relancer les croisades

    et nous refourguer leurs salades

    à grands coups de mea-culpa !

     

           Conséquence :

    Je ne me fais pas d’illusions

    et je vous en fais confidence :

    je ne serais à l’évidence

    jamais ministre de Fillion !

     

    Je m’en bats l’œil et puis le dos,

    du gars du pays des rillettes

    il me fracasse les burettes

    le François et tous ses cathos !

      

                                                 Rotpier


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  • Viva Cuba ... enfin, pas le régime ! 

     

     
     
     
    Image du net bidouillée par Rotpier
     
     

     

    La cubaine bien roulée,

     

    Elle était en nuisette

    et en petits chaussons.

    Moi, j’étais en disette

    d’amour et de suçons !

     

    Ma copine Louisette

    avait pris sans façon

    la poudre d’escampette

    avec un franc-maçon !

     

    Le vent, joyeux complice,

    prenait aussi son pied :

    c’était feu d’artifice

    … à part les doigts de pieds !

     

    Le tulle - Oh ! Quel délice ! -

    volant comme papier,

    montrait du cou aux cuisses

    ses trésors au quartier !

     

    Une pareille aubaine

    n’étant pas à rater,

    j’ai rejoins la sirène

    avec vélocité !

     

    « Bonjour, je suis cubaine,

    viens on va s’éclater,

    dans mon lit je t’emmène

    et je vais t’épater ! »

     

    Cubaine et bien roulée,

    la peau couleur tabac,

    sachant dans la foulée

    s’enflammer par le bas !

     

    Technique bien rôdée

    - de la maestria ! -

    la grande chevauchée,

    la grande fantasia !

    Et le clou du programme,

    le truc qu’on n’oublie pas,

    qu’à deux mains on acclame :

    le salto sans les bras !

     

    Mais le lit rendit l’âme

    sous nos furieux ébats

    et nous nous retrouvâmes

    tous les deux le cul bas !

     

    Après cette gamelle,

    la fin du numéro :

    le mec de la donzelle

    arrivant tout de go !

     

    « Mais tu n’es pas fidèle !

    Là, tu me casses trop :

    dégage à tire d’aile

    avec ce rigolo !

     

    Pour ce péché de fesses,

    implore le pardon

    et va donc à confesse

    chez l’abée Décochon !

     

    Dégage nymphomane !

    Prends donc le premier train :

    six gares de là à Vannes,

    je te voudrais plus loin ! »

     

    La cubaine est partie

    me laissant sur ma faim,

    espérance engloutie

    et le moral atteint !

     

    Dégoûté des gonzesses,

    j’ai viré ma cuti,

    me rasant en vitesse

    sur conseil d’un ami :

     

     

    Pour aller chez les tantes,

    rase-toi jusqu’en bas,

    met ta veste flottante

    et chez les gays, va ras !

     

    xxxxxxxx

     

    Cette histoire fumante

    n’ayant ni haut ni bas,

    n’est que la résultante

    d’un abus de tabac !

     

    Je rigole sous cape

    et je reste serein :

    des conneries du pape

    je suis encore loin !

     

                                 Rotpier

    Image du net

    Comme pour les cubaines:

    à consommer avec modération !!!

     


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  •  

     

    le-chaud-mage

    Image du net !

     

    Préambule :

    «  On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

    Pierre Desproges

     

    Passer des sciences occultes à la maréchaussée en

    faisant un crochet par le chômage et en terminant

    par un clin d’œil à Georges Brassens, voila qui n’est

    pas banal et c’est à cela que je vous invite.

     

    Rotpier

     

     

    Le « Chaud mage »,

     

    Cet homme possédait un don,

    celui des sciences occultes,

    quelqu’un que les femmes consultent

    quand rôde un certain Cupidon !

     

    Homme doublé d’un chaud lapin

    incapable de rester sage

    à la simple vue d’un corsage,

    genre Strauss-Kan, Tron ou Baupin !

     

    Très habile et calculateur

    avec la gente féminine,

    les timides ou les sanguines,

    à classer dans les prédateurs !

    .

    Il sévissait depuis longtemps

    malgré les plaintes déposées

    par quelques femmes abusées

    ce qui devenait inquiétant.

     

    On lui trouva vite un surnom,

    le contraire eu été dommage,

    il reçu celui de « Chaud mage » :

    les roussins ne sont pas si cons !

     

    Partout ils le traquaient en vain

    quand une femme policière

    lui tendit une souricière

    pour pouvoir le coincer enfin !

     

    Il tomba dans le traquenard,

    la fliquette était aguichante

    et notre religieuse mante

    le croqua avant le plumard !

     

    Pour avoir coincé le « Chaud mage »

    elle eut vite une promotion

    à pole emploi avec mission

    de venir à bout du chômage !

     

          Péroraison :

    J’entends d’ici les commentaires :

    « Rire du chômage est très mal,

    ce type-là n’est pas normal,

    il ferait bien mieux de se taire ! »

              Mais…

    Que l’on en rie ou qu’on en pleure,

    sa courbe ne changera pas,

    alors lâchez-moi les nougats :

    j’en ai besoin dans moins d’une heure !

     

    j’ai promis d’aller mettre un cierge

    pour inverser ce grand fléau,

    ce n’est pas que je sois catho

    mais tout est bon quand on gamberge !

    .

    Après j’irai voir la fliquette

    devenue chef à pole emploi,

    je lui dirais : « C’est grâce à moi

    que tu es là belle brunette ! »

     

    Je me pencherais sur ses courbes

    que j’étudierais de très près

    avec le plus grand intérêt

    … dire non serait être fourbe !

     

    Je ne jouerai pas au « Chaud mage »,

    elle tombera dans mes bras

    sans chichi et sans embarras

    et sans retard à l’allumage !

     

    C’est ainsi que je vois les choses,

    c’est mon coté un peu farceur,

    un peu brouillon, un peu hâbleur

    et frôlant parfois la névrose !

     

    Je m’autorise des délires,

    autrefois j’étais trop sérieux,

    mais maintenant je me fais vieux

    et je me dépêche de rire !

     

    Quand je serais six pieds sous terre,

    plus qu’un squelette aux os bien blancs,

    je ne rirais plus très souvent :

    en bas la vie doit être austère !

     

    Acte de contrition :

    Je m’excuse auprès des gendarmes

    de les avoir un peu charriés,

    qu’ils ne soient pas trop contrariés,

    qu’ils n’aillent pas sonner l’alarme !

     

    Par le passé un certain Georges

    les a beaucoup plus épinglés

    en chantant un certain marché

    où des mégères s’entr’égorgent !

    .

    « Elles leur auraient coupé les choses

    mais par bonheur ils en avaient pas ! »

    Aujourd’hui pour bien moins que ça

    l’ombre d’un grand procès s’impose !

     

    Heureusement les gendarmettes

    n’ont pas ce genre d’attributs

    et pour aller tout droit au but,

    elles en ont de bien plus chouettes !

     

    Et vive la maréchaussée,

    les cognes et les argousins,

    les nouvelles recrues à seins

    … infiniment mieux carrossées !

                                  

                                                            Rotpier

     

     

      

     

     

     


    4 commentaires
  •  

     

    C’était il y a 102 ans et …

     Ils partaient la fleur au fusil !

     

    Image du net

     

    Après … 4 années d’enfer !

     

     

     Images du net

    Le billet de Pierre 

     

     

    En premier : le poème « Verdun »

     

    A Verdun,

     

    Et la boue et les rats

    et les gaz scélérats,

    tous les jours la tuerie

    tous les jours l’incurie.

     

    De boyaux en boyaux

    encombrés de boyaux,

    de tranchées en tranchées

    les jambes arrachées.

     

    Et tous ces trous d’obus

    et tous ces tirs au but

    ces crêtes qui s’écrêtent

    et ces corps sans leur tête.

     

    Et ces grands officiers

    aux orgueils outranciers,

    aux visages tout glabres

    et agitant leur sabres.

     

    Et l’alcool avalé

    et les  assauts zélés,

    les discours, les harangues,

    les cadavres exsangues.

     

    La raison n’a plus cours

    on attaque on y court

    on tire on coupe on tranche

    baïonnette à la hanche.

     

    Et …

     

    Et cet éclat d’obus

    sur un coup droit au but

    et l’horrible souffrance

    et la mort pour la France

     

                 Pierre Dupuis

    En second : 

     

    Le jugement guerrier,

     

    Ils étaient partis à la guerre

    une fleur au bout du fusil,

    la der des ders - sûr, la dernière ! -

    après ça ce serait fini.

     

    Ils ont creusé profond la terre

    tel les autres en face aussi,

    pas question de se laisser faire :

    c’était parti pour le gâchis !

     

    Dégoûtés par le grand carnage,

    certains ont dit « On n’y va plus ! »

    arc-boutés et bien résolus.

     

    Jugés pour manque de courage,

    ils ont fini au champ d’horreur

    une fleur à l’endroit du cœur.

     

                                       Pierre Dupuis

     

    Image du net

    Nota :  Si vous désirez lire un autre poème plus récent sur le même thème, voici un lien :

    http://rotpier27.wordpress.com/2014/11/11/guerre-14-18-souvenirs-et-regrets-dune-gueule-cassee-un-poeme-de-pierre/

    .

    En troisième : la chanson de Gérard Berliner « Louise »

    où la guerre de 14-18 est évoquée

     

     

    Parole de Louise:

    Mais qui a soulagé sa peine
    Porté son bois porté les seaux
    Offert une écharpe de laine
    Le jour de la foire aux chevaux

    Et qui a pris soin de son âme
    Et l'a bercée dedans son lit
    Qui l'a traitée comme une femme
    Au moins une fois dans sa vie

    Le bois que portait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le portait
    Le froid dont souffrait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le souffrait

    C'n'était qu'un homme des équipes
    Du chantier des chemins de fer
    À l'heure laissée aux domestiques
    Elle le rejoignait près des barrières

    Me voudras-tu moi qui sais coudre
    Signer mon nom et puis compter,
    L'homme à sa taille sur la route
    Passait son bras, la promenait

    L'amour qui tenait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le tenait
    Le regard bleu sur Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

    Ils sont partis vaille que vaille
    Mourir quatre ans dans les tranchées.
    Et l'on raconte leurs batailles
    Dans le salon après le thé

    Les lettres qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui les portait
    La guerre qui séparait Louise
    C'est le Bon Dieu qui la voyait

    Un soir d'hiver sous la charpente
    Dans son lit cage elle a tué
    L'amour tout au fond de son ventre
    Par une aiguille à tricoter

    Si je vous garde Louise en place
    C'est en cuisine pas devant moi
    Ma fille prie très fort pour que s'efface
    Ce que l'curé m'a appris là

    Et la honte que cachait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
    Le soldat qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

    Y a cinquante ans c'était en France
    Dans un village de l'Allier
    On n'accordait pas d'importance
    A une servante sans fiancé

    Le deuil qu'a porté Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a porté
    La vie qu'a travaillé Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a aidée

     

    Bon partage !

     

    Pierre

     

    Nota : Poèmes déjà publiés et rassemblés ici !  

     


    2 commentaires
  •  

     

    Un très ancien poème ...

     
     
    silhouette-2
     
    Image floue du net ! … Paradoxe.

    l

     

    Silhouette,

    Loin,

    là-bas,

    juste un point

    … je ne sais pas.

     

    Est-ce vraiment elle ?

    Ou bien mon pauvre esprit

    qui déjà troublé chancelle

    et déraisonne dans la nuit ?

     

    Et mon cœur qui commence déjà

    à s’emballer ! Mais attends donc ! Patience !

    Tu ne sais pas si c’est elle … grand bêta !

    La réalité n’est pas toujours l’espérance !

     

    L’amour est un créateur de mirage … le soir.

    Certains prennent forme, mais beaucoup d’autre … miroir !

     

    La silhouette se précise, se dessine,

    sublime, harmonieuse ,élégante et légère,

    empreinte d’une grâce féminine.

    Mais … ce n’est pas celle qui m’est chère !

     

    Et … que se passe-t-il soudain ?

    Pourtant, elle approche encore

    mais je la vois moins bien !

    Du brouillard… alors ?

     

    Peut-être bien

    … je ne vois

    plus rien

    moi.

    Silhouette,

    Pierre Dupuis

     

     

    silhouette-2
     
    Image floue du net ! … Paradoxe.
     
     
     
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