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    Réponses pour les rébus :

    Je viens de les mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

    Pour les autres, un petit retour en arrière est souvent gage d'un grand sourire à venir ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !  

    .

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

     C'est un long et j'espère que vous allez bien vous pencher sur le problème ... chez vous vous ne risquez pas grand chose de grave !

     

    2ème ligne, 2ème image : c'est la marque qu'il faut prendre mes petits bouts !

    3ème ligne, 1ère image : la suite du refrain d'Antoine ! 3ème image : en direct, le symbole de la " vie " !

     4ème ligne, 1ère image : le verbe aller à l'impératif ! 2ème image : la sale bête pique et transmet des maladies ... et toc ! 5ème ligne,

    5ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! Dernière image : lieu où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! (  l'autre aussi ! )

    6ème ligne, 1ère image : c'est le " - - - - " qu'il faut payer pour avoir bon ! 

    7ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s" ! ( L'autre aussi: ils sont frères ! ) 3ème image : petite la sale bête est lente !

    8ème ligne, 1ère image : le mec à une sacrée  " - - - - " ... et pis c'est tout !

    9ème ligne, 1ère image : le petit de la vache !

    10ème ligne, 1ère image : prenez le bon coté, ne soyez pas manche !

    11ème ligne, 1ère image :  la moitié de ce que regarde Titeuf !

    12ème ligne, lieu où l'on entrepose des fûts ! Dernière image avant les deux points : Éole est le dieu du " - - - - " ... comme le pétomane !

    13ème ligne, 3ème image : c'est bien du cochon !

    14ème ligne, dernière image : c'est le mouvement qu'il faut retenir !

    15ème ligne, 1ère image : des poches de " - - - - " pour sauver des vies ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : la boite imite le cri de la vache !

    Dernière ligne, 2ème image : en direct : " ti " ... et c'est fini mes titis !

     

    Et pis c'est tout ! 

    A vous de jouer ! Et... à la grâce de Dieu !

     

    Réponse :

     

    Il paraît que les employés civils du Vatican vont demander une prime de risques pour tous les travaux réclamant une position penchée vers l’avant : cela relève du bon sens me semble-t-il !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! C'est un sérieux, mettez-vous vite au travail pour assurer votre réputation ! En plus, il est court ! 

     

    Réponse :

    Pour un imbécile, maintenir sa réputation c’est facile, pour un érudit, cela demande beaucoup de travail !

     

    Nota: Je vous avais bien dis que c'était un sérieux ! C'est assez rare et je me permets de le souligner ! ... Je ne sais pas pourquoi mais d'un coup, je me sens fatigué ! 

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Serge Lama !

     « Une île »

     

    J'aime beaucoup cette chanson de Serge Lama ...

    .

     

     

    Une île

    Une île, entre le ciel et l’eau
    Une île sans hommes ni bateaux
    Inculte, un peu comme une insulte
    Sauvage, sans espoir de voyage
    Une île, une île, entre le ciel et l’eau

    Ce serait là, face à la mer immense
    Là, sans espoir d’espérance
    Tout seul face à ma destinée
    Plus seul qu’au cœur d’une forêt
    Ce serait là, dans ma propre défaite
    Tout seul sans espoir de conquête
    Que je saurais enfin pourquoi
    Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi

    Une île, comme une cible d’or
    Tranquille, comme un enfant qui dort
    Fidèle, à en mourir pour elle
    Cruelle, à force d’être belle
    Une île, une île, comme un enfant qui dort

    Ce serait là, face à la mer immense
    Là, pour venger mes vengeances
    Tout seul avec mes souvenirs
    Plus seul qu’au moment de mourir
    Ce serait là, au cœur de Sainte-Hélène
    Sans joie, sans amour et sans haine
    Que je saurais enfin pourquoi
    Je t’ai quittée, moi qui n’aime que toi

    Une île, entre le ciel et l’eau
    Une île sans hommes ni bateaux
    Inculte, un peu comme une insulte
    Sauvage, sans espoir de voyage
    Une île, cette île, mon île, c’est toi

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     

    Bonne Saint Valentin quand même !

    Et n'oubliez pas le dicton du Rotpier:

    " A la Saint Valentin, on ne met pas les patins... on les roule ! "

     

     


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  •  

     

    Image du net !

     

    Préambule :

    Les féministes pures et dures

    vont me tomber sur le poil à coup sûr…

     

    Les Cocottes,

     

    Demi-mondaine ou courtisane

    Poule de luxe pour pigeon

    Ayant sur rue ferme pignon

    Et dans son coffre belle manne.

     

    La belle époque et ses arcanes

    Ont vu fleurir à profusion

    Ces reines de la pâmoison

    À la conduite charlatane.

     

    Qu’en est-il au jour d’aujourd’hui ?

    Ont-elles déserté le nid ?

    Ont-elles conservé la cote ?

     

    Comment faire la distinction

    Entre les deux appellations :

    Femme libérée ou Cocotte ?

          

    Modération :

    On ne peut pas toutes les mettre

    En vrac dans le même panier

    Comme les œufs du poulailler

    Il faut quand même bien l’admettre.

     

       Frein à la modération :

    Mais je maintiens  - là, j’asticote ! -

    Que sous couvert de liberté

    Certaines n’ont rien à envier

    A celles qu’on nommait Cocottes !

     

    Un écrivain de notre époque

    Trouverait tout comme Zola

    Un modèle pour sa Nana

    … Ne dite pas que je vous choque !

     

                                                Pierre Dupuis

     


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  •  

    Réponses pour les rébus :

    Je viens de les mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

    Pour les autres, un petit retour en arrière est souvent gage d'un grand sourire à venir ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !  

    .

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     C'est un court et il est facile.  Parfois, je suis assez poète ! Allez-y mes petits crapauds !

     

    2ème ligne, 1ère image : lieu où l'on entrepose des fûts !

     4ème ligne, 2ème image : bien scinder le mot en 2 !

    6ème ligne, 2ème image : la moitié de ce que regarde le fripon de Titeuf ! 4ème image : Cupidon ( à ne pas confondre avec Cul Bidon ) est le dieu de l' " - - - - - " !

    7ème ligne, 2ème image : celui-ci est sélectif !    3ème image : le serpent fait toujours " S "Dernière image : autre nom du char !

    Dernière ligne, 1ère image : c'est la matière qu'il faut prendre en compte !

     

    Et pis c'est tout ! 

    A vous de jouer ! Vous n'en avez pas pour longtemps ... même pour ceux qui ne sont pas très doués pour les rébus ! Et, je ne donnerais pas de coups de matraque à ceux qui ne trouverons pas: ce n'est pas le genre de la maison " Rotpier " ! 

     

     

    Réponse :

      Si vous voulez fâcher un CRS, offrez-lui le recueil de poésie « Les amours jaunes » de Tristan Corbière !

     

    Nota: Depuis un certain temps, les CRS doivent commencer à ne plus aimer trop le jaune !

    Juste pour le plaisir et pour justifier ma petite aide :

    " Allez-y mes petits crapauds ! " , je vous mets une des plus célèbres poème du recueil : 

    Titre : Le crapaud

    Poète : Tristan Corbière (1867-1920)

    Recueil : Les Amours jaunes (1873).

    Un chant dans une nuit sans air... 
    – La lune plaque en métal clair 
    Les découpures du vert sombre.

    ... Un chant ; comme un écho, tout vif 
    Enterré, là, sous le massif... 
    – Ça se tait : Viens, c'est là, dans l'ombre...

    – Un crapaud ! – Pourquoi cette peur, 
    Près de moi, ton soldat fidèle ! 
    Vois-le, poète tondu, sans aile, 
    Rossignol de la boue... – Horreur ! –

    ... Il chante. – Horreur !! – Horreur pourquoi ? 
    Vois-tu pas son œil de lumière... 
    Non : il s'en va, froid, sous sa pierre. 
    . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
    Bonsoir – ce crapaud-là c'est moi.

    Ce soir, 20 Juillet.

     

    Tristan Corbière.

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Sans aide il n'est pas si facile que cela et Ayrton n'est plus là, hélas, pour vous souffler quoi que ce soit !   

     

    Réponse :

      Ce qui sauve le sénat de l’immobilisme chronique c’est le turnover engendré par le grand âge de ses membres.

     

    A titre indicatif, moyenne d'âge du Sénat : 61 ans.

    Lien : http://www.senat.fr/senatoriales2017/listes/composition_par_age_apres_renouvellement_definitives_senat.pdf

      

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jacques Brel :

    « Orly »

    Après cela, on ne prend plus l'escalator

    à Orly de la même manière...

     

     

     

     

    Orly

     

    Ils sont plus de deux mille
    Et je ne vois qu'eux deux
    La pluie les a soudés,
    Semble-t-il, l'un à l'autre
    Ils sont plus de deux mille
    Et je ne vois qu'eux deux
    Et je les sais qui parlent
    Il doit lui dire « Je t'aime ! »
    Elle doit lui dire « Je t'aime ! »
    Je crois qu'ils sont en train
    De ne rien se promettre
    Ces deux-là sont trop maigres
    Pour être malhonnêtes

    Ils sont plus de deux mille
    Et je ne vois qu'eux deux
    Et brusquement, il pleure
    Il pleure à gros bouillons
    Tout entourés qu'ils sont
    D'adipeux en sueur
    Et de bouffeurs d'espoir
    Qui les montrent du nez
    Mais ces deux déchirés
    Superbes de chagrin
    Abandonnent aux chiens
    L'exploit de les juger

    La vie ne fait pas de cadeau
    Et nom de Dieu c’est triste
    Orly, le dimanche,
    Avec ou sans Bécaud !

    Et maintenant, ils pleurent
    Je veux dire tous les deux
    Tout à l'heure c'était lui
    Lorsque je disais "il"
    Tout encastrés qu'ils sont
    Ils n'entendent plus rien
    Que les sanglots de l'autre
    Et puis
    Et puis infiniment
    Comme deux corps qui prient
    Infiniment, lentement,
    Ces deux corps se séparent
    Et en se séparant
    Ces deux corps se déchirent
    Et je vous jure qu'ils crient
    Et puis, ils se reprennent
    Redeviennent un seul
    Redeviennent le feu
    Et puis, se redéchirent
    Se tiennent par les yeux
    Et puis, en reculant
    Comme la mer se retire,
    Il consomme l'adieu
    Il bave quelques mots
    Agite une vague main
    Et brusquement, il fuit
    Fuit sans se retourner
    Et puis, il disparaît
    Bouffé par l'escalier

    La vie ne fait pas de cadeau
    Et nom de Dieu c'est triste
    Orly, le dimanche,
    Avec ou sans Bécaud !

    Et puis, il disparaît
    Bouffé par l'escalier
    Et elle, elle reste là
    Cœur en croix, bouche ouverte
    Sans un cri, sans un mot
    Elle connaît sa mort
    Elle vient de la croiser
    Voilà qu'elle se retourne
    Et se retourne encore
    Ses bras vont jusqu'à terre
    Ça y est ! Elle a mille ans
    La porte est refermée
    La voilà sans lumière
    Elle tourne sur elle-même
    Et déjà elle sait
    Qu'elle tournera toujours
    Elle a perdu des hommes
    Mais là, elle perd l'amour
    L'amour le lui a dit
    Revoilà l'inutile
    Elle vivra de projets
    Qui ne feront qu'attendre
    La revoilà fragile
    Avant que d'être à vendre

    Je suis là, je la suis
    Je n'ose rien pour elle
    Que la foule grignote
    Comme un quelconque fruit

      

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    4 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

    Les chouettes Chouettes 124

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 125

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 126

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  •  

     

     

    Image du net modifiée par mes soins

     

    Le forgeron jaloux,

    ou

    Vengeance auvergnate,

     

    Il l’aimait de façon béate

    hélas lui était non grata

    elle aimait un tordu d’en bas

    véritable traine-savates

    … aveuglément.

     

    En un duo très disparate

    elle s’accrochait à son bras

    un spectacle vraiment ingrat.

    qui le rendait rouge écarlate

    … très violemment.

     

    Personne sous les lauzes plates

    n’était au courant de cela

    en plus quand on est auvergnat

    on ne vaque qu’à ses patates

    … c’est dans le sang.

     

    Il travaillait en automate

    dans sa forge et dans le fracas

    du marteau pilon sur le tas

    en pensant à la scélérate

    … intensément.

     

    Bientôt il serait psychopathe

    il s’y enfonçait à grands pas

    sans le savoir c’est comme ça

    et puis un jour cela éclate

    … brutalement.

     

    Elle sortait de ses pénates

    pour aller voir le gars d’en bas

    il l’attendait derrière un tas

    avec à la main une batte

    … serrant les dents.

     

    Plus question d’être diplomate

    plus de discours plus de blabla

    un seul coup du haut vers le bas :

    retour à la case primate

    … à cent pour cent.

     

    Il la prit par les omoplates

    et sans remords il la traîna

    jusqu’au trou creusé sous le tas

    de charbon chargé de nitrate

    … sans ménagement.

     

    Nul besoin de la mettre en boite

    nul besoin de prêchi-prêcha

    un beau linceul couleur caoua

    une demeure bien adéquate

    … c’est rassurant.

     

    Image du net

     

    Sa tranquillité auvergnate

    il la retrouva pas à pas

    au son du pilon sur le tas

    et il avait brûlé la batte

    … c’était prudent.

     

    Il restait le traîne-savates

    mais là c’était plus délicat

    pour sûr il ne l’oubliait pas

    il aurait son heure et sa date

    … assurément.

     

     Pas de manœuvre maladroite

    il en faisait un postulat

    il aurait la peau de ce gars

    à la vue basse et aux mains moites

    … un répugnant.

     

    Sorte de cafard ou de blatte

    que l’on écrase comme ça

    d’un coup de talon vers le bas

    avec précision et sans hâte

    … soigneusement.

     

    Il savait que dans ses pénates

    il avait un vieux poêle à bois

    lui faire un coup à la Zola

    n’était pas chose maladroite

    … tranquillement.

     

    Il aurait préféré la batte

    mais on peut ou on ne peut pas

    l’important c’est le résultat

    on analyse et on s’adapte

    … subtilement.

     

     

                                                                                              Pierre Dupuis                              

     

     


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    Réponses pour les rébus :

    Je viens de les mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

    Pour les autres, un petit retour en arrière est souvent gage d'un grand sourire à venir ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     Celui-là n'est pas piqué des vers ! ( Le suivant non plus d'ailleurs mais il est court ! ) . Grosso modo, c'est un conseil d'hygiène qui en vaut bien un autre après tout ! 

     

    2ème ligne, 1ère image : la boisson favorite des rosbifs ! 2ème image : petite, la sale bête est lente ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, 1ère image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon ! ( ... et n'allez pas dire que j'en ai une drôle ... bande de malhonnêtes ! )

     4ème ligne, 1ère image : le petit de la vache ! 2ème image : celui-ci est sélectif ... comme dit mon coiffeur ! Dernière image: ce qui suit " Ici ") 

    5ème ligne, 3ème image : en direct " ti " ... les autres aussi !

    6ème ligne, 2ème image : en direct: " U " ... cocotte !

    7ème ligne, avant dernière image : image : lieu où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! ( l'autre aussi ! )

    10ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " ! 

    12ème ligne, 1ère image : en direct, le symbole de la " vie " ! 

    13ème ligne, 2ème image: quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - -  " ! 3ème image : la piqûre de la sale bête fait très mal ! 

    14ème ligne, 1ère image : en direct " brrrrrrrrrrr " ! Nota: j'aurais pu remplacer la 3ème et la 4ème image par une seule: des " nouilles" ! OK ?

     

    Et pis c'est tout ! 

    A vous de jouer ! Je ne sortirai pas grandi de celui-là auprès des dames, mais bon, je vais me faire une raison ! 

     

     

    Réponse :

      Mesdames, optez pour le naturel pour votre hygiène intime : utilisez une décoction de rainette. Rassurez-vous, vous ne deviendrez pas pour autant une grenouille de bénitier !

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est très court et c'est une question que je me pose depuis longtemps, quelqu'un(e) pourra peut-être me donner la réponse ? Il paraît que Madame Claude le savait ?

     

     Réponse :

      Agrippine avait-elle le poignet sûr ?

     

    Nota, comme le soulignait si bien Nicole : 

    Je parle bien sûr de : Julia Agrippina dite Agrippine la Jeune, impératrice romaine, sœur de Caligula, épouse de Claude, et mère de Néron et non de Macron qui voudrais quand même bien être empereur mais qui n'a pas pris une jeune. 

     

     

     


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    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Michel Sardou »

    « L'an mille »

     

     

    L'an mille

     Des cathédrales crevant le ciel comme des épées, 

    Des forêts noires que des sorcières ont envoûtées,
    Des chevaux fous et des milliers de races humaines
    Lancés sur nous, du plus profond de la bohème.

    Des crucifix dressés pour garder les campagnes,
    Des abbayes posées au sommet des montagnes,
    Des rois enfants conduits par des femmes inhumaines,
    Des rois méchants, soufflant la fureur et la haine.

    Et tout là -haut un Dieu colère
    Qu'on ne sait comment apaiser,
    Un Dieu du fond de l'univers
    A des années de voie lactée.
    C'était la fin du millénaire
    Aux horloges de la chrétienté,
    L'apocalypse avant l'hiver,
    L'arrivée du Dies Irae.

     

    Des fumées noires au ciel assassinent l'été,
    Des villes sombres emmurent des hommes prisonniers,
    Des peurs obscures nous viennent des autres races humaines,
    Des bruits d'armures résonnent encore au fond des plaines.

    Des crucifix brisés rouillent en haut des montagnes,
    Des abbayes se changent en maisons de campagne,
    Des peuples enfants gaspillent la dernière fontaine,
    Des peuples fous répandent la fureur et la haine.

    Et tout là -haut un Dieu colère,
    Que nous avons tous oublié,
    Prépare, du fond de l'univers,
    Un rendez-vous d'éternité.
    Bientôt la fin du millénaire
    Va crucifier la chrétienté,
    L'apocalypse avant l'hiver,
    L'arrivée du Dies Irae.

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


    6 commentaires
  • Je vous rappelle cette citation :

    La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.

    Chamfort (Maximes et pensées)
     

    La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri ... même en province !

    Rotpier (valeur ajoutée à la citation)
     

    « Le rire est le propre de l'Homme »

    Rabelais ( Pantagruel )
     

    Seulement de l’homme ?

    Le dicton de présentation :

    Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !

    N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................

     

    1ère connerie : Question d'équilibre ...

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    2ème connerie : c'est une sorte de rébus plutôt corsé !

     

    Petit aide :

    1ère : Ceci un un os long ! ( Pas une pipe ! )

    2ème : Mon tout est un SOS lancé par un louveteau dans les années 80 du coté de Lyon !

    ... Vais-je avoir la rosette de la connerie pour autant ?

     

    Réponse :   

    « Os court, os court, il manque UL dans un coin ! »

     

    ... Je vous avais prévenu qu'il était corsé !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Pour me faire pardonner la seconde, un peu de poésie : un Haïku

     

    Jolis gilets jaunes

    fleurissant sur les ronds-points

    précoces jonquilles

     

     

    Épicétou !

     Sur ce, le Rotpier vous salue bien !

     
     
     

     

     


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  •  

    La fable un peu baveuse du jour :

    .

    L'escargot et la limace

      

     

     

    Images du net ( j'en ai bavé pour les télécharger! ) 

    Fable,

     L’escargot et la limace,

     

    Le printemps avait fait sortir

    un escargot de sa coquille,

    il s’étirait avec plaisir

    en bavant ne pensant qu’aux filles !

     

    La libido d’un escargot

    n’a rien à envier à personne :

     il s’élança donc tout de go

    pour trouver une polissonne !

     

    Je sais, vous allez protester :

    « L’escargot est hermaphrodite ! »

    celui-ci, je peux l’assurer,

    avait choisi … voyons la suite !

     

    Dans un virage un peu serré

    il rencontra une limace,

    il lui dit : « je suis très pressé :

    il faut qu’à tout prix tu y passes ! »

     

    Stupéfaite elle s’écria :

    « Mais tu n’es pas de ma famille !

    Ta maison sur le dos tu as

    et moi je n’ai pas de coquille ! »

     

    Il lui répliqua :

     

    « Nous pouvons copuler gaiement :

    nous avons la même origine !

    Tu m’attires comme un aimant,

    tu as les yeux d’une coquine ! »

     

    Finalement elle céda,

    deux jours entiers ils copulèrent :

    ce genre de programme-là

    vous plairait bien … pourquoi le taire ?

     

    Ayant usé sa libido,

    l’escargot eut une surprise,

    il n’avait plus rien sur le dos :

    plus à poil qu’une simple prise !

     

    On ne sut jamais expliquer

    par quel grand tour de passe-passe,

    la coquille avait pu passer

    de l’escargot à la limace !

     

    Moralité destinée un peu plus aux hommes :

     

    Quand on possède une maison,

    mieux vaut bien choisir sa compagne,

    éviter les femmes poison

    qui ne vous laissent pas un pagne !

     

                                                         

                                                                           Rotpier

     

     

     


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  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est une grande tambouille que vous a mijoté le Rotpier ! 

     

    1ère ligne, 1ere image :petite, la sale bête est lente ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, dernière image : il ne faut pas prendre le petit ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, dernière image : en direct " brrrrrrr " !

     4ème ligne, 1ère image : charbon très dur !

    5ème ligne, 3ème image : la moité de la marque et...il est interdit de s'en tamponner ! ( l'autre aussi si cela ne vous indispose pas ! )

    7ème ligne, 1ère image : le plus petit des Dalton ! Dernière image : la boisson favorite des rosbifs !

    8ème ligne, 2ème image : Ce n'est pas un PC ! 3ème image : tous les objets sont " - - - - - " ! ... Molo sur l'apéro pour ne pas les suivre !

    9ème ligne, 1ère image : le verbe aller à l'impératif !  3ème image :la petite bestiole fait de très longues siestes !

    10ème ligne, 1ère image : en direct "che" ! Dernière image: quand son nez s'allonge, il  " - - - - " !

    11ème ligne, 1ère image : mot avant "Akbar " !

    12ème ligne, 1ère image : lieu où se tenait la vigie sur les anciens voiliers !  2ème image : la peinture en est un, comme la musique ! 3ème image : le symbole de la " - - - - " !

    13ème ligne, 2ème image : la moitié du prénom du volatile ! Dernière image: le serpent fait toujours "s" ! 

    14ème ligne, 1ère image : à 3h 52 du mat, il est très  " - - - " ... même pour Toto !

    Dernière ligne, 1ère image ! Il arrivait à pied par la " - - - - -  " ... ce qui est une véritable performance ! 

     

     

    Et pis c'est tout ! 

    A vous de jouer ! Il n'est pas très facile, à vous de le cuisiner sérieusement !

     

     Réponse :

      Pour clarifier le grand bouillon brouillon du Grand débat National mijoté par Macron il va falloir un chef sacrément à la hauteur et une arpète très costaude pour tenir le chinois !

     

    Remarque : C'était quand même un peu chinois ... non ?

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il n'est pas si facile que cela mais les champions vont trouver, j'en suis certain !  Juste une petite aide: il est question de recrutement !

     

     

    Réponse :

      Dans le recrutement des CRS, le Ministère de l’intérieur me semble moins pointilleux que les gars de chez Lustucru: il laisse passer pas mal de fêlés !

     

     


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  • Allez, on se fait un petit Georges bien relevé, bien piquant et bio !

    Avec un bonus du Rotpier !

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Georges Brassens :

     « Hécatombe »

    + un couplet en bonus de Rotpier !

     

     

    Hécatombe:

     

    Au marché de Briv'-la-Gaillarde
    A propos de bottes d'oignons
    Quelques douzaines de gaillardes
    Se crêpaient un jour le chignon
    A pied, à cheval, en voiture
    Les gendarmes mal inspirés
    Vinrent pour tenter l'aventure
    D'interrompre l'échauffourée

    Or, sous tous les cieux sans vergogne
    C'est un usag' bien établi
    Dès qu'il s'agit d'rosser les cognes
    Tout le monde se réconcilie
    Ces furies perdant tout' mesure
    Se ruèrent sur les guignols
    Et donnèrent je vous l'assure
    Un spectacle assez croquignol

    En voyant ces braves pandores
    Etre à deux doigts de succomber
    Moi, j'bichais car je les adore
    Sous la forme de macchabées
    De la mansarde où je réside
    J'exitais les farouches bras
    Des mégères gendarmicides
    En criant: "Hip, hip, hip, hourra!"

    Frénétiqu' l'un' d'elles attache
    Le vieux maréchal des logis
    Et lui fait crier: "Mort aux vaches,
    Mort aux lois, vive l'anarchie!"
    Une autre fourre avec rudesse
    Le crâne d'un de ses lourdauds
    Entre ses gigantesques fesses
    Qu'elle serre comme un étau

    La plus grasse de ses femelles
    Ouvrant son corsage dilaté
    Matraque à grand coup de mamelles
    Ceux qui passent à sa portée
    Ils tombent, tombent, tombent, tombent
    Et s'lon les avis compétents
    Il paraît que cette hécatombe
    Fut la plus bell' de tous les temps

    Jugeant enfin que leurs victimes
    Avaient eu leur content de gnons
    Ces furies comme outrage ultime
    En retournant à leurs oignons
    Ces furies à peine si j'ose
    Le dire tellement c'est bas
    Leur auraient mêm' coupé les choses
    Par bonheur ils n'en avaient pas
    Leur auraient mêm' coupé les choses
    Par bonheur ils n'en avaient pas

     

     

    Le couplet bonus du Rotpier

    que vous pouvez chanter sur le même air :

     

    Je me permets une remarque

    A votre intention braves gens

    Que si de nos jours débarquent

    Des couplets aussi dérangeants

    Je fais le pari que les cognes

    Ne laisseraient pas passer ça

    Et qu’ils porteraient les charognes

    Plainte au tribunal et fissa

    Et qu’ils porteraient les charognes

    Plainte au tribunal et fissa

     

    Et

     

    Et gare aux  grilles !

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


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  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 166

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


     

    Les chouettes Chouettes 163

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  •  


    Image du net modifiée par mes soins

     

     

    Préambule :

    Tout ceci relève de la fiction pure

    encore qu’il arrive qu’elle supplante la réalité…

     

    A une manifestante,

     

    Premier sonnet :

    Croisement de regards,

     

    Il avait croisé son regard

    Angle de rue La Boétie

    Et des Champs Elysées hagards

    Sous le chaos des incendies.

     

    Farouche avec son grand foulard

    Parfaite et troublante égérie

    Brandissant comme un étendard

    Un drap orné « Démocratie ».

     

    Elle était belle au plus haut point

    Avec au fond en filigrane

    L’Arc de Triomphe au loin au loin

     

    Une moderne Marianne

    Que l’espace d’un bref instant

    Il eut voulu poitrine au vent.

     

    Second sonnet :

    Fugace espoir,

     

    Mais il avait baissé les yeux

    Le temps était trop à l’orage

    Les circonstances et les lieux

    N’incitaient pas au grand partage.

     

    Il y avait en travers d’eux

    Des traverses d’échafaudage

    Comme décor il y a mieux

    Pour paraître à son avantage.

     

    Il avait cru apercevoir

    Lors de cet échange fugace

    Qu’il n’était pas un refouloir

     

    Visière pas encore en place.

    De la foule vint un pavé

    Qui stoppa le rêve ébauché.

     

    Troisième sonnet :

     

    Perdue de vue,

     

    C’est en entrant en formation

    Afin de repousser l’attaque

    Que s’évapora sa vision

    Pour lui ce fut comme une claque.

     

    Il ne se fit pas d’illusion

    Il en deviendrait insomniaque

    Cherchant en vain l’apparition

    lui qui était iconomaque.

     

    Dans le même instant il pensa

    A un poème populaire

    Appris depuis longtemps déjà

     

    « La passante de Baudelaire ».

    Etrange pour un CRS

    Et digne du Reader’s Digest.

     

    Invitation :

     

    Pour le cas où vous n’auriez pas

    En tête ces superbes strophes

    Ce n’est pas une catastrophe

    Je vous prie de les trouver là.

    .

    Afin d’éclairer le sujet

    Je m’en tiendrai aux deux dernières

    Qui peignent de belle manière

    L’instant saisi tel un cliché.

     

    « Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
    Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
    Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

    Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
    Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
    Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! »

     

                                         Charles Baudelaire  " A une passante " 

                              Recueil : " Les fleurs du mal "

     

    Petit aparté assassin :

     

    Il n’est pas chose très courante

    De voir un CRS aimer

    Baudelaire «A une passante »

    Ça je peux vous le certifier !

     

    Car quand on manie la matraque

    Ou le Flash-Ball allègrement

    il faut quand même être foutraque

    … Un peu beaucoup profondément !

     

    On peut leur trouver des excuses

    Mais pour faire ce métier-là

    Il faut l’avoir un peu obtuse

    …La jugeote ça va de soit !

     

    M’approcherais-je du grotesque

    En disant que ces bataillons

    Relèvent de la soldatesque

    … et moi du délit d’opinion ?

     

                                          Pierre Dupuis

     


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  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

    Retour aux images que vous connaissez !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus costaud et il y a du boulot mes cocos ! Vous pouvez rester en marcel et croquer une madeleine en essayant de le déchiffrer !

     

    1ère ligne, 1ere image : des poches de  " - - - -  " pour sauver des vies ! 

    2ème ligne, 1ère image : quand le bébé a terminé de téter, il fait son "  - - - " ! ( l'autre aussi ! 2ème image : en direct : le symbole de la " vie " !

    3ème ligne, 3ème image : un poisson, c'est nom féminin et elle porte très rarement une petite cu - - - - - !  

     4ème ligne, 2ème image : lieu ou se tiennent des marchés ! ( l'autre aussi et la vielle aussi ! ) Dernière image : la peinture en est un, la musique en est un autre !

    5ème ligne, 2ème image : en direct: " che " ! ( Les autre aussi ! )

    6ème ligne, dernière image : quant la sale bestiole pique, ça fait mal ! 

    7ème ligne,1ère image : il ne faut pas prendre le fils ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : il faut prendre la matière ! ( les autres aussi ! )

    8ème ligne, 1ère image : l'assassin "  - - - " au présent de l'indicatif ! ( l'autre aussi ! )

    11ème ligne, 1ère image : arbre qui produit des faines !

    12ème ligne, 3ème image : le célèbre tableau  de Munch !

    16ème ligne, 1ère image : Celle-ci est ferroviaire !

    17ème ligne, 2ème image : à 3h 52 du mat, il est très " - - - " !  3ème image : Oh ! qu'il est beau ton petit ma biche ! 

    18ème ligne, 2ème image : celui-ci est sélectif ! 3ème image : seconde partie de l'onomatopée du refrain d'Antoine ! ( l'autre aussi ! )

    19ème ligne, 1ère image : le petit de la vache ! Dernière image et en direct : "ti " !

    22ème ligne, 1ère image :le mec a une sacrée "  - - - - " ... et pis c'est tout !

    23ème ligne, 2ème image : c'est le  " - - - - " affiché qu'il faut retenir ! 

     

     

    Et pis c'est tout ! Ouf !!!

    A vous de jouer ! Il est très long alors ne perdez pas de temps car selon l'adage : " Le temps perdu ne se rattrape pas ! "

     

    Réponse :

      Sans un providentiel « s » l’auteur de « A la recherche du temps perdu aurait eu un nom de merde ! Il aurait peut-être alors écrit « A la recherche de la tante perdue » en gardant et en étoffant le quatrième volet intitulé : « Sodome et Gomorrhe » tout à fait approprié au contexte ! 

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Celui-ci est très court, vous n'avez pas à vous ronger les ongles !

     

     

    Réponse :

     

      Quand un charcutier se fait du mauvais sang, son boudin tourne souvent !

     

     


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  • Une fois par semaine,

     je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     
     

    Léo Ferré :

     « L’étrangère »

     

    sur un poème de Louis  Aragon

     
     

     

     

    L'étrangère

    Il existe près des écluses
    Un bas quartier de bohémiens
    Dont la belle jeunesse s'use
    A démêler le tien du mien
    En bande on s'y rend en voiture,
    Ordinairement au mois d'août,
    Ils disent la bonne aventure
    Pour des piments et du vin doux

    On passe la nuit claire à boire
    On danse en frappant dans ses mains,
    On n'a pas le temps de le croire
    Il fait grand jour et c'est demain.
    On revient d'une seule traite
    Gais, sans un sou, vaguement gris,
    Avec des fleurs plein les charrettes
    Son destin dans la paume écrit.

    J'ai pris la main d'une éphémère
    Qui m'a suivi dans ma maison
    Elle avait des yeux d'outremer
    Elle en montrait la déraison.
    Elle avait la marche légère
    Et de longues jambes de faon,
    J'aimais déjà les étrangères
    Quand j'étais un petit enfant !

    Celle-ci parla vite vite
    De l'odeur des magnolias,
    Sa robe tomba tout de suite
    Quand ma hâte la délia.
    En ce temps-là, j'étais crédule
    Un mot m'était promission,
    Et je prenais les campanules
    Pour des fleurs de la passion

    A chaque fois tout recommence
    Toute musique me saisit,
    Et la plus banale romance
    M'est éternelle poésie
    Nous avions joué de notre âme
    Un long jour, une courte nuit,
    Puis au matin : "Bonsoir madame"
    L'amour s'achève avec la pluie.

     

     
     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     

    4 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    .

    les-chouettes-chouettes-215-1

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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  •  

     

    Allez !

    Je vous offre un petit … pastiche !

    A la vôtre !

     

    Cette fois-ci :

     

    «  Les Champs Elysées  »

    de Joe Dassin "

     

    qui devient :

     

    «  Les Champs Elysées  »

     

    De … Pierre

     

    Recette pour bien le déguster :

     

    • Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

     

    • On écoute religieusement l’artiste !

     

    • On descend et l’on chante sur les paroles de Pierre !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !

     

    Donc : on écoute !

     

     

     

    Maintenant on y va !

     

    ♪ Les Champs-Elysées ♪

     

    En arrivant sur l'avenue
    J’ai rencontré inconnus
    Des gilets jaun’ m’ont dit bonjour
    Et j’ai eu envie
    J’ai eu envie j’ sais pas pourquoi

    Un vieux réflex dormait en moi
    d’aller aussi manifester
    Pour l’égalité

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

    Ils m’ont dit viens avec nous
    Certains nous prennent pour des fous
    Qui n’auront aucun lendemain
    ça on verra bien
    Alors j’ les ai accompagnés
    On a crié on à hurlé
    Et l'on n'a même pas pensé
    À se présenter

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

    Maintenant tous ces inconnus
    je les reconnais dans les rues
    ils sont devenus des amis
    Et pas qu’à Paris
    Pour nous c’est la grande concorde
    Il importe que l’on s’accorde
    Pour avoir le même discours
    Et être un recours

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

     

    Et des amis de tous les coins

    qui ont occupé les ronds-points

    Viendront ici nous retrouver

    Pour manifester

    Il faudra bien qu’à l’Elysée

    on commence à nous écouter

    Qu’ils se débouchent les oreilles

    et qu’ils se réveillent

     

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Il y a des jaunes gilets
    Aux Champs-Élysées

     

    Comm’ mill’ sept cent quatre vingt neuf

    Deux mill’ dix huit deux mill’ dix neuf

    Seront des signets dans l’histoire

    Comm’ grand exutoire

    Ceux qui ne veulent pas comprendre

    Devront bien se mettre à apprendre

    Que quand le peuple se rebiffe

    Il a de bonn’ griffes

     

    Aux Champs-Élysées
    Aux Champs-Élysées
    Au soleil, sous la pluie
    À midi ou à minuit
    Ils resteront jaun’ de gilets
    Les Champs-Élysées

                            

                                                                   Pierre Dupuis

     

    Et pis c’est tout !

    A la vôtre !

    Avec modération SVP !

    Sinon, cela donne ça!

    Rotpier  

     

     


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

    .

    Préambule ( Comme disent les vaches qui ont bouffé des savonnettes ! … Je l’aime bien celle-là ! ) :

    Les habitués de mes rébus vont être un peu décontenancés : mon ancien générateur de rébus n’étant plus disponible, j’ai opté pour un nouveau et il faut prendre le temps de s’accoutumer ! Je suis moi-même un peu désorienté mais je vais m’habituer … peut-être moins vite que vous !

    L’important, ce n’est pas la rose qui est fort flétrie en ce moment, mais la phrase ou l’expression cachée derrière les images !

    Épicé tout mes loulous !

    Pierre ou Le Rotpier … c’est au choix !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

     

     

            Sachez tout d'abord que je ne songe absolument pas à vous b......  pardon ... à vous tromper !

    Pierre

     

    2ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il  " - - - - " ! 2ème image : un département que l'on visite de préférence de bon matin !  4ème image : il faut scinder le nom de l'oiseau en deux ! 

     3ème ligne, 1ère image : en direct : " ti " ! Dernière image : elle est très à l' " - - - - " Blaise ! 

    7ème ligne, dernière image image : il ne faut pas qu'elles collent !

    9ème ligne, 1ère image : la peinture en est un tout comme la musique ou l'écriture ! 3ème image: là, il faut s'accrocher : la vieille montre cassée à finit de décompter le " - - - - - " ! ... mais vous allez vite vous habituer !

    10ème ligne, 3ème image : je vous le donne en direct " al " et vous, vous allez peut-être m'expliquer ?  Je vois éventuellement "halte" au feu rouge ? Dernière image : meuble ancien où l'on stockait les miches ... de pain hein !!!  Mais si, mais si comme disait Jésus !

    11ème ligne, 1ère image : le pronom manquant à la formule que l'on trouve sur les plans des villes par exemple ! ( Les autres aussi ! )

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ou pas: vous faites se que vous voulez !

     

     

    Réponse :

      Environnement oblige et en matière de baisers, les Normands se sucent la pomme, les Hollandais se roulent des patins, les campagnards d’antan se roulaient des galoches, mais vous, vous faites ce que vous voulez !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

    Mais ... allez, je suis bon et puisque c'est nouveau, je vous donne un indice : le casque ( 2 fois ) c'est pour le " son " !

     

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! J'espère que vous allez pas chercher à couper les cheveux en quatre ! 

     

     Réponse :

      Les chauves sont souvent vindicatifs alors qu’ils en sont dépourvus. Bon d’accord, c’est un peu tiré par les cheveux, mais je fais ce que je peux !

     

     


    6 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Quelques mots d'amour »

     

    « Véronique Sanson »

     

    ça fait du bien par les temps qui courent …

     

     

    Quelques mots d'amour

     

    Il manque quelqu'un près de moi
    Je me retourne tout le monde est là
    D'où vient ce sentiment bizarre que je suis seul
    Parmi tous ces amis et ces filles qui ne veulent
    Que quelques mots d'amour
    De mon village capital
    Où l'air chaud peut être glacial
    Où des millions de gens se connaissent si mal
    Je t'envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d'amour
    Je t'envoie mes images
    Je t'envoie mon décor
    Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t'envoie mes voyages
    Mes jours d'aéroport
    Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort
    Et dans ces boîtes pour danser
    Les nuits passent inhabitées
    J'écoute les battements de mon cœur répéter
    Qu'aucune musique au monde ne saura remplacer
    Quelques mots d'amour
    Je t'envoie mes images
    Je t'envoie mon décor
    Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t'envoie mes voyages
    Mes jours d'aéroport
    Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort
    De mon village à cent à l'heure
    Où les docteurs greffent les cœurs
    Où les millions de gens se connaissent si mal
    Je t'envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d'amour
     
     
    Parolier: Michel Berger

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


    10 commentaires
  • .

    On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...

     

    Soleil couchant à Ivry Guillaumin

    Image du net

    Avant-propos :

    Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927)  en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.

    Le peintre en avait-il conscience à cette époque ou pas ? … De nos jours, cela parait évident... mais ...

     Pierre Dupuis

     

    Soleil couchant à Ivry,

     

    Sur un fond de ciel incendie

    Des fumées, immondes crachats,

    Nous donnent un avant-goût déjà

    Des pollutions des industries.

     

    Prémices de l’écologie,

    Ce tableau augure un combat

    Qui deviendra apostolat

    Pour ceux qui servent de vigies.

     

    Jusque là la ville d’Ivry

    N’était que campagne et taillis

    Mais les usines sont venues

     

    S’implanter en vastes bassins

    Comme autant d’horribles verrues,

    De monstres crachant leur venin !

     

    xxxxxxxxxxxxx

     

    Retombées,

     

    Le peintre en avait-il conscience ?

    Personne ne peut l’affirmer,

    Son esprit était sublimé

    Par les couleurs, pas la prescience.

     

    A cette époque les nuisances

    Étaient ardues à estimer,

    Comment pouvoir imaginer

    Les dégâts sur nos existences ?

     

    Aujourd’hui avec le recul

    On peut refaire les calculs

    Mais ce serait par trop facile !

     

    Alors que maintenant on sait

    On poursuit - pauvres imbéciles ! -

    À polluer plus que jamais !

     

     

    xxxxxxxxxxx

    Péroraison :

    Toujours est-il que Guillaumin

    À mis le pinceau sur la plaie

    De cet avenir qui effraie,

    Fruit de l’égarement humain.

     

    Ce n’est pas à la saint-glinglin,

    C’est une vérité  - la vraie ! - 

    Un jour il faudra que l’on paie

    Et il s’approche de demain !

     

    Et, s’il ne faut prendre qu’un seul exemple :

     

    C’est vraiment du je-m’en-fichiste

    Que d’extraire du gaz de schiste

    Sous l’aval urbi et orbi

     

    De dirigeants irresponsables

    Cédant aux pressions des lobbys

    Et qui plaideront non coupables !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Péroraison de la péroraison :

     

    Pour convaincre les politiques

    Il faudra pour les combinards

    S’attaquer à leur crâne par

    … La fracturation hydraulique !

     

     

                                            Pierre Dupuis


    7 commentaires
  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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