• .

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Jean Ferrat :

    « Ma France »

    J'avais hésité à la mettre samedi dernier, alors la voila.

    Parce que celle d'en bas est malmenée

    et que personne d'autre que lui ne l'a aussi bien chantée...

    .

     

    Ma France,

     

    De plaines en forêts de vallons en collines

    Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
    De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
    Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson, ma France

    Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
    Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
    Quelque chose dans l'air a cette transparence
    Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche, ma France

    Cet air de liberté au-delà des frontières
    Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
    Et don't vous usurpez aujourd'hui le prestige
    Elle répond toujours du nom de Robespierre, ma France

    Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
    Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
    Celle qui construisit de ses mains vos usines
    Celle don't monsieur Thiers a dit qu'on la fusille, ma France

    Picasso tient le monde au bout de sa palette
    Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
    Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
    De dire qu'il est temps que le malheur succombe, ma France

    Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
    Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
    En remplissant l'histoire et ses fosses communes
    Que je chante à jamais celle des travailleurs, ma France

    Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
    Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
    Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
    A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain, ma France

    Qu'elle monte des mines descende des collines
    Celle qui chante en moi la belle la rebelle
    Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
    Celle de trente-six à soixante-huit chandelles, ma France

     

    Bon partage !

     

    Rotpier


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Les chouettes Chouettes 70

    xxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 71

    xxxxxxxxxxxxxxx

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    9 commentaires
  •  

    Charcuteries

    Images du net

     

    L’épatant charcutier,

     

    Natif de Saint-Jean-Pied-de-Port,

    il avait mis le nez dehors

    juste le jour du mardi gras

    et son visage était ingrat !

     

    Ses copains se moquaient de lui

    – ce qui n’était pas très gentil ! –

    ils lui disaient en aparté :

    « ton pif il est tout épaté ! »

     

    Il s’en plaignit à ses parents,

    des gens pas très intelligents !

    Après deux jours de réflexion,

    son père lui dit : «Mon garçon :

     

    J’y voit un signe du destin :

    ton nez épaté c’est très bien !

    Tu vas apprendre le métier,

    tu feras un bon charcutier ! »

     

    Comme il était un enfant sage

    il entra en apprentissage

    chez un charcutier dont l’épouse

    ne portait rien dessous sa blouse !

     

    Très loin d’être un tas de saindoux,

    elle avait de jolis sein doux

    et des jambonneaux comme il faut,

    très vite il ne fut plus puceau !

     

    Le patron ne se fâcha pas,

    chaque fois c’était comme ça,

    lui avait la main baladeuse

    et s’occupait de ses vendeuses !

     

    C’est dans ces bonnes conditions

    qu’il aborda la profession,

    il apprit vite le métier :

    au C.A.P. il fut premier !

     

    Il entama un tour de France

    pour parfaire ses connaissances,

    de l’est à l’ouest, du sud au nord

    il devint vraiment un cador !

     

    Il se lança dans les concours

    du boudin aux topinambours,

    des tripes à la tequila,

    de l’andouillette au ratafia !

     

    Du saucisson en médaillon

    et de la saucisse aux graillons,

    du pâté aux macaronis

    et des paupiettes aux radis !

     

    Sans compter ses spécialités :

    la merguez au vin de curé,

    le chorizo de ragondin

    et les rognons de marcassin !

     

    C’est lors de l’un de ces concours

    qu’il rencontra le grand amour,

    son prénom c’était Henriette,

    elle était plutôt grassouillette !

     

     Mais bon poids fait bonne mesure,

    même avec sa drôle de hure

    il la trouva fort à son goût

    et tomba vite à ses genoux !

     

    Dès lors il aima follement

    sa grasse Henriette du Mans,

    une fille de charcutier

    dont le père était trépassé.

     

    La maman avait disjoncté,

    passant son temps à picoler,

    la boutique battait de l’aile

    malgré un très grand potentiel !

     

    Il prit l’affaire à bras le corps,

    l’Henriette du Mans d’abord !

    Si bien qu’il lui fit un enfant

    au bout de deux mois seulement !

     

    Ils s’épousèrent sans cantique

    et ils reprirent la boutique

    qui grâce à sa grande expérience

    devint une vraie référence !

     

    Ils connurent le grand bonheur :

    l’enfant eut un frère et trois sœurs !

    Les clients étaient épatés :

    tous avaient le nez épaté !

     

    Sauf la maman… c’était marrant !

     

                    Epilogue :

    Ainsi se termine l’histoire,

    elle est vraie vous pouvez me croire !

    J’ai cédé mes droits à Pathé :

    ils ont été fort épatés !

     

    L’adaptation a commencé,

    dans le rôle du charcutier

    ils voudraient avoir Depardieu :

    pour le gras on ne fait pas mieux !

     

    Et dans le rôle d’Henriette

    ils voudraient une grassouillette

    dépassant les cent dix kilos

    avec d’énormes jambonneaux !

     

    Si vous connaissez alentour

    une vraie bête de concours,

    téléphonez donc chez Pathé :

    il y a un lot à gagner !

     

    Cinquante kilos de rillettes,

    une nuit avec Henriette,

    une biture avec Gérard

    et cent bouteilles de pinard !

     

    Dépêchez-vous, ça vaut le coup,

    c’est beau lot :qu’en pensez-vous ?

    Mais évitez votre belle-mère

    … après il faudrait vous la faire !

     

     

        Remarque :

    Certains vont trouver pathétique

    de versifier sur le cochon

    il y a beaucoup de ronchons

    et de coincés en poétique !

     

    Je m’en bas l’œil de leurs critiques

    qu’ils se montent le bourrichon

    je pars écluser un cruchon

     

    en méprisant ces scolastiques !

     

                                   

                                                                                      Rotpier

     

     

    Cochon qui rit

     

     

    Image du net !


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  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du  Rotpier , il est assez long et vous pourrez, si vous le déchiffrez, faire une plaisanterie chez votre boulanger : c'est un trait d'esprit qui m'est venu sur place, que j'ai fait à la vendeuse et que j'ai noté soigneusement ! ( véridique ! )

    Vous pourrez sans problème le montrer à vos enfants ou petits-enfants ... ce qui est, je l'avoue, quand même assez rare ! 

     

     

    1ère ligne, 1ère image : ce ne sont pas des vieux !   3ème image : le serpent fait toujours "s" ! (L'autre aussi ! )

    2ème ligne, 2ème image : quand le bébé a fini de téter, il fait son " - - - "  !  Dernière image, la moitié de la marque ! 

    4ème ligne, 3ème image : la moitié de ce que regarde ce fripon de Titeuf !

    6ème ligne, 2ème image : attention! C'est "  - - - - - " bouillant ! 3ème image : un diagramme de  " - - - " et pas pour les bourricots !

    7ème ligne, dernière image : la marque qui fabriquait le célèbre Petit beurre ! (l'autre aussi !)

    8ème ligne, 1ère image : " oui " en allemand ! 2ème image : lieu où l'on entrepose des fûts !  Dernière image : produit des vers du mûrier !

    12ème ligne, 1ère image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon ! 2ème image : le mec a une sacrée " - - - - " ... épicé tout ! 

    Dernière ligne, 1ère image : il y en a 4 de 2 personnes ! 3ème image : lieu ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils ni le Saint-esprit ... amen ! 

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est tout frais, tout chaud et fourré !

     

     Réponse :

     Je ne suis pas trop pinailleur, mais j’exige de mon boulanger que les chaussons aux pommes que je lui achète soit plus fourrés en hiver qu’en été surtout quand je lui en prends une paire !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est très court et vous allez prendre votre pied à le déchiffrer ! Vous pourrez aussi le montrer  à vos enfants ou petits-enfants ... je me ramollis ! 

     

     Réponse :

     Un podologue qui travaille d’arrache-pied est quelqu’un de potentiellement dangereux !

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    11 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    « Jean Ferrat »

    « La commune »

     

     

    La Commune

    Il y a cent ans commun commune
    Comme un espoir mis en chantier
    Ils se levèrent pour la Commune
    En écoutant chanter Potier
    Il y a cent ans commun commune
    Comme une étoile au firmament
    Ils faisaient vivre la Commune
    En écoutant chanter Clément

    C'étaient des ferronniers
    Aux enseignes fragiles
    C'étaient des menuisiers
    Aux cent coups de rabots
    Pour défendre Paris
    Ils se firent mobiles
    C'étaient des forgerons
    Devenus des moblots

    Il y a cent ans commun commune
    Comme artisans et ouvriers
    Ils se battaient pour la Commune
    En écoutant chanter Potier
    Il y a cent ans commun commune
    Comme ouvriers et artisans
    Ils se battaient pour la Commune
    En écoutant chanter Clément

    Devenus des soldats
    Aux consciences civiles
    C'étaient des fédérés
    Qui plantaient un drapeau
    Disputant l'avenir
    Aux pavés de la ville
    C'étaient des forgerons
    Devenus des héros

    Il y a cent ans commun commune
    Comme un espoir mis au charnier
    Ils voyaient mourir la Commune
    Ah ! Laissez-moi chanter Potier
    Il y a cent ans commun commune
    Comme une étoile au firmament
    Ils s'éteignaient pour la Commune
    Ecoute bien chanter Clément

     

     

    Bon partage

    Rotpier


    6 commentaires
  • Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    6 commentaires
  •  

    Image du net

     

     

    Impasse, gilets jaunes et colère noire,

     

    Un président toisant de haut

    Un gouvernement à sa botte

    Avec un chef droit dans ses bottes

    Cela mène droit au chaos.

     

    Le petit peuple des ruraux

    Qui se transforme sans pilote

    En insoupçonnés sans-culottes

    Avec dégâts collatéraux.

     

    Majorité déboussolée

    La belle confiance envolée

    Prenant conscience bien trop tard

     

    De la gravité de la chose.

    Qui érigera des remparts

    Avant que tout cela n’explose ?

     

            Péroraison :

    Situation exceptionnelle

    Demandant beaucoup de doigté

    Mais nos dirigeants sont bornés

    Gare au retour de manivelle !

     

    A jouer à la pie crevée

    On ne gagne que la chienlit

    Et l’histoire se réécrit :

    À mêmes œufs même couvée !

     

    Même De Gaulle à son époque

    S’y est vraiment cassé les dents

    Alors Monsieur le Président

    On ne joue plus et on débloque !

     

                                                        Pierre Dupuis

     

     


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  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du  Rotpier , il est court et grâce à votre expertise, vous allez le déchiffrer les doigts dans le nez ce qui est très sale ! 

     

    1ère ligne, 3ème image : l'assassin "  - - - " au présent de l’indic à tifs ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, 4ème image : un " - - -  " c'est un " - - - " et cinq encore plus ! Dernière image :  le mec a choppé une sacrée " - - - - " Épicé tout !

    3ème ligne, dernière image : l'autre nom de l'arobase !

    4ème ligne, 4ème image : un " - - - - " mec qui doit plaire aux femmes !

    5ème ligne, 2ème image : len direct, le serpent fait "s" ! Dernière image : " - - - " est ce personnage !

    6ème ligne, 1ère image : la marque qui fabriquait le célèbre petit beurre ! 

    7ème ligne, 3ème image : il ne faut pas prendre le fils ni le Saint Esprit, amen ! Dernière image et en direct: " ti "

    8ème ligne, 1ère image : à Vincennes, il y en a un ! Dernière image : la moitié du prénom du volatile ! 

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il n'est pas très difficile pour les experts !

     

    Réponse :

     

    C’était une fille très bien sous tous rapports et elle en avait beaucoup, ce qui lui donnait une expertise hors du commun en la matière !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus et sans aide  pour  les accros !

     

    Épicé c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est très court, vous trouvez et vous vous en tapez un ou vous en donnez un à votre homme ... pour les dames !  

     

     Réponse :

     Pour un antillais, tous les chemins mènent au rhum ! 

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    8 commentaires
  • Allez, on reste dans les couleurs: il y a les gilets jaunes et les ballons rouges !

    Rien n'empêche les gilets jaunes de jouer avec des ballons rouges avec les CRS !

     

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

    Serge Lama :

    « Les ballons rouges »

      

        

    Les ballons rouges

     

     

    Je n'ai pas eu de ballon rouge

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    Dans ces provinces où rien ne bouge

    Tous mes ballons étaient crevés

    Je n'ai pas eu de vrai vacances

    Seul, face à face avec la mer

    Quand le cœur rythme la cadence

    Des mouettes qui nagent dans l'air

    {Refrain:}

    J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

    J'ai rien donné, j'ai rien reçu

    Je n'ai jamais joué aux billes

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    J'étais cloué dans ma famille

    Comme un martyr à son bûcher

    Je n'ai pas eu de promenade

    Seul, face à face avec le vent

    Je lisais le Marquis de Sade

    Et j'aimais déjà les divans

    {au Refrain}

    Les fées n'étaient pas du voyage

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    Elles vivaient de leurs avantages

    Elles étaient toutes syndiquées

    Je n'ai pas vu dans les étoiles

    Le carrosse de Cendrillon

    La mienne avait une robe sale

    Mais elle n'avait pas de chaussons

    {au Refrain}

    Pourtant j'avais déjà la chance

    Quand j'étais gosse dans mon quartier

    De ne pas attacher d'importance

    A ce que les autres pensaient

    Et je n'ai pas vu dans l'Histoire

    Quelque guerrier ou quelque roi

    Assoiffé de règne ou de gloire

    Qui soit plus orgueilleux que moi

    J'ai rien d'mandé, je n'ai rien eu

    Mais j'ai fait ... ce que j'ai voulu ...

     

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     


    7 commentaires
  •  

    Le poème du jour qui, je l'espère, vous donnera la frite !

    .

    Image du net

     

    Rencard maboul,

    ou

    Atomes crochus à l’Atomium,

    ou encore

    On trouve de tout sur le net,

     

    Ell’ lui avait donné rencard

    devant l’Atomium de Bruxelles

    elle était encore pucelle

    et ce n'était pas le panard.

     

    Elle comptait se rattraper

    ne pas coiffer Saint’ Catherine

    ne pas user de naphtaline

    pour garder un frifri fripé.

     

    Sans être un canon de beauté

    elle était très loin d’être moche

    elle n’était pas non plus cloche

    c’était de la timidité.

     

    Son seul et unique crédo

    était bien de faire sa mue

    pour s’amuser sans retenue

    au jeu de la bête à deux dos.

     

    Lui n’était pas des plus hardis

    ça se voyait dans ses prunelles

    elle devrait prendre sur elle

    pour qu’ils finissent dans un lit.

     

    Mais elle était gonflée à bloc

    c’était devenu son affaire

    au moment ell’ saurait y faire

    pour le grand saut dans le paddock.

     

    Elle ne reculerait plus

    finies les pudibonderies

    vive les polissonneries

    et le grand saut vers l’inconnu.

     

    Elle attendait en rêvassant

    car elle avait beaucoup d’avance

    ell’  fixait avec insistance

    deux boules situées à l’avant.

     

    C’est ici qu’ils s’étaient connus

    en se croisant dans une sphère

    il y avait une atmosphère

    propice aux atomes  crochus.

     

    Dotés d’une santé de fer

    mais à ce jour encore vierges

    malgré la quantité de cierges

    mis à brûler c’était l’enfer.

     

    Elle aurait pu il est certain

    l’inviter à manger des moules

    parait que ça tourne la boule

    aux garçons les moins chauds lapins.

     

    Ell’ connaissait à Knokke-Le Zoute

    un petit resto sur la plage

    où les moul’  et les coquillages

    n’étaient pas conseillés aux scouts.

     

    Le chef ajoutait du safran

    du gingembre et de la cannelle

    avec en plus dans la gamelle

    un truc à lui très détonnant.

     

    Un fort booster de libido

    un zinzin à donner la frite

    à un couvent de carmélites

    ou à un congrès de bedeaux.

     

    Un jour de juin on avait vu

    arriver un car de touristes

    des très vieux à la mine triste

    et aux regards un peu perdus.

    .

    Mais au moment de repartir

    ils chantaient des chansons paillardes

    leurs tenues étaient égrillardes :

    l’autobus allait-il tenir ?

     

    A la sortie du restaurant

    c’était œillad’  et roucoulades

    à deux doigts de la bousculade

    les couples partaient en courant.

     

    Elle avait vu ça sur le net

    il y a de tout sur la toile

    elle était tombée pilepoil

    sur ça en cherchant de l’aneth.

     

    Mais c’était un peu trop risqué

    et manquait beaucoup d’élégance

    la Belgique n’est pas la France

    il convient de raison garder.

     

    Quoi qu’en y regardant de près

    il y a de belles pointures

    du genre Dodo la Saumure

    encore qu’il soit né français.

     

    Et pendant qu’elle cogitait

    il lui arriva dans le dos

    et la retourna aussitôt

    lui roulant un palot pas laid.

     

    Lui aussi était excité

    il lui a dit : « Allez on roule

    je t’invite à manger des moules

    à Knokke-Le Zoute j’ai réservé ! »

     

    Avait-il cherché de l’aneth

    pour tomber sur la même page

    ou bien tapé « dépucelage »

    … on trouve de tout sur le net !

     

    En tous cas c’était bien parti

    ce soir ils ne seraient plus vierges

    plus besoin de brûler des cierges

    pour jouer à touche pipi !

     

    Moralité sous forme d’adages :

     

    Premier adage :            

    Ni les cierges ni l’harmonium

    n’ont d’effets sur les pucelages

    quand on atteint un certain âge

    mieux vaut visiter l’Atomium !

     

    Second adage :            

    Pour perdre sa virginité

    le net est rempli de recettes

    à choper avec des pincettes

    ou bien avec avidité !

     

    Troisième adage :            

    Qu’ell’ soit de mer ou de bouchot

    pour peu que l’on soit à la coule

    on arrive à tout par la moule

    et ça fini très chaud très chaud ! *

     

                                                     

     

     

    Image du net !

     

     

    • PS : Seule ma grande délicatesse m’a empêché de terminer avec ce vers à la rime très riche :  « et ça finit par le bout chaud ! »

     

              Mais …

    Mais un beau jour de pénurie

    croulant sous le poids des impôts

    je la vendrais sous le manteau

    cette charmante poésie !

     

    Peut-être devant l’Atomium

    pas à la sortie des écoles

    je n’ai pas perdu la boussole

    … là j'en prendrais un maximum !

     

     

                                                                 Rotpier

     

     


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  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     

     

    Toujours chargé le bourricot ! 

    .

    La preuve ! ! !

    Les travaux ont pris du retard !

    J'espère revenir jeudi ! 

    Soyez indulgents braves gens !

     

     

    Le Rotpier

     


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du  Rotpier , il est très court et ne va plaire à la très chère Ludovine de La Rochère !

     

    3ème ligne, dernière image : l'autre nom de l'arobase !

    4ème ligne, 2ème image : un " - - - " de sable ou d'autre chose !

    5ème ligne, 2ème image : avant Akbar ( à scinder en deux ! )    3ème image : "oui" en russe !

    6ème ligne, 3ème image : en direct " Grrrrrr " !

    7ème ligne, dernière image : le cri de l'animal !

    8ème ligne, 2ème image : en direct : " ti" !

    9ème ligne, 3ème image : le serpent fait toujours " s " !

    Dernière ligne, 1ère image : à 3 h 52  du mat, il est très  " - - - "  même pour Toto!

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il n'est pas très difficile et après vous filer à la messe sans oublier de vous signer !  

     

     Réponse :

    Mieux vaut devenir athée tôt qu’athée tard, voilà l’adage que les grenouilles de bénitier détestent au plus haut point !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus  pour  les accros !

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est très court: c'est job très facile pour vous ! 

     

     

     Réponse :

    Elle avait obtenu un bon job par piston… surtout à coulisse !

     

    Qu'il dit l'animal !


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  • Je serais absent jusqu'à samedi ou dimanche prochain pour cause de semaine très chargée ! Gros travaux à la maison + la révision du PLU de ma commune + 2 bricoles bouffe-temps !

    La vie est dure quand même à tant charger le bourricot ! 

    .

    La preuve ! ! !

    Bonne continuation à toutes et à tous !

    Un bon picotin me sera nécessaire !

     

    Le Rotpier

     


    4 commentaires
  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  •  

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du  Rotpier et il est très court !  Vous y allez dare-dare et ensuite vous vous reposez ou vous allez à la messe : c'est comme vous le sentez !

     

    1ère ligne, 3ème image:  l'assassin " - - - " au présent de l'indict à tif, un chevelu qui renseigne les flics ! 

    3ème ligne, dernière image : Éole est le dieu du  "  - - - - " ... Prout aussi  mais d'une autre façon ! 

    4ème ligne, 1ère image : la boisson préférée de l'autre coté de la Manche ! 3ème image : Petite, la sale bête est lente ! ( l'autre aussi ! )

    5ème ligne, image du milieu et en direct : " brrrr " ça caille !

    6ème ligne, 3ème image : lieu où se tenaient des marchés et il en reste de bien belles !

    7ème ligne, 2ème image : objet pour tromper les poissons carnassiers ou plus généralement quelque chose qui trompe mais pas un éléphant ! 

    8ème ligne, dernière image : il ne faut pas prendre le triste !

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il n'est pas très difficile !

     

     Réponse :

    C’était une femme canon mais elle n’avait pas inventé la poudre, bref, l’idéal pour le repos du guerrier !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Le second en bonus  pour  les accros ... juste une petite aide pour le nom du personnage en photo !

     

     

    La petite aide : le prénom du personnage en photo est André et il a écrit : " Les caves du Vatican "

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! 

    Bonne messe et que l'abbé bête ne vous chatouille pas trop lors de son sermon ! Allez en paix mes sœurs et mes frères, que ce dimanche soit bénéfique pour vous ! Amen !

     

     Réponse :

    En amour, que l’on soit mécanicien ou pas, la bougie de préchauffage c’est l’index !

     

     

    Qu'il dit l'animal !

     


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  •  

    Sans nous comparer à Boileau (d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu !) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies ! Sans avoir trop mal aux genoux ....... ?

     Et pis c’est tout ! 

    Rotpier

    Statue dans mon jardin

     

    Pas assez de temps pour les chouettes aujourd’hui ! Aussi, je vous propose de méditer ces pensées sur l'enseignement que j'aurais pu mettre en rébus :

     

    1ère Pensée :

     Trouver la frontière entre l’animation et le bordel, voilà tout l’art que doit maîtriser un prof. qui veut enseigner dans un cours vivant. Ce n’est pas facile du tout à obtenir et quand on y parvient, les plus dur reste à faire : s’y maintenir !

     

    2ème Pensée :

     Si un élève mérite un zéro, il faut le lui mettre. Mais ensuite, il faut en discuter librement et ouvertement en équipe pédagogique pour bien expliquer à l’élève la motivation de la mise de cette note. Il ne faut en aucun cas qu’il y ait de conciliabule.

     

    3ème Pensée :

    L’enseignement, c’est facile : c’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant vers l’enseigné. Un petit bémol quand même : avec certains élèves, on se demande bien où coller l’entonnoir !

     

     

    Une petite dernière pour la route et qui n’a rien à voir avec l’enseignement :

     

     Quand on est à voile et à vapeur, on ne peut être qu’à moitié écolo !

     

     

    Et pis c’est tout !

    Bonne méditation !

     

    Rotpier 

     

    Rotpier 

     

     


    11 commentaires
  •  

    Ainsi va la vie ... elle est un tournoi avec des hauts et des bas mais qui finit toujours en bas que l'on tournoie ou pas ... 

     

     

    Image de Marie ... je crois me souvenir ...

     

    Spirale,

     

    Selon le sens où tu la prends,

    elle te hisse ou bien te broie ;

    elle t’apprend, te désapprend,

    dans les deux cas, toi, tu tournoies.

     

    La tête en l’air, la tête en bas :

    C’est là toute la différence !

    C’est jour de fête ou de combat,

    le goût sucré ou le goût rance !

     

    Tout un symbole en un cliché :

    toute l’image de la vie !

    De bas en haut, prime moitié,

    de haut en bas, l’autre asservie.

     

    Rester en haut le plus longtemps,

    est un pari, est un challenge !

    Sachant qu’il est compté le temps

    dès que tu es sorti des langes !

     

    Plus tu restes de temps perché

    et plus longue est ton existence,

    mais un jour il faut décrocher :

    tu descends où tu te balances !

     

                 

                                                         Pierre Dupuis

     

     


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  • Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

     

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

     

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus du Rotpier non déformé mais compressé ! 

     

    1ère ligne, 2ème image:  Celui-ci est de montagne ! Dernière image : l' "  - - - - - " de Vitruve du bon Léonard ! 

    2ème ligne, 1ère image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers !  

    3ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le triste ! Dernière image et en direct : "che" ! 

    4ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" ! 3ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de porc ! 

    5ème ligne, 3ème image : boisson favorite des Britishs ! Dernière image : celui-ci est de gare !

    6ème ligne, 1ère image : le nom du fabricant du célèbre petit beurre ( pas Moustafa Ben ça la ! ) 2ème image et en direct: "ti" !

    8ème ligne, 4ème image : la boite imitait le cri de la vache !

    9ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !

    10ème ligne, 2ème image : le complément de ci- " --- " ! 

    11ème ligne, 3ème image : Éole est le dieu du " - - - - "

    12ème ligne, 2ème image : un  " - -  - " de sable ou d'autre chose ! 

    13ème ligne, 2ème image : 0,5 Km/h, c'est très  " - - - - "

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il n'est pas très difficile pour vous qui circuler sur la toile ... pas forcément dans cette sphère-là ... tralala ! 

     

     Réponse :

    Quand la communauté gay échange sur Internet et qu’elle utilise le sigle P.D.F. je me demande s’il ne s’agit pas d’une convention tacite voulant dire : Pas De Foufoune !

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Le second en bonus et sans aide pour  les accros !

     

     

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Chas alors ! C ’est un adage qui ne va certainement pas vous donner beaucoup de fil à retordre !

     

     Réponse :

    Ce n’est pas parce qu’une femme est fine comme une aiguille qu’elle se laisse enfiler facilement ! 

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    12 commentaires
  •  

    Je vous propose, en cette veille de 11 novembre, un petit florilège de mes billets consacrés à ce sujet et publiés au fil des années ...  

     

    C’était il y a 104 ans et …

     Ils partaient la fleur au fusil !

     

    Image du net

     

    Après … 4 années d’enfer !

     

     

     Images du net

     

    En premier : le poème « Verdun »

     

    A Verdun,

     

    Et la boue et les rats

    et les gaz scélérats,

    tous les jours la tuerie

    tous les jours l’incurie.

     

    De boyaux en boyaux

    encombrés de boyaux,

    de tranchées en tranchées

    les jambes arrachées.

     

    Et tous ces trous d’obus

    et tous ces tirs au but

    ces crêtes qui s’écrêtent

    et ces corps sans leur tête.

     

    Et ces grands officiers

    aux orgueils outranciers,

    aux visages tout glabres

    et agitant leur sabres.

     

    Et l’alcool avalé

    et les  assauts zélés,

    les discours, les harangues,

    les cadavres exsangues.

     

    La raison n’a plus cours

    on attaque on y court

    on tire on coupe on tranche

    baïonnette à la hanche.

     

    Et …

     

    Et cet éclat d’obus

    sur un coup droit au but

    et l’horrible souffrance

    et la mort pour la France

     

                 Pierre Dupuis

    En second : 

     

    Le jugement guerrier,

     

    Ils étaient partis à la guerre

    une fleur au bout du fusil,

    la der des ders - sûr, la dernière ! -

    après ça ce serait fini.

     

    Ils ont creusé profond la terre

    tel les autres en face aussi,

    pas question de se laisser faire :

    c’était parti pour le gâchis !

     

    Dégoûtés par le grand carnage,

    certains ont dit « On n’y va plus ! »

    arc-boutés et bien résolus.

     

    Jugés pour manque de courage,

    ils ont fini au champ d’horreur

    une fleur à l’endroit du cœur.

     

                                       Pierre Dupuis

     

    Image du net

    En troisième: 

    J’ai écrit ce poème  après avoir lu le Goncourt 2013« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre qui traite en partie de ce drame.

     

    Si vous ne l’avez pas lu, je vous le conseille et vous met un lien pour un résumé plutôt bien fait :   http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2013/11/26/au-revoir-la-haut-de-pierre-lemaitre-prix-goncourt-2013/

     

     

    Guerre 14-18 (4)

    Image du net

     

    Gueule cassée

    Image du net

     

     

     

    La mort a le grand avantage de ne point

    laisser de séquelles à ceux qui la rencontre …

     

     

    Souvenirs et regrets d’une gueule cassée,

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort

    quand cet obus venu du nord

    a emporté, mon sang se glace,

    presque la moitié de ma face.

     

    Je veux bien aller en enfer,

    j’ai connu le feu et le fer,

    que peut-il arriver de pire,

    J’aimerais bien l’entendre dire !

     

    Et les officiers sabre au clair,

    les explosions et les éclairs,

    les tranchées, les rats et la boue,

    les vieilles barbes sur les joues !

     

    Et les assauts et les reculs

    et les sombres et froids calculs

    pour gagner quelques hectomètres

    et obligés de se soumettre !

     

    Les gazés et les fusillés,

    les braves qui avaient osé

    dire à la maréchalerie :

    « Assez de cette boucherie ! »

     

    Les copains désarticulés

    et tous les regards affolés

    et la mitraille et la mitraille

    laissant de fumantes entrailles !

    .

    Les infirmiers et les brancards,

    les jeunes et les vieux briscards,

    les chirurgiens coupant des membres,

    les corps torturés qui se cambrent !

     

    Et ceux d’en face tout comme nous,

    terrés aussi aux fond des trous

    et obligés sous la mitraille

    de s’élancer vaille que vaille !

     

    Les mêmes de chaque coté

    à ordonner, à exiger,

    d’aller se faire ouvrir les trippes

    au nom des sacrés grands principes !

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort ?

    J’aurais dû, j’en ai grand remords,

    en terminer là-bas sur place

    pour ne plus me voir dans la glace !

     

    Mais que peut-on faire bon sang

    quand on s’est vidé de son sang

    et que l’on n’est plus qu’une loque,

    une proie pour staphylocoques !

     

                   Après …

    Après, affronter les regards

    avec les yeux plein de brouillard

    des amis et de la famille

    et pire encore ceux des filles !

     

    Au début de la compassion,

    ensuite de la répulsion

    et parfois même une grimace

    … ferais-je mieux, moi, à leur place ?

     

    Pourquoi donc ne suis-je pas mort

    quand cet obus venu du nord

    a emporté, mon sang se glace,

    presque la moitié de ma face ?

     

                                                           Pierre Dupuis

    .

    En quatrième:

     

    la chanson de Gérard Berliner « Louise »

    où la guerre de 14-18 est évoquée

     

     

     

     

    Parole de Louise:

     

    Mais qui a soulagé sa peine
    Porté son bois porté les seaux
    Offert une écharpe de laine
    Le jour de la foire aux chevaux

    Et qui a pris soin de son âme
    Et l'a bercée dedans son lit
    Qui l'a traitée comme une femme
    Au moins une fois dans sa vie

    Le bois que portait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le portait
    Le froid dont souffrait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le souffrait

    C'n'était qu'un homme des équipes
    Du chantier des chemins de fer
    À l'heure laissée aux domestiques
    Elle le rejoignait près des barrières

    Me voudras-tu moi qui sais coudre
    Signer mon nom et puis compter,
    L'homme à sa taille sur la route
    Passait son bras, la promenait

    L'amour qui tenait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le tenait
    Le regard bleu sur Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

    Ils sont partis vaille que vaille
    Mourir quatre ans dans les tranchées.
    Et l'on raconte leurs batailles
    Dans le salon après le thé

    Les lettres qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui les portait
    La guerre qui séparait Louise
    C'est le Bon Dieu qui la voyait

    Un soir d'hiver sous la charpente
    Dans son lit cage elle a tué
    L'amour tout au fond de son ventre
    Par une aiguille à tricoter

    Si je vous garde Louise en place
    C'est en cuisine pas devant moi
    Ma fille prie très fort pour que s'efface
    Ce que l'curé m'a appris là

    Et la honte que cachait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
    Le soldat qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

    Y a cinquante ans c'était en France
    Dans un village de l'Allier
    On n'accordait pas d'importance
    A une servante sans fiancé

    Le deuil qu'a porté Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a porté
    La vie qu'a travaillé Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a aidée

     

    Bon partage !

     

    Pierre

     

    Bonne lecture !

     


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  •  

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    Les chouettes Chouettes 167

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 169

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 170

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 171

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Les chouettes Chouettes 172

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

     

    Signature Rotpier

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


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  •  

    Ivrogne 2

    Image du net

     

    Obligé de sonnet deux fois !

     

    Je n’étais pas très emballé

    Par cette injonction de ma muse,

    Je lui ai dit : « Si ça t’amuse,

    Tu n’as plus qu’à t’y atteler ! »

     

    Au regard qu’elle m’a roulé,

    Je me suis dit : Oh ! Triple buse

    Ça va chauffer dans la cambuse

    Si tu cherches à te défiler ! »

     

    Elle a exigé en despote,

    en restant droite dans ses bottes,

    Que je bâtisse deux sonnets

     

    Avec des rimes identiques.

    Je me suis mis aux ballonnets

    De blanc cassis dans cette optique !

    .

    xxxxxxxxxxxxx

    .

    Verre pour vers, j’ai étalé

    Sur papier de façon diffuse,

    Ma raison devenant confuse,

    Ces strophes sans trop m’affaler !

     

    Ne pouvant plus rien avaler,

    Je lui ai dit « Là, je refuse 

    D’aller plus loin car tu abuses,

    Je tiens à te le signaler ! »

     

    J’avais l’estomac en compote,

    Encore pire que mon pote

    Lulu qui dès potron-minet

     

    Se beurre de façon drastique !

    J’ai terminé mes deux sonnets

    En écriture automatique !

     

    Cela a bien marché ma foi,

    j’ai sonnet encore une fois !

     

    Au bout de vingt deux blanc cassis,

    Alors que j’étais très malade,

    Je me suis porté l’estocade

    En me mettant au cannabis !

     

    J’ai déliré un synopsis

    Avec des scènes égrillardes,

    des étreintes plus que gaillardes :

    Un vrai festival de pubis !

     

    Quand j’ai refait un peu surface

    Et pour ne pas perdre la face,

    J’ai mis tout cela noir sur blanc

     

    Et je l’ai donner à ma muse !

    Elle en est tombée sur le flanc

    Et depuis c’est moi qui l’abuse !

    Non, mais !

     

                                                    Rotpier

     


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  •  

    Réponse pour les rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

    Nota: Surtout le second sur lequel j'avais fait une monumentale erreur d'accord !  A voir sur l'article !

     

    Et pis c'est tout Rotpier


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  • .

    Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

    Juste comme ça, pour se dégourdir

    un peu les neurones !

     

    Petite aide au rébus

    (les champions s'en passeront !) :

    .

    C’est un rébus très court du Rotpier qui est assez philosophe !

     

    1ère ligne, avant dernière image:  le serpent fait toujours " s " ! ( l'autre aussi ! ) Dernière image : l' "  - - - - - " de Vitruve du bon Léonard ! ( l'autre aussi ! )

    2ème ligne, dernière image : du  " - - - " pour coudre !

    3ème ligne, 2ème image : lieu où l'on trouve des animaux en cage !

    4ème ligne, 2ème image : un arbre cher à Shakespeare ! Dernière image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! 

    5ème ligne, 1ère image : en direct, le symbole de la " vie" ! 2ème image : suite du refrain d'une chanson d'Antoine !

    7ème ligne, 1ère image : vue de l'intérieur d'un  "  - - - -  " de golf !

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! Il est court et philosophique je vous le rappelle !

     

    Réponse :

     

    L’un des summums de la philosophie c’est d’être une vieille peau et de se trouver bien dedans !

     

     

     

    Le second, sans aide pour les connaisseurs et les habitué(e)s !

     

     

    Et pis c'est tout !

    Allez, au boulot ! J'espère que vous n'allez pas sourire jaune ! 

     

     Réponse :

    L’invasion du frelon asiatique fait-elle partie des prémisses du péril jaune ?

     

    Nota :

     

    J’ai, fait une énorme faute d’accord masculin-féminin !

     Mais pourquoi suis-allé mettre une île à la place d’une aile ?

     Pourquoi me suis-je égaré à ce point ?

     Pourquoi n’ai-je pas donné au féminin la place qui lui revient ?

     Je fais ici mon acte de contrition :

     

    Le frelon asiatique à cassé ma boutique

    Et je suis devenu un pauvre hère erratique

    Je n’ai pas fait l’accord qu’il fallait entreprendre :

    Je vous fournis la corde et à vous de me pendre !

     

    Amen !

     

    Le Rotpier

     

     

    Qu'il dit l'animal !


    13 commentaires
  •  

    Une fois par semaine,

    je vous propose de partager les chansons

    et les artistes que j’aime !

    Clip vidéo et paroles

     

    Cette fois-ci :

     

    « Barbara »

     

    «  Göttigen »

     

    La longue dame brune …

     

     

    Göttingen

    Bien sûr, ce n'est pas la Seine,
    Ce n'est pas le bois de Vincennes,
    Mais c'est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Pas de quais et pas de rengaines
    Qui se lamentent et qui se traînent,
    Mais l'amour y fleurit quand même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Ils savent mieux que nous, je pense,
    L'histoire de nos rois de France,
    Herman, Peter, Helga et Hans,
    A Göttingen.

    Et que personne ne s'offense,
    Mais les contes de notre enfance,
    "Il était une fois" commence
    A Göttingen.

    Bien sûr nous, nous avons la Seine
    Et puis notre bois de Vincennes,
    Mais Dieu que les roses sont belles
    A Göttingen, à Göttingen.

    Nous, nous avons nos matins blêmes
    Et l'âme grise de Verlaine,
    Eux c'est la mélancolie même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Quand ils ne savent rien nous dire,
    Ils restent là à nous sourire
    Mais nous les comprenons quand même,
    Les enfants blonds de Göttingen.

    Et tant pis pour ceux qui s'étonnent
    Et que les autres me pardonnent,
    Mais les enfants ce sont les mêmes,
    A Paris ou à Göttingen.

    O faites que jamais ne revienne
    Le temps du sang et de la haine
    Car il y a des gens que j'aime,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l'alarme,
    S'il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen.

    Mais c'est bien joli tout de même,
    A Göttingen, à Göttingen.

    Et lorsque sonnerait l'alarme,
    S'il fallait reprendre les armes,
    Mon cœur verserait une larme
    Pour Göttingen, pour Göttingen

     

    Bon partage !

     

    Rotpier

     

     


    8 commentaires
  •  

    .

    Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

    Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

    Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

     Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

    Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

     

    Les hululucubrations abracadabrantesques

    des chouettes Chouettes du Rotpier

    .

     

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

    Et en bonus, la citation de Clémenceau à propos de la mort de Félix Faure :

    « Il voulait être César, il n’aura été que Pompée »

     

    Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

     

    Signature Rotpier

     

     

    ... Je vous chouette une bonne distraction

    ... et une bonne journée !

     

     


    6 commentaires
  •  

    ... Juste un petit délire chocolaté du Rotpier !

     

    Image du net !

     

    Fric-fracs en vrac

    ou

    Les flics chocolat,

     

    Les policiers étaient perplexes

    devant le nombre de fric-fracs

    ils avaient affaire à un crack

    l’affaire allait être complexe.

     

    Il ciblait les confiseries

    et uniquement les Kinder

    armé d’un sac et d’un cutter

    une technique bien murie.

     

    Kinder Joy ou Kinder surprise

    Kinder délice ou bien Bueno

    il raflait tout pas de cadeau

    il avait l’art et la maîtrise.

     

    Malgré les très nombreuses planques

    et l’activation des indics

    ils n’avaient pas les pauvres flics

    grand-chose sur ce saltimbanque !

     

    Il avait une grande adresse

    et il leur jouait bien des tours

    au point qu’ils se sentaient balourds

    surtout quand ils lisaient la presse.

     

    Car ces retors de journalistes

    n’ayant rien d’autre sous la main

    prenait ça comme du bon pain

    et ils se faisaient satiristes.

      

    Rien de bien méchant à vrai dire

    juste de quoi faire un bon mot

    quelque chose de rigolo

    simplement pour faire sourire.

     

    L’un avait gagné la timbale

    en qualifiant notre voleur

                                         de…         « Véritable serial Kinder »

    cela resta dans les annales.

     

    Peu à peu les vols s’espacèrent

    et un beau jour tout s’arrêta

    tout le monde le regretta

    à l’exception du commissaire.

     

    On ne retrouva pas l’artiste

    les flics restèrent chocolat

    seule la formule resta :

    dans la vie les bons mots résistent.

     

               Epilogue :

    Il se pourrait que ce poème

    intéresse un jour Ferrero

    mais même contre un pont d’euros

    je préfère rester bohème.

     

    Certains vont dire : « Qu’il est bête !

    Il n’a rien dans le ciboulot

    c’est un barjot, c’est un charlot

    ventrebleu saperlipopette !

     

    Il pourrait engranger des thunes

    en signant des contrats juteux

    il doit être gaga le vieux

    il ne fera jamais fortune ! »

     

    Mais rien ne sert d’être trop riche

    mieux vaut être bien dans sa peau

    tout le reste c’est du pipeau

    je m’en fiche et m’en contrefiche !

      

    Et si vous aimez les surprises

    vous n’allez pas être déçus

    je vous délivre sans reçu

    la vérité sans roublardise.

     

      Epilogue de l’épilogue :

     

    Mon secret je vais vous le dire

    dans cette affaire de Kinder

    c’était moi le petit voleur

    je remplissais ma tirelire.

     

    Je revendais à la sauvette

    tout ce que j’avais chapardé

    aidé par mon copain Dédé

    qui se payait des cigarettes.

     

    J’en avais assez de me taire

    je ne risque plus la prison

    il y a depuis prescription

    et il est mort le commissaire !

     

                     De plus…   

    Je ne l’ai pas dit à confesse

    j’évitais déjà les curés

    j’avais raison de me méfier

    comme ils le disent dans la presse !

     

    Car pour quelques confiseries

    en matière de contrition

    quelle aurait été l’addition ?

    … Pas des « Je vous salue Marie » !  

      

                                                               Rotpier

     


    5 commentaires
  •  

    Réponse pour le rébus :

    Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

     Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

     

    Et pis c'est tout Rotpier

     

     


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