• Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Léo Ferré »

     

    « Spleen »

     

    … de Charles Baudelaire ... que du beau monde !

     

     


      

     

    Spleen

    Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
    Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
    Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
    II nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

    Quand la terre est changée en un cachot humide,
    Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
    S'en va battant les murs de son aile timide
    Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

    Quand la pluie étalant ses immenses traînées
    D'une vaste prison imite les barreaux,
    Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
    Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

    Des cloches tout à coup sautent avec furie
    Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
    Ainsi que des esprits errants et sans patrie
    Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

    — Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
    Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
    Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
    Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    les-chouettes-chouettes-229

    les-chouettes-chouettes-230

     

     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction ... et une bonne journée ! 


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  •  

     

    Je vous offre un petit … pastiche !

    A la vôtre !

     

    Cette foi-ci :

     

    «  Les mots bleus »

    de Christophe

     

    qui deviennent :

     

    «  Les gros bleus »

    de Rotpier

     

    Recette pour bien le déguster :

     

    1)   Un petit clic sur le triangle pour démarrer !

     

    2) On écoute religieusement l’artiste !

     

    3) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !

    Donc : on écoute !

     
     
     
     
     
     

    Maintenant on y va !

     

     

    Les gros bleus,

     

    Ça fait six heures que je la brutalise

    Dans la chambre et pour des bêtises

    Cette fille je l’ai conduite à la mairie

    Je voudrais lui péter les dents

    Elle me sourit

    Il faudrait que je parte

     À tout prix

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De ceux qui marquent bien les yeux

    Elle sera très ridicule

    Je m’élance et je la bouscule

    Pas un coup qui soit inutile

    J’ai le coup de poing très habile

    Et pas de contre

    Et pas de contre

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De ceux qui rendent malheureux

    Je la cogn’rais sans la nommer

    Je suis peut-être démodé

    Le bruit des coups s’entend en ville

    Mais je m’en fous c’est ça mon style

     Et pas de contre

    Et pas de contre

     

    Il n’y a plus d’horloge elle est cassée

    Comme les chevets de la chambre à coucher

    En lambeaux sa chemise de nuit

    Sur le cul je la revois

    Qui me maudit

    Il faudra bien qu’elle comprenne

    À tout prix

     

    Je lui ferais des gros bleus

    On ne pourra plus voir ses yeux

    Toutes les claques que je donne

    Sont de grande classe et de haut vol,

    Il me reste une rancœur de bile

    Mon estomac est très fragile

    Et vaille que vaille

    Et vaille que vaille

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De ceux qui sont très douloureux

    Fin de l’histoire et des paroles

    J’ai pas besoin de protocole

    Et de très longs discours futiles

    Ce ne serait pas dans mon style

    Et vaille que vaille

    Et vaille que vaille

     

    Je lui ferais des gros bleus

    De préférence sur les yeux

    Je lui ferais de très gros bleus

    De ceux qui sont très douloureux

    De très gros bleus

    De très gros bleus

     

     

     

    Et pis c’est tout !

     

    A la vôtre !

     

     

     

    Avec modération SVP !

     

    Rotpier

     


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  • .

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     


     
       Et pis c'est tout Rotpier

      


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  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    rebus-411-1rebus-411-2

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

      

    C'est un rébus du Rotpier classique !

     

    1ère ligne, 1ère image :  ce qui précède " Akbar "  !  2ème image : vous n'allez pas en faire une crise quand même !  Dernière image : le verbe aller conjugué au présent de l'impératif ... par un coiffeur ou par tout autre personne ! 

    2ème ligne, 1ère image : accessoire pour tromper les poissons carnassiers ... ou pour tromper tout court ! 2ème image: le serpent fait "s" ! Dernière image et en direct: "U" ... ( Je me dépêche car il faut que je file à la messe sinon Fillion va me faire des gros yeux en plus de ses gros sourcils et ça fout trouille comme dirait ma belle-fille !)

    3ème ligne, 1ère image : c'est un  "  - - - - " mec diraient les dames ( l'autre itou ! ) 3ème et 4ème image : il faut bien mélanger phonétiquement les deux mots que je ne donne pas car ce serait très ambigu ... voir cochon !

    4ème ligne, 2ème image et en direct ( toujours à cause de la messe! ) : " Grrrrrr " !

    6ème ligne, dernière image : le petit de la vache !

    7ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le court ! 2ème image: en direct " ti " ... oui mes titis !

    8ème ligne, 1ère image : lorsque l'on meurt, il parait qu'elle s'envole !

    Dernière ligne, 2ème image et en direct : " che " ... (  toujours à cause de la messe! )

     

     

    Et pis c'est tout !

     

    Allez, au travail brav' gens et n'allez pas vous Tron ... per !

     

    Réponse :

    A la fois cavaleur, suborneur et pingre, il mettait beaucoup plus volontiers la main aux fesses des dames qu’à la poche !

     

     

    Qu'il dit l'animal ! 


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Didier Barbelivien

     « Jean de France »

    Un superbe éloge à Jean Ferrat !

     

     

      

     

    Jean De France:

     

    J’aimais ton rire j’aimais ta voix

    qui racontait nos différences

    moustache rapportées de Cuba

    de Santiago quelle importance

    j’aimais tout ceux qui étaient toi

    quand tu bousculais nos consciences

    Jean ta belle môme ou Jean Ferrat

    tes mots déchiraient nos silences

    et je m’imaginais Créteil

    quand tu me fredonnais

    ma môme et ces deux enfants au soleil

    Garcia Lorca en son royaume

    moi j’écoutais nuit et brouillard

    enfermé dans mon innocence

    je comprendrais beaucoup plus tard

    nul ne guérit de son enfance

    Jean de France

    tu chantais pour les gens de France

    de la Bretagne à la Provence

    avec la fièvre telle insolence

    de dire ce mot ne disais pas Jean de France

    Humain jusqu'à la transparence

    de se regard qui fait confiance

    pour le secret des confidences

    quand tu croisais les yeux d’Elsa

    D’ailleurs que serais-je sans toi

    et voilà Aragon qui danse

    même Ferré n’en reviens pas

    de ces mélodies qui s’élancent

    ces Potemkine et Maria unit

    dans la même souffrance

    mourir au soleil ça me va

    mourir debout quelle élégance

    Jean de France

    tu chantais pour les gens de France

    de la montagne aux plaines immenses

    tu défendais tout ceux qui pensent

    que le malheur n’existe pas

    Tu mettais le vide hors la loi

    du simple fait de ta présence

    un jour futur un jour viendra

    ou plutôt que l’indifférence

    et tes chansons de ce temps là

    ont bercé mon adolescence

    un drapeau rouge au bout des bras

    tous ces taureaux quand j’y repense

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    les-chouettes-chouettes-227

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     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction ... et une bonne journée ! 


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  • Viva Cuba ... enfin, pas le régime ! 

     

     
     
     
    Image du net bidouillée par Rotpier
     
     

     

    La cubaine bien roulée,

     

    Elle était en nuisette

    et en petits chaussons.

    Moi, j’étais en disette

    d’amour et de suçons !

     

    Ma copine Louisette

    avait pris sans façon

    la poudre d’escampette

    avec un franc-maçon !

     

    Le vent, joyeux complice,

    prenait aussi son pied :

    c’était feu d’artifice

    … à part les doigts de pieds !

     

    Le tulle - Oh ! Quel délice ! -

    volant comme papier,

    montrait du cou aux cuisses

    ses trésors au quartier !

     

    Une pareille aubaine

    n’étant pas à rater,

    j’ai rejoins la sirène

    avec vélocité !

     

    « Bonjour, je suis cubaine,

    viens on va s’éclater,

    dans mon lit je t’emmène

    et je vais t’épater ! »

     

    Cubaine et bien roulée,

    la peau couleur tabac,

    sachant dans la foulée

    s’enflammer par le bas !

     

    Technique bien rôdée

    - de la maestria ! -

    la grande chevauchée,

    la grande fantasia !

    Et le clou du programme,

    le truc qu’on n’oublie pas,

    qu’à deux mains on acclame :

    le salto sans les bras !

     

    Mais le lit rendit l’âme

    sous nos furieux ébats

    et nous nous retrouvâmes

    tous les deux le cul bas !

     

    Après cette gamelle,

    la fin du numéro :

    le mec de la donzelle

    arrivant tout de go !

     

    « Mais tu n’es pas fidèle !

    Là, tu me casses trop :

    dégage à tire d’aile

    avec ce rigolo !

     

    Pour ce péché de fesses,

    implore le pardon

    et va donc à confesse

    chez l’abée Décochon !

     

    Dégage nymphomane !

    Prends donc le premier train :

    six gares de là à Vannes,

    je te voudrais plus loin ! »

     

    La cubaine est partie

    me laissant sur ma faim,

    espérance engloutie

    et le moral atteint !

     

    Dégoûté des gonzesses,

    j’ai viré ma cuti,

    me rasant en vitesse

    sur conseil d’un ami :

     

     

    Pour aller chez les tantes,

    rase-toi jusqu’en bas,

    met ta veste flottante

    et chez les gays, va ras !

     

    xxxxxxxx

     

    Cette histoire fumante

    n’ayant ni haut ni bas,

    n’est que la résultante

    d’un abus de tabac !

     

    Je rigole sous cape

    et je reste serein :

    des conneries du pape

    je suis encore loin !

     

                                 Rotpier

    Image du net

    Comme pour les cubaines:

    à consommer avec modération !!!

     


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  •  

     

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     


     
       Et pis c'est tout Rotpier

     

     


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  • Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    rebus-410-1rebus-410-2rebus-410-3




    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

     

    Même si ce rébus est très imagé, il n'en reste pas moins très sérieux... enfin je le pense et j'espère que vous m'en rendrez justice !

    1ère ligne, 1ère image :  le gars à une sacrée "  - - - - " ... et pis c'est tout !    2ème image : quand son nez s'allonge, il  " - - - - " ! ... quand c'est autre chose, on ne sait pas !  ( l'autre aussi ! ) 3ème image : en direct " brrr "

    2ème ligne, 2ème image : nom du lieu et de l'équipement ! 3ème image : "  - - - " est ce personnage ! 

    3ème ligne, 2ème image : le sein bol de la "  - - - - " !

    5ème ligne, 2ème image : le serpent fais toujours "s" ... c'est sa manie et l'autre aussi ! Dernière image: il ne faut pas prendre le fils ... ni le Saint Esprit d’ailleurs ! 

    8ème ligne, 4ème image : lieu ou l'on entrepose des fûts ! 

     

     

    Et pis c'est tout !

     

    Allez, au travail brav' gens ... il vous faut trancher l'affaire ! ( Et non la paire, ce qui est très douloureux parait-il ! )

     

     Réponse :

    Tout membre du barreau qui se respecte ne peut se permettre de rester le cul entre deux chaises lors du traitement d’un dossier !

     

    Qu'il dit l'animal !


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

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    les-chouettes-chouettes-224

    les-chouettes-chouettes-225

    les-chouettes-chouettes-226

     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction ... et une bonne journée ! 


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  •  

     

    le-chaud-mage

    Image du net !

     

    Préambule :

    «  On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

    Pierre Desproges

     

    Passer des sciences occultes à la maréchaussée en

    faisant un crochet par le chômage et en terminant

    par un clin d’œil à Georges Brassens, voila qui n’est

    pas banal et c’est à cela que je vous invite.

     

    Rotpier

     

     

    Le « Chaud mage »,

     

    Cet homme possédait un don,

    celui des sciences occultes,

    quelqu’un que les femmes consultent

    quand rôde un certain Cupidon !

     

    Homme doublé d’un chaud lapin

    incapable de rester sage

    à la simple vue d’un corsage,

    genre Strauss-Kan, Tron ou Baupin !

     

    Très habile et calculateur

    avec la gente féminine,

    les timides ou les sanguines,

    à classer dans les prédateurs !

    .

    Il sévissait depuis longtemps

    malgré les plaintes déposées

    par quelques femmes abusées

    ce qui devenait inquiétant.

     

    On lui trouva vite un surnom,

    le contraire eu été dommage,

    il reçu celui de « Chaud mage » :

    les roussins ne sont pas si cons !

     

    Partout ils le traquaient en vain

    quand une femme policière

    lui tendit une souricière

    pour pouvoir le coincer enfin !

     

    Il tomba dans le traquenard,

    la fliquette était aguichante

    et notre religieuse mante

    le croqua avant le plumard !

     

    Pour avoir coincé le « Chaud mage »

    elle eut vite une promotion

    à pole emploi avec mission

    de venir à bout du chômage !

     

          Péroraison :

    J’entends d’ici les commentaires :

    « Rire du chômage est très mal,

    ce type-là n’est pas normal,

    il ferait bien mieux de se taire ! »

              Mais…

    Que l’on en rie ou qu’on en pleure,

    sa courbe ne changera pas,

    alors lâchez-moi les nougats :

    j’en ai besoin dans moins d’une heure !

     

    j’ai promis d’aller mettre un cierge

    pour inverser ce grand fléau,

    ce n’est pas que je sois catho

    mais tout est bon quand on gamberge !

    .

    Après j’irai voir la fliquette

    devenue chef à pole emploi,

    je lui dirais : « C’est grâce à moi

    que tu es là belle brunette ! »

     

    Je me pencherais sur ses courbes

    que j’étudierais de très près

    avec le plus grand intérêt

    … dire non serait être fourbe !

     

    Je ne jouerai pas au « Chaud mage »,

    elle tombera dans mes bras

    sans chichi et sans embarras

    et sans retard à l’allumage !

     

    C’est ainsi que je vois les choses,

    c’est mon coté un peu farceur,

    un peu brouillon, un peu hâbleur

    et frôlant parfois la névrose !

     

    Je m’autorise des délires,

    autrefois j’étais trop sérieux,

    mais maintenant je me fais vieux

    et je me dépêche de rire !

     

    Quand je serais six pieds sous terre,

    plus qu’un squelette aux os bien blancs,

    je ne rirais plus très souvent :

    en bas la vie doit être austère !

     

    Acte de contrition :

    Je m’excuse auprès des gendarmes

    de les avoir un peu charriés,

    qu’ils ne soient pas trop contrariés,

    qu’ils n’aillent pas sonner l’alarme !

     

    Par le passé un certain Georges

    les a beaucoup plus épinglés

    en chantant un certain marché

    où des mégères s’entr’égorgent !

    .

    « Elles leur auraient coupé les choses

    mais par bonheur ils en avaient pas ! »

    Aujourd’hui pour bien moins que ça

    l’ombre d’un grand procès s’impose !

     

    Heureusement les gendarmettes

    n’ont pas ce genre d’attributs

    et pour aller tout droit au but,

    elles en ont de bien plus chouettes !

     

    Et vive la maréchaussée,

    les cognes et les argousins,

    les nouvelles recrues à seins

    … infiniment mieux carrossées !

                                  

                                                            Rotpier

     

     

      

     

     

     


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  •  

     

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     


     
       Et pis c'est tout Rotpier

     


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  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    rebus-409-1rebus-409-2rebus-409-3

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus  décalé comme les aime le Rotpier !

    Signé:  Le Père-Lachaise ... qui a fini sur un tas bourré comme un coing !

     

     1ère ligne, 2ème image : Celui-ci est de gare ... OK ?

    2ème ligne, 3ème image : le gars à une sacrée "  - - - - " ... et pis c'est tout !

    3ème ligne, 1ère image : son sortant de cette boite et imitant la vache ! Dernière image : la sale bête pique et ça fait très mal ! 

    4ème ligne, 4ème image : "  - - - " est ce personnage !

    5ème ligne, 2ème image : ouverture dans la caisse d'un instrument à cordes ! 

    6ème ligne, 3ème image : quand son nez s'allonge, il  " - - - - " ! ... quand c'est autre chose, on ne sait pas !

    7ème ligne, dernière image : le verbe aller au présent de l'impératif !

    9ème ligne, 1ère image :  la moitié du surnom du volatile ! Dernière image : nous n'en avons pas encore eu beaucoup ... même pas du tout en Normandie ! 

     

    Allez, au travail brav' gens !

     

     Réponse :

    Dans quelques années tout cimetière n’étant pas équipé de WiFi verra ses demandes de réservation fondre comme neige au soleil ! 

     

    Qu'il dit l'animal !


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  • .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Julien Clerc  »

     

    « Fais moi une place »

     

    … Belle déclaration d’amour !

     

     

     

    Fais-moi une place

    Fai moi une place

    Au fond d' ta bulle
    Et si j' t'agace
    Si j'suis trop nul
    Je deviendrai
    Tout pâle, tout muet, tout p'tit
    Pour que tu m'oublies

    Fais-moi une place
    Au fond d' ton cœur
    Pour que j' t'embrasse
    Lorsque tu pleures
    Je deviendrai
    Tout fou, tout clown, gentil
    Pour qu' tu souries

    J' veux q' t'aies jamais mal
    Q' t'aies jamais froid
    Et tout m'est égal
    Tout, à part toi
    Je t'aime

    Fais-moi une place
    Dans ton av'nir
    Pour que j'ressasse
    Moins mes souvenirs
    Je s'rais jamais
    Eteint hautain lointain
    Pour qu'tu sois bien

    Fais-moi une place
    Dans tes urgences
    Dans tes audaces
    Dans ta confiance
    Je s'rai jamais
    Distant, distrait, cruel
    Pour q' tu sois belle

    J' veux pas q' tu t'ennuies
    J' veux pas q' t'aies peur
    J' voudrais q' tu oublies
    L' goût du malheur
    Je t'aime

    Une petite place
    Ici, maintenant
    Car le temps passe
    À pas d' géant
    Je me ferai
    Tout neuf, tout beau, tout ça...
    Pour être à toi

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    les-chouettes-chouettes-219

    les-chouettes-chouettes-220

    les-chouettes-chouettes-221

    les-chouettes-chouettes-222

     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction ... et une bonne journée ! 


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    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    les-chouettes-chouettes-218-1

    les-chouettes-chouettes-218-2

    les-chouettes-chouettes-218-3

     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction ... et bon dimanche après-midi ! 

    PS : Je confirme ce que disent les chouettes: c'est la galère ! Je dois échanger ma Livebox mardi car je n'ai pas de Wifi avec celle que j'ai reçu ! A mercredi au mieux et je l'espère ... avant Noël !

    Pierre


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     


     
       Et pis c'est tout Rotpier

      


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  •  

    .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    rebus-408-1rebus-408-2rebus-408-3

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus  du Rotpier, tout feu tout flamme !

     1ère ligne, 2ème image : " - - - " César qu'il dit le centurion !  3ème et dernière image:  la moitié du nom du personnage ! 

    4ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le cuit !

    5ème ligne: il faut enchaîner la dernière image avec la 1ère image de la 6ème ligne ! 

    6ème ligne, 2ème image : le verbe aller à l'impératif ! 

    7ème ligne, 2ème image : en direct : " U " ... cocote ! 

    8ème ligne, 1ère image :  en direct : " grrrrr " 

    10ème ligne, 1ère image : la vache fait  "  - - - - " ! ... le taureau aussi d'ailleurs quand il répond à la vache ! Dernière image : il ne faut pas prendre l'enfant ! 

    Dernière ligne, 2ème image : lieu où l'on entrepose des fûts ! 

     

    Allez, au travail et il est hors de question de vous mettre en grève, hein ! ... Ni de vous faire porter pâle ! 

     

     Réponse :

    Il avait un teint si cireux qu’on aurait cru croiser un pensionnaire évadé du musée Grévin et se rendant au cimetière du Père Lachaise !

     

     

    Qu'il dit l'animal !


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  •  

     

    C’était il y a 102 ans et …

     Ils partaient la fleur au fusil !

     

    Image du net

     

    Après … 4 années d’enfer !

     

     

     Images du net

    Le billet de Pierre 

     

     

    En premier : le poème « Verdun »

     

    A Verdun,

     

    Et la boue et les rats

    et les gaz scélérats,

    tous les jours la tuerie

    tous les jours l’incurie.

     

    De boyaux en boyaux

    encombrés de boyaux,

    de tranchées en tranchées

    les jambes arrachées.

     

    Et tous ces trous d’obus

    et tous ces tirs au but

    ces crêtes qui s’écrêtent

    et ces corps sans leur tête.

     

    Et ces grands officiers

    aux orgueils outranciers,

    aux visages tout glabres

    et agitant leur sabres.

     

    Et l’alcool avalé

    et les  assauts zélés,

    les discours, les harangues,

    les cadavres exsangues.

     

    La raison n’a plus cours

    on attaque on y court

    on tire on coupe on tranche

    baïonnette à la hanche.

     

    Et …

     

    Et cet éclat d’obus

    sur un coup droit au but

    et l’horrible souffrance

    et la mort pour la France

     

                 Pierre Dupuis

    En second : 

     

    Le jugement guerrier,

     

    Ils étaient partis à la guerre

    une fleur au bout du fusil,

    la der des ders - sûr, la dernière ! -

    après ça ce serait fini.

     

    Ils ont creusé profond la terre

    tel les autres en face aussi,

    pas question de se laisser faire :

    c’était parti pour le gâchis !

     

    Dégoûtés par le grand carnage,

    certains ont dit « On n’y va plus ! »

    arc-boutés et bien résolus.

     

    Jugés pour manque de courage,

    ils ont fini au champ d’horreur

    une fleur à l’endroit du cœur.

     

                                       Pierre Dupuis

     

    Image du net

    Nota :  Si vous désirez lire un autre poème plus récent sur le même thème, voici un lien :

    http://rotpier27.wordpress.com/2014/11/11/guerre-14-18-souvenirs-et-regrets-dune-gueule-cassee-un-poeme-de-pierre/

    .

    En troisième : la chanson de Gérard Berliner « Louise »

    où la guerre de 14-18 est évoquée

     

     

    Parole de Louise:

    Mais qui a soulagé sa peine
    Porté son bois porté les seaux
    Offert une écharpe de laine
    Le jour de la foire aux chevaux

    Et qui a pris soin de son âme
    Et l'a bercée dedans son lit
    Qui l'a traitée comme une femme
    Au moins une fois dans sa vie

    Le bois que portait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le portait
    Le froid dont souffrait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le souffrait

    C'n'était qu'un homme des équipes
    Du chantier des chemins de fer
    À l'heure laissée aux domestiques
    Elle le rejoignait près des barrières

    Me voudras-tu moi qui sais coudre
    Signer mon nom et puis compter,
    L'homme à sa taille sur la route
    Passait son bras, la promenait

    L'amour qui tenait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le tenait
    Le regard bleu sur Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

    Ils sont partis vaille que vaille
    Mourir quatre ans dans les tranchées.
    Et l'on raconte leurs batailles
    Dans le salon après le thé

    Les lettres qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui les portait
    La guerre qui séparait Louise
    C'est le Bon Dieu qui la voyait

    Un soir d'hiver sous la charpente
    Dans son lit cage elle a tué
    L'amour tout au fond de son ventre
    Par une aiguille à tricoter

    Si je vous garde Louise en place
    C'est en cuisine pas devant moi
    Ma fille prie très fort pour que s'efface
    Ce que l'curé m'a appris là

    Et la honte que cachait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
    Le soldat qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

    Y a cinquante ans c'était en France
    Dans un village de l'Allier
    On n'accordait pas d'importance
    A une servante sans fiancé

    Le deuil qu'a porté Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a porté
    La vie qu'a travaillé Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a aidée

     

    Bon partage !

     

    Pierre

     

    Nota : Poèmes déjà publiés et rassemblés ici !  

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    les-chouettes-chouettes-215-1

     

     

    les-chouettes-chouettes-216

    les-chouettes-chouettes-217

     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction ... et une bonne journée !  


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  •  

     

    Un très ancien poème ...

     
     
    silhouette-2
     
    Image floue du net ! … Paradoxe.

    l

     

    Silhouette,

    Loin,

    là-bas,

    juste un point

    … je ne sais pas.

     

    Est-ce vraiment elle ?

    Ou bien mon pauvre esprit

    qui déjà troublé chancelle

    et déraisonne dans la nuit ?

     

    Et mon cœur qui commence déjà

    à s’emballer ! Mais attends donc ! Patience !

    Tu ne sais pas si c’est elle … grand bêta !

    La réalité n’est pas toujours l’espérance !

     

    L’amour est un créateur de mirage … le soir.

    Certains prennent forme, mais beaucoup d’autre … miroir !

     

    La silhouette se précise, se dessine,

    sublime, harmonieuse ,élégante et légère,

    empreinte d’une grâce féminine.

    Mais … ce n’est pas celle qui m’est chère !

     

    Et … que se passe-t-il soudain ?

    Pourtant, elle approche encore

    mais je la vois moins bien !

    Du brouillard… alors ?

     

    Peut-être bien

    … je ne vois

    plus rien

    moi.

    Silhouette,

    Pierre Dupuis

     

     

    silhouette-2
     
    Image floue du net ! … Paradoxe.
     
     
     
    Déjà publié

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  • .

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     


     
       Et pis c'est tout Rotpier

      


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    .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    rebus-407-1
    rebus-407-2rebus-407-3

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus  du Rotpier, tout feu tout flamme !

     

          2ème ligne, 3ème image : appareil ménager servant à la cuisson ! Dernière image : il ne faut pas prendre la brosse ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, 1ère image : à travers le trou d'une serrure, on  " - - - - " ... on est un voyeur ! 

    5ème ligne, 3ème image : '"oui " en russe !

    6ème ligne, 3ème image : une petite étendue d'eau !

    7ème ligne, 2ème image : le symbole de la "  - - - - " !

    8ème ligne, 2ème image : en direct : " ch " !  Dernière image : la moitié de ce que regarde titeuf ! ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 1ère image : autre nom du bolet ! ( la dernière lettre est à coller à l'image suivante ! 2ème image : ce qui précède " akbar " ! Dernière image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre ! 

    11ème ligne, 2ème image : la moitié du nom du personnage ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : quand son nez s'allonge, il "  - - - - " !

    12ème ligne, 4ème image : le serpent fait " s "

     

    Allez, au travail et ne brûlez pas les étapes !

     

     Réponse :

    Entre le « Durafour crématoire » et le culte de Jeanne d’Arc si Jean-Marie Le Pen ne choisissait pas la crémation il aurait un manque certain de suite dans les idées !

     

    Qu'il dit l'animal !


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  •  

    .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Léo Ferré  »

     « Pépée »

     

    … Hommage à sa guenon chimpanzé nommée « Pépée » … 

     

     

     

     

    Pépée

    T'avais les mains comme des raquettes
    Pépée
    Et quand j' te f'sais les ongles
    J' voyais des fleurs dans ta barbiche
    T'avais les oreilles de Gainsbourg
    Mais toi t'avais pas besoin d' scotch
    Pour les replier la nuit
    Tandis que lui... ben oui !
    Pépée

    T'avais les yeux comme des lucarnes
    Pépée
    Comme on en voit dans l' port d'Anvers
    Quand les matins ont l'âme verte
    Et qu'il leur faut des yeux d' rechange
    Pour regarder la nuit des autres
    Comme on r'gardait un chimpanzé
    Chez les Ferré
    Pépée

    T'avais le cœur comme un tambour
    Pépée
    De ceux qu'on voit le vendredi saint
    Vers les trois heures après midi
    Pour regarder Jésus-machin
    Souffler sur ses trent'-trois bougies
    Tandis que toi t'en avais qu'huit
    Le sept avril
    De soixante-huit
    Pépée

    J' voudrais avoir les mains d' la mort
    Pépée
    Et puis les yeux et puis le cœur
    Et m'en venir coucher chez toi
    Ça changerait rien à mon décor
    On couche toujours avec des morts
    On couche toujours avec des morts
    On couche toujours avec des morts
    Pépée

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

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    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    les-chouettes-chouettes-212

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    les-chouettes-chouettes-213

    les-chouettes-chouettes-214

     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction !  


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  •  

    C’est jour de Toussaint aujourd’hui et je vais y aller … pas encore comme locataire mais comme simple visiteur.

    Je vous invite à le découvrir, c’est un lieu que j’aime beaucoup depuis mon enfance et qui sera, je l’espère, mon dernier domicile… C'est le cimetière d'un petit village de l'est de l'Eure nommé Nojeon en vexin, autrefois Nojeon-le-Sec, du nom de son petit ruisseau qui est souvent ... à sec ! 

     

    OLYMPUS DIGITAL CAMERA
    Photo personnelle

     

    Supplique pour être enterré dans

    ce petit coin calme et attachant,

     

    C'est un petit cimetière

    comme on en voit dans nos campagnes.

    Dès passé les battants de l’antique grille

    on entre dans un autre monde,

    un monde portant l’estampille

    des aiguilles arrêtées de la montre.

     

    Coté nord, un mur.

    Un mur qui protège de la froidure

    comme les bras d'un homme protègent sa compagne.

    Les morts n'aiment pas les glaçants courants d'air.

    Les bâtisseurs, en leur temps,

    en avaient tenu compte pour leur plaire.

    Pour leur plaire mais aussi,

    intérêt bien compris,

    pour eux-mêmes sachant

    qu’inévitablement, qu’inexorablement,

    ils en seraient un jour locataires !

     

    Sur les autres cotés, une haie.

    Une haie, pas très régulière,

    juste pour délimiter l'aire.

    Au centre, une église.

    Une très vieille église à l'ardoise grise

    et à la pierre façonnée et usée par les ans.

    Les siècles qui s’entassent sur sa tête

    ne l’empêche pas d’être très coquette !

    Une petite tour munie d'un escalier

    permet d'accéder au clocher.

    Un clocher très fin et élancé.

    Un porche d’entrée où l’on pénètre

    dans le recul du temps.

    La bâtisse a les pieds dans l'eau,

    résultat de l'égout de son toit

    et aussi de sources surgissant ça et là

    de façon rémanente.

    Ça ruisselle de manière charmante.

    Ça ruisselle tranquillement

    jusqu'au Sec, un petit ruisseau

    coulant selon son bon vouloir

    au grand désespoir du lavoir

    qui se retrouve le bec dans l'eau

    … quand il vient à en manquer !

     

    Coincées entre l'église, le mur et la haie,

    le cimetière et les tombes.

    Certaines très anciennes,

    des délabrées, des effondrées.

    Des qui partent en quenouille

    pierres ou marbres cassés,

    grilles rongées par la rouille

    ... la rouille, cet animal vorace et patient

    ... très patient.

    Il y en a des grandes et des petites

    ... des plus petites encore dans le carré des enfants.

    Puis d'autres, plus récentes, plus pimpantes,

    regroupées dans le carré neuf

    ... enfin, presque neuf.

    D'autres encore disséminées parmi les anciennes

    au gré des places disponibles ou se libérant

    par le truchement des tombes relevées

    ... ici les locataires s'en vont d'eux-mêmes très rarement !

     

    Un mélange hétéroclite

    où ceux qui sont sous terre cohabitent

    et se côtoient sans préjugés,

    sans se soucier de qui ils étaient dans le monde des vivants.

     

    Une fraternité bon enfant

    mélangeant moult générations

    toutes classes sociales confondues

    en se moquant des qu'en dira-t-on

    comme d'un guignon !

    La devise de la république ici s'applique

    sans restriction.

    Les morts n'ont que faire des apparences,

    ils font fi de leurs appartenances

    unis qu'ils sont dans leur ultime danse

    ... danse macabre par essence ... naturellement.

     

    Et moi, je me vois bien en ce lieu-là,

    un lieu que je connais depuis mon enfance

    et que j'ai arpenté bien des fois

    quand j'étais môme

    au gré de mes escapades

    ou bien au gré des psaumes.

    Il était à deux pas de chez moi

    et j'y venais très souvent.

    J'aime cet endroit paisible et tranquille

    qui, pour dernier domicile,

    m'irait, je le crois, comme un gant !

    Oui, je le crois vraiment.

     

    Et si j’y avais les pieds dans l’eau

    … même un peu plus à l’évidence,

    je me dis que ce serait une chance :

    c’est bon pour la blancheur des os !

     

    Il est des endroits où l'on se sent bien

    ... par quel mystère ?

    Point n'est besoin de le savoir absolument,

    on le constate et c'est le seul point important.

    Tout le reste n’est que chimères.

     

    Bercé par le chant des oiseaux,

    sous la chaleur ou sous le givre,

    après le passage de la dame à la faux

    … bon sang !

    Comme j’aimerais y vivre !

    Ce sera mon dernier domicile,

    je l’espère beaucoup y j’y tiens,

    il n’y aura aucun codicille :

    je le veux, l’affirme et le maintiens !

      

    Peut-être mettrais-je cette épitaphe :

     

    « A vos pieds un humble poète

    Grand amateur de raccourcis

    Ayant pris la mort à perpète

    A choisi de la vivre ici ! »

      

     

                      Pierre Dupuis

     

    OLYMPUS DIGITAL CAMERAPhoto personnelle

     

    vue-aerienne-du-cimetiere-et-de-leglise

    Vue aérienne de l'église et du cimetière 

     


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    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     


     
       Et pis c'est tout Rotpier

      


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    rebus-406-1rebus-406-2

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus  du Rotpier, suivez bien le fil d'Ariane pour vous en sortir !

    1ère ligne, 1ère image : " - - - " César qu'il dit le centurion !

          2ème ligne, 1ère image : la moitié du surnom du volatile ... c'est comme ça mes cocos ! ( l'autre aussi, ce sont des frères jumeaux ! ) 2ème image: le marin est presque en haut du  " - - -  " comme le disait si bien Alexandre ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, 1ère image : il n'est pas de bon ton de mettre un doigt dans son trou ! 

    5ème ligne, 4ème image : c'est aussi le début de la célèbre phrase de Shakespeare !

    6ème ligne, 2ème image : en direct " ti " et il faut y accrocher la 1ère lettre de la dernière image !

    7ème ligne, dernière image : quand son nez s'allonge il "  - - - - " ! Quand c'est autre chose, on ne sais pas ! ... c'était juste pour bien préciser les choses !

    8ème ligne, 2ème image : lieu ou se tiennent des marchés couverts .  3ème image et en direct : "U" ... cocotte !

    9ème ligne, 1ère image : le plus petit des Dalton et aussi le plus teigneux !  2ème image : l'animal fait des "  - - - - " ... c'est bon pour vous ?

    Dernière ligne, 1ère image : l' "  - - - - -  " de Vitruve selon le bon Léonard ! ... et n'oublions pas que c'est en sciant que Léonard devint scie ! ... ça vous scie ?

     

    Allez, allez, pas de retard: il faut décoller tout de suite !

    Et pis c'est tout !

     

     Réponse :

    Avec les femmes c’est comme avec les fusées il faut bien cibler la fenêtre de tir afin de commencer l’allumage au bon moment !

     

    Qu'il dit l'animal !


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

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     Signature Rotpier

    ... Je vous chouette une bonne distraction !  


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