• .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    En pensant à ceux de Florange ou d'ailleurs … 

    et un peu à moi aussi qui ait bossé 13 ans en usine...

     

    Florance acierie

     Image du net

     

    Bernard Lavilliers

    « Les mains d’or »

     

     

    « Les mains d’or »

     

     Un grand soleil noir tourne sur la vallée 
    Cheminée muettes - portails verrouillés 
    Wagons immobiles - tours abandonnées 
    Plus de flamme orange dans le ciel mouillé 

    On dirait - la nuit - de vieux châteaux forts 
    Bouffés par les ronces - le gel et la mort 
    Un grand vent glacial fait grincer les dents 
    Monstre de métal qui va dérivant 

    J'voudrais travailler encore - travailler encore 
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or 

    J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir 
    Mes poumons - mon sang et mes colères noires 
    Horizons barrés là - les soleils très rares 
    Comme une tranchée rouge saignée sur l'espoir

    On dirait - le soir - des navires de guerre 
    Battus par les vagues - rongés par la mer 
    Tombés sur le flan - giflés des marées 
    Vaincus par l'argent - les monstres d'acier 

    J'voudrais travailler encore - travailler encore 
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or

    J'peux plus exister là 
    J'peux plus habiter là 
    Je sers plus à rien - moi 
    Y a plus rien à faire 
    Quand je fais plus rien - moi 
    Je coûte moins cher
    Que quand je travaillais - moi 
    D'après les experts 

    J'me tuais à produire 
    Pour gagner des clous 
    C'est moi qui délire 
    Ou qui devient fou 
    J'peux plus exister là 
    J'peux plus habiter là 
    Je sers plus à rien - moi 
    Y a plus rien à faire 

    Je voudrais travailler encore - travailler encore
    Forger l'acier rouge avec mes mains d'or 
    Travailler encore - travailler encore 
    Acier rouge et mains d'or...

     

    Bon partage !

     

     

     

    Rotpier

     

     


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  •  

     

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


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  •  

    Préambule : 

    J’ai commis cette douce comptine il y a une vingtaine d’années. Je ne suis donc plus vierge de ce coté-là … il me semblait important de le préciser afin qu’aucune ambiguïté ne puisse ternir ce haut moment de poésie.

     

    Puisque je vais y passer aujourd'hui et que l’humour est encore la meilleure échappatoire tous nos maux …

    Petite conversation …

      

     

    Image du net

     

    Eh ! ben, mon côlon !

     

     -       Je dois subir, on me l’a dit,

    une coloscopie !

    -         Une colos … quoi ?

    -         Une co…lo…sco…pie !

    Oui !

    C’est un truc bizarre

    qui peut aussi vous arriver !

    Rien à voir avec une grosse imitation !

    ( Colosse-copie ! )  … non !

    C’est en fait … une visite intime …

    de mon gros intestin !

    Mon côlon quoi !

    - Hein !

    Hé ben, mon colon !

    -         Comme vous dites !

    Pour cela, il faut,

     mon toubib me l’a dit tout de go

    m’endormir !

    Je ne vais pas y couper :

    a…nes…thé…sie !

    Si !

    Et … je vous l’avoue :

    cela ne me plaît pas du tout !

    Je n’ai jamais, je vous l’assure,

    été visité … de ce côté !

    Je vous le jure !

    Alors,  je trouve cela très navrant :

    que pendant tout ce temps,

    je doive dormir !

    Je ne saurais jamais,

    l’effet que ça fait

    … que d’être visité de ce côté !

    Pour une fois que je pouvais essayer

    -  en tout bien tout honneur ! -

    ce que certains appellent le bonheur :

    je dormirais !

    Avouez, avouez quand même,

    que ce n’est pas de veine !

    Non ? 

      

                                                                      Rotpier

     

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus sonnant et odorant du Rotpier ... bon appétit !

     

    1ère ligne, 1ère image : le personnage a une sacrée " - - - - " ... et pis c'est tout !  

     

    5ème ligne, 2ème image : pantalons en Denim, il faut bien scinder les deux sons, le second s'enchaînant à l'image suivante ! 4ème image : petite, la sale bête est lente !

    6ème ligne, 1ère image : les rouges sont en voie de disparition ( pas les communistes ... encore que ... )  Dernière image : " - - -" est un python et il est l'ami de Mowgli ! ( les autres aussi ! )  

    8ème ligne, 1ère image : 0,3 KM/h, c'est très " - - - - " ! 

    9ème ligne, 1ère image : celle-ci est ferroviaire ! 3ème image : charbon brut !

    10ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " -  - - - " ... quand c'est autre chose on ne sais pas ! Dernière image : le serpent fait toujours "s" ! 

    11ème ligne, 1ère image : en direct "ti" ... oui mes titis!

    14ème ligne, 4ème image : le sein bol de la " - - - - " !

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il n'est pas trot long et il résonne bien je pense !

    J'espère que l'Académie française va retenir cette proposition, qui semble quand même éminente ! 

     

     Réponse :

    Tout bien pesé et dans le cadre de la néologie ne pourrait-on pas qualifier un mélange de gargouillements intestinaux accompagné d’une sarabande de pets de cacaphonie ?

     


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  • Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Supplique pour être enterré sur la plage de Sète » 

     

    « Georges Brassens  »

     

    jolie supplique …

     

     

    Supplique pour être enterré sur la plage de Sète,

     

    La Camarde qui ne m'a jamais pardonné
    D´avoir semé des fleurs dans les trous de son nez
    Me poursuit d'un zèle imbécile
    Alors cerné de près par les enterrements
    J´ai cru bon de remettre à jour mon testament
    De me payer un codicille

    Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion
    Trempe, trempe ta plume, à mon vieux tabellion
    Et de ta plus belle écriture
    Note ce qu'il faudra qu'il advint de mon corps
    Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
    Que sur un seul point, la rupture

    Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon
    Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson
    Celles des titis, des grisettes
    Que vers le sol natal mon corps soit ramené
    Dans un sleeping du Paris-Méditerranée
    Terminus en gare de Sète

    Mon caveau de famille, hélas! n'est pas tout neuf
    Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf
    Et d'ici que quelqu'un n'en sorte
    Il risque de se faire tard et je ne peux
    Dire à ces braves gens, poussez-vous donc un peu
    Place aux jeunes en quelque sorte

    Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus
    Creusez si c'est possible un petit trou moelleux
    Une bonne petite niche
    Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins
    Le long de cette grève où le sable est si fin
    Sur la plage de la corniche

    C'est une plage où même à ses moments furieux
    Neptune ne se prend jamais trop au sérieux
    Où quand un bateau fait naufrage
    Le capitaine crie "Je suis le maître à bord!
    Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord
    Chacun sa bonbonne et courage"

    Oh, et c'est là que jadis à quinze ans révolus
    A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus
    Je connu la prime amourette
    Auprès d'une sirène, une femme-poisson
    J'ai reçu de l'amour la première leçon
    Avalait la première arête

    Déférence gardée envers Paul Valéry
    Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris
    Le bon maître me le pardonne
    Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens
    Mon cimetière soit plus marin que le sien
    N'en déplaise aux autochtones

    Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau
    Ne donnera pas une ombre triste au tableau
    Mais un charme indéfinissable
    Les baigneuses s'en serviront de paravent
    Pour changer de tenue et les petits enfants
    Diront, chouette, un château de sable!

    Est-ce trop demander, sur mon petit lopin
    Planter, je vous en prie une espèce de pin
    Pin parasol de préférence
    Qui saura prémunir contre l´insolation
    Les bons amis venus faire sur ma concession
    D'affectueuses révérences

    Tantôt venant d'Espagne, tantôt d'Italie
    Tous chargés de parfums, de musiques jolies
    Le Mistral, la Tramontane
    Sur mon dernier sommeil verseront les échos
    De villanelle, un jour, un jour de fandango
    De tarentelle, de sardane

    Et quand prenant ma butte en guise d'oreiller
    Une ondine viendra gentiment sommeiller
    Avec moins que rien de costume
    J'en demande pardon par avance à Jésus
    Si l'ombre de sa croix s'y couche un peu dessus
    Pour un petit bonheur posthume

    Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon
    Pauvres grands disparus gisant au Panthéon
    Pauvres cendres de conséquence
    Vous envierez un peu l'éternel estivant
    Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant
    Qui passe sa mort en vacances

    Qui passe sa mort en vacances

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

     

    Vieille branche

    Image du net trafiquée !

     

    La vieille branche,

     

    Ce matin, j’ai frôlé une branche.

    D’une voix compatissante, elle m’a dit :

    « alors, ça va ma vieille branche ? »

    J’en suis resté interdit !

    Qu’une branche parle, passe encore,

    mais, qu’elle m’adresse la parole sur se ton,

    je dis non, non et non : pas d’accord !

    Interloqué, je me suis précipité

    devant mon miroir pour vérifier.

    Verdict sans appel : des rides à la pelle !

    Les yeux dans les yeux,

    j’ai interpellé ce traître à tain :

    «  Dis donc toi ! On se regarde tous les matins,

    nous vivons sous le même toit

    et tu ne m’as même pas signalé

    que je prenais un coup de vieux

    … un sérieux coup de vieux ! »

    Sans baiser les yeux, il m’a répondu :

    « J’ai bien essayé, mais quand tu me regardes

    tu ne me vois pas … tu ne te vois pas

    … mon vieux ! »

    Furieux ! J’étais furieux !

    J’ai brisé mon faux jeton de miroir

    et suis allé chercher dans une armoire,

    ma meilleure scie ! …Si !

    Histoire, histoire de faire voir

    à cette satanée branche

     de quel bois se chauffe une  « vieille branche » !

    Mais avant même de commencer à la scier

    … j’ai glissé !

    Une seconde avant de m’écraser,

    je l’ai entendue ricaner :

    « Tiens, ça fait le quatrième cette année !

    Ils vont pouvoir taper le carton, les macchabées !

    En attentant … en attendant

    de pouvoir jouer aux osselets ! »

     

                                                                                                    Rotpier

     

    Osselets

     

    Osselets

    Os beaux !

     

    Os laids

    C’est pas beau !

    Os longs

    Os courts !

     

    Au secours ! 

    J’ai pas d’ pot !

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier en deux parties : 1 question + 1 affirmation !

    C'est une question d'éthique qu la profession ne peut pas clore sans en discuter !

     

     

    1ère ligne, 2ème image : le personnage " - - - - " au présent de l'indicatif : excusez-moi pour l'abrupt de la chose ! 2ème image : une "  - - - " vue de haut ! Dernière image : ce qui suis "ci" !   Si, si !

    2ème ligne, 2ème image : " - - - " est ce personnage ? 

    3ème ligne,1ère image : la sale bête pique et transmet des maladie ... et toc ! 3ème image : c'est l'outil qu'il faut prendre !

    4ème ligne, dernière image : le serpent fait toujours "s" ... ( l'autre aussi ! )

    5ème ligne, 1ère image : en direct : "ti" ! ( l'autre aussi mes titis ! ) 2ème image : il ne faut pas prendre le grand ... ni Alexandre !

    7ème ligne, 2ème image : la chemise ne sera pas froisée, elle aura de beaux "  - - - - " ... et pli c'est tout !

    8ème ligne, 1ère image : "oui" en russe ! 3ème image: la moitié de la marque ! Dernière image : le point d'interrogation de la première partie du rébus !

    9ème ligne, 2ème image : lieu où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 

    11ème ligne, 1ère image : A 3 H 52 du matin, il est très  " - - - " ! 

    12ème ligne, 2ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon ! Dernière image : celui-ci est de montagne et non de La Boétie !  Parce que c'était lui ; parce que c'était moi. " ... mais là, je perd la boussole et je m'égare du Nord ...

    15 ème ligne, 1ère image : lieu où l'on stocke des fûts ou des barriques ! Dernière image :quand il a fini de téter, le bébé fait son  " - - - " ... tout comme le Rotpier !

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est long et pas trop facile, donc: courage ! Si vous ne trouvez pas, je dévoilerais la solution demain ! Et ... non ! J'allais mettre une grosse connerie mais ma grande réserve s'y oppose ! 

     

     Réponse :

    Un chirurgien qui pratique hyménoplastie peut-il être accusé de complicité d’arnaque ? C’est une question de déontologie sur laquelle devrait se pencher la profession !

     

    Nota : L’hyménoplastie étant, comme chacun le sait, la reconstitution de la virginité d’une jeune fille. 

    Le Rotpier ... qui met toujours le doigt sur les sujets sensibles ...  yes  

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    Jean-Jacques Lafond

     « Le géant de papier »

     

    … souvenirs, souvenirs …

     

     

    Le géant de papier,

     

    Demandez-moi de combattre le diable
    D'aller défier les dragons du néant
    De vous construire des tours, des cathédrales
    Sur des sables mouvants
    Demandez-moi de briser les montagnes
    D'aller plonger dans la gueule des volcans
    Tout me paraît réalisable, et pourtant...

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
    Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
    De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

    Demandez-moi de réduire en poussière
    Cette planète où un dieu se perdrait
    Elle est pour moi comme une fourmilière
    Qu'on écrase du pied
    Demandez-moi de tuer la lumière
    Et d'arrêter ce soir le cours du temps
    Tout me paraît réalisable, et pourtant...

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
    Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
    De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

    (instrumental)

    Quand je la regarde, moi l'homme loup au coeur d'acier
    Devant son coeur de femme, je suis un géant de papier

    .

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     


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  •  

     

    Image du net ... la coupe sera-t-elle nette ?

     

    Sonnet cerné de la proue à la poupe…

     

         Préambule :

    C’était il y a bien longtemps,

    du temps où l’on coupait les têtes

    à la hache et pas en cachette

    pour impressionner les passants.

     

     

           Le sonnet :

    Patronyme prémonitoire,

     

    Je vais vous relater l’histoire

    D’un marin du port de Bordeaux,

    Un gars nommé Jules Billot,

    Patronyme prémonitoire.

     

    Lors d’une escale en baie de Loire

    Il avait rencontré Margot,

    Une serveuse de bistro,

    Une racoleuse notoire.

     

    Il en tomba amoureux fou

    Et il en devint très jaloux :

    Il ne supportait plus les passes

     

    Qu’elle faisait sous le manteau

    Et un matin dans une impasse

    Il la déquilla au couteau.

          

    Epilogue :

    Le verdict tomba aussitôt : 

    « Tête coupée en pleine rue

    pour le meurtre d’une morue ! » 

    … court résumé du cas Billot !

     

         Contrecoup :

    Pour avoir aligné ces vers

    vais-je devoir battre ma coulpe ?

    Vais-je devoir pêcher le poulpe

    ou la morue en plein hiver ?

     

    Ou bien pour cinquante couverts

    accommoder une brandade

    avec une noix de muscade

    où partir au diable vauvert ?

     

    Quelque part du coté d’Auvers

    comme Van Gogh ou bien Cézanne,

    boire une dernière tisane

    et en finir au révolver ?

     

     

                               Le Rotpier

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier qui peut faire froid dans le dos ou ailleurs d'ailleurs ! Il nous permet de toucher du doigt la notion de relativité même si l'on ne connaît pas trop Albert ! 

     

     

    2ème ligne, 3ème image : 5 centime d'euro ce n'est pas grand chose mais un  "  - - - " c'est un  "  - - - " !  Dernière image : Éole était le dieu du  "  - - -  "  ... sans être pétomane !

    3ème ligne, 3ème image : il ne faut pas prendre le grand comme disait Alexandre ! ( l'autre aussi ! )

    4ème ligne, dernière image : il "  - - - - - " beaucoup ... comme le Rotpier qui se rôde hein !

    5ème ligne, 2ème image : dans la formule, avant " Akbar " !

    6ème ligne, 1ère et 3ème image : le serpent fait "s" comme de coutume ! Dernière image, il ne faut pas prendre le fils ... ni le Saint Esprit, amen ! 

    7ème ligne, 1ère image : la personne " - - - - " par le trou de la serrure ... sans échec ! 3ème image : lieu où vivent enfermés des animaux sauvages !  ( l'autre aussi mes zozos ! )

    8ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ? ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, dernière image : un diagramme de  " - - - " et pas pour les ânes !

    10ème ligne, 1ère image : ce qui sort amplifiée de l'appareil ! 2ème image : "oui" en allemenand !

    11ème ligne, dernière image : le cri du bébé quand il pleurniche ! ( l'autre aussi: ils s’entraînent comme à la maternité ! 

    12ème ligne, 2ème image : comme ce n'est pas net du tout ( et non Dutrou ! ) je vous donne en direct le son : "ouille " !  ( c'est une ouïe, oui, je le sais ! Mais je fais ce que je peux et je peux peu ! )   

    15 ème ligne, 2ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! 

    Dernière ligne, 3ème image et en direct : " grrrrrrrr " qu'il fait le mec en colère !

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est long et pas trop facile, donc: courage ! Si vous y arrivez, vous aurez peut-être droit à une orange givrée pour votre dessert de ce midi ou celui de ce soir !

    Précision : Malgré les apparences, le gros David n'est pas dans le coup !

      

     Réponse :

    Nous nous plaignons souvent de nos petites misères mais pensons à la détresse du spermatozoïde qui au lieu de finir son voyage dans un petit coin douillet finit dans l’azote liquide à moins cent quatre-vingt-seize degrés !

     

     Ça fait froid dans le dos, hein ! Ayons, mes sœurs et mes frères, un moment de recueillement et de compassion … amen …

    Quant au " gros David " en question, c'est bien sûr de Douillet dont je parlais !

     

     

     


    12 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « J’arrive »

     

    « Jacques Brel  »

     

    … de chrysanthèmes en chrysanthèmes …

     

     

     

    J'arrive,

    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Nos amitiés sont en partance
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    La mort potence nos dulcinées
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Les autres fleurs font ce qu'elles peuvent
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    Les hommes pleurent les femmes pleuvent

    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois traîner mes os
    Jusqu'au soleil jusqu'à l'été
    Jusqu'au printemps jusqu'à demain
    J'arrive, j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois voir si le fleuve
    Est encore fleuve voir si le port
    Est encore port m'y voir encore
    J'arrive j'arrive
    Mais pourquoi moi pourquoi maintenant
    Pourquoi déjà et où aller
    J'arrive bien sûr, j'arrive
    Mais ai-je jamais rien fait d'autre qu'arriver

    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    A chaque fois plus solitaire
    De chrysanthèmes en chrysanthèmes
    A chaque fois surnuméraire
    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois prendre un amour
    Comme on prend le train pour plus être seul
    Pour être ailleurs pour être bien
    J'arrive j'arrive
    Mais qu'est-ce que j'aurais bien aimé
    Encore une fois remplir d'étoiles
    Un corps qui tremble et tomber mort
    Brûlé d'amour le cœur en cendres
    J'arrive j'arrive
    C'est même pas toi qui est en avance
    C'est déjà moi qui suis en retard
    J'arrive, bien sûr j'arrive
    Mais ai-je jamais rien fait d'autre qu'arriver.

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


    4 commentaires
  •  

    Je vous offre un petit … pastiche !  A la vôtre !

    Cette fois-ci :

     «  L'important c'est la rose  »

    de Gilbert Bécaud

     qui devient :

     «  L'important c'est la dose  »

    De … Rotpier

     

    Recette pour bien le déguster :

    1)   Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

       2) On écoute religieusement l’artiste !

     3) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que le voisin commence à hurler !

    Donc : on écoute !

     

     

     Maintenant on y va !

     

    L’important c’est la dose,

     

    Toi qui march’ en titubant

    Tu n’as pas la vie facile

    Tu n’as pas l’esprit tranquille, du passant

    Toi qui as laissé tomber

    L’espoir de gagner des thunes

    De décrocher la fortune

    L’important

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Crois-moi

     

    Toi qui cherches de l’argent

    Pour picoler la semaine

    Dans la vill’ tu te démènes, en braillant

    Picoleur sans soif vraiment

    Tu passes devant les banques

    Pour qui tu n’es qu’un vieux branque

    L’important

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Crois-moi

     

    Tu bois comme un trou béant

    tu finiras sous la terre

    D’une overdose de bière, au printemps

    Ton teint vire sur le blanc

    Et plus personne ne t’aime

    Tes jours sont longs comm’ carême

    Et pourtant

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Crois-moi

     

    Pour vous qui en rigolant

    Écoutez ces quelques lignes

    et avez les yeux qui clignent, en rotant

    C’est à vot’  tour maintenant

    de chanter tous en cadence

    Avant de faire bombance

    C’est maint’ nant :

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Oui c’est ça

     

    Allez, on reprend :

     

    L'important c'est la dose 
    L'important c'est la dose
    L'important c'est la dose
    Oui c’est ça

     

                                        Rotpier

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

     

     

    Fable à facettes…

     

    L’époque loup-phoque,

     

    Elle n’est pas si loin l’époque

    ou il fallait pour être chic,

    à condition d’avoir du fric,

    l’hiver porter vison ou phoque.

     

    C’était le temps où la fourrure

    classait haut dans la société

    ceux qui mangeait à satiété

    et roulaient en belles voitures.

     

    Sauvages ou bien d’élevage,

    sale temps pour les animaux

    à fourrure ou à belle peau

    martyrs de sombres abattages.

     

    Renards, chinchillas ou hermines,

    castors, loups ou ratons laveurs,

    les ours quelque soit leur couleur,

    qu’ils soient d’Amérique ou de Chine.

     

    Et les lapins et les belettes,

    les écureuils, les rats musqués,

    les lynx, les renards argentés,

    les coyotes et les moufflettes.

     

    Pour un manteau ou une toque,

    combien d’habits éparpillés ?

    Combien de maris cocufiés ?

    … Sans oublier la réciproque !

    Pour enfiler une fourrure,

    combien se sont mises à poil ?

    Je sais mon propos très trivial

     et fort gênant aux emmanchures !

     

    S’il faut reconnaître une chose

    à Bardot c’est d’avoir agi

    - Une sorte de repenti ? -

    … étonnante métamorphose !

     

    Après avoir porté fourrure

    elle a soudain changé d’avis

    comme de mec sans préavis

    pas trop gênée aux entournures !

     

    L’égérie des années soixante

    qui fricote avec les Le Pen,

    qui madrague* avec le FN,

    a eu cet éclair de conscience !

     

    A l’heure du tout synthétique

    laissons vivre les animaux

    avec leur manteau sur le dos,

    qu’ils soient d’Afrique ou d’Antarctique !

     

    Laissons courir les antilopes,

    laissons se baigner les castors,

    laissons les boas constrictors,

    les normaux et les nyctalopes !

     

    Ayons la fibre synthétique

    offrons du Du Pont De Nemours

    c’est aussi chaud pour les mamours

    et infiniment plus éthique !

     

    Elles ne font plus de grimace,

    c’est tout à fait dans l’air du temps,

    le contraire serait navrant,

    … sauf peut-être dans les palaces !

     

    Et plus besoin de naphtaline,

    plus de mites dans les placards :

    la boule antimite au rencart,

    courez sautez les zibelines !

     

    * Utilisé comme verbe :

     

    « madrague » est un néologisme

    pour désigner la pêche au voix,

    au lieu du thon le gogo roi

    nourri de haine et de racisme !

     

    Nota :

    En vrai, une madrague est une enceinte de filets à compartiments, fixés en permanence près de la côte pour la capture du thon, surtout en Méditerranée

    « La Madrague » est aussi la célèbre propriété acquise par Brigitte Bardot  à St Tropez en 1958.

          Aux dernières nouvelles, elle ne se serait pas encore laissée prendre dans les filets… je ne développerais pas plus en avant cette dernière réflexion, je vous en laisse le soin !

                                       

     

       Petit bonus pour les connaisseurs :

     

    Amis lecteurs je vous invite

    à bien décortiquer ces vers,

    en long, en large et en travers,

    qu’un contrepet en douce habite !

     

    Aucune obligation requise

    et sauf à maîtriser cet art

    vous pourriez vous coucher très tard

    et vous détraquer l’hypophyse !

     

    Et là ça me foutrait les glandes,

    je m’en voudrais sans restriction

    de perturber vos sécrétions

    et ma honte serait très grande !

     

    Je vais donc prendre la tangente,

     n’ayant pas l’esprit trop obtus

    je sors de ce cycle tordu

    avant que d’être sur les jantes !

     

                                                  Pierre et Rotpier

     

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Avec beaucoup de retard !

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus à tiroirs de cet extravagant polichinelle de Rotpier, qui ne restera pas un secret pour vous car je suis convaincu que vous ne le glisserez pas dans un placard !  ... Il est totalement ouf le Rotpier !

     

    1ère ligne, 2ème image : il " - - - - " au présent de l'indicatif ! 

    2ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours" s" ! ( l'autre aussi ! ) 4ème image : petite, la sale bête est lente ! 

    3ème ligne, 1ère image : le marin est presque en haut du "  - - - " ... comme Alexandre ! 3ème image et en direst : "U" ! ( l'autre aussi ! )

    4ème ligne, 2ème image : c'est un oiseau qui mange des glands, mais cela aurait pu être un " - - - " d'eau !

    5ème ligne, 3ème image : ce qui complète le "Ci " ! ... si, si !

    6ème ligne, 2ème image : il y a quatre " - - - - - " de deux personnage ! 3ème image et en direct : " brrrrrrrrrr " ça caille ... comme ce matin !

    7ème ligne, 1ère image : "  - - - " est ce personnage ?  2ème image : la saison du soleil ! 3ème image: la sale bête pique et ça fait mal ! 

    8ème ligne, 2ème image : le point n'est que la fin de la 1ère phase ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils ! 

    9ème ligne, 2ème image : un diagramme de " - - - " ! La boite imite le cri de la vache !

    10ème ligne, 2ème image : c'est la marque qu'il faut prendre !

    Dernière ligne, 1ère image : le lieu où sont enfermés des animaux !  2ème image :c'est juste une virgule ! 

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est court mais tordu !  Cela vous permettra de réviser votre géographie départementale si vous l'avez un peu oubliée ! Alors, il n'est pas bon pour vous le Rotpier ? Prof un jour, prof toujours ! Bon je m'arrête avant que de m'étrangler avec ! 

     

     

    Réponse :

    Dans l’Essonne, juste pour m’amuser, j’ai balancé des gifs sur Yvette qui était enceinte. Elle a perdu son calme mais pas les eaux … ouf !

     

    Nota :   C’est de la géographie départementale : l' Essonne, le département, Gif-sur-Yvette et Palaiseau, où se trouve la sous-préfecture !

    Et quoi qu’on dit au Rotpier?  … Merci le Rotpier !

     

     


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    Aujourd'hui, c'est un peu spécial !

    Un internaute, Joël Rémy, m'a contacté pour avoir l’autorisation d'utiliser ce texte pour le mettre en musique, genre musique expérimentale ... c'est assez surprenant ...

    A vous de juger !

     

    Le texte : 

     

    Chronologie haïkusienne pour jour J ,

    ou 

    Balade en chariot

     

     

    Balade en chariot

    couloirs ascenseur couloirs

    et le froid du bloc

     

    Acier contre veine

    circulation très fluide

    pas d’engorgement

     

    Ploc ploc ploc ploc ploc

    petit tour par le tuyau

    et bonjour la veine

     

    Respirer à fond

    l’oxygène c’est tout bon

    tiens … plus de plafond

     

    C’est jour d’ouverture

    ça écarte et ça découpe

    et vient la couture

     

    Comme un bruit de fond

    des lumières au plafond

    ça s’agite ici

     

    Retour en chariot

    couloirs ascenseur couloirs

    balade finie

     

                                           Pierre Dupuis

     

     

    Remarque : Ceux qui ont déjà goûté ce genre de balade reconnaîtront !

     

     

    L'arrangement :

     

    Merci Joël !

     

    Alors ? ... ça vous plait ?

     

    Joël Rémy fait aussi des GIF et ils sont très bien fait !

     

    https://joelremyj222rgif.tumblr.com/

     

     

     


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  •  

    .

    L'actualité vue par Rotpier 1ère image de présentation

     

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

    Préambule :

    Il y a bien longtemps que je voulais vous dresser le portrait du Rotpier : voilà qui va être fait.

    C’est un drôle de type que je connais bien et qui, nonobstant quelques bizarreries, et tous comptes faits, n'est pas un mauvais bougre !

     

     

     
    Photo du Rotpier au Catanga ( en 1969 )
    Photo d'archives secrètes

      

    Le Rotpier,

     

    Le Rotpier a été

    - cela même en hiver ! -

    militaire engagé,

    barbouze et légionnaire !

     

    Sur tous les continents

    il a roulé sa bosse,

    défait bien des tirants

    en leur cherchant des crosses !

     

    Le repos du guerrier :

    c’était les autochtones !

    Il aimait à varier   (1)

    en culbutant les nonnes !  (2)

     

    Son principe adulé

    de guerrier au cœur tendre :

    « Ne jamais reculer

    tant qu’ un  - - -   reste à prendre !  (3)

     

    Forcé de décrocher

    après une patrouille

    où il avait choppé

    une fameuse schtouille !

     

    C’est en fauteuil roulant

    qu’il baroude à l’hospice,

    qu’il pince en rigolant

    son infirmière aux cuisses !

     

    Le jour du grand départ,

    zobi pour les médailles

    car ce sacré lascar

    a trop été canaille !  (4)

     

                                           Pierre 

     

    1)    Le frais aussi !

    2)    Pas John !

    3)    Ma grande réserve me contraint aux tirets !

    4)    Malgré la liaison, il n’est pas pétomane et là, je m’inscris en faux : que nenni ! Par contre, il a très souvent brisé des canailles … si !

     

             Et pis c’est tout !  ... comme dirait le Rotpier !  

     


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est une drôle de cuisine du Rotpier que vous pourrez déguster en dansant le rigodon si le cœur vous en dit !

     

    1ère ligne, 2ème image : le serpent fait toujours " s " ou " se ", c'est sa manie ! ( ses frères aussi ! )

    2ème ligne, 3ème image : la moitié du nom du personnage ! Dernière image : j'espère que vous viserez bien !

    3ème ligne, dernière image : la moitié de la marque ! ... Si vous ne trouvez pas, ça va saigner !

    4ème ligne, 1ère image : une  " - - - - - - " pour accéder à une cave par exemple ! Dernière image : " oui " en russe !

    6ème ligne, 2ème image : il y a quatre " - - - - - " de deux personnage ! 3ème image et en direct : " brrrrrrrrrr " ça caille ... comme ce matin !

    8ème ligne, dernière image : ce qui sort amplifiée de l'appareil ! 

    9ème ligne, 4ème image : le point n'est que la fin de la 1ère phase ! 

    11ème ligne, 1ère image : lieu ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers !

    12ème ligne, 2ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon ! ... Allez, n'allez pas faire la tête !

    13 ème ligne, 1ère image : quand sont nez s'allonge, il  " - - - - " ! ... Quand c'est autre chose c'est dément !

    Dernière ligne, 2ème image : je vous laisse du temps pour que vous ne soyez pas le dos au " - - - "

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! J'espère que vous ne serez pas les dindons de la farce et que vous trouverez la solution ! Je n'en doute pas, sachant que les dames qui se frottent à mes rébus ne sont pas des ingénues !   

     

      Réponse :

    Il se dit dans certains milieux qu’on attrape les dindes à Lyon qu’on les bourre en Bresse et que les poulets n’y voient que du bleu. Si ce n’est pas une farce c’est sûrement encore un coup de Dodo la Saumure !

     

    PS : Alors, elle est bonne ma tambouille ? Peut-être un peu trop salée ?

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Didier Barbelivien »

     

    « Elsa »

     

    La la lal la la lal la la lal la …

     

     

     

    Elsa,

     

    Elsa, les manèges de Berlin tournaient dans tes bras,
    Elsa, la chanson des marins pleurait dans ta voix
    Elsa, le soleil du matin s'allumait sur toi
    Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu moitié lilas, la la la, la la la
    Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
    Je ne voyais plus que ça

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Sur ton visage en delta, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas.

    Elsa, les violons des tziganes se battaient pour toi
    Elsa, le sourire des nomades subissait ta loi
    Elsa, les nuits de Schéhérazade se moquaient du froid
    Elsa, dans mes longues promenades quand je pense à toi.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas.

    Elsa, les manèges de Berlin tournent dans le froid
    Elsa, la chanson des marins n'a plus rien de toi
    Elsa, le soleil ce matin ne brille pas pour moi
    Elsa, le printemps qui revient ne me guérit pas.

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Moitié bleu, moitié lilas, la la la, la la la
    Beaux comme un air d'opéra, la la la, la la la
    Je ne voyais plus que ça

    Je me souviens de ces yeux là, la la la, la la la
    Sur ton visage en delta, la la la, la la la
    Même à des années de toi, la la la, la la la
    Je vis mais je ne dors pas, la la la, la la la

    La la la la la la la la la la la la la la
    La la la la la la la la la la la la la la

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


    2 commentaires
  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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    Préambule :

    L’autoportrait est un exercice périlleux, peut-être encore plus à la plume qu’au pinceau.

    Bien se connaître soi-même est pratiquement une gageure !

    On croit savoir et un jour on s’aperçoit que non.

    Mais, rien n’empêche  de relever le défit et d’essayer quand même... à un moment donné.

     

    Pierre Dupuis 

     

    Autoportrait,

     

    Je suis un poète atypique

    passé par la case prolo,

    quand je suis la cible de piques

    on me les lance ex-nihilo !

     

    Je pèche un peu en rhétorique

    car j’ai quitté les cours très tôt,

    j’ai un alibi authentique :

    à seize ans j’étais au boulot !

     

    J’ai quand même appris mes classiques

    préférant Zola à Hugo,

    pour ce qui est de la musique

    je vais de Wagner à Renaud !

     

    Mes inclinations poétiques

    vont du bon Villon à Queneau

    en passant par les élastiques

    des souliers troués de Rimbaud !

      

    Je suis large sur la rythmique :

    je laisse faire mon stylo !

    Certains esprits monolithiques

    me qualifient de rigolo !

     

    Réguliers ou acrobatiques

    mes vers ne sont pas idéaux,

    ils sont sérieux ou drolatiques,

    polis ou taillés au couteau !

      

    Ils sont peu souvent syntaxiques :

    je cultive le quiproquo !

    Mais ils sont rarement toxiques

    sauf bien sûr contre les fachos !

     

    De l’amour à la politique

    je brosse un peu tous les tableaux,

    qu’ils soient morbides ou phalliques,

    si ça dérange peu me chaut !

     

    Mes textes sont très éclectiques

    rasant parfois le caniveau,

    je m’accommode des critiques

    … tout en préférant les bravos !

     

    Certains me trouvent sympathique,

    d’autres me traitent de charlot,

    à ceux-là moi je fais la nique

    avant de leur tourner le dos !

     

    Tantôt tendre, tantôt caustique,

    parfois gentil, parfois salaud,

    érotique ou bien hérétique

    et bien sûr très souvent cabot !

     

    Quand la Camarde boulimique

    m’intimera : " Viens mon coco ! "

    je lui dirais sans polémique :

    " Attends je range mon stylo !

     

    Je ne te fais pas de supplique

    après tout tu fais ton boulot,

    ne prend pas cet air pathétique

    toi qui a la mort dans la peau ! "

     

    Chacun doit déposer sa chique

    un peu plus tard, un peu plus tôt,

    il n’y a là rien de tragique :

    c’est juste effacer un tableau !

      

    Un banquet sans chant ni musique

    réunira dans mon caveau

    des légions de vers boulimiques

    qui gémiront : " Il n’est pas gros ! "

     

    Ils repartiront faméliques

    après m’avoir sucé les os

    en quête d’un hypothétique

    festin digne de commensaux !

     

    La crémation dont la pratique

    a vraiment le vent dans le dos

    réduit de façon très drastique

    les macchabées … maigres ou gros !

     

    L’avenir est problématique :

    pour ces vers-là c’est Waterloo !

    Quant à ceux de la poétique,

    éviteront-ils le tombeau ?

     

    C’est un portrait très elliptique

    que je vous sers sur un plateau,

    gagnerais-je une pluie de piques

    ou une envolée de chapeaux ?

                       

                                                           Pierre Dupuis

     

    Petit bidouillage à partir d'une image du net ... juste pour m'amuser !

     

    Déjà publié ... sauf le bidouillage !


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un petit jeu de mot avec un produit très controversé et détesté des abeilles ! 

     

    1ère ligne, 2ème image : petite étendue d'eau ! 3ème image en direct : "che" ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, 1ère image : le serpent fait "s", c'est sa manie ! ( les autres aussi ! ) 2ème image : pâté de tête de sanglier ou de cochon ... je n'ai pas dis que vous en avez une drôle !

    3ème ligne, 1ère image : la boisson favorite des rosbifs ! 

    4ème ligne, dernière image : " - - -  " est ce personnage ?

    5ème ligne, 1ère image : un diagramme de  "  - - - " ! ( l'autre aussi ! )  2ème image : ce n'est pas dingo! Dernière image: le nom du jeu !  ( l'autre aussi ! )

    6ème ligne, 1ère : la vilaine sorcière lance un  "  - - - - " ! 

    7ème ligne, 1ère image : petite, la sale bête est lente ! Dernière image : selon le poète, elle est bleue comme une orange ! 

    10ème ligne, 1èreimage : il n'est pas maigre !

    12ème ligne, 4ème image : il trône ! 

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! J'espère que vous n'allez pas Bayer d'ennui ! 

     

    Réponse :

    On marche sur la tête : les écolos qui sont plutôt de gauche se battent pour l’interdiction du Gaucho et les gros agriculteurs qui sont plutôt de droite se battent pour le conserver !

     

    Petite précision :

    Le Gaucho étant un produit insecticide produit par Bayer et son homonyme, le gaucho, un gauchiste ! 

     Très forts en chimie nos amis allemands ! Le Zyklon B était aussi, à la base, un insecticide ...

     

     

     

     


    8 commentaires



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