•  

    Préambule :

     Je pars en fin de semaine en vacances du coté de Chinon.

    Retour vers le milieu de la 1ère semaine de juillet … si j’échappe aux flammes ou aux sbires du roi !

    Le Rotpier

     

    Petit bidouillage à partir d'une image du net !

     

     

    Au pays de Rabelais il ne faut pas s’étonner des énormités …

     

    Sur les traces de la pucelle

    ou

    Ce que j’espère de Chinon *

     

    Je pars du coté de Chinon

    comme l’avait fait la pucelle

    qui abhorrait les étincelles

    comme la tête de Cauchon !

     

    Et si là-bas j’entends des voix

    me demandant d’aller de suite

    bouter pour mauvaise conduite

    celui qui se prend pour le roi :

     

    J’enfourcherai mon canasson

    pour rejoindre à bride abattue

    l’Elysée avec ma massue

    pour aller fracasser Macron !

     

    Tout cela est déjà écrit,

    si Némo  me cherche des crosses

    je lui ferai des grosses bosses

    si c’est Brigitte… pareil aussi !

     

     

    J’affronterai Gérard Collomb

    qui de gauche est passé à droite

    je lui dirai ferme ta boite

    je ne parle pas aux félons !

     

    Je subirai l’inquisition

    je gémirai sous la torture

    voila ma destinée future

    je tiendrai bon sous la question !

     

    Je finirai sur le bûcher

    drapé de mon seul oriflamme

    à Rouen et au milieu des flammes

    sur la place du vieux marché !

     

    Mes cendres  iront au Panthéon

    quand on m’aura rendu justice

    au regard de ce grand supplice :

    cramer à poil sans pantalon !

     

                                                               Rotpier

     

     

    Nota :

    Je suis très pris avec mon association et mon départ en vacances en fin de semaine. Je vais essayer de passer faire un petit tour sur vos blogs aujourd’hui ou demain si je le peux.

    Bonne continuation à toutes et à tous !  

    Pierre


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  • Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier assez long mais comme je pars en vacances en fin de semaine prochaine, vous pourrez vous reposer après ! C'est un petit tour dans l'histoire au travers d'un prénom féminin cher à Gilbert Bécaud et à Georges Brassens !

    Il est en 2 phrases !

     

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - " c'est un " - - - " et là il y en a 5 !  2ème image : Éole est le dieu du  " - - - - " !  3ème image : la saison évoquée ! ( l'autre aussi ! )

    3ème ligne, 1ère image : le 'g", il faut le prononcer "gue" ! ( l'autre ausi ! ) 2ème image et en direct : " U "  ... cocote ! 

    7ème ligne, 4ème image :  j'espère que vous n'en avez pas le sang ! ( ce n'est pas un radis ! ) 

    8ème ligne, 2ème image : quand il est mort: vive lui ... ou le suivant !

    9ème ligne, dernière image : " oui "  en russe !

    10ème ligne, avant dernière image : autre nom pour un tonneau ! ( il est interdit de s'y mettre le doigt ! )

    11ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours " s " ! ( L'autre aussi ! ) 

    12ème ligne, 1ère image : le verbe de l'action à l’infinitif ! 

    15ème ligne 2ème image : le petit de la biche ... j'espère que cela biche pour vous !

    17ème ligne, 1ère image : il ne s'agit pas d'une bande de vieux ( d'ailleurs, chez les vieux il y a très peu de bande ... ! )

    18ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il "  - - - - " ! 

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  Il vaut ce qu'il vaut mais ... ne soyez pas vache avec moi  !

     

     Réponse :

    Les Jeanne ont souvent été singulières même au pluriel. Il parait que Jeanne la papesse n’avait pas froid aux fesses, que Jeanne d’Arc refusait de se faire tirer, qu’avec Jeanne Hachette on se fendait la gueule et que, jeune, Jeanne Calment était excitante !

     


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  •   

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « L’amour est cerise »

     

    ... C'est l'époque !

     

     

    L'amour est cerise

     

    Rebelle et soumise
    Paupières baissées
    Quitte ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps pressé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

    Autant qu’il nous semble
    Raisonnable et fou
    Nous irons ensemble
    Au-delà de tout
    Prête-moi ta bouche
    Pour t’aimer un peu
    Ouvre-moi ta couche
    Pour l’amour de Dieu

    Laisse-moi sans crainte
    Venir à genoux
    Goûter ton absinthe
    Boire ton vin doux
    O rires et plaintes
    O mots insensés
    La folle complainte
    S’est vite élancée

    Défions le monde
    Et ses interdits
    Ton plaisir inonde
    Ma bouche ravie
    Vertu ou licence
    Par Dieu je m’en fous
    Je perds ma semence
    Dans ton sexe roux

    O Pierrot de lune
    O monts et merveilles
    Voilà que ma plume
    Tombe de sommeil
    Et comme une louve
    Aux enfants frileux
    La nuit nous recouvre
    De son manteau bleu

    Rebelle et soumise
    Paupières lassées
    Remets ta chemise
    Belle fiancée
    L’amour est cerise
    Et le temps passé
    C’est partie remise
    Pour aller danser

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


    6 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxx

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     

     

     


    5 commentaires
  • Il faut parfois avoir le courage de se faire porte-parole de causes délicates ...

    Rotpier

     

    Prostituée

    Image du net modifiée par mes soins !

    Avant-propos :

    Ce poème est d’une verdeur

    à offusquer les conformistes

    bien que certains avec ardeur

    nous côtoient avec pragmatisme !

     

    Il n’est pas fait pour les coincés,

    pour les gens de bonnes manières,

    il risque de fort agacer

    Ludovine de la Rochère !

     

    … Appelez moi … Mado  

     

    La valse des épithètes,

     

    C’est un métier un peu spécial,

    vous allez tiquer je suppute

    si je vous parle de social

    à propos du statut des putes !

     

    Ce mot je l’emploie à dessein

    alors que je ne l’aime guère,

    je le trouve très assassin

    au point de lui faire la guerre !

     

    Mais je n’ai vraiment pas le temps

    d’écrire une longue préface

    alors je me suis dit autant

    être rapide et efficace !

     

    Je me dois de vous préciser

    que j’en suis une à part entière,

    je ne cherche pas à biaiser

    je n’ai rien d’une cachotière !

     

    Voilà le décor est planté,

    laissons tomber la polémique,

    ne soyez pas épouvantés

    je pourrais être en politique !

     

    Je vous invite… en tout honneur

    - ne faite donc pas cette tête ! -

    à faire en simple promeneur

    le tour de tous nos épithètes !

     

    C’est un langage très fleuri

    qui ne fait pas dans la dentelle,

    je vous en offre un pot-pourri,

    allez j’y vais, je m’y attelle !

     

    Il y a ceux qui sont assez

    … comment dirais-je … acceptables

    et d’autres que l’on peut taxer

    de franchement désagréables !

     

    Commençons donc par ces derniers,

    allons-y avec allégresse,

    du pain béni pour chansonniers

    pour peu qu’ils brodent sur les fesses !

     

    Bifteck, bordille ou bien bourrin,

    cagnasse, cateau ou cavette,

    catin, chabraque ou bien ponette

    sans oublier bien sûr putain !

     

    Langouste, crevette ou gadou,

    garce, gigolette ou filasse

    belle avalanche de mots doux

    que j’augmente : poule et pétasse !

     

    On continue les jolis mots ?

    Poufiasse, pouliche ou galoupe,

    radasse, radeuse ou tréteau

    … j’en remets un peu pour la soupe ?

     

    Allez, encore quelques-uns :

    conasse, marmite ou gagneuse,

    roulure, souris, gagne-pain,

    trimardeuse ou bien tapineuse !

     

    Après ce beau tableau brossé

    passons à ceux moins sarcastiques

    mais qu’il faut quand même endosser :

    nous sommes loin du romantique !

     

    Il y a fleur de macadam

    ou de trottoir et puis cocotte,

    péripatéticienne … dam 

    c’est la classe au ras de la motte !

     

    Courtisane, créature ou

    demi-mondaine, horizontale,

    fille de joie, de rien du tout

    que pour quelques sous on emballe !

     

    Croqueuse ou marchande d’amour,

    dégrafée ou fille publique,

    de mauvaises mœurs et toujours

    les quolibets que ça implique !

     

    Je préfère belle de nuit

    ou hétaïre … c’est la classe,

    comme la nuit les chats sont gris

    cela nous évite la chasse !

     

    D’autres épithètes ont cours,

    la liste n’est pas exhaustive,

    ailleurs que dans les basses-cours

    d’autres poules sont très actives !

     

    Car il y a pire que nous :

    des femmes soit disant honnêtes,

    calculatrices jusqu’au bout

    grandes ouvreuses de braguettes !

     

    Notre tarif est affiché

    et il n’y a pas de magouille,

    pas plus que de plans ébauchés

    pour s’en mettre plus dans les fouilles !

     

    J’aurais pu glisser, c’est certain,

    une très belle rime en « ouille », 

     que chacun fasse son turbin :

    ceux qui en veulent se débrouille !

     

    La société nous met au ban

    pourtant nous lui rendons service

    en acceptant comme clients

    certains hommes pourris de vices !

     

    Pas besoin de légion d’honneur,

    juste un peu de reconnaissance,

    un peu moins d’esprit sermonneur

    … sans rêver que l’on nous encense !

     

    Depuis la loi Marthe Richard

    qui a fermé les maisons closes

    c’est aux bois ou sur les boulevards

    que les fleurs de trottoir éclosent !

     

    Sans demander de grands égards

    au moment où l’on nous culbute,

    nous aimerions que les fêtards

    ne nous appelassent pas putes !

     

    Je vous salue en espérant

    ne pas vous avoir pris la tête

    et je vous laisse au demeurant

    méditer sur ces épithètes !

     

    Si vous voulez en discuter

    j’en serais tout à fait ravie,

    nul besoin de me culbuter

    … sauf si vous en avez envie !

     

     

                                                                                         Rotpier … porte-parole de… Mado !

     

    Remarque : Cause déjà défendue !

     


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  •  Nota :

    Le rébus est en avance car le week-end pour moi est parisien.         Donc, à lundi après-midi pour la solution et les congratulations   ( si vous avez trouvé ! ) … et si vous le voulez bien !

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier, assez gaillard ( le rébus ! ) j'espère que vous n'allez pas vous empaler dessus ! Il est en 2 phrases !

     

    1ère ligne, 1ère image : le nom du chien ! 

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - " c'est un " - - - " et là il y en a 5 ! Dernière image et en direct : " ch " !

    3ème ligne, 2ème image : la moitié du prénom du volatile bavard !  

    4ème ligne, dernière image : il tète la vache ! 

    5ème ligne, dernière image : lieu où l'on entrepose des fûts ! 

    7ème ligne, 1ère image :  Attention c'est  " - - - - - " bouillant !

    8ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 1ère image : en direct : " grrrrr " !

    12ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ?  2ème image : celui-là n'est plus frais du tout !

    Dernière ligne, 1ère image : en direct : " ti " !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer !  Vous avez tout le Samnites après-midi pour le déchiffrer !

     

     

     

     


    7 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Jacques Brel »

    « Il pleut ( Les carreaux ) »

     

    … une chanson peu connue du grand Jacques

    que j'ai déjà mise ... mais quand on aime...

     

     

     

    Il pleut

     

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Y en beaucoup d´cassés

    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là
    Qui savent leur payer
    Pour pouvoir s´amuser
    Des fleurs de papier
    Ou de l´eau parfumée
    Les filles qui vont danser
    Ne me regardent pas
    Car elles s´en vont danser
    Avec tous ceux-là

    Il pleut
    C´est pas ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Les corridors crasseux
    Sont les seuls que je vois
    Les escaliers qui montent
    Ils sont toujours pour moi
    Mais quand je suis
    Seul sous les toits
    Avec le soleil
    Avec les nuages
    J´entends la rue pleurer
    Je vois les cheminées
    De la ville fumer
    Doucement dans mon ciel à moi
    La lune danse
    Pour moi le soir
    Elle danse danse
    Elle danse danse
    Et son haleine
    Immense halo, me caresse
    Le ciel est pour moi
    Je m´y plonge le soir
    Et j´y plonge ma peine

    Il pleut
    Et c´est ma faute à moi
    Les carreaux de l’usine
    Sont toujours mal lavés
    Il pleut
    Les carreaux de l’usine
    Moi j´irai les casser

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


    1 commentaire
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


    4 commentaires
  •  

    Un rituel pour nous tous les jours depuis ... 40 ans ! Quand l'enregistrement passe dans notre secteur, nous ne manquons jamais d'y aller !

     

    Image du net !

     

    Préambule :

    Il est un temps au déjeuner

    où bavarder n’est pas de mise

    une seule chose est permise :

    écouter et participer !

     

    Des questions de tous les niveaux,

    sans même avoir fait hypokhâgne

    après les Carnets de campagne

    c’est excellent pour les cerveaux !

     

    Pour les 1000 euros … banco !

     

    Célèbre jeu radiophonique

    sur les ondes de France Inter,

    printemps, été, automne, hiver :

    un rendez-vous emblématique !

     

    Au rythme du métallophone

    des questions de tout horizon

    sont posées dans la tradition

    à un couple de deux personnes.

     

    Quand je dis « couple » c’est « couplage »

    qu’il faut entendre, entendez bien,

    la sélection est le seul lien

    réunissant les personnages.

      

    Des bleues, des blanches et des rouges

    ce sont les couleurs des questions

    posées au duo sous pression

    qui font que les neurones bougent !

     

    Le jeu a lieu sur une scène

    dans une ville ou bien un bourg

    et c’est ainsi depuis toujours

    … il a atteint la soixantaine !

     

    C’est tous les jours de la semaine

    pendant l’heure du déjeuner

    qu’il entre dans tous les foyers

    apportant une joie certaine.

     

    Tous les mercredis les plus jeunes

    peuvent aussi s’y essayer

    et l’on reste parfois Stoufflet

    devant eux lorsque l’on déjeune !

     

    Souhaitons qu’encore elle dure :

    très longue vie à l’émission

    devenue une institution

    dans le jardin de la culture !

             

              Péroraison :

    Allez allez encouragez,

    il vous suffit de prononcer

    le mot magique … allez-y haut :

    « Banco banco banco banco ! »

     

                        Mais … 

    Je ne voudrais pas abuser

    de votre temps ni m’imposer

    ni même vous forcer la main

                                     alors …       à plus si vous le voulez bien !

     

                                                                                         Pierre Dupuis

     


    7 commentaires
  •  

    Nul besoin d’en dire plus long pour que vous compreniez la raison de mon absence sur les blogs…

    A mardi prochain… si l’ombre des cyprès m’ignore jusque là…

    Pierre

     

    Au suivant ...

      

     

     Image du net modifiée par Pierre

      

    .

    Cortège,

     

    En cortège derrière

    le dernier qui s’en va,

    que tu sois Paul ou Pierre

    tu y penses déjà :

     « Le prochain … ce sera moi ? »

     

    Doucement tu chemines

    et l’ombre des cyprès,

    voyant que tu rumines

    t’enveloppe de près

    et, dans un murmure elle te susurre :

     « Il est possible que ce soit toi ! »

     

    Pour le coup tu frissonnes

    et tu presses le pas,

    tu rejoins la colonne

    évitant le faux-pas

    en te marmonnant tout bas :

     

    « J’ai le temps … j’ai encore le temps

    … le temps de ne pas être devant. »

    Pourtant

    … pourtant … tu sens

    … tu sais

    que l’ombre des cyprès a quelques vues sur toi.

     

                                                        

                                                                                    Pierre Dupuis

     


    6 commentaires
  •  

    Il est certain que ce tableau et ce poème font froid dans le dos mais...  il faut de tout pour faire un monde et il existe des atrocités bien pires que celle-là...

     

    Préambule :

    Il y a dans ce tableau

    quelque chose qui glace les os.

    Une symbiose maléfique,

    un assemblage pathétique,

    quelque chose de pernicieux.

    Quelque chose comme … un suaire

    … un suaire gluant,  froid et vicieux

    qui, sournoisement,

    comme des sables mouvants,

    enveloppe les êtres de façon tentaculaire.

     

     

      Le cri Evard Munch

    « Le cri », tableau d’Edvard Munch

     

    Les cris,

     

    Au diapason

    … ils sont au diapason.

    Lui, le personnage,

    elle, la nature.

    Il n’y a pas un cri

    … il y a des cris !

    Qui provoque l’autre ?

    Qui entraîne l’autre ?

    Et ça crie !

    Et ça dure !

    Profonde déchirure

    amorce de rupture

    et le vide en dessous.

    Ça tourbillonne,

    ça frôle la torture

    … c’est la torture !

    Ça va droit dans le mur !

    Seule perspective,

    unique perspective :

    la dérive

    … la dérive encore

    … la dérive et la mort.

     

    Et ces deux-là qui s’éloignent

    et ces deux-là, sourds au drame

    … n’entendent-ils point ?

     

    N’entendent-ils point 

    ou … encore debout

    sont-ils déjà morts ?

                       

                                             

                                                Pierre Dupuis

     


    2 commentaires
  • .

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

     

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus-interrogation que je soumettrais à l'aînée de mes petites filles qui a encore 3 ans d'études avant d'être avocate ! ... Je pense qu'elle sourira quand elle aura la réponse car je ne suis pas certain qu'elle soit bonne en rébus ! 

    Il y a bien sûr des jeux de mots !

     

    1ère ligne, dernière image : le serpent fait toujours " s " ! ( les autres aussi: c'est leur manie ! )

    2ème ligne, 1ère image : un " - - - "... de sable ou d'autre chose ! 2ème image et en direct : " ti " ! ... Oui mes titis !

    3ème ligne, 1ère image : la sale bête pique ... avec une lettre de changée vous avez la réponse ! 3ème image : quand son nez s'allonge, il  "  - - - - " ... quand c'est autre chose on ne sait pas ! ( l'autre aussi ! )

    4ème ligne, 1ère image : 0,5 Km/h c'est très " - - - - " !

    6ème ligne, dernière image : autre nom pour un bus !

    8ème ligne, 1ère image :  un " - - - - - " de blé après la moisson ! 

    10ème ligne, avant-dernière image : une " - - - " vue d''en haut ( d'un balcon par exemple ! )

    12ème ligne, 2ème image : petite, la sale bête est lente !

    Dernière ligne, 1ère image : le mec est balèze ou très  " - - - - " ! 2ème image : cette boite imitait le cri de la vache !

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est assez court et assez facile me semble-t-il ... juridiquement parlant ! 

     

     

    Réponse :

    Est-ce que, statistiquement parlant, un mécanicien nouvellement incarcéré a plus de chance qu’un autre d’obtenir une levée d’écrou pour vice de forme ? 

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Au printemps de quoi rêvais-tu ? »

     

    « Jean Ferrat »

     

    … En mai,  fait ce qu'il de plait !

     

     

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu ?

     

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Vieux monde clos comme une orange,
    Faites que quelque chose change,
    Et l'on croisait des inconnus
    Riant aux anges
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi riais-tu?
    Jeune homme bleu de l'innocence,
    Tout a couleur de l'espérance,
    Que l'on se batte dans la rue
    Ou qu'on y danse,
    Au printemps de quoi riais-tu?

    Au printemps de quoi rêvais-tu?
    Poing levé des vieilles batailles,
    Et qui sait pour quelles semailles,
    Quand la grève épousant la rue
    Bat la muraille,
    Au printemps de quoi rêvais-tu?

    Au printemps de quoi doutais-tu?
    Mon amour que rien ne rassure
    Il est victoire qui ne dure,
    Que le temps d'un Ave, pas plus
    Ou d'un parjure,
    Au printemps de quoi doutais-tu?

    Au printemps de quoi rêves-tu?
    D'une autre fin à la romance,
    Au bout du temps qui se balance,
    Un chant à peine interrompu
    D'autres s'élancent,
    Au printemps de quoi rêves-tu?

    D'un printemps ininterrompu

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     


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  • .

    Il y a des mûres sur les murs

    et des murmures derrière les  murs

    et des tas d’autres choses c’est sûr

    plus ou moins claires et même obscures

    Mais on y voit aussi l’azur !

     

    Alors, je vous propose un poème déjà publié et en ces temps-là, j'étais ... au pied du mur !

     

    Le dicton du jour :

     « C’est au pied du mur qu’on voit le garçon »

     

     

    Mur

    Image du net

     

     

    Mon ami le mur,

     

    En lui faisant la courte échelle,

    je n’étais pas très innocent,

    j’avais vu que la demoiselle

    avait un beau tempérament !

     

    Le tissu de sa minijupe

    était vraiment très riquiqui,

    elle en était - pour sûr ! - pas dupe

    et en dessous c’était exquis !

     

    J’ai cultivé la maladresse

    faisant semblant de la lâcher,

    ma main a glissé sous ses fesses

    et a rampé sans la fâcher !

     

    Poussant plus loin mon avantage,

    j’ai vérifié qu’elles étaient deux !

    Quant à leur ligne de partage :

    j’ai failli me crever les yeux !

     

    Nous avons perdu l’équilibre,

    le mur que nous voulions franchir

    nous a glissé : « Vous êtes libres,

    il vous reste à vous affranchir ! »

     

    C’était un mur plein de sagesse

    qui connaissait les amoureux

    et à son pied la mousse épaisse

    formait un lit des plus moelleux !

    .

    Nous cultivions l’obéissance

    - il fallait bien obtempérer ! -

    nous avons fait mieux connaissance,

    sans chercher à se modérer !

     

    J’ai fait beaucoup de courte échelle

    et le mur m’a toujours aidé,

    quand je changeais de demoiselle

    il ne semblait pas offusqué !

     

    Mon vieux mur est toujours solide,

    je viens le voir de temps en temps,

    moi je ne suis plus si valide :

    ma courte échelle a fait son temps !

     

    A chacune de mes visites

    il me dit invariablement :

    « Tu n’amènes  plus de petite,

    ça me plaisait énormément ! »

     

    Il est vraiment resté robuste

    mais sa tête part à vau-l’eau :

    Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

    Même les murs ont leurs fardeaux !

     

    Un jour je viendrais le rejoindre

    ne sachant plus très bien pourquoi,

    en observant la lune poindre

    nous n’auront plus le moindre émoi !

     

    Il sera temps que je trépasse,

    je ne veux pas de ces fauteuils

    où l’on dépose, où l’on entasse

    des corps déjà en demi-deuil !

     

    J’aimerais bien que l’on m’enterre

    au pied de mon fidèle ami,

    un peu de mousse, un peu de terre :

    qu’irais-je faire au paradis ?

      

     

                                                      Pierre Dupuis

     

    .


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus très imagé du Rotpier et vous pouvez le compléter selon votre vision des choses. Je compte sur vous pour le faire, quitte à repasser si sur le coup vous être un peu chiffonné(e)s, mais connaissant les habitué(e) je suis certain qu'ils (qu'elles) le feront dans la foulée et à pleine vapeur comme dit mon blanchisseur ! Il est long mais certains mots reviennent souvent et les images qui  les définissent aussi comme disait Félicie !

     

    1ère ligne, 3ème image : la moitié de la marque ! ... Chez moi, c'est la règle !

    3ème ligne, 2ème image : lieu ou l'on entrepose des fûts ! 3ème image : la moitié de ce que regarde ce garnement de Titeuf ! Dernière image : un ruminant de l’Himalaya (bien détacher tous les sons, voire toutes les lettres ! )

     

    6ème ligne, 1ère image : le mari de la reine !  ( les autres aussi ! )

    7ème ligne, 1ère image : le nom du jeu ... d'origine chinoise ! Ne me chercher pas de noises ... merci ! ( les autres aussi ! )      2ème image et en direst : "che" ! ( l'autre aussi ! )

    9ème ligne, 3ème image : le mec est balèse donc très   " - - - - " !

    10ème ligne, 1ère image : Quand son nez s'allonge, il  "- - - - " ! (  l'autre aussi ! )

    11ème ligne, 1ère image : le gars " - - - - " au présent de l'indicatif ! 

    12ème ligne, 3ème image : le boisson favorite des rosbifs !

    13ème ligne,  3ème image " - - - " est ce personnage !

    14ème ligne, 2ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies !

    17ème ligne, 4ème image : le champ de  " - - -  "  ( on emploie plus souvent un autre mot venant de la même famille mais il ne faut jamais se mêler des histoires de famille qui finissent parfois très mal tout comme les histoires d'amour d'ailleurs selon les Les Rita Mitsouko ! )  ... C'était juste pour donner quelques précisions ... vu ?  

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est plutôt long et j'espère que vous allez prendre position sans tergiverser : cela peut être une situation inconfortable et très risquée !

     

     

     Réponse :

    Quand on a le cul entre deux chaises il y a conflit entre la fesse droite et la fesse gauche. Pour se caler plus confortablement la droite tire vers la droite et la gauche vers la gauche ce qui laisse le centre très exposé et infiniment vulnérable !  

     

    ... Belle image non ?

     

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Sur Un Prélude De Bach »

     

    « Maurane »

     

    … En hommage, hélas, cette fois-ci …

     

     

     

    Sur Un Prélude De Bach

     

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 

    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Vers le port du Havre et les baraques 
    Et les cargos lourds que l´on rafistole 
    Et les torchères, les grues patraques 
    Les citernes de gasoil 

    Toi qui courais dans les flaques 
    Moi et ma tête à claques 
    Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole 
    Moi je n´étais qu´un pot de colle 

    Lorsque j´entends ce prélude de Bach 
    Par Glen Gould, ma raison s´envole 
    Et toutes ces amours qui se détraquent 
    Et les chagrins lourds, les peines qu´on bricole 
    Et toutes mes erreurs de zodiaque 
    Et mes sautes de boussole 

    Toi, les pieds dans les flaques  Moi, et ma tête à claques 
    J´ai pris les remorqueurs pour des gondoles 
    Et moi, moi je traîne ma casserole 

    Dans cette décharge de rêves en pack 
    Qu´on bazarde au prix du pétrole 
    Pour des cols-blancs et des corbacs 
    Qui se foutent de Mozart, de Bach 

    J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac 
    La vie en rose, le rock´n roll 
    Tous ces bémols et tous ces couacs 
    Pour Glen Gould dans c´prélude de Bach.

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le bonus :

     

     

     

    Bon partage !

     

     

    Rotpier

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 70

    xxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 71

    xxxxxxxxxxxxxxx

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  • .

    Un petit  pastiche de la chanson de Boris Vian par … Pierre

     

    Allez !

    Je vous offre un petit … pastiche !

    A la vôtre !

     

    Cette fois-ci :

     

    «  Le déserteur »

    de Boris Vian

     

    qui devient :

     

              « L'objurgateur … »

     

    De … Pierre

     

    Recette pour bien le déguster :

     

    • Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

     

    • On écoute religieusement l’artiste !

     

    • On descend et l’on chante sur les paroles de Pierre !

    Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !

     

    Donc : on écoute !

     

     

    Maintenant on y va !

     

    L’objurgateur,

     

    Monsieur le Président
    Je vous fais une lettre
    Que vos scribes peut-être
    Vous donnerons vraiment
    Je viens de recevoir
    Mon tout petit salaire
    un salaire de misère
    De quoi broyer du noir
    Monsieur le Président
    Je ne sais plus quoi faire
    Mais surtout pas me taire

    Je vais parler aux gens
    C'est pas pour vous fâcher
    Mais il faut que j’ vous dise
    De façon très concise 

    Vous nous avez roulé


    Moi j’aime travailler
    Je tiens ça de mon père
    Et aussi de mes frères
    on n’aime pas glander
    Nul besoin d’être expert
    Pour observer qu’on tombe
    que l’avenir nous plombe
    vous faîtes du Thatcher
    Quand vous étiez banquier

    Vous fréquentiez les riches
    Qui planquent et qui trichent
    Pour mieux optimiser
    Il n’y a pas de frein
    Ils n’y vont pas d’ main morte
    et vous en quelque sorte
    Vous leur prêtez la main
     

    Monsieur le Président

    Vous préférez les riches

    Qui reniflent et pleurnichent

    Sur leur paquet d’argent

    Ils en ont tant et tant

    Que ce n’est pas croyable

    Et les dessous de table

    Sont des actes courants

    S’il faut fair’ des efforts

    Que tout le monde en fasse

    C’est par trop dégueulasse

    D’épargner les plus forts

    Vous vous avez triché

    Et viré trop à droite

    Votre pied gauche boîte

    Ce n’est pas un cliché

     

    La mondialisation

    Ce fabuleux prétexte

    Pour promulguer des textes

    Nuisibles aux nations

    Quand je dis « aux nations »

    Je parle des gens humbles

    Ceux qui sont dans la jungle

    À la merci des lions

    Voraces sociétés

    Aux cossus actionnaires

    Méprisant la misère

    Et se faisant du blé

    Ils ont des bataillons

    D’avocats de tout’ sortes

    Qu’ils paient et qu’ils exhortent

    À couvrir leur pognon

     

    Ce n’est pas une vie
    Et dans mon tour de France
    De Bretagne en Provence
    Je m’en vais dire aux gens:

    Il vous faut réfléchir
    Ne vous laissez plus faire
    Révoltez-vous mes frères
    Pour ne pas en rougir
    Mais n’allez pas bon sang
    Allez donner vos votes
    A la blonde fachote
    et son rassemblement
    Vous voyez Président

    Je ne perds pas la tête

    Je ne suis pas si bête

    Je suis un résistant

     

    J’avais voté pour vous

    Juste pour fair’ barrage

    Aux vendeurs de mirages

    Du FN et c’est tout 

    Vous nous avez roulé

    Comme l’a fait Hollande

    et ça nous fout les glandes

    de se faire entuber

    Du bon sens s’il vous plait

    Pas besoin d’être énarque

    Pour savoir qu’une barque

    Mal chargée peut couler

    Elle peut chavirer

    Tout le monde à la flotte

    Tout le monde barbotte

    Certains peuv’  se noyer

     

    Monsieur le Président

    Vous êtes absolutiste

    Genre bonapartiste

    Hautain et méprisant

    Pour vous le parlement

    Doit être à votre botte

    Hors de question qu’il vote

    Parfois en reculant

     Votre majorité

    N’a pas son mot à dire

    On la voit qui soupire

    Quelquefois pour voter

    Pas question d’étaler

    Par trop ses états d’âme

    sous le cou une lame :

    votez ou dégagez

     

    En tant que Jupiter

    Vous maîtrisez la foudre

    Le tonnerre et la poudre

    en véritable expert

    Mais il se peut qu’un jour

    Vous fassiez comme Icare

    Et que dans la bagarre

    Vous tombiez à vot’ tour

    Fini l’éternité

    Les dieux sont éphémères

    Et il est des chimères

    Qu’il vaut mieux oublier

    Monsieur le Président

    J’avais beaucoup à dire

    C’est bien mieux de l’écrire

    Ça reste dans le temps

     

    Mon titre « Objurgateur »

    Est un néologisme

    J’aime ce catéchisme

    Que d’être novateur

    Pas celui des curés

    Que vous voulez séduire

    Pour les réintroduire

    … Le genre est menacé

    Je voulais être court

    Je n’ai pas su le faire

    Je le savais naguère

    J’en ai perdu le cours

    Je n’aurais sûr’ ment pas

    L’ombre d’une réponse

    Ne serait-ce qu’une once

                                Bis)        Mais ça ira comm’ ça

     

     

                            Pierre Dupuis

     

     

     

    Et pis c’est tout !

    A la vôtre !

    Avec modération SVP !

    Sinon, cela donne ça!

    Rotpier  


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  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est une affirmation plutôt sérieuse du Rotpier  avec quand même un petit jeu de mot ! 

     

    1ère ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " ! 3ème image : c'est la marque du petit beurre qu'il faut prendre ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, 3ème image : "  - - - " est ce personnage ? ( l'autre aussi ... si ! ) Dernière image : lieu ou se tenaient les marchés autrefois, il en reste encore de très belles !  

    3ème ligne, dernière image : petite, la sale bête est lente !

    4ème ligne, 1ère image : un organe en coupe ! 2ème image et en direct "ch " ! Dernière image : quand on meurt, il parait qu'elle s'envole ... mes g' noux ! 

    5ème ligne, 1ère image : la dernière lettre est à marier avec l'image suivante ! 

    6ème ligne, 1ère image : en direct: " ti " !

    7ème ligne, 2ème image : quand il " - - - - " son nez s'allonge ! Dernière image : lieu où se tenait la vigie sur les ancien voiliers !

     

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est très court, vous pourrez allez vous balader rapidement pour profiter du soleil ! J'espère que vous n'allez pas rester sur le sable ! 

    C'est un rébus auquel la Drôme adhère, j'en suis persuadé !

     

     

     Réponse :

    Celui ou celle qui a le cœur qui bat pour un chameau s’oriente inéluctablement vers une traversée du désert !

     

    Remarque:

    ... Et n'allez pas dire que je déblatère !

     

     


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  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Rose Laurens »

    « Africa »

     

    Son tube inoubliable !

     

     

     

     

    Africa

    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tam-tam
    Parfum de magie sur ma peau blanche de femme!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    De m'offrir à ta loi!
    Africa!
    De bouger à me faire mal de toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Je danse pieds nus,
    Sous un soleil rouge!
    Les dieux à genoux
    ont le coeur qui bouge!
    Le feu de mon corps
    devient un rebel!
    Le cri des gourous
    a déchiré le ciel!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    De m'offrir à loi!
    Africa!
    De bouger à me faire mal de toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Dangereuse et sensuelle
    sous ta pluie sucrée!
    Panthère ou gazelle
    je me suis couchée!
    Au creux de tes griffes
    je suis revenue!
    A l'ombre des cases
    je ferai ma tribu!
    Africa!
    J'ai envie de danser comme toi!
    Et d'obéir à ta voix!
    Africa!
    Africa!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Je suis amoureuse d'une terre sauvage,
    un sorcier vaudou m'a peint le visage!
    Son gri-gri me suit au son des tambours
    Parfum de folie magie de l'amour!
    Africa!

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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    Image du net !

     

    Exorde :

    C’était pour bien situer l’époque,

    dans les années mille neuf cent

    et même un petit peu avant

    ce sont ces temps-là que j’évoque.

     

    Un trésor d’un autre temps,

     

    En ces temps-là être à la page

    était de l’avoir en chevet

    ou pour le jour sur le buffet

    lieu idéal pour le partage.

     

    Mieux valait bien sûr savoir lire

    pour apprécier son contenu

    cela parait bien saugrenu

    mais loin de moi toute satire.

     

    Au plus profond de nos campagnes

    tous les hommes ne savaient pas

    lire et écrire loin de là

    et pas beaucoup plus leurs compagnes.

     

    Mais il y avait les images

    qui faisaient déjà bien rêver

    et le soir après le souper

    un enfant décryptait les pages.

      

    Et quelle fierté pour un môme

    de pouvoir aider ses parents

    en leur lisant tout simplement

    quelques lignes en monochrome.

     

    Jules Ferry l’avant-gardiste

    avait fait appliquer ses lois

    d’obligation sans passe-droit

    à l’école sans catéchiste !

     

    Certains foyers trop en mésaise

    ne possédaient pas ce trésor

    engendreur de rêves en or

    et ils en étaient mal à l’aise.

     

    Un usuel meilleur que la bible

    et mieux illustré de surcroit,

    du terre à terre auquel on croit :

    pas de blabla mais du tangible.

     

    Je vous parle d’un catalogue

    l’un des premiers à exister

    un outil à faire rêver

    à engendrer des monologues.

     

    Plusieurs milliers de références

    du fusil à l’harmonica :

    la caverne d’Ali Baba

    sans sésame et sans concurrence !

     

    Pour l’époque très en avance,

    nous étions avant mille neuf cent

    ce catalogue en noir et blanc

    a révolutionné la France !

     

    De quoi sortir de l’ignorance

    dans sa grande globalité

    beaucoup de gens et j’ai cité :

    le catalogue Manufrance !

      

    De la même manufacture

    venait une autre production

    c’était une publication

    poussant aussi à la lecture.

     

    Chasse ou pêche ou bien jardinage

    étaient les sujets abordés

    dans ce mensuel très consulté

    jusqu’aux fins fonds de nos villages.

     

    Tous les mois avec impatience

    on le guettait on l’attendait

    je parle du « Chasseur Français »

    qui avait une grande audience.

     

    Suite à la tourmente mondiale

    de la guerre de quatorze-dix-huit

    le mensuel porta au zénith

    … les annonces matrimoniales !

     

    Après la grande boucherie

    les hommes n’étaient plus nombreux

    il ne restait plus que des vieux :

    les champs étaient en incurie.

     

    Devenus une denrée rare

    ils étaient plus que courtisés

    aussitôt démobilisés

    ils étaient cueillis dare-dare !

     

    Ils avaient eu la grande chance

    de survivre à tous les combats

    aux obus aux gaz aux rats

    pendant cette infernale danse !

     

    Passer des tranchées à la terre

    c’était souvent aussi boueux

    mais grandement moins dangereux :

    plus de fumées plus de cratères !

     

    Tout un roman toute une époque

    surtout dans le monde rural

    il y aurait sans trop de mal

    de quoi en faire un long colloque !

     

    Un long colloque ou une thèse

    étayés par de vrais récits

    d’anciens ayant vécu ceci

    à la mémoire encore à l’aise.

     

              Précision subsidiaire :

    Ma famille étant en mésaise

    je n’ai connu que bien plus tard

    ces publications super star

    au seins des campagnes françaises.

     

                                                                    Pierre Dupuis

     

    Image du net ! 

     


    2 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

     

    C'est un rébus du Rotpier qui a été tôlier ( c'est vrai: tôlier-prototypiste dans l'éclairage public ! ) mais pas taulier !  

     

    1ère ligne, 2ème image : c'est la marque du Petit Beurre qu'il faut retenir ! 4ème image : la moitié de la marque ! 

    2ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours " s " !

    3ème ligne, 2ème image : lieu où des animaux sont en captivité !

    4ème ligne, 1ère image : attention c'est  " - - - - - " bouillant !

    7ème ligne, dernière image : quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - -  " ... vous pouvez mettre le "t" dans votre poche et votre mouchoir par dessus ! 

    9ème ligne, dernière image : à 3 H 52 du mat, c'est très "  - - -  " ... et pas de France ! 

    11ème ligne, dernière image : de sable ou d'autre ! 

    12ème ligne, 2ème image: une fleur pas rugueuse du tout ! Dernière image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! ... quand c'est autre chose, on ne sait pas ! 

    Dernière ligne, 3ème image : l'assassin " - - - " au présent de l'indicatif ! Dernière image : c'est l'arme qu'il faut retenir ! 

     

    Et pis c'est tout !

    A vous de jouer ! Il est assez court, vous pouvez y aller gaiement ... mais pas forcément dans le lieu indiqué ! Et comme on dit : " Roule ma poule ! "

    Manger du bon, mangez du bio ! 

     

     Réponse :

    Un lupanar, ce n’est pas autre chose que des poules en batterie, sauf que la patronne n’est pas fermière mais taulière et que les établissements bios sont rares !

     

    ...Voila voila ... du tout frais pondu d'hier ! 

     

     

     


    8 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « Ma môme »

     

    Elle courte mais superbe !

    Jeudi nous étions à Ivry aujourd'hui à Clichy

    c'est tout près tout près mais un peu loin de Saint-Germain ! 

     

     

    .

    Ma môme,

    Ma môme, elle joue pas les starlettes
    Ell'e met pas des lunettes
    De soleil
    Elle pose pas pour les magazines
    Elle travaille en usine
    À Créteil

    Dans une banlieue surpeuplée
    On habite un meublé
    Elle et moi
    La fenêtre n'a qu'un carreau
    Qui donne sur l'entrepôt
    Et les toits

    On va pas à Saint-Paul-de-Vence
    On passe toutes nos vacances
    À Saint-Ouen
    Comme famille on n'a qu'une marraine
    Quelque part en Lorraine
    Et c'est loin

    Ma môme elle a vingt-cinq berges
    Et j' crois bien que la Sainte Vierge
    Des églises
    N'a pas plus d'amour dans les yeux
    Et ne sourit pas mieux
    Quoi qu'on dise

    L'été quand la ville s'ensommeille
    Chez nous y a du soleil
    Qui s'attarde
    Je pose ma tête sur ses reins
    Je prends doucement sa main
    Et j' la garde

    On s' dit toutes les choses qui nous viennent
    C'est beau comme du Verlaine
    On dirait
    On regarde tomber le jour
    Et puis on fait l'amour
    En secret

    Ma môme, elle joue pas les starlettes
    Elle met pas des lunettes
    De soleil
    Elle pose pas pour les magazines
    Elle travaille en usine
    À Créteil

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    1 commentaire
  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

     

     

     

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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