•  

    La vie nous fait plus souvent clown que dompteur !

     
      
                   
     
    Images prises sur le net
       

     

    .

    Quel cirque  … la vie !

     

    De face, elle avait un coté chatte

    … vraiment !

    De dos, elle avait un coté chienne

    … assurément !

    … Chienne de classe … s’entend !

    Oh ! oui ! Mazette !

    Chienne de classe … genre levrette !

    Un coté félin, un coté canin :

    joli mélange pour les câlins !

    Et moi, cela me plaisait bien !

    Mais, cette insatiable tigresse

    avait vraiment … le feu aux fesses !

    Elle miaulait sur tous les toits

    et elle hurlait en tous les bois !

    Matous et clebs, en ribambelle,

    menaient cortège en sa ruelle !

    Et moi, avec des cornes pis que cerf

    j’avais l’air plus con qu’un singe en pull-over !

    Je lui ai dit alors : « ça suffit ma chère !

    Avec la moitié de la terre

    je ne veux plus partager ton lit et ta chair !

    Va miauler sur d’autres toits,

    va hurler en d’autres bois ! »

    J’ai repris mon fouet et mes bottes 

    et j’ai regagné ma roulotte !

    Je suis parti le nez en l’air :

    j’avais besoin d’un bon bol d’air !

    Mais …

    La poisse restant à mes trousses

    j’ai croisé une grande rousse

    qui avait des airs de panthère !

    Elle mit vite sa robe à terre

    pour me prouver sans commentaires

    que la couleur de ses cheveux

    allait avec le bas au mieux !

    Cela choquera les bigotes

    mais je n’ai pas ôté mes bottes

    pour consommer l’acte de chair

    et … j’ai ressigné chez Pinder !

    .

                                                                    Rotpier

     

    Image du net

     

     


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       Pas trop de temps ce matin, alors je vous mets un petit sonnet déjà publié !

    Vous me direz s'il vous a branché et s'il vous a fait vibrer !

    . 

    Nonne (2)

    Image du net modifiée par mes soins !

    .

     

    La vibrante nonne,

     

    Toute jeune elle était entrée

    Au couvent sans grande passion,

    Elle avait subi des pressions

    Et son âme était sinistrée.

     

    Elle devait rester cloîtrée

    Alors que la grande éclosion

    De son corps en ébullition

    Lui laissait les joues empourprées !

     

    Un jour de la fin février

    Elle alla voir le jardinier :

    « Je t’en supplie, viens-moi en aide

     

    J’ai vraiment le feu au valseur ! »

    Il lui dit pendant le remède :

    « Bon dieu ! Que tu vibres ô ma sœur ! »

     

       Moralité … si ! Il y en a une !

     

    Une nonne n’est qu’une femme,

    il suffit de bien la brancher

    pour qu’elle soit tout feu tout flamme

    et qu’elle se mette à vibrer !

    .

                                                            Rotpier

     

    Image du net

     

     


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            Puisque nous sommes presque à la mi-août, je vous propose une histoire de chatte... en tout bien tout honneur, vous me connaissez !

    Chatte.jpg 

    Image du net

     

    Fable à l’intention des jeunes chattes

    ou … des jeunes filles !

     

     

    La petite chatte imprudente,

     

     

    Trois matous en goguette,

    un tantinet voyous,

    se rinçaient les mirettes

    en matant les ébats fous

    d’une jeune minette.

     

    La jeune chatte,

    un joli petit lot super bath,

    jouait avec ses pattes,

    les enroulant autour de son cou.

    Du coup,

    la belle, pourtant tout à fait innocente,

    prenait des positions indécentes

    qui émoustillaient

    les matous voyous !

     

    Trop occupée à ses galipettes,

    notre jeune minette

    vit trop tard le trio de fripons

    qui la coinça dans un buisson !

     

    Et, ce qui devait arriver arriva :

    ils lui firent trois fois … le coup du chat !

    Trois à l’envers, trois à l’endroit !

        

                  Moralité :

     

    Une petite chatte

    - encore plus si elle est bath ! -

    doit bien surveiller ses gestes

    pour ne pas finir

    sous les reins lestes

    des joyeux matous !

    A retenir,

    un point c’est tout ! 

     

                                            Rotpier

     

    En bonus l'adage du jour du Rotpier :

    " Qui aime bien chatte y vient ! " 

     

     


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    Souvenirs de vacances du coté de Sainte-Suzanne en Mayenne :  https://www.ste-suzanne.fr/

     

     

    Photo personnelle ! 

     

     

    Le Dolmen des Erves,

     

    Il y a plus de six mille ans

    des hommes de la préhistoire

    avec des moyens dérisoires

    ont érigé ce monument.

     

    Pour un chef ou bien pour un dieu ?

    Pour un druide ou une druidesse ?

    Un grand prêtre ou une prêtresse

    ou un souverain prestigieux ?

     

    Qui les a poussés à cela ?

    Quelles étaient donc leurs croyances

    pour avoir autant de vaillance ?

    Il en fallait et au-delà !

     

    Extraire et transporter ces blocs

    était déjà une prouesse

    qui demandait beaucoup d’adresse

    et des gestes vraiment ad hoc !

     

    Arrivés à destination

    une des tâches délicates,

    le dressage des orthostates,

    demandait de l’application.

     

    Ils n’avaient rien à nous envier

    avec des moyens empiriques

    anticipant la mécanique

    ils utilisaient les leviers.

     

    Reste une question à poser :

    comment faisaient-ils pour les dalles

    d’une masse monumentale

    et qu’il fallait surélever ?

     

    Surélever et translater

    un travail vraiment titanesque

    pour le montrer aucune fresque

    on ne peut que le constater.

    .

    Grâce aux leviers et aux rouleaux

    chaque problème a son remède

    en avance sur Archimède

    ils faisaient marcher leurs cerveaux !

     

    Il fallait chercher à tâtons

    comment équilibrer les forces

    les solutions étaient retorses :

    il fallait avoir de l’aplomb !

     

    Il reste beaucoup de questions

    qui n’auront jamais de réponse

    sauf quelques théories absconses

    basées sur des suppositions.

     

    Toujours est-il qu’il est bien là

    et qu’il n’y est pas par miracle

    qu’on le porte ou non au pinacle

    des hommes ont réussit cela !

     

    La France en compte de nombreux

    mais elle n’en a pas l’apanage

    d’autres pays ont ces ouvrages

    bâtis par des gens valeureux !

      

                                                                          

                                                                    Pierre Dupuis

     

     


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  • .

    Nom de Zeus : qué calor !

     

    Un petit rappel !

     

    Un poème écrit en 2003 

     

    Image travaillée par moi-même

     

     

    Hécatombe,

     

    Il faisait chaud … très chaud !

    La nature avait certainement une dent

    - ce n’était pas possible autrement ! -

    contre les hommes !

    Un vieux compte à régler avec les fils d’Adam !

    Et … sûrement pas une histoire de pomme !

    Plutôt une histoire d’accroc.

    Ce fameux accroc

    dans la vaporeuse parure d’ozone

    de notre bonne vieille Terre !

    Le soleil avait bien vu la brèche

    qui avait envoyé ses rayons

    -  gigantesques bataillons d’Amazones ! -

    décocher leurs traits brûlants !

     

    En dessous, tout grillait :

    l’herbe, les plantes, les arbres,

    les animaux et les hommes !

    Et, comme toujours, les plus faibles trinquaient.

     

    Animal intelligent, l’homme réagissait.

    On s’occupait activement des plus jeunes,

    mais des vieux, on n’avait pas toujours le temps,

    ou ils ne se plaignaient pas trop,

    ou bien… on les avait tout simplement oubliés !

    Alors, ils tombaient comme des mouches,

    desséchés, pareils aux vieilles souches

    dont l’écorce se fendille avant de se détacher.

    La nature - en représailles peut-être ? -

    avait décidé cette naturelle,

     implacable et brûlante euthanasie.

     

    Toute guillerette, la mort faisait sa moisson :

    il est vrai que c’était de saison !

    Mais… tout à son souci de bien faire

    - remarquait-on dans les hautes sphères ! -

    elle y mettait quand même une indécente frénésie !

     

    Il faisait chaud … très chaud

    … dans les ministères !

    Les responsables, qui n’avaient rien vu venir,

    ne savaient plus comment s’en sortir !

    L’opinion publique attendait des explications,

    on lui disait : « nous avons pris toutes les dispositions ! »

    Bref, on tentait de l’emberlificoter !

     

    Il faisait chaud … très chaud

    … dans les ministères :

    les fusibles commençaient à sauter !

     

                                                                       Pierre Dupuis

     

    Nota :

    Bien sûr, les politiques ont retenu la leçon et cela se passe mieux maintenant.

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Mais, ne nous laissons pas abattre et rions un peu !

     

     

     

    Images du net ! 

     

     

    Quand la canne ou la cane va, tout va !

     

    ou

     

    Le fermier facétieux,

     

     

     

    On peut très bien être un fermier

     

    et être adepte des boutades,

     

    « la boutade me monte au nez ! »

     

    était une de ses tirades !

     

     

    Il adorait les calembours,

     

    surtout ceux avec le mot « cane »,

     

    ce volatile de basse-cour

     

    à qui il ordonnait : « ris cane ! »

     

     

    Comme il lui fallait s’appuyer,

     

    il aimait bien aussi sa canne,

     

    cadeau de monsieur le curé

     

    avant que le pauvre abbé cane !

     

     

    Je m’en vais vous énumérer

     

    quelques jeux de mots de son cru,

     

    ils ne sont pas tous éthérés

     

    mais ne parlent jamais de c - - !

     

     

    La cane marche à petits pas,

     

    elle avance et elle tournaille,

     

    c’est ainsi que la cane va

     

    où voulez-vous que la cane aille !

     

     

    Elle prend de l’eau dans son bec,

     

    s’envole et la largue pépère,

     

    recommençant tout aussi sec :

     

    quand ça lui plait le cane adhère !

     

     

    Un jour d’orage et de grand vent,

     

    dans la rivière très gonflée,

     

    il y eu un puissant courant

     

    et l’on y vit la cane happée !

    .

     

    C’est alors que passait Zoé

     

    qui l’attrapa à l’épuisette

     

    « Elle a sauvé la cane … ohé ! »

     

    s’écria en dansant Suzette !

     

     

    Un jour de très vilains bandits

     

    l’enlevèrent dans une cage

     

    contre rançon pour le jour dit :

     

    elle fut une cane otage !

     

     

    Quand on chantait - toujours gratis ! -

     

    elle préférait les romances,

     

    on l’appelait la cane à bis :

     

    elle voulait qu’on recommence !

     

     

    Il avait un âge certain

     

    et marchait avec une canne :

     

    peut-être bien que ce mâtin,

     

    de tout là-haut il en ricane !

     

     

    Car le bougre s’en est allé

     

    en exigeant d’avoir sa canne

     

    dans son cercueil pour lui parler :

     

    avec elle pas de chicane !

     

     

    Il lui portait grande attention,

     

    il l’avait surnommée « Icule »,

     

    il est mort d’une insolation

     

    emporté par la canicule !

     

     

    Moi j’adorais cet homme sage

     

    qui aurait pu me conseiller

     

    pour épargner mon entourage :

     

    on ne sait jamais quand caner !

                                   

     

                                           Rotpier

     

     

     

     


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    Image du net bidouillée par le Rotpier !

     

    Liminaire :

    Je ne suis pas une lumière mais je rêve de le devenir, ce qui n’est pas plus idiot qu’autre chose après tout … qu’en pensez-vous ?

     

     

    Lumineuse réincarnation,

     

    Au niveau réincarnation

    je voudrais être un réverbère

    je sais c’est un peu terre à terre :

    j’ai des lacunes d’ambition.

     

    Je voudrais être à la station

    ligne 8 filles du Calvaire

    pour dispenser de la lumière

    à toute la population.

     

    Pas de tri pas de sélection

    les grands-mères et les grands-pères

    les ouvriers les militaires

    auront droit à ma prestation.

     

    Sauf bien sûr quelques exceptions :

     

    Oui je ferais des exceptions

    comm’ pour la femme du libraire

    qui se tape des légionnaires

    quand son mari travaille à Lyon.

     

    Alors que moi en bon garçon

    je lui propose de lui faire

    tout ce qui puisse la distraire

    quitte à donner dans le cochon.

     

    Madame a décidé que non

    jouant la chèvre libertaire

    avec la garnison entière :

    un véritable paillasson.

     

    Et si vient à passer Fillion

    aussitôt panne de lumière

    je voudrais qu’il tombe par terre

    et que passe un très gros camion.

     

    Lui qui au volant est champion

    dans la ligne des Hunaudières

    ce serait sa fin de carrière

    et son ultime punition.

     

    Pour le chauffeur pas de sanction

    même si c’est en marche arrière

    qu’il repasse pour satisfaire

    son goût de grande précision.

     

    En ce qui concerne Macron

    je verrai avec mes confrères

    pour organiser la première

    grève des illuminations.

     

    Il l’aura dans le trouffignon

    l’Elysée privé de lumière

    par la force des réverbères

    ce sera la révolution.

     

    La Brigitte sera ronchon

    mais il lui dira de se taire

    ainsi commencera la guerre

    à puissants coups de polochon.

     

    Si Castaner sort d’un boxon

    - il aime bien le populaire ! -

    il sera privé de lumière

    mais il s’en fout le polisson.

     

    Il profit’ ra de l’occasion

    pour rouler des pelles sévères

    à la gonzesse du libraire

    de retour de dépravation.

    .

    L’autre sera en pâmoison

    bouillante comme une chaudière

    plus chaude que La Soufrière

    prête à entrer en éruption !

     

    Vous attendez la description

    mais je ne peux vous satisfaire

    ma retenue est légendaire :

    ma doctrine est la discrétion.

     

    Je sais bien que des chiens viendront

    lever la patte de derrière

    pour pisser c’est de bonne guerre

    moi je suis pour les traditions.

     

    Si des gilets jaunes le font

    le regard haut la mine fière

    je serais bien sûr solidaire

    vive les manifestations !

     

    Mais il n’est pas du tout question

    qu’un CRS même stagiaire

    à la mine patibulaire

    vienne me mouiller les arpions.

     

    Si Nemo le chien de Macron

    vient sacrifier à la coutume

    je n’aurais aucune amertume

    nous ferons la conversation.

     

    Je serais peut-être gêné

    devant certains secrets d’alcôve

    et si Brigitte a le mont chauve

    … je n’irais pas le clariner !

     

    A moins qu’on m’en offre un bon prix

    que je verserais dans la caisse

    des confrères dont la vue baisse

    et que l’on traite avec mépris.

     

    Pour tous je serai un éden

    dans la nuit noire une lumière

    salvatrice et pas rancunière

    sauf pour les fachos du RN.

     

    Si la blonde d’Hénin-Beaumont

    vient à passer la scélérate

    je lui ferais un croche-patte

    pour qu’ ell’ s’éclate le menton !

            

            Apostille :

    Au niveau réincarnation

    je voudrais être un réverbère

    je le dis je le réitère

    c’est mon ultime vocation !

     

    Mon vœu sera-t-il exaucé ?

    Suis-je né sous de bons auspices ?

    Je peux encore rendre service

    n’allez surtout pas vous gausser.

     

    Je garderai au fond des yeux

    une étincelle de malice

    pour tous ceux qui seront complices

    de mes facéties c’est sérieux !

     

    C’est ma dernière volonté

    une confession d’antichambre

    c’est mieux que d’être un pot de chambre

    qui tous les jours est emmerdé !

     

                                                                          

                                                                 Rotpier

     

     


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  • Et oui ! J'ai des excuses !

                                                                Il y a :


    Mousse

     

    Et mousse !

     

     

    Il y a mousse et mousse,

     

    Bien sûr il y a mousse et mousse

    la toute fraîche que l’on boit

    au troquet ou alors chez soi

    tranquillement ou sur le pouce !

     

    Mais il y a aussi la mousse

    qui s’accumule sur les toits

    qu’il faut bien enlever ma foi

    et qui à chaque fois repousse !

     

    Et pour le faire on se retrousse

    les manches et une deux trois

    on y va et pas de guingois

    pas à la va comm’  je te pousse !

     

    Et l’on nettoie et l’on démousse

    c’est dur mais on n’a pas le choix

    et entre deux bien sûr on boit

    une petite et fraîche mousse !

      

                                                                       Rotpier

     

     

    Photo personnelle

     

     

     

     

    Photo de Dame Ginette ... et oui, c'est moi !

     

     

     

     

    Toujours de Dame Ginette !

    Alors, j'ai des excuses ou pas ?

    Et je n'ai pas fini !

     

    Mais ... dans une semaine et demi : nous partons en vacances ! Ouf !

     

    Pierre ou le Rotpier: c'est au choix !

     

     

     


    10 commentaires
  •  

     

     

    Image du net trafiquée

    Liminaire :

     

    Je ne sortirai pas grandi

    de cet écrit blasphématoire

    qui va déplaire c’est notoire

    à ceux qui croient au paradis.

     

    Si les amis de Bellamy *

    ont vent un jour de cette histoire

    je n’aurais pas d’échappatoire

    ils me cloueront au pilori.

     

    En attendant mes bons amis

    sans que ce soit obligatoire

    et sans formule incantatoire

    parcourez donc ce fol écrit.

     

    Si vous n’aimez pas l’humour noir

    laissez tomber cette lecture

    n’en cherchez pas la quadrature

    ce serait vraiment sans espoir.

     

    • Ndl : Bellamy qui n’a rien à voir avec Maupassant qui avait, lui, des inclinations plutôt anticléricales et des penchants libidineux qui l’ont conduit à chopper la vérole !

    ... Ce n’était que quelques mots en passant et rassurez-vous, je n’ai pas de Horla en moi … enfin, je ne crois pas …

     

     

     

     

    Miracle patent et irrécusable,

     

    Bien qu’assumant son handicap

    une paralysie des jambes

    pour quelqu’un qui était ingambe

    il peinait à passer le cap.

      

    Il maniait son fauteuil roulant

    avec une très grande adresse

    ne ratant jamais une messe

    car c’était un fervent croyant.

     

    Il recherchait sur Internet

    les lieux propices aux miracles

    et il portait au pinacle

    un certain endroit c’était net.

     

    Une fontaine ayant servi

    autrefois à un monastère

    toute auréolée de mystères

    selon bon nombre de ravis.

     

    Je ne donnerai pas le lieu

    surtout pas l’adresse précise

    car je suis quoi que l’on en dise

    un homme honnête et très sérieux.

     

    Je ne peux que vous relater

    ce qui s’est passé par la suite

    car il s’y est rendu très vite

    et il était très exalté.

     

    Selon les habitants du cru

    on ne comptait plus les miracles

    les gens franchissaient les obstacles

    pour s’approcher tout près du but.

     

    Même lui en fauteuil roulant

    parvint au bord de la fontaine

    sans que personne ne comprenne

    il s’y balança en hurlant.

     

    Au milieu d’un très grand remous

    le fauteuil et lui disparurent

    et quand cessèrent les murmures

    on n’entendit plus rien du tout.

     

    Tous avaient le regard fixé

    sur le chassé-croisé des bulles

    dans des postures ridicules

    ils étaient comme hypnotisés.

     

    Il fallut pour se ressaisir

    plus de trois quart d’heure à la foule

    certains avaient perdu la boule

    lorsque l’on décida d’agir.

      

    On le remonta raide mort

    une bonne heure sous la flotte

    généralement cela ôte

    la vie même aux gens les plus forts.

     

    Quand on remonta le fauteuil

    la foule resta médusée

    devant la merveille exposée

    tout le monde eu la larme à l’œil.

     

    Cela produit un effet bœuf

    et confirma tous les oracles

    de la fontaine des miracles :

    l’engin avait des pneus tout neufs !

     

    Il y eu des alléluias

    et puis une grande lumière

    trois grand-mères se prosternèrent

    ce fut une vraie fantasia.

     

           Apostille :

    Je suis conscient sachez-le bien

    que cette histoire est un peu lourde

    je n’irais pas la vendre à Lourdes

    ils en perdraient tous leur latin.

     

    Et Bernadette Soubirous

    se retournerait dans sa châsse

    de verre à Nevers quelle poisse

    ce ne serait pas de bon goût.

     

    Si je fais une apparition

    n’importe où dans le sanctuaire

    je serais lynché de première

    c’est mon intime conviction.

     

    Je n’y mettrai donc pas les pieds

    hors de question qu’on me bousille

    le crâne à grands coups de béquille

    je persiste et signe Ropier.

     

    Apostille de l’apostille :

    Je connais bien quelques escrocs

    en dehors de la politique

    qui auraient monté en relique

    des bouts de pneu sur des velcros.

     

    Ils les auraient sous le manteau

    vendus aux pèlerins crédules

    plus c’est gros moins c’est ridicule

    quand s’est servi sur un plateau.

     

    Prenez le temps de méditer

    vous retomberez sur vos pattes

    quant à moi je me carapate :

    ils doivent déjà me chercher !

     

                                            Rotpier

     

    PS :

    Pour reparler de Bellamy, celui-là se prénomme François-Xavier, vous commencez certainement à le connaître. Ses jalons sont : LR, Européennes, catho, « Sens commun » le parti politique issu de la Manif pour tous ! J’espère qu’il sera quand même un peu moins tordu pour arriver à ses fins que Bel-Ami, le héros peu reluisant de Maupassant.

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • ... Un peu de sérieux pour changer ...

    .

    La maison du pendu Paul Cézanne

    La maison du pendu de Paul Cézanne 1873

    Image du net

    Poème brossé autour du tableau de

    Paul Cézanne : " La maison du pendu "

    peint à Auvers sur Oise en 1873 .

     

     

    La maison du pendu,

     

    Personne n'a jamais pu dire

    qui était ce fameux pendu

    et pourquoi cet individu

    avait décidé de s'occire.

     

    Ce fait a-t-il guidé Cézanne

    dans le choix de cette maison

    ou avait-il d'autres raisons

    que j'ignore en tant que profane ?

     

    A l'époque ils étaient très tièdes

    les critiques et les marchands

    de tableaux pour cet art naissant :

    ils étaient sur la corde raide !

      

    Tous les autres impressionnistes,

    les Monet, Pissarro, Renoir,

    Sisley broyaient aussi du noir

    pour être trop avant-gardistes !

     

    Ils avaient un métro d'avance

    pour pouvoir être bien compris

    et l'on traite par le mépris

    ceux qui ont trop de clairvoyance !

     

    Avec le recul et l'histoire

    ils ont du se mordre les doigts

    tous ceux qui n'ont pas fait le choix

    d'un engouement prémonitoire !

     

    Et qui sait s'il n'y a pas eu

    au gré des revers de fortune

    chez un de ces marchands d'art une

    ... nouvelle maison du pendu !

      

                                 Pierre Dupuis

     

     

    Pendu

    Image du net

     

    Lien pour les curieux :     

    http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire/commentaire_id/la-maison-du-pendu-8824.html?no_cache=1

     

     

     

     


    9 commentaires
  •  

    Puisqu'il ouvre aujourd'hui, je vous propose une petite virée au Festival de Cannes !

     

    Donc, je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

     

    La pensée du jour :

     Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

     

    Le poème sur la drôle de Zézette :

    .

    J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

    (du rouge et de l’or) décrocher une palme !

    Au minimum, la palme-raie !

     

    Images du net !

     

    Le festival de cannes de Zézette,

     

    Un jour sur la croisette

    j’ai rencontré Zézette,

    entièrement à poil :

    c’était très convivial !

     

    Pas du tout complexée,

    tout à fait relaxée,

    elle exposait son corps

    sans le moindre remord !

     

    Elle’ n’était pas bronzée

    mais elle était frisée :

    son système pileux

    frôlait le fabuleux !

     

    Il faut savoir qu’à Lille

    rarement on s’épile :

    ça flottait de partout

    des cheveux aux genoux !

     

    Je connaissais la fille,

    une môme gentille,

    mais tous les gens d’ici

    en étaient ébahis !

     

    Elle entama à Cannes

    un festival de cannes :

    elle n’en avait que deux

    mais s’en servait au mieux !

     

    Une foule en délire

    décida de l’élire,

    loin de tout le gotha,

    la reine des nanas !

     

    Arrachant une palme

    à un palmier très calme,

    ils lui remirent le prix

    du plus velu fri-fri !

     

    De sa belle démarche

    elle monta les marches

    d’un très grand escabeau :

    ce fut vraiment très beau !

     

    Elle en fut très émue

    et promit à la rue

    de revenir souvent

    fêter l’évènement !

     

    Depuis ce jour Zézette

    revient sur la croisette

    montrer tous ses trésors

    et son fri-fri en or !

     

    Car en plus elle est blonde

    et vachement gironde,

     qu’ils soient flics ou pompiers,

    les gars sont à ses pieds !

     

                                                         

                                                      Rotpier

     

     

     

    En bonus :

     

     

    On y va ?

    Je recroisette les doigts !

    Aurais-je une palme ?

     

    Image du net

     

    Festival de cannes à Cannes,

    g

    Sur le grand tapis rouge

    une longue ascension

    et des fesses qui bougent :

    fais gaffe à ta tension !

    b

    Corps sculptés à la gouge

    des totems ! … Attention !

    Des milliers de peaux-rouges

    sont en adoration !

    b

    Robes longues ou courtes :

    on devine ou l’on voit !

    Ça prolonge ou écourte

    b

    … ça s’écarte parfois !

    Gambettes en arcanes :

    vrai festival de cannes !

    v

     

    Image du net
     
     
     

    Quand même plus joli que celui d'en dessous !

     

    Festival de Cannes

    Rotpier

    Toujours aussi sonnet le Rotpier !

    Déjà publié mais enrichi: de nos jours, on s'enrichit comme on peut ! 

     

     

     


    8 commentaires
  • .

    Je vous remets un bon souvenir de vacances en Creuse ... si vous voulez y aller faire une cure, je vous glisserai l'adresse exacte ... ça peut toujours servir !

    .

    Vieille maison (la légende de Verneige)

    Image du net

     

     

    A Verneiges, charmant petit village au nord-est de la Creuse.

     

    La sulfureuse légende de Verneiges

    ou

    Les propriétés cachées de la Verneigette

     

                 Préambule :

    J’ai la faculté de percer

    les anciens secrets des campagnes,

    des bords de mer et des montagnes :

    je me suis longtemps exercé.

     

    Vous allez peut-être tiquer

    mais il n’y a pas de mensonge,

    tout cela relève du songe

    … un songe assez alambiqué !

     

                      La légende :

    Il y a longtemps de cela

    dans un village de la Creuse

    une légende sulfureuse

    se fabriqua et s’installa.

     

    Il y avait une maison

    où vivait une vieille femme

    que l’on aurait jetée aux flammes

    sans la moindre des oraisons !

     

    Toutes les femmes alentour

    médisaient d’elle après la messe,

    sur les marchés et les kermesses

    tenant de venimeux discours !

     

    Accusée de jeter des sorts

    alors qu’elle était guérisseuse

    d’une maladie dite honteuse

    qui s’attrapent lors des rapports.

     

    C’était un modeste logis

    à deux pas de la Verneigette,

    petite rivière sujette

    à sortir parfois de son lit.

     

    Son eau claire avait le pouvoir

    de soigner la blennorragie,

    une très sale maladie

    que l’on chope sans le savoir !

     

    Bien d’autres noms lui sont donnés :

    chaude lance, pécole ou chtouille,

    mais c’est la même qui gratouille

    tous ceux qui se font couillonner !

     

    ( Pour ménager les puritains

    j’ai choisi une rime en « ouille »

    sans « C » pour éviter la brouille :

    je suis un sage c’est certain ! )

     

    La vieille gardait le secret

    car il assurait sa pitance,

    tous ses moyens de subsistance

    et aussi ses dons aux pauvrets.

     

    Des bourgeois venaient de fort loin,

    même des gens de la noblesse,

    ce qui prouve que pour les fesses

    les barrières n’existent point !

     

    Et pour eux c’était le prix fort

    leurs bourses étaient bien garnies

    … pas celles là ! Je vous en prie !

    Vous allez me causer grand tort !

     

    Pour les pauvres c’était gratuit

    ou alors quelques victuailles,

    un lapin ou une volaille

    ou tout simplement un merci !

     

    Et la vieille ne chômait pas :

    souvent il y avait la queue !

    Ils avaient tous une peur bleue

    de devenir tout raplapla !

     

    Un rituel très bien rôdé :

    dans une très grande cuvette

    remplie d’eau de la Verneigette

    le gars plongeait tout le paquet !

     

    Avec le sablier en main

    - surtout pas plus de trois minutes ! -

    au son d’une petite flûte

    la panoplie prenait son bain !

     

    Ensuite essuyage au plumeau

    accompagné d’une formule

    que je vous livre sans scrupule :

    je sais que vous n’en direz mot !

     

                 La formule :

     

    « Oh ! Toi l’eau de la Verneigette,

    soigne celui qui a fauté,

    qui par malheur s’est trop frotté

    à une fille peu proprette !

    Car :

    « Trempette dans la Verneigette :

    quand on ressort la  - - - - -   - - -   - - - - ! »

                 

                Développement :

     

    ( Deux consonnes à permuter

    pour compléter ce bel adage

    qui glissé dans un bavardage

    déclenche un fou rire assuré !

     

    Je vous laisse le déchiffrer,

    c’est un contrepet très facile,

    il n’est peut-être pas gracile

    mais pas non plus des plus soufrés !

     

    Très en avance sur son temps

    elle avait, sans effronterie,

    l’art de la contrepèterie

    qui est souvent très percutant ! )

     

    Vous avez tous les éléments

    pour soigner une bonne chtouille

    et si un copain se gratouille

    aidez-le naturellement !

     

    Une vigoureuse ablution

    et c’est reparti de plus belle,

    la médecine naturelle

    est une bonne solution !

     

            Et … si l’on voyait plus loin ?

     

    Pourquoi ne pas aller plus loin ?

    Pensons à l’essor de la Creuse,

    une bonne idée ça se creuse

    et ça se peaufine avec soin !

     

    Il se pourrait bien, pourquoi pas,

    que les propriétés thermales

    de la rivière sur les mâles

    soient supérieures au Viagra ?

     

    Verneiges-les-Bains sonne bien,

    c’est un nom qui coule de source,

    de quoi arrondir bien des bourses :

    c’est l’avenir c’est certain !

     

    Si jamais l’affaire se fait

    n’oubliez pas mon pourcentage,

    ce n’est pas du tout un chantage

    mais j’ai horreur d’être refait !

     

    J’avais un aïeul à Evaux

    qui s’est fait avoir de première :

    c’est lui qui a mis en lumière

    les propriétés de ses eaux !

     

    Il pensait se les faire en or

    mais il était bien trop crédule

    et fut la cible de crapules

    qui l’ont roulé sans un remords !

     

    Pour avoir l’exclusivité

    de cette affaire très juteuse

    - un nouvel élan pour la Creuse ! -

    contactez-moi sans hésiter !

     

    Pour l’heure je m’en vais tester

    les données de mon hypothèse

    et si j’en ressors très à l’aise

    il sera temps de négocier !

     

                                                                    Rotpier

     

     

    Verneigette

    Image du net

     


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    ... Tout frais tout chaud ...

    .

    Image du net 

     

    Retour de flamme,

     

    Quasimodo n’a plus de toit

    pour se cacher des autres hommes

    et protéger celle qu’on nomme

    Esméralda du désarroi.

     

    L’archidiacre Frollo non plus

    où cacher sa scélératesse

    pour conquérir cette princesse

    bohémienne au corps entrevu.

     

    Comment contrôler la passion

    quand elle en est au paroxysme

    quand elle devient fétichisme

    et source de compromission.

     

    Elle atteint son point d’ignition

    et d’un seul coup elle s’embrase

    détruisant tout même les bases

    des facultés d’introspection.

     

    Qui pourrait dire que le feu

    ne couvait pas depuis des siècles

    parmi les poutres et les Thècles :

    l’amour est un grand boutefeux.

     

    De quoi faire se retourner

    Victor Hugo dedans sa stèle

    au moment où la toute belle

    a commencé à s’embraser.

    .

    Car il n’y a que quelques pas

    du Panthéon à Notre Dame

    et un petit supplément d’âme

    peut conduire à croire à cela.

     

    Moi je n’ai pas ce supplément

    trop athée pour croire aux mystères

    certainement trop terre à terre

    pour ce genre d’assentiment.

     

    Tout cela n’est pas plus idiot

    que de croire en un dieu futile

    qui aurait pu se rendre utile

    en modifiant le scénario !

     

    Mais je vais me faire incendier

    rapidement par la très chère

    Ludovine de la Rochère

    et ses proches hallebardiers !

     

              Apostille :

    Je n’irais pas sur le bûcher

    l’inquisition n’est plus de mise

    la suspicion est sur l’église :

    l’athée n’a plus à se cacher !

     

    Image du net

     

    Quand j’en viendrai à claboter …

     

    Pas d’église, pas d’harmonium

    si je suis bouffé par les flammes

    je vous le dis messieurs mesdames *

    ce sera au crématorium !

      

                                           Pierre Dupuis

     

    *  Seule l'obligation de la rime me conduit à placer les messieurs avant les dames et je m'en excuse platement. 

     

    Image du net


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    Image du net bidouillée par le Rotpier

    .

    Épopée jamaïcaine,

     

    C’était un type déjanté

    qui rêvait de la Jamaïque

    d’un caractère prosaïque

    et sans conteste tourmenté.

     

    La fumette l’avait tenté

    depuis c’était systématique

    ça le rendait schizophrénique

    et ses rêves était hantés.

     

    Revenaient toujours des chimères

    parmi elles celle d’un chien

    un molosse jamaïcain

     

    S’attaquant à des vieux pépères

    en commençant par les mollets

    dès qu’il lui disait : « Bob, mors-les ! »

     

              Apostille :

    Pour éclairer votre lanterne

    Bob était le surnom du chien

    donné par un rastafarien

    un fieffé pilier de taverne !

     

    C’est une histoire peu glorieuse

    qui finira  - nom d’un pétard ! -

     par me valoir un peu plus tard

    des remontrances injurieuses.

     

    Sans m’aligner sur la comète

    et sans vouloir me défiler

    j’affirme avant que de filer :

    « Je n’ai jamais pris de fumette ! »

     

    Je suis déjà assez fantasque

    pas question d’aggraver mon cas

    ma femme se fait du tracas

    et voudrait que je porte un masque !

     

                                                                             

    Rotpier

     

     

     

     

     

    Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

     

     

     


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  •  

    Préambule :

     Je m’en vais vous entretenir

    d’une chose peu ragoûtante

    je préfère vous prévenir 

    elle risque d’être odorante !

     

    Cela ne va pas m’ennoblir

    c’est une vérité criante

    pourtant pas question de mollir

    sur cette affaire percutante !

     

    On ne pourra plus me sentir

    dans les académies pédantes

    où certains sans s’en repentir

    en lâchent en étudiant Dante !

     

    Mais …

     

    Vous commencez à vous languir

    ça se sent de façon flagrante

    allez je commence le tir

    quitte à me prendre une soufflante !

     

    Image associée

     

     

    Poème dissipé,

    ou

    Ode aux pets,

     

    Je voulais vous parler des pets

    il y en a de toutes sortes

    des écrasés avec toupet

    des pointus sifflant en cohorte.

     

    Il y a les pets agrippés

    qui reste coincés à la porte

    et les pets des gens constipés

    auxquels il faut prêter main forte.

     

    Les petits pets un peu fripés

    à l’effluve malodorante

    lâchés sur fond de canapé

    par des mémés exubérantes.

     

    Les pets dantesques des pépés

    en échappée pétaradante

    à déplumer les perroquets

    et des bigotes décadentes.

     

    Il y a les émancipés

    libres et francs des transformistes

    et les pets un peu éclopés

    des sociétés d’unijambistes.

     

    Parlons aussi des pets huppés

    de ceux qui ont grosse fortune

    de ceux qui ont anticipé

    toutes les combines à thunes.

     

    Ne pas parler des pets loupés

    serait une grave lacune

    ceux de Nicole Belloubet

    qui ne m’en tiendra pas rancune.

     

    Si Castaner veut m’inculper

    que ce ne soit pas pour des prunes

    sinon qu’il ferme son clapet

    pour rouler des pelles aux brunes !

     

    Mais mon copain qui fait le pet

    me souffle : « Tu es sur écoute

    tu ne pourras pas y couper

    les perdreaux sont déjà en route ! »

     

    Pourtant je veux coûte que coûte

    parler du coup des pets dans l’eau

    qui font des bulles qui glougloutent

    et qui font rire les marmots.

     

    Je sens au-dessus de ma tête

    planer un danger j’ai du stress

    ça sent mauvais et ça entête

    comme les pets de Dame Oclès.

     

    Une femme de Syracuse

    qui en lâchait des chapelets

    sur ce je m’en vais-je m’excuse

    voilà déjà les argoulets.

     

    Je file je me carapate

    je n’aime pas ces ripoux laids

    qui vont vouloir me faire aux pattes

    je ne leur laisse que mes pets.

      

    J’en connais un de longue date

    qui est pas mal handicapé

    par des problème de prostate

    ça le rend pire qu’un roquet !

     

    Puisque j’ai mis Dante au menu

    - Oh ! La Divine Comédie ! -

    vais-je devoir pour mon salut

    entamer une parodie ?

     

    Un poème bien biscornu

    ne tenant pas dans un caddie

    et provoquant chez les barbus

    des crises de tachycardie.

     

    Et si je passe par l’enfer

    pour accéder au purgatoire

    je pense que chez Lucifer

    les gros pets sont obligatoires.

     

    Si je m’en sors j’ai des jokers

    et des masques respiratoires

    dans les poches de mon imper

    je vous raconterais l’histoire.

     

    Je vous dirais comment j’ai fait

    pour escalader tous les cercles

    pour échapper au feu aux fouets

    de tous les démons qui encerclent.

     

    Et comment je suis arrivé

    à soulever le gros couvercle

    afin de pouvoir m’échapper

    demi-cercle par demi-cercle.

     

    Je pars en vous laissant en paix

    sans la moindre cacaphonie

    je n’aurais pas eu le toupet

    de bâtir une symphonie.

     

    Je ne serais pas pétomane

    je n’en ai pas la vocation

    ce serait pourtant une manne

    pour me faire un tas de pognon.

     

    Je n’ai que l’anus d’un profane

    pas taillé pour l’exhibition

    je sais passer du coq à l’âne

    ça c’est dans mes dispositions.

        

     

     Apostilles à tout vent :

    J’ai oublié qu’on me pardonne

    je dois être un peu fatigué

    de vous parler des pets de nonne

    qui sont excellents à  croquer.

     

    Il parait même que Lennon

    en mangeait trempé dans du thé

    que Yoko Ono me pardonne

    si je manque un peu de respect.

     

    Je vous salue de mon perron

    sans pet carré et sans pet rond

    soyez bénis allez en paix

    gardez-vous bien des pets épais !  *

     

    Allez en paix et pas en guerre

    comme nous le faisions naguère

    et que le méchant Belzébuth

    n’atteigne en aucun cas son but.

     

    Vous voyez je suis éclectique

    je sais tirer sur l’élastique

    du coq à l’âne je sais passer

    quitte un jour à me ramasser.

     

    Quand je pars sur une odelette

    je me dis qu’elle est maigrelette

    j’en ajoute à ne plus finir

    certains vont jusqu’à m’agonir.

     

    Qu’ils aillent poulets ou poulettes

    se faire cuire une omelette

    vous sans jamais vous désunir

    vous avez tout lu sans faillir !

    Je vous en remercie beaucoup

    et me retire à pas de loup.

     

     

                                                             Rotpier

     

     

    * NDA :  Je me dois de porter à votre connaissance, dans un but totalement désintéressé, que Tolstoï avait des pets guère épais. C’était important pour moi d’éclairer votre lanterne, dans une optique clairement affichée de vulgarisation. Mes vers sont totalement gratuits contrairement à ceux d’Afflelou, ce qui n’impacte pas les mutuelles. Je voulais que cela soit bien clair entre-nous.

     

    Image associée

     

    Je vous en prie, pas de ça ici je vous prie ! 


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  •  

    Préambule :

     C’était dans les années 70. En ce temps-là, j’étais chasseur de crocodiles aux îles Caïmans ou l’inverse … j’ai un peu de mal à me ramentevoir.

    Toujours est-il qu’ils n’ont pas eu ma peau, ni les crocodiles, ni les caïmans, ni les barbouzes du FBI qui marigotaient du coté de la Baie des Chochons pour organiser un débarquement piloté par Eisenhower en cheville avec la Mafia « Cosa Nostra » de Chicago.

    Il était important pour moi de replacer cette histoire dans son contexte original.

     Le Rotpier

     

    Viva Cuba ... enfin, pas le régime ... encore que cela s'améliore un peu ! 

     
     
     
    Image du net bidouillée par Rotpier

      

     

    La cubaine bien roulée,

     

    Elle était en nuisette

    et en petits chaussons.

    Moi, j’étais en disette

    d’amour et de suçons !

     

    Ma copine Louisette

    avait pris sans façon

    la poudre d’escampette

    avec un franc-maçon !

     

    Le vent, joyeux complice,

    prenait aussi son pied :

    c’était feu d’artifice

    … à part les doigts de pieds !

     

    Le tulle - Oh ! Quel délice ! -

    volant comme papier,

    montrait du cou aux cuisses

    ses trésors au quartier !

     

    Une pareille aubaine

    n’étant pas à rater,

    j’ai rejoins la sirène

    avec vélocité !

     

    « Bonjour, je suis cubaine,

    viens on va s’éclater,

    dans mon lit je t’emmène

    et je vais t’épater ! »

     

    Cubaine et bien roulée,

    la peau couleur tabac,

    sachant dans la foulée

    s’enflammer par le bas !

     

    Technique bien rôdée

    - de la maestria ! -

    la grande chevauchée,

    la grande fantasia !

    .

    Et le clou du programme,

    le truc qu’on n’oublie pas,

    qu’à deux mains on acclame :

    le salto sans les bras !

     

    Mais le lit rendit l’âme

    sous nos furieux ébats

    et nous nous retrouvâmes

    tous les deux le cul bas !

     

    Après cette gamelle,

    la fin du numéro :

    le mec de la donzelle

    arrivant tout de go !

     

    « Mais tu n’es pas fidèle !

    Là, tu me casses trop :

    dégage à tire d’aile

    avec ce rigolo !

     

    Pour ce péché de fesses,

    implore le pardon

    et va donc à confesse

    chez l’abbé Décochon !

     

    Dégage nymphomane !

    Prends donc le premier train :

    six gares de là à Vannes,

    je te voudrais plus loin ! »

     

    La cubaine est partie

    me laissant sur ma faim,

    espérance engloutie

    et le moral atteint !

     

    Dégoûté des gonzesses,

    j’ai viré ma cuti,

    me rasant en vitesse

    sur conseil d’un ami :

     

    Pour aller chez les tantes,

    rase-toi jusqu’en bas,

    met ta veste flottante

    et chez les gays, va ras !

     

    xxxxxxxx

     

    Cette histoire fumante

    n’ayant ni haut ni bas,

    n’est que la résultante

    d’un abus de tabac !

     

    Je rigole sous cape

    et je reste serein :

    des conneries du pape

    je suis encore loin !

     

                                 Rotpier

     

     

    Image du net

    Comme pour les cubaines:

    à consommer avec modération !!!

     

    Déjà publié sans le préambule, ceux qui l'avaient déjà lu n'avaient peut-être pas tout compris ?

     

     


    8 commentaires
  • .

    Je vous invite ami(e)s à partager avec moi un balayage des couleurs de la vie ou, plus précisément, des tons de la vie. Ces tons qui s’associent si parfaitement à nos états d’âme.

    En premier,  je vous invite à aller vers le sombre, vers le noir.

    En second, ce sera l'inverse ... mieux vaut garder le bon pour la fin ...

    Ces poèmes ont déjà été publiés mais je les ai retouchés … juste un petit coup de pinceau çà et là.

    Bon partage,

    Pierre

    Il fait gris, il fait moche

    et mon cœur s'effiloche.

    Il en saigne et s'aigrit

    où est donc son grigri ?

     

                                                 Pierre

     

    Photo de Jean-François Simon

    Les couleurs de la vie,

     

    Je vous prends par les yeux

    comme on prend par la main,

    Balayons les couleurs, d'aujourd'hui, de demain.

     

    Là, sous nos yeux … la vie !  Toute la vie.

    Ses couleurs, ses tons … des tons à l’envie.

    Clairs au début mais … déjà  perturbés.

    Le socle et la base … déjà   plombés.

    On avance et … la lumière  s’estompe.

    On fait un vœu, on croit,      mais … on se trompe !

    Et, l’irréductible avance du temps

    nous entraîne vers les tons rebutants.

    D’ abord, quelques traits décochés  … sombres,

    avant-garde des bataillons de l’ombre.

    Vaincu, le bleu cède la place et meurt.

    Le gris, plus gris, se renforce et s’étale.

    Encore quelques lueurs qu’il avale …

    et puis … il passe un pacte avec le noir

    … son maître … inexorable laminoir !

     

    Plus de lueurs,

    toutes les peurs

    et … le trou noir.

                                                           

     

                                                     Pierre  Dupuis

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Chose promise, chose due : je vous invite ami(e)s à refaire le chemin à l’envers.

     

    Autre petit instantané …

     

    Il avait mis des mois

     

    à sortir de l’impasse,

     

    un long chemin de croix

     

    où parfois on y passe,

     

    une purée de poix

     

    une ignoble mêlasse

     

    visqueuse comme poix :

     

    la Parque qui t’enlace.

                                           

                                                                                          Pierre

     

     

    Cliché de Jean-François Simon

     

    Les couleurs de la vie,

     

     

    L’homme était là, droit … immobile …

     détaillant chaque ton … fragile

     … encore … encore un peu.

     Il avait, sous les yeux,

     

    les couleurs traversées

     cette dernière année.

     Son regard balayait le cliché,

     de gauche à droite, il revivait

     les dernières étapes de sa vie.

     

     

    Il les revivait …une à une … intensément.

     Le sombre … le plus que sombre,

     cette poisse d’ombre

    …désespérante.

     

    Il était là … dans ce trou noir.

    Il avait perdu tout espoir.

     L’enfer ! Le fond ! La fin du rêve !

     Et tous les jours … et pas de trêve !

     

    Il n’y avait plus que le vide

     … plus que le noir … livide.

     Le temps passait … pas un éclair.

    Pourtant il savait bien le clair !

     

    Il l’avait connu … avec elle.

    Oui ! Avec elle, la belle !

     Et puis un jour … plus rien … partie !

    Sans explications ! … La folie !

     Le tunnel ! Le trou ! Le néant !

     

    Des mois dans ce gouffre béant.

    Des mois et des mois d’amertume :

    le long deuil d’un amour posthume.

     

     

    Pourtant …

     

    Un matin, dans son vieux miroir,

    il avait cru apercevoir

     une lueur … fugitive.

    Éclaircie toute relative :

    du noir … moins noir … virant au gris.

     Mais, vigilant même amaigri,

    décochant des nuées de traits sombres,

    le noir essayait le surnombre.

    Malgré cela, il reculait.

     Des escadrons, couleur de lait,

    arrivaient à faire main-basse

     sur les volumes de l’espace !

    Le bleu avançait, impérial,

    gommant tout souvenir glacial.

     

    Ayant fini son balayage,

     certain d’avoir tourné la page,

    l’homme pivota et sourit.

     

    Dans la rue, plus tard,

     son regard accrocha - surpris ! -

    le fier profil d’une passante

    à la clarté éblouissante !

                                           

                                                                                      Pierre Dupuis

     

     

    Image du net évoquant " A une passante " de Charles Baudelaire

     


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    Avertissement :

    Ceux qui me suivent pourront constater que j'ai de la suite dans les idées ...

    Pierre

     

     

    Image du net

     

    Tranche de vie,

    ou

    Antichambre du néant,

     

    Clope de caniveau au bec

    ce lourd éclopé de la vie

    ne couchait plus jamais au sec

    côtoyant déjà la survie.

     

    Il s’en allait clopin-clopant

    un peu comme le vent emporte

    les quelques clochards à plein temps

    devant qui se ferment les portes.

     

    Plus aucun espoir devant lui

    un avenir sombre et humide

    plus noir qu’un crachat dans la nuit

    une fin de route turpide.

     

    Un avenir des plus obscurs

    dans le fond d’une vieille cave

    usant ses ongles sur les murs

    vivant mais aux trois quarts épave.

     

    Partageant le sombre habitat

    d’animaux vivant en cohorte

    cernant déjà son galetas :

    cloporte*  parmi les cloportes.

      

    Propension à la volvation

    dans l’ensemble déjà acquise

    un mimétisme en gradation :

    métamorphose et catalyse.

     

                                           Pierre Dupuis

     

     

    * NDA : Le mot « cloporte » est utilisé ici non défavorablement mais dans l’acception de quelqu’un qui s’isole pour échapper aux regards et aux jugements des autres.

     

     

     

     


    Images du net 

     


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    Préambule :

     N’étant jamais aussi bien servi que par soi-même, je me permets de m’offrir cette épitaphe qui n’a pas nécessairement lieu de servir rapidement … elle est un peu longue et va coûter cher en gravure ! Il faudrait peut-être que je lance une souscription ou une cagnotte en ligne ?

     

    Image du net !

     

    Epitaphe anagramme,

     

    Son pseudonyme était « Rotpier »

    de « Pierrot » bien sûr l’anagramme

    il adorait les épigrammes

    qui font de jolis croche-pieds !

     

    Il aimait bien « anticiper »

    en « praticien » de la déconne

    sur tous les sujets qui détonnent

    en se moquant des constipés !

     

    Maintenant pour lui c’est plié

    plus de poème en point de « mire »

    plus de « rime » plus de « délire »

    plus de souci pour « élider » !

     

    Il est passé

    il est parti

     c’est du passé

    tout refroidi !

     

                                      « Rotpier »

     

     

    Et pis c'est tout pour aujourd'hui !  

     

     


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    Image du net

     

    Préambule :

    Je me suis livré à un petit jeu : un mélange d’anagrammes et de rimes. Je vous invite à trouver d’autres strophes sur le même thème … si cela vous « sied » , ça va de soit… qu’on se le « dise » !

     

    La valse des anagrammes,

     

    Voulez-vous jouer avec moi

    au petit jeu des anagrammes

    certaines pèsent quelques grammes

    mais d’autres font vraiment le poids !

     

    Je vais vous en citer plusieurs

    je compte sur vous pour la suite

    allez, allez je vous invite

    à bouger votre postérieur !

     

    Commençons déjà par « couper »

    qui donne en anagramme « croupe »

    vous voyez bien ça se recoupe

    … je ne pouvais pas la louper !

     

    L’anagramme du verbe « aimer »

    me conduit tout droit au mot « maire »

    et la pilule est bien amère :

    le mien est par trop dévoyé !

     

    L’anagramme de « conseiller »

    nous dirige droit vers « corneilles »

    et aux bâillements quand la veille

    il a un peu trop festoyé !

     

    Si l’on décline le mot « chien »

    il y a « chiné » « niche » et « Chine »

    « cheni » et « niché » ça s’affine

    et puis c’est tout c’est déjà bien !

     

    « Prostituée » se transforme en

    « pirouettes » ou « tripoteuse »

    une analogie très porteuse

    vous en conviendrez aisément !

     

    Moult apéro à l’Opéra

    conduisent droit à l’ « aspirine »

    tout « parisien » qui s’acoquine

    ou non avec une nana !

     

    Le petit rat de l’Opéra

    et puis ensuite « à bas résille »

    tu captes bien ou ça grésille ?

    « réalisables » plans ou pas ?

     

    Ne t’en fait pas allez « souris »

    il faut « oser » la vie en « rose »

    même si ce n’est qu’une pause

    avant de sentir le « roussi » !

     

    Allez ne fait pas « attention »

    parfois je pars à la « dérive »

    « dévier » jusqu’à ce qu’il s’en suive

    l’irrésistible « tentation » !

     

    Si vous trouvez un escargot

    en enfilant votre « limace »

    c’est que la « malice » est en place

    moi je vous le dis tout de go !

     

    Cela devient un peu abscons

    parfois ma muse est un peu « garce »

    cette « Grâce » me fait des farces

    et me laisse là comme un con !

     

    Si vous voulez aller plus loin

    n’ayez pas le « fion » immobile !

    Si l’expression vous horripile

    filez sans faire trop de « foin » !

     

    Et maintenant très chers lecteurs

    à vous de prendre la « relève »

    soyez des excellents élèves :

    il faut s’ « élever »… haut les cœurs !

     

                                                            Pierre Dupuis

     

    " L'anagramme est facile,

    la rime est plus difficile ! "

     

    Image du net !

     

     


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  •  

      Remarque préalable :

     Dans le cadre d'un retour à l'élevage agricole raisonné et aussi de celui du salon de l'agriculture, il m'a semblé important, pour votre culture, de vous informer de mon appel aux éleveurs français pour un retour aux fondamentaux de la procréation naturelle qui faisait qu'il n'y avait pas de conception sans récréation.

    Pour résumer simplement : " Amène-toi Germaine si tu veux la petite graine ! "

     Le Rotpier, un homme globalement très affable.

     

    Image du net ... pas très nette !

     

    .

    Strass et paillettes : oui !

     Sperme et paillettes : non !

    Image du net

     

    Préambule :

    Il est pour moi grand temps

    de revenir aux sources,

    pour faire des enfants

    privilégions les bourses !

     

       Fable

     

    Le taureau et le fermier,

     

    « Arrive un peu ici,

    j’ai deux mots à te dire !

    Pas du flou, du précis

    et ce n’est pas pour rire ! »

     

    C’est ainsi que parla

    un taureau en colère,

    sans plus de tralala,

    à son propriétaire !

     

    « Terminé, ça suffit,

    tu me rends ridicule,

    tu tires du profit

    de mes deux testicules !

     

    Cesse l’exploitation

    de ma zone érectile :

    plus d’éjaculation

    dans un but mercantile !

     

    Mon sperme n’est pas fait

    pour finir en paillettes !

    Je le veux chaud et frais

    et livré par la bête !

     

    De dizaines de veau

    je suis, bel et bien père,

    mais jamais in vivo

    je n’ai connu leurs mères !

     

    J’exige le retour

    au travail à l’ancienne !

    Moi je veux de l’amour

    et que les vaches viennent !

     

    Suppose que tu sois

    confronté au problème,

    qu’on profite de toi

    que jamais tu ne sèmes !

     

    Pas le droit d’approcher

    de la belle patronne

    et pas plus de toucher

    aux fesses de la bonne !

     

    Que tes propres moutards

    soit les fruits de pipettes

    sans la case plumard

    … je vois déjà ta tête !

     

    Voila que tu comprends !

    Ouvre donc la barrière,

    Marguerite m’attend

    tortillant du derrière !

     

    Tu ferais bien aussi

    d’aller voir la patronne

    et en cas de soucis

    rabats-toi sur la bonne ! »

     

                 Moralité :

    C’est certain, rien ne vaut

    la méthode classique :

    pour faire des marmots

    revenons au basique !

     

    Vive le circuit court

    et à bas l'hérésie

    des petits sans amour :

    vivats pour la saillie !

     

    Reprenons le flambeau

    et laissons les paillettes

    au fond des congélos

    ou pour les jours de fête !

     

                                    Rotpier

    Le bonus :

     

    Les scoops du Rotpier

     

    Image bidouillée du Rotpier !

     

    Le Rotpier, le journaliste qui fourre son nez partout !

     

    Les dernières nouvelles du salon de l’agriculture :

     1er scoop :

    En dehors de flatter le cul des vaches, on a vu le Président Macron s’entretenir longuement avec un taureau qui semblait très en colère, mais qui n’avait pas de gilet jaune, n’en ayant certainement pas trouvé un à sa taille.

     Lui a-t-il soumis cette revendication ? Nous n’avons pas eu la réponse.

    Lorsqu’on l’a interrogé, le taureau n’a même pas bougé la queue, pareil pour le Président. Ni l’un ni l’autre n’ont laissé filtrer d’informations, mais on le subodore très fortement.

    Au salon, les supputations vont bon train et les vaches les regardent passer …

     

    2ème scoop :

    Nous avons constaté que le Ministre des Collectivités Territoriales et animateur du Grand Débat occasionnellement est passé totalement inaperçu au milieu des vaches. Nous ne doutons pas que nos fidèles lecteurs sauront trouver pourquoi …

     

    Le Rotpier, un homme de métier toujours au service de la vérité.

     

     

     

     


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  • Le penseur de Rodin

    Image du net

    Préambule : Les différentes définitions de « philosophe » :

    ◆Personne qui étudie la philosophie; spécialiste de philosophe.

    ◆Penseur qui élabore un système de pensée, une doctrine philosophique. Philosophe idéaliste, matérialiste.

    ◆Personne qui pratique la sagesse.

    Dans ce sonnet, je ne m’intéresse qu’au dernier cas mais si les deux premiers se révélaient ne pas l’être lors de l’ultime épreuve - Je parle de la mort -  je pense que l’épithète de faussaire leur irait comme un gant.

    En illustration, la citation de Sire Constance du Lac * :

    " Ils se targuaient d'être philosophes mais ils n'avaient aucun échantillon sur eux ! " 

     

     

    Être philosophe,

     

    La philosophie est un don,

    Elle est en soi, elle est innée,

    Elle est un feu de cheminée

    Qui toujours produit des brandons.

     

    Ni au clou ni à l’abandon

    Elle croit au fil des années,

    Enrichie et bien déclinée

    Jamais elle ne fait faux bond.

     

    C’est quand vient le bout de la route

    Que l’on peut lever tous les doutes :

    Notre habit est-il sans accroc ?

     

    Quand on fait face à la camarde

    Sans peur ni supplique geignardes :

    On échappe au statut d’escroc !

                 

            Epilogue :

    Fasse que je n’en sois pas un

    Quand je serais devant la Parque,

    Quand elle me dira « Embarque,

    Ici tu ne sers plus à rien ! »

      

                                                                Pierre Dupuis

     

     

    * Sire Constance du Lac, alias Rotpier, dont vous trouverez à la suite quelques pensées :

     

    1ère Pensée :

     Un grand amour marque à jamais les personnes … tout comme la vérole ! Et, si c’est le grand amour qui l’a refilée, on est doublement marqué !

     

    2ème Pensée :

     L’effet papillon est un concept intéressant mais qui ne fonctionne pas à tous les coups : quand un banquier de Tokyo se prend un coup de pied dans les valseuses, cela n’entraîne pas forcément une remontée des bourses dans les autres capitales !

     

    3ème Pensée :

     Dans quelques années, vu la conjoncture difficile et les déficits  de l’assurance vieillesse, les jeunes diront des vieux ce que les américains disaient des indiens : « Les seuls bons vieux sont les vieux morts ! »

      

    Nota : Pour cette dernière, il n’est pas prouvé que cela soit une connerie totale !

    Et pis c’est tout !

     Bonne méditation !

    Rotpier

     

    Statue dans mon jardin !

    Si tout n’est pas bon,

    ne m’en veuillez pas : je me rôde, hein !

     

     


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    Image du net !

     

    Préambule :

    Les féministes pures et dures

    vont me tomber sur le poil à coup sûr…

     

    Les Cocottes,

     

    Demi-mondaine ou courtisane

    Poule de luxe pour pigeon

    Ayant sur rue ferme pignon

    Et dans son coffre belle manne.

     

    La belle époque et ses arcanes

    Ont vu fleurir à profusion

    Ces reines de la pâmoison

    À la conduite charlatane.

     

    Qu’en est-il au jour d’aujourd’hui ?

    Ont-elles déserté le nid ?

    Ont-elles conservé la cote ?

     

    Comment faire la distinction

    Entre les deux appellations :

    Femme libérée ou Cocotte ?

          

    Modération :

    On ne peut pas toutes les mettre

    En vrac dans le même panier

    Comme les œufs du poulailler

    Il faut quand même bien l’admettre.

     

       Frein à la modération :

    Mais je maintiens  - là, j’asticote ! -

    Que sous couvert de liberté

    Certaines n’ont rien à envier

    A celles qu’on nommait Cocottes !

     

    Un écrivain de notre époque

    Trouverait tout comme Zola

    Un modèle pour sa Nana

    … Ne dite pas que je vous choque !

     

                                                Pierre Dupuis

     


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    Image du net modifiée par mes soins

     

    Le forgeron jaloux,

    ou

    Vengeance auvergnate,

     

    Il l’aimait de façon béate

    hélas lui était non grata

    elle aimait un tordu d’en bas

    véritable traine-savates

    … aveuglément.

     

    En un duo très disparate

    elle s’accrochait à son bras

    un spectacle vraiment ingrat.

    qui le rendait rouge écarlate

    … très violemment.

     

    Personne sous les lauzes plates

    n’était au courant de cela

    en plus quand on est auvergnat

    on ne vaque qu’à ses patates

    … c’est dans le sang.

     

    Il travaillait en automate

    dans sa forge et dans le fracas

    du marteau pilon sur le tas

    en pensant à la scélérate

    … intensément.

     

    Bientôt il serait psychopathe

    il s’y enfonçait à grands pas

    sans le savoir c’est comme ça

    et puis un jour cela éclate

    … brutalement.

     

    Elle sortait de ses pénates

    pour aller voir le gars d’en bas

    il l’attendait derrière un tas

    avec à la main une batte

    … serrant les dents.

     

    Plus question d’être diplomate

    plus de discours plus de blabla

    un seul coup du haut vers le bas :

    retour à la case primate

    … à cent pour cent.

     

    Il la prit par les omoplates

    et sans remords il la traîna

    jusqu’au trou creusé sous le tas

    de charbon chargé de nitrate

    … sans ménagement.

     

    Nul besoin de la mettre en boite

    nul besoin de prêchi-prêcha

    un beau linceul couleur caoua

    une demeure bien adéquate

    … c’est rassurant.

     

    Image du net

     

    Sa tranquillité auvergnate

    il la retrouva pas à pas

    au son du pilon sur le tas

    et il avait brûlé la batte

    … c’était prudent.

     

    Il restait le traîne-savates

    mais là c’était plus délicat

    pour sûr il ne l’oubliait pas

    il aurait son heure et sa date

    … assurément.

     

     Pas de manœuvre maladroite

    il en faisait un postulat

    il aurait la peau de ce gars

    à la vue basse et aux mains moites

    … un répugnant.

     

    Sorte de cafard ou de blatte

    que l’on écrase comme ça

    d’un coup de talon vers le bas

    avec précision et sans hâte

    … soigneusement.

     

    Il savait que dans ses pénates

    il avait un vieux poêle à bois

    lui faire un coup à la Zola

    n’était pas chose maladroite

    … tranquillement.

     

    Il aurait préféré la batte

    mais on peut ou on ne peut pas

    l’important c’est le résultat

    on analyse et on s’adapte

    … subtilement.

     

     

                                                                                              Pierre Dupuis                              

     

     


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    La fable un peu baveuse du jour :

    .

    L'escargot et la limace

      

     

     

    Images du net ( j'en ai bavé pour les télécharger! ) 

    Fable,

     L’escargot et la limace,

     

    Le printemps avait fait sortir

    un escargot de sa coquille,

    il s’étirait avec plaisir

    en bavant ne pensant qu’aux filles !

     

    La libido d’un escargot

    n’a rien à envier à personne :

     il s’élança donc tout de go

    pour trouver une polissonne !

     

    Je sais, vous allez protester :

    « L’escargot est hermaphrodite ! »

    celui-ci, je peux l’assurer,

    avait choisi … voyons la suite !

     

    Dans un virage un peu serré

    il rencontra une limace,

    il lui dit : « je suis très pressé :

    il faut qu’à tout prix tu y passes ! »

     

    Stupéfaite elle s’écria :

    « Mais tu n’es pas de ma famille !

    Ta maison sur le dos tu as

    et moi je n’ai pas de coquille ! »

     

    Il lui répliqua :

     

    « Nous pouvons copuler gaiement :

    nous avons la même origine !

    Tu m’attires comme un aimant,

    tu as les yeux d’une coquine ! »

     

    Finalement elle céda,

    deux jours entiers ils copulèrent :

    ce genre de programme-là

    vous plairait bien … pourquoi le taire ?

     

    Ayant usé sa libido,

    l’escargot eut une surprise,

    il n’avait plus rien sur le dos :

    plus à poil qu’une simple prise !

     

    On ne sut jamais expliquer

    par quel grand tour de passe-passe,

    la coquille avait pu passer

    de l’escargot à la limace !

     

    Moralité destinée un peu plus aux hommes :

     

    Quand on possède une maison,

    mieux vaut bien choisir sa compagne,

    éviter les femmes poison

    qui ne vous laissent pas un pagne !

     

                                                         

                                                                           Rotpier

     

     

     


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    Image du net modifiée par mes soins

     

     

    Préambule :

    Tout ceci relève de la fiction pure

    encore qu’il arrive qu’elle supplante la réalité…

     

    A une manifestante,

     

    Premier sonnet :

    Croisement de regards,

     

    Il avait croisé son regard

    Angle de rue La Boétie

    Et des Champs Elysées hagards

    Sous le chaos des incendies.

     

    Farouche avec son grand foulard

    Parfaite et troublante égérie

    Brandissant comme un étendard

    Un drap orné « Démocratie ».

     

    Elle était belle au plus haut point

    Avec au fond en filigrane

    L’Arc de Triomphe au loin au loin

     

    Une moderne Marianne

    Que l’espace d’un bref instant

    Il eut voulu poitrine au vent.

     

    Second sonnet :

    Fugace espoir,

     

    Mais il avait baissé les yeux

    Le temps était trop à l’orage

    Les circonstances et les lieux

    N’incitaient pas au grand partage.

     

    Il y avait en travers d’eux

    Des traverses d’échafaudage

    Comme décor il y a mieux

    Pour paraître à son avantage.

     

    Il avait cru apercevoir

    Lors de cet échange fugace

    Qu’il n’était pas un refouloir

     

    Visière pas encore en place.

    De la foule vint un pavé

    Qui stoppa le rêve ébauché.

     

    Troisième sonnet :

     

    Perdue de vue,

     

    C’est en entrant en formation

    Afin de repousser l’attaque

    Que s’évapora sa vision

    Pour lui ce fut comme une claque.

     

    Il ne se fit pas d’illusion

    Il en deviendrait insomniaque

    Cherchant en vain l’apparition

    lui qui était iconomaque.

     

    Dans le même instant il pensa

    A un poème populaire

    Appris depuis longtemps déjà

     

    « La passante de Baudelaire ».

    Etrange pour un CRS

    Et digne du Reader’s Digest.

     

    Invitation :

     

    Pour le cas où vous n’auriez pas

    En tête ces superbes strophes

    Ce n’est pas une catastrophe

    Je vous prie de les trouver là.

    .

    Afin d’éclairer le sujet

    Je m’en tiendrai aux deux dernières

    Qui peignent de belle manière

    L’instant saisi tel un cliché.

     

    « Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
    Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
    Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

    Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
    Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
    Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! »

     

                                         Charles Baudelaire  " A une passante " 

                              Recueil : " Les fleurs du mal "

     

    Petit aparté assassin :

     

    Il n’est pas chose très courante

    De voir un CRS aimer

    Baudelaire «A une passante »

    Ça je peux vous le certifier !

     

    Car quand on manie la matraque

    Ou le Flash-Ball allègrement

    il faut quand même être foutraque

    … Un peu beaucoup profondément !

     

    On peut leur trouver des excuses

    Mais pour faire ce métier-là

    Il faut l’avoir un peu obtuse

    …La jugeote ça va de soit !

     

    M’approcherais-je du grotesque

    En disant que ces bataillons

    Relèvent de la soldatesque

    … et moi du délit d’opinion ?

     

                                          Pierre Dupuis

     


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  • .

    On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...

     

    Soleil couchant à Ivry Guillaumin

    Image du net

    Avant-propos :

    Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927)  en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.

    Le peintre en avait-il conscience à cette époque ou pas ? … De nos jours, cela parait évident... mais ...

     Pierre Dupuis

     

    Soleil couchant à Ivry,

     

    Sur un fond de ciel incendie

    Des fumées, immondes crachats,

    Nous donnent un avant-goût déjà

    Des pollutions des industries.

     

    Prémices de l’écologie,

    Ce tableau augure un combat

    Qui deviendra apostolat

    Pour ceux qui servent de vigies.

     

    Jusque là la ville d’Ivry

    N’était que campagne et taillis

    Mais les usines sont venues

     

    S’implanter en vastes bassins

    Comme autant d’horribles verrues,

    De monstres crachant leur venin !

     

    xxxxxxxxxxxxx

     

    Retombées,

     

    Le peintre en avait-il conscience ?

    Personne ne peut l’affirmer,

    Son esprit était sublimé

    Par les couleurs, pas la prescience.

     

    A cette époque les nuisances

    Étaient ardues à estimer,

    Comment pouvoir imaginer

    Les dégâts sur nos existences ?

     

    Aujourd’hui avec le recul

    On peut refaire les calculs

    Mais ce serait par trop facile !

     

    Alors que maintenant on sait

    On poursuit - pauvres imbéciles ! -

    À polluer plus que jamais !

     

     

    xxxxxxxxxxx

    Péroraison :

    Toujours est-il que Guillaumin

    À mis le pinceau sur la plaie

    De cet avenir qui effraie,

    Fruit de l’égarement humain.

     

    Ce n’est pas à la saint-glinglin,

    C’est une vérité  - la vraie ! - 

    Un jour il faudra que l’on paie

    Et il s’approche de demain !

     

    Et, s’il ne faut prendre qu’un seul exemple :

     

    C’est vraiment du je-m’en-fichiste

    Que d’extraire du gaz de schiste

    Sous l’aval urbi et orbi

     

    De dirigeants irresponsables

    Cédant aux pressions des lobbys

    Et qui plaideront non coupables !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Péroraison de la péroraison :

     

    Pour convaincre les politiques

    Il faudra pour les combinards

    S’attaquer à leur crâne par

    … La fracturation hydraulique !

     

     

                                            Pierre Dupuis


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  • PMA

    Procréation Médiatiquement  Assistée :

     La naissance des Gilets Jaunes

     

    Fable impertinente…

    Le géniteur improbable,

     

    Il était une fois au royaume de France

    un monarque orgueilleux toisant les gens de haut

    négligeant les petits et chouchoutant les gros

    la colère montait devant tant d’arrogance.

     

    N’ayant pas mesuré chez ces gens leur vaillance

    il fit la grosse erreur de tenir des propos

    méprisants au possible et lâchés tout de go

    dévoilant au grand jour sa grande impertinence.

     

    Il voulu corriger mais il était trop tard

    ils étaient dans la rue tous les vilains canards

    tout de jaune vêtus : une drôle de faune !

     

    Un impudent lui dit « Vous n’aviez pas d’enfants,

    voila c’est réparé, content ou pas content,

    vous êtes le papa de tous les gilets jaunes !

     

    Le souverain honteux et confus

     jura « Par Balthazar !

    On ne m’y reprendra plus ! »

    … mais il était trop tard !

    Son règne s’effilocha

    et tomba en quenouille

    un sans-gêne utilisa

    une autre rime en « ouille »

    avec bien sûr infiniment moins de grâce

    mais toujours est-il qu’il tomba en disgrâce.

     

            Morale :

    Avant que de parler il faut bien mesurer,

    peser et soupeser les mots que l’on va dire

    après il est trop tard pour pouvoir se dédire

    car le lien de confiance est par trop fracturé !

     

    On peut très rarement recoller les morceaux

    on a beau essayer de mettre des attelles

    le crédit n’est plus là, il a du plomb dans l’aile

    et tout peut recasser au moindre soubresaut !

     

    Les français ne sont pas seulement des gaulois

    ils ont su perpétuer leur instinct de révolte

    tous les impudents qui les attaquent récoltent

    leur volée de bois vert et même plus parfois !

     

                                                                                           Pierre Dupuis

     

     


    Petit montage personnel à partir d'images du net !

     

     

     

    Crédit photo: Stéphane Lagoutte.Myop pour Libération

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Et bien sûr pour vous tous:

     

    Bien amicalement,

    Pierre

     


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  • .

    Nota:  J'ai remis de la valeur ajoutée au précédent !

     

    Les gilets jaunes à Gisors 27140

    Image du net, crédit à l'Impartial, le journal local.

     

     

    Impasse, gilets jaunes et colère noire,

    ou

    Jaune sparadrap,

     

    Un président toisant de haut

    Un gouvernement à sa botte

    Avec un chef droit dans ses bottes

    Cela mène droit au chaos.

     

    Le petit peuple des ruraux

    Qui se transforme sans pilote

    En insoupçonnés sans-culottes

    Avec dégâts collatéraux.

     

    Majorité déboussolée

    La belle confiance envolée

    Prenant conscience bien trop tard

     

    De la gravité de la chose.

    Qui érigera des remparts

    Avant que tout cela n’explose ?

            

    Péroraison :

    Situation exceptionnelle

    Demandant beaucoup de doigté

    Mais nos dirigeants sont bornés

    Gare au retour de manivelle !

     

    A jouer à la pie crevée

    On ne gagne que la chienlit

    Et l’histoire se réécrit :

    À mêmes œufs même couvée !

     

    Même De Gaulle à son époque

    S’y est vraiment cassé les dents

    Alors Monsieur le Président

    On ne joue plus et on débloque !

     

    Monsieur le président :

    Vous n’avez lâché que des miettes

    votre crédit est mal en point

    pas seulement sur les ronds-points :

    dans la France entière il s’émiette !

      

    En favorisant les plus riches

    au début de votre mandat

    vous avez trahi ceux d’en bas

    en les prenant pour des potiches !

     

    Mais les caves ça se rebiffe

    ça ne lâche pas le morceau

    vous serez marqué de leur sceau

    longtemps vous sentirez leurs griffes !

     

    Les quelques mots de repentance

    du bout des lèvres prononcés

    avec un petit air pincé

    n’obtiendront jamais de quittance !

     

    Ils resteront en embuscade

    si vous tentez des coups fourrés

    et ils rebattront le pavé

    remonteront des barricades !

     

    Ils ne prendront pas la bastille

    elle est tombée depuis longtemps

    mais sachez mon cher Président

    que cette pensée les titille !

     

    Maintenant voila qu’ils s’exportent

    tout comme la révolution

    dans d’autres pays en tension

    ainsi en vont les idées fortes !

     

    Vous avez fait les gilets jaunes

    ils vous colleront à la peau

    ne vous laissant aucun repos

    vous qui rêviez d’être une icône !

     

    Un sparadrap indécollable

    tel celui d’Archibald Haddock

    je trouve cela très ad hoc :

    beau décrochage de timbale !

     

    Vous n’êtes pourtant pas béjaune

    mais votre orgueil vous a piégé

    vous aviez mal anticipé

    et maintenant vous riez jaune !

     

                                                                  Pierre Dupuis

     

     


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    Charcuteries

    Images du net

     

    L’épatant charcutier,

     

    Natif de Saint-Jean-Pied-de-Port,

    il avait mis le nez dehors

    juste le jour du mardi gras

    et son visage était ingrat !

     

    Ses copains se moquaient de lui

    – ce qui n’était pas très gentil ! –

    ils lui disaient en aparté :

    « ton pif il est tout épaté ! »

     

    Il s’en plaignit à ses parents,

    des gens pas très intelligents !

    Après deux jours de réflexion,

    son père lui dit : «Mon garçon :

     

    J’y voit un signe du destin :

    ton nez épaté c’est très bien !

    Tu vas apprendre le métier,

    tu feras un bon charcutier ! »

     

    Comme il était un enfant sage

    il entra en apprentissage

    chez un charcutier dont l’épouse

    ne portait rien dessous sa blouse !

     

    Très loin d’être un tas de saindoux,

    elle avait de jolis sein doux

    et des jambonneaux comme il faut,

    très vite il ne fut plus puceau !

     

    Le patron ne se fâcha pas,

    chaque fois c’était comme ça,

    lui avait la main baladeuse

    et s’occupait de ses vendeuses !

     

    C’est dans ces bonnes conditions

    qu’il aborda la profession,

    il apprit vite le métier :

    au C.A.P. il fut premier !

     

    Il entama un tour de France

    pour parfaire ses connaissances,

    de l’est à l’ouest, du sud au nord

    il devint vraiment un cador !

     

    Il se lança dans les concours

    du boudin aux topinambours,

    des tripes à la tequila,

    de l’andouillette au ratafia !

     

    Du saucisson en médaillon

    et de la saucisse aux graillons,

    du pâté aux macaronis

    et des paupiettes aux radis !

     

    Sans compter ses spécialités :

    la merguez au vin de curé,

    le chorizo de ragondin

    et les rognons de marcassin !

     

    C’est lors de l’un de ces concours

    qu’il rencontra le grand amour,

    son prénom c’était Henriette,

    elle était plutôt grassouillette !

     

     Mais bon poids fait bonne mesure,

    même avec sa drôle de hure

    il la trouva fort à son goût

    et tomba vite à ses genoux !

     

    Dès lors il aima follement

    sa grasse Henriette du Mans,

    une fille de charcutier

    dont le père était trépassé.

     

    La maman avait disjoncté,

    passant son temps à picoler,

    la boutique battait de l’aile

    malgré un très grand potentiel !

     

    Il prit l’affaire à bras le corps,

    l’Henriette du Mans d’abord !

    Si bien qu’il lui fit un enfant

    au bout de deux mois seulement !

     

    Ils s’épousèrent sans cantique

    et ils reprirent la boutique

    qui grâce à sa grande expérience

    devint une vraie référence !

     

    Ils connurent le grand bonheur :

    l’enfant eut un frère et trois sœurs !

    Les clients étaient épatés :

    tous avaient le nez épaté !

     

    Sauf la maman… c’était marrant !

     

                    Epilogue :

    Ainsi se termine l’histoire,

    elle est vraie vous pouvez me croire !

    J’ai cédé mes droits à Pathé :

    ils ont été fort épatés !

     

    L’adaptation a commencé,

    dans le rôle du charcutier

    ils voudraient avoir Depardieu :

    pour le gras on ne fait pas mieux !

     

    Et dans le rôle d’Henriette

    ils voudraient une grassouillette

    dépassant les cent dix kilos

    avec d’énormes jambonneaux !

     

    Si vous connaissez alentour

    une vraie bête de concours,

    téléphonez donc chez Pathé :

    il y a un lot à gagner !

     

    Cinquante kilos de rillettes,

    une nuit avec Henriette,

    une biture avec Gérard

    et cent bouteilles de pinard !

     

    Dépêchez-vous, ça vaut le coup,

    c’est beau lot :qu’en pensez-vous ?

    Mais évitez votre belle-mère

    … après il faudrait vous la faire !

     

     

        Remarque :

    Certains vont trouver pathétique

    de versifier sur le cochon

    il y a beaucoup de ronchons

    et de coincés en poétique !

     

    Je m’en bas l’œil de leurs critiques

    qu’ils se montent le bourrichon

    je pars écluser un cruchon

     

    en méprisant ces scolastiques !

     

                                   

                                                                                      Rotpier

     

     

    Cochon qui rit

     

     

    Image du net !


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    Image du net

     

     

    Impasse, gilets jaunes et colère noire,

     

    Un président toisant de haut

    Un gouvernement à sa botte

    Avec un chef droit dans ses bottes

    Cela mène droit au chaos.

     

    Le petit peuple des ruraux

    Qui se transforme sans pilote

    En insoupçonnés sans-culottes

    Avec dégâts collatéraux.

     

    Majorité déboussolée

    La belle confiance envolée

    Prenant conscience bien trop tard

     

    De la gravité de la chose.

    Qui érigera des remparts

    Avant que tout cela n’explose ?

     

            Péroraison :

    Situation exceptionnelle

    Demandant beaucoup de doigté

    Mais nos dirigeants sont bornés

    Gare au retour de manivelle !

     

    A jouer à la pie crevée

    On ne gagne que la chienlit

    Et l’histoire se réécrit :

    À mêmes œufs même couvée !

     

    Même De Gaulle à son époque

    S’y est vraiment cassé les dents

    Alors Monsieur le Président

    On ne joue plus et on débloque !

     

                                                        Pierre Dupuis

     

     


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